La femme est un surhomme 84


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"Tout, dans la femme, est énigme, et tout, dans la femme, a une solution : elle s'appelle grossesse.

L'homme pour la femme est un moyen : le but, c'est toujours l'enfant. Mais qu'est-ce que la femme pour l'homme ?

L'homme véritable veut deux choses : le danger et le jeu. C'est pourquoi il veut la femme comme le jouet le plus dangereux.

Il faut que l'homme soit éduqué pour la guerre et la femme pour le repos du guerrier : tout le reste est sottise.

Des fruits un peu trop doux, - le guerrier ne les aime pas. C'est pourquoi il aime la femme : amère est la femme la plus douce.

Mieux qu'un homme, la femme comprend les enfants, mais l'homme est plus enfantin que la femme.

Dans l'homme véritable est caché un enfant qui veut jouer. Allons, les femmes, découvrez-le cet enfant dans l'homme !

Que la femme soit un jouet, pure et fine, pareille à la pierre précieuse, illuminée, par les vertus d'un monde qui n'existe pas encore.

Que le rayon d'une étoile brille dans votre amour.

Que votre espérance dise : "Ah! Si je pouvais donner le jour au surhomme"

C'est étrange, Zarathoustra connaît peu les femmes et pourtant il a raison !

Serait-ce parce que rien n'est impossible chez la femme ?

 

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84 commentaires sur “La femme est un surhomme

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    Pascal

    Quelle énergie créatrice. La voie de Zarathoustra admirablement ouverte, éclairée, prête à éclore à l’aurore vers le Grand Soir, en passant par le Midi.

    *

    Que le guerrier soit de paix ou de misère,
    Il se découvre aux nues complémentaires,
    Se façonne au grès du rayon qui donne sens.
    Sans, il serait pareil à un vase vidé de substance.

    Vers les falaises de l’aube…

    Lumineux, même dans noir, le cœur de la création
    Qui bat son plein ; fusion des essences ;
    Porte l’éternel retour ; offre sa science
    Pour (ac)cueillir l’avenir, lui insuffler inspiration.

    Vers les falaises du midi…

    Radieuse, la flamme protégeant dans son ombre
    La naissance à venir d’une autre
    Qui, dans l’abysse intérieur, tremblote,
    Prend des forces, sans encombre.

    Vers les falaises du grand soir…

    Rougeoyant, le crin de la fleur à l’horizon.
    Entre Vénus et Athéna, elle y danse ses filantes surprises ;
    Avec sa ronde, élève le niveau du sable en toutes saisons,
    Ouvre, enfante les cycles nouveaux, les assises.

    Vers les falaises mystérieuses…

    Par les cieux de la fleur, les barrières tombent ;
    Les montagnes de la vie, impossibles, déplacées ;
    Fi du roi, les souris sortent de leur catacombe ;
    La nuit trouve son phare, l’aventure son aventurier.

    *

    La Généalogie de la morale ne s’arrête cependant pas au problème de trouver des origines à des valeurs morales : Nietzsche associe à cette recherche une évaluation des valeurs, et cette évaluation, essentiellement critique, se distingue nettement de la généalogie. Ainsi, dans Ecce Homo, Nietzsche dit, à propos de la Généalogie, qu’il s’agit d’un essai de réévaluation des valeurs. Mais la méthode généalogique se présente avant tout comme une étape préparatoire, comme une partie critique, qui n’est pas l’évaluation elle-même.
    Si Nietzsche ne cherche pas seulement, par la généalogie, à montrer d’où viennent certaines valeurs morales, mais également à les évaluer, c’est parce qu’il espère montrer leur caractère néfaste et comment elles constituent des obstacles à la culture et à l’élévation de l’homme. C’est pourquoi la Généalogie de la morale est un écrit polémique, et cette polémique est tournée vers l’avenir de l’humanité. Nietzsche formule en effet l’enjeu suivant : si la morale actuelle continue de priver l’existence de sa grandeur, en empoisonnant la vie des hommes par des valeurs reposant sur la négation de soi, l’humanité verra l’avènement du dernier homme, type d’hommes qui se satisfait de peu, de son confort et de sa tranquillité, et qui sera dépourvu de toute ambition créatrice. La critique de la morale doit au contraire délivrer la conscience moderne du poids de la morale qui l’empêche de s’affirmer, d’être créatrice.

    G%C3%A9n%C3%A9alogie_de_la_morale#La_r.C3.A9.C3.A9valuation_des_valeurs

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    jacou

    La belle et le guerrier ….

    .. »L’homme véritable veut deux choses : le danger et le jeu. C’est pourquoi il veut la femme comme le jouet le plus dangereux.

    Il faut que l’homme soit éduqué pour la guerre et la femme pour le repos du guerrier : tout le reste est sottise.

    Des fruits un peu trop doux, – le guerrier ne les aime pas. C’est pourquoi il aime la femme : amère est la femme la plus douce. »…

    Que votre espérance dise : « Ah! Si je pouvais donner le jour au surhomme »

    Mais:

    « Les lignes venimeuses qui vont suivre, extraites du texte : Des femmelettes jeunes et vieilles, cette “chosification” de la femme que l’on trouve dans le Zarathoustra sont, je le pense, la conséquence d’une profonde souffrance :
    “ L’homme digne de ce nom n’aime que le danger et le jeu. C’est pourquoi il désire la femme le plus dangereux des jouets.
    L’homme doit être élevé pour la guerre, la femme pour le délassement du guerrier : hors de cela tout est folie. …
    La femme a besoin d’obéir et de donner une profondeur à sa surface. L’âme de la femme est superficielle, c’est une surface mobile et agitée au dessus d’un haut fond.”

    -et:

    La raison de cet échec de Nietzsche fut tout d’abord le refus de la reconnaissance de l’ombre, déja évoquée, et la quasi occultation de l’élément féminin, en tant que pôle opposé.
    Le surhomme, projection du Moi surdimensionné, se dresse contre l’”homme le plus laid”, cet homme “ordinaire” et souvent peu glorieux qui est en chacun de nous. Comme l’écrit Jung dans Mysterium conjonctionis, l’oeuvre majeure des dix dernières années de sa vie (T1,p.303) :
    “On ne consent pas à voir l’ombre ; celle-ci doit être niée, refoulée, ou gauchie en quelque chose qui sorte du commun. Le soleil est toujours éclatant et toutes les choses renvoient son éclat. Aucune place n’est laissée aux faiblesses qui portent atteinte au prestige.”
    C’est une quasi divinisation du Moi qui va désormais être le réceptacle de toutes les qualités, entraînant ainsi la possibilité de la mort de Dieu. Cette divinisation du Moi va, par une sorte d’effet boomerang, “renvoyer à l’intérieur du sujet pensant” ce qui aurait du être projeté sur l’image divine. C’est ce qui arrive à ceux qui se prennent pour un roi ou un dieu et que la société nomme fous. Dans le meilleur des cas, donc le pire, elle en fait des Führer.
    Cependant, son auto quasi divination ne procure pas à l’homme les qualités divines. Elle engendre seulement le désir de posséder ces qualités. La souffrance du désir insatisfait rend hideux celui qui pour se venger tourmente alors autrui. Témoin le “pâle criminel” du Zarathoustra qui “souffre de soi” à un tel point qu’il n’y a pas de rédemption possible :
    “C’est une image qui a fait pâlir cet homme blême. Il était à la hauteur de son acte au moment où il l’a perpétré, mais une fois accompli il n’en a pas supporté l’image”.

    ( Ariaga dans les pas de Jung et des Alchimistes Philosophes de la Nature )

    -A mon sens, l’union entre cette belle et ce guerrier ne peut engendrer qu’un sur-homme , non un surhomme, encore moins un Homme véritable

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    jacou

    Oui, on peut dire que la femme est plus proche de sa réalité profonde par le fait qu’elle n’a pas ( encore ?) succombé aux ravages d’un mental hypertrophié, sa force interne de vie , manifestée par la grossesse, l’en a préservé .

    En ce qui concerne le surhomme, je préfère parler d’Homme, celui qui a établi le lien entre le Ciel et la Terre, très justement représenté par le symbole de la croix, l’inspiration verticale du ciel ( l’esprit, la conscience ) se manifestant dans l’incarnation horizontale ( le corps , la société ), l’Homme étant au centre .

    Voici un point de vue qui exprime bien la réalité de l’être humain :

    http://www.apprenti-dieu.fr/?p=123

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    Ancolie

    moi je suis un guerrier
    on ne m a jamais montrer
    comment on joue a la poupée
    un jour j ai pris celle de ma soeur
    je l ai secoué elle n a pas pleuré
    alors je lui ai donné des coups de pieds
    tout le monde a bien rigolé!
    pas ma soeur;elle;elle a pleuré
    quand je ne sais pas quoi faire
    mon pére y m dit:vas voir ta mère
    elle n a rien d autre a faire
    des fois mon père joue a la guerre avec ma père
    je sais pas quoi faire!
    je fais comme ma soeur je pleure!

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    Ancolie

    tout est dit dans le titre! merci PERSONNE 🙂
    la femme ra(ssur)e l homme
    la femme transcende l homme
    elle s as(sur)e du bon déroulement des choses
    elle se (sur) passe chaque jour que DIEU fait!

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    poetiste

    L’air de la mère.

    La voix de la femme se fait forte quand l’homme ne l’entend plus et vice versa. La guerre des sexes alors, fait rage, c ‘est la guerre, c’est l’orage mais ce n’est plus de leur âge.

    Non ! Ce n’est pas une guerre, c’est un malentendu quand l’un et l’une ont les pieds sur terre et le cœur dans la lune, ne savent plus qu’ils ne doivent faire qu’un même corps et non pas un décor.

    La guerre des sexes n’aura pas lieu dans le silence des agneaux et des agnelles qui peaufinent leur bonheur en secret. Il est là le cheval de « trois » : un homme, une femme et…l’enfant.

    La vie a tous les moyens de s’implanter où elle veut, elle est faite pour ça, elle est rusée. Alors, en partenariat avec la parturiente, exaltons-la !

    Quel manque à gagner pour le père que l’émotion perdue de la naissance de l’enfant. On ne sépare pas ce que l’on sème de ceux que l’on aime. En mère, « Personne », tu es Cybèle !

    Les quatre vérités sont tombées : que l’homme en prenne de la graine ! Quand l’enfant te ment, il est infantile, quand il te dit la vérité, il est un véritable enfant. L’enfantement est le projet de toute une vie, enfantons-nous, c’est ce qui manque le plus à notre air délétère sur la terre.

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    Ancolie

    on recolte et on s aime (seme)

    c est comme dans la vie en somme

    on y trouve tant de choses

    et souvent meme des tresors

    on y trouve aussi des larmes

    des batailles sans les armes

    mais ça ne manque pas de charme

    on replante et on s aime

    jusqu a retrouver l espoir

    caché au fond d un tiroir

    on efface pas les malheurs

    on apprend de ces erreurs

    on avance pas a pas

    entre jasmin et lilas

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    Alain Benajam

    Dans la vraie vie les femmes ont autant besoin des hommes que les hommes des femmes ne serait-ce que pour perpétuer l’espèce. Il y a autant de types de femmes que de femmes et de types d’hommes que d’hommes, alors toutes généralisation peut sembler abusive.
    La nature a pourvu hommes et femmes de la même capacité à prendre plaisir dans l’acte reproducteur, plaisir souvent partagé.
    Cependant l’idéologie gréco-judéo-chrétienne a durement réprimé la sexualité féminine durant des millénaires pour de simples motifs d’avoir et de pouvoir.
    Ce faisant certaines femmes en sont arrivées à nier leur propre sexualité et ne percevoir que celle des hommes jugés prédateurs et immatures (ne pensant qu’à leur sexe) ce jugement est une perversion due à l’idéologie dominante.
    La volonté de libération de la femme est récente et suit un chemin chaotique avec des avancées comme après 68 et reculs comme semble il maintenant.
    Personnellement je refuse d’être assimilé à une quelconque généralisation de jugement.

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    michelb

    « Victor Hugo dans Notre Dame de Paris (1831) donne le nom de Quasimodo au sonneur, bossu et sourd, amoureux de la belle Esméralda. Enfant abandonné, il fut recueilli le dimanche de la Quasimodo
    Premier dimanche après Pâques, cette fête religieuse tire son nom d’après les 2 mots latins qui se trouvent en tête du champ d’entrée de la messe qui citent une épitre de Saint Pierre : « Quasi Modo geniti infantes  » – Comme les enfants nouveaux nés, ayez soif du lait spirituel. »

    Bad : Zarathoustra, t’es Nietzsche?
    Zarathoustra : Faut lui d’mander, Bad!
    Nietzsche : C’est pas bientôt fini vos commérages? Laissez-moi lire!
    Bad : Il est pas à prendre avec des pincettes!
    Zarathoustra : Je ne lui ai jamais vu une gueule aussi pire que la tienne?
    Bad : Ca va pas? T’es pas Nietzsche alors?
    Zarathoustra : Ca dépend des jours! C’est comme le hasard!

    NIETZSCHE : ZARATHOUSTRA OU LE HASARD DOMPTÉ
    « Zarathoustra le sans-dieu : – Je fais bouillir dans ma marmite tout ce qui est hasard. »
    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com/archive/2011/09/14/nietzsche-zarathoustra-ou-le-maitre-du-hasard.html

    Nietzsche : Où il est votre problème à jacasser dans mon dos? J’ai le sentiment d’entendre des pipelettes avec leurs « jacques a dit »!

    Christophe Willem – Jacques a dit
    http://www.youtube.com/watch?v=RqB4IMp-n_g

    Bad : Beau! C’est tout ça vous Nietzsche?? On m’avait dit que vous étiez nazi avec votre histoire de surhomme mais à cause grâce à Personne, je vous ai appris!
    Zarathoustra : Fais gaffe Bad! Parle-lui beau sinon tu vas te prendre une mordale!
    Nietzsche : Arrête Zara! Pour une fois que quelqu’un semble me comprendre! C’est pas un hasard sinon tu t’en charges!
    Zarathoustra : Oui! Mais c’est toujours moi qui fait le boulot, j’ai des ampoules aux pieds!
    Nietzsche : Hi! Hi! Non, disons plutôt Ha! Ha! Pour ne pas par être efféminé! Mais ça te fera les pieds! D’ailleurs t’es bien un surhomme?
    Zarathoustra : Parce que tu crois que les ampoules le savent?
    Bad : Mais j’ai compris que vous étiez un enfant!
    Nietzsche : C’est bien là le problème des femmes! Surhommes? C’est d’elles dont je parle!

    Indochine – J’Ai Demandé A La Lune
    http://www.youtube.com/watch?v=KAOmC5qT02w

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    Nat

    @Michelb

    Très drôle ce petit dialogue, Michelb. Ca mériterait une suite! Histoire d’en rire! Pour le coup, j’invite à écouter l’intro du morceau de Richard Strauss « Ainsi parlait Zara… », bien que je n’aime pas beaucoup cette musique. Je préfère les valses viennoises de Johann Strauss, le père et le fils. Mais, c’est du beau, et Nietzsche devrait s‘en réjouir!

    Richard Strauss: https://www.youtube.com/watch?v=skE7YjdnezM

    Johann Strauss fils: https://www.youtube.com/watch?v=jXzz3ooKvo4

    Merci et bonne soirée!

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    jacou

    Rencontre avec une femme spirituelle : Paule Salomon

    …. »Et c’est combiner le masculin et le féminin ?

    P.S : Il y a effectivement un stade du ressenti où nous ne sommes plus du masculin où du féminin mais au-delà de ces deux mots. Nous ne sommes plus seulement de l’actif ou du réceptif.

    Nous sommes quoi ?

    P.S : Je travaille sur l’émergence d’un troisième terme, par le mariage du couple intérieur. Nous sommes une réalisation nouvelle, un archétype plus paisible au moins à cinquante pour cent et plus subtil, plus heureux. Cette éclosion universelle n’est pas réservée à une élite, elle commence à s’adresser à tous. »….

    http://www.meditationfrance.com/archive/2006/0604.htm

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    La Nietzschéenne

    Pour une meilleure optique, le Journal de Personne confie « le registre scientifique » à Alain Benajam et se réserve le registre politique, qui ne peut et ne doit être confié à Personne en particulier ou alors à Personne en personne pour que le débat soit le plus large possible et sans parti pris réducteur et réductible.

    La Nietzschéenne

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    michelb

    La femme est un surhomme
    http://www.lejournaldepersonne.com/2013/08/la-femme-est-un-surhomme/

    Scénario :
    Une femme tourne le dos à la mer. Elle est debout, elle porte un enfant et exalte sa victoire convaincue à la face du monde.

    Scène :
    L’actrice est vêtue d’une robe blanche courte, que le vent soulève, en besoin de rafraîchir l’atmosphère. Il fait chaud mais la femme ira jusqu’au bout de son message car elle a des choses à dire avec un enthousiasme forcené. Dans les 6 premières secondes, ponctuées au son de délicates clochettes, elle est vue en entier, pieds nus posés sur une grappe de rochers solide blonde plate pour ne pas abîmer la plante des pieds.
    Elle dit : « « Ah! Si je pouvais donner le jour au surhomme » »
    Le fond de scène est découpé sur 5 plans. Du bas vers le haut : la roche, la mer calme qui repose les mouettes, une langue de terre à l’horizon, un ciel bleu clair, quelques nuages blancs éparpillés.
    C’est un paysage mythique rappelant ceux de la Grèce ou la Crète comme Gramvoussa et la baie de Balos. Sur la terre au loin, il y a probablement la grotte du Lassithi ou Zeus prit naissance.
    http://www.ile-de-crete.com/rubrique/list.php?1,cat=103
    Comment ne pas alors être subjugué par le ton de la voix intemporel, décalé, divinement effusion de commandements et de charmes construisant la nature humaine ou la démontant? Ainsi la sobriété relative du décor, du costume, de la longueur du message et la force mystique de la voix, emplissent en volume toute la scène de manière habilement, stratégiquement, bien heureusement combinés, pour placer au centre la prestation de la femme comme l’élément majeur donnant une vie mythologique incomparable au tableau.
    Puis apparaît le titre du clip « La femme est un surhomme » en lettres grises sur fond noir.
    Au milieu duquel s’invitent des violons, elle commence alors un charmant ballet dont les mouvements ressemblent quelque peu à ceux d’un streap tease simulé qui dure jusqu’à 18s où par la suite elle montre en se plaçant de côté la rondeur de son ventre puis lançant ses bras en ailes agitées vers l’arrière la rondeur de son derrière.
    Lorsqu’elle insiste sur le mot « groooossseeesssseeee », les violons accentuent leur mouvements et le ton est donné d’une espèce de découverte faite, radicale sur l’origine des relations femme/homme comme un fait accompli et inéluctable dont la musique veut rendre l’âme.
    Le fond de scène est on ne peut plus simple, immaculé de bleu ciel virant au blanc et c’est sur ce fond d’éternité que l’actrice continuera d’afficher sa joie au point de vouloir la faire partager à toutes les femmes qui saurait grâce à elle ce qu’est l’homme, ce qu’est la femme.
    Vers 2mn43, le discours est tendu, voir colérique.
    L’actrice bouge. Comme lors d’une danse lente où les bras, leurs mouvements, animent là où il faut, comme il faut, loin s’en faut, dessinent le dynamisme du discours dessiné sur l’air alentour vigoureusement.

    Le texte :
    Il commence (oralement) comme il finit par « « Ah! Si je pouvais donner le jour au surhomme ». Il se décompose en 8 courts paragraphes et 4 phrases.
    Les §1 et §2 qui expliquent le but de la relation femme/homme.
    Les §3 et §4 qui expliquent les principes d’éducation qui mènent à ce type de relation.
    Le §5 qui explique comment doit se comporter une femme pour plaire au guerrier.
    Le §6 qui explique que l’homme est plus enfant que la femme.
    Le §7 qui demande aux femmes de découvrir le « véritable homme », l’enfant dans l’homme.
    Le §8 invite la femme a être pure et fine, un beau jouet pour l’enfant, le « véritable homme », pour créer de nouvelles vertus. Un bel amour comme l’indique la phrase qui suit. Puis elle se poursuit d’une autre qui dit que c’est le but, que la femme surhomme vive l’amour avec l’homme devenu surhomme, son espérance.
    Avec l’avant dernière phrase, nous comprenons que nous venons de lire une interprétation des écrits de Zarathoustra qui aurait élucidé les dessous de la relation homme/femme et la solution.
    La dernière phrase encourage les femmes à tenter l’homme surhomme leur laissant supposer que pour elles rien n’est impossible.
    Ce texte est bien équilibré parlant des relations naturelles, animales du couple en vue de la procréation et de la préservation de la famille. Ces fonctionnalités auxquelles il ne peut échapper ne permettent pas d’expliquer l’amour car tous les animaux procréent.
    Puis il parle de l’homme-enfant, le surhomme, pas l’enfant-samouraï privé de toute caresse pour qu’il soit dur, comme le diamant, mais brillant. Ce surhomme dans lequel les femmes doivent espérer pour être aimés, au sens où elles l’entendent. Car tout leur est possible, ce serait elles qui mène la barque de l’enfant.
    C’est là que nous dépassons l’animalité, d’autant que les samouraïs n’existent pas chez les animaux, et que nous rejoignons le savoir-vivre ensemble. Cette discipline absolument difficile qui oblige (contraintes dans la bonne foi) à des privations or les guerriers doivent conquérir ce qui est antinomique, ils doivent aller de conquête en conquête. Ainsi posant que l’homme est un guerrier, il a soif de conquêtes, qui lui apporteront du repos.
    C’est ainsi que les gens peuvent réussir à vivre ensemble et partager le repos ce qui ne fait pas l’ombre d’un doute. Certains diront que l’animal aussi est guerrier, chasseur et se repose ensuite. Ils affirmeraient alors que vivre-ensemble n’est pas intrinsèque à l’humain et comment leur donner tort. On pourrait rétorquer que chez l’animal c’est inné tandis que chez l’humain c’est forcé?
    Il y a donc le texte qui affirme « la femme comprend l’enfant » et peut-être touche-t-on là une réponse dans l’établissement d’une annulation totale des rapports de force entre la femme et l’homme, grâce à une intimité sans faille, donc une confiance totale, vertus fondamentales d’un couple qui s’entend, se comprend pour durer, sans plus de guerre, sans guerrier, mais avec l’homme de sa vie ce qu’on entend souvent dans la bouche d’une femme (moins d’un homme plus soucieux de conquêtes puisqu’ils y sont entraînés, ex: le fils a le droit de sortir, pas la fille).
    Donc il est posé ici de définir le comportement naturel de la femme et de l’homme, d’expliquer le décalage entre la compréhension mutuelle entre sexes, et de signifier que la femme seule dispose des armes pour que leur homme devienne un surhomme.

    Les questions en suspens :
    Qui va l’emporter entre le guerrier et le surhomme?
    A la longue, la femme ne préfèrera-t-elle pas revenir au guerrier?
    Le guerrier ne se sentira-t-il pas diminué s’il n’a droit qu’à une seule conquête?
    Comment les enfants sont-ils amenés à perpétuer les mêmes schémas que leurs parents?
    Aimer est-il réellement possible sans lutter contre les conditionnements?
    Sachant que la femme se donne instinctivement corps et âme, selon Nietzsche, passionnément, le guerrier n’est-il pas celui qui la formate?

    Qu’est ce qui intéresse les femmes ?
    http://www.coach-seduction.com/livre-drague-et-seduction/qu%E2%80%99est-ce-qui-interesse-les-femmes/
    Les Trois Traits Les Plus Attirants Chez Un Homme
    http://www.coachdrague.com/blog/les-trois-traits-les-plus-attirants-chez-un-homme/

    Remarques :

    1) Les hommes sont lâches en amour
    « Doctissimo : Vous affirmez que les hommes sont lâches en amour. Est-ce vraiment la règle ?

    Gilles d’Ambra : Vous savez, le courage des hommes, c’est un mythe, les femmes sont bien plus courageuses. Les hommes sont courageux quand il s’agit d’aller chasser le mammouth ou de faire la guerre, et parce qu’ils sont bourrés de testostérone et en groupe. Mais dès qu’il s’agit d’amour, ils deviennent lâches. Prenez l’exemple de la rupture : lorsqu’ils n’aiment plus, ils vont se taire et attendre que leur compagne s’en rende compte. »
    http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/amour/9984-hommes-comprendre.htm

    2)  » Il faut plus qu’un homme et une femme pour faire un enfant.  »
    http://www.erudit.org/revue/ms/2005/v21/n1/009999ar.pdf
    Avant l’enfant, il ne faut pas mettre en doute que cela se fait obligatoirement dans le plaisir puisque les organes sont conçus de cette manière qu’ils entrent en guerre contre tout ennemi qui ne permettrait pas d’atteindre le but visé de la jouissance, victoire nécessaire aux diverses décharges prévues par le corps humain pour augmenter toutes les chances de réussite.
    Pendant la construction, l’enfant grandit, 9 mois prévus pour une bonne gestation. Ces rapports avec le monde intérieur, lui, sa maman, et le monde extérieur à travers sa maman vont se complexifier.
    Puis la naissance, la nature autorise l’enfant de sortir ou parfois le retient, on ne sait trop pourquoi? et l’on dit que l’enfant est né. C’est sa première séparation de sa mère. Peut-être connaît-il le père si la mère lui en a parlé? mais la mère est aussi séparée de son enfant. Deux traumatismes. Le père vit le meilleur : la naissance. Ca rééquilibre peut-être le fait qu’il n’ait pas porté son enfant? L’autonomie commence. Mais aussi des apprentissages plus adultes, pour une survie de plus en plus indépendante, ce sera son désir, voler de ses propres ailes.
    Après la naissance, c’est l’éducation, mais certain diront qu’on éduque que les chevaux. Mais un petit être vierge doit bien apprendre? Le mot « éducation » n’est pas son problème? Le « métier » de parent n’est pas facile, ni difficile, surtout s’il y a beaucoup de joie dans la maison.

    3) « Ah! Si je pouvais donner le jour au surhomme » laissant entendre plusieurs choses :
    – que seule la femme met au monde un homme, physiquement, c’est sûr
    – que la femme espère toujours le meilleur
    – qu’elle oublie qu’il lui faut un homme au départ
    – qu’elle oublie que c’est la nature qui fait le travail, qu’elle est son objet consentant
    – qu’elle oublie qu’en réalité que ce n’est pas la naissance qui fait le travail d’éducation mais bien elle même
    – qu’elle oublie parfois aussi le géniteur quand elle est servie
    Bien sûr symboliquement, nous aurons compris que la femme est l’avenir de l’humanité, n’en déplaise à la spiritualité au grand dam de Malraux.
    Marc Lavoine & Christina Marocco- J’ai tout oublié
    http://www.youtube.com/watch?v=I6Fw_dZZ08k

    4) La philosophie du surhomme dans le Zarathoustra de Nietzsche
    un film de 1h38mn produit par Arte
    http://www.youtube.com/watch?v=OcRIbiazSME

  • avatar
    Bad

    La petite fille

    Imaginer l’espace et le temps
    Invisibles nous aiment partant
    D’avancer ou reculer l’aiguille
    Qui en coeurs nos yeux cillent

    Dès qu’aux poumons valèrent
    Les parfums doux de la mère
    L’air frais de vie enfin libre
    Séchera les pétales des livres

    A ton premier cri hurle la joie
    D’instants pour parler de toi
    De ta force éblouie de vivant
    En nous clairs souvenirs souvent

    Tu grandiras laissant les heures
    Se gonfler de vibrants bonheurs
    Ou petits malheurs parfois trop
    Si ton coeur s’éveille un peu gros

    Petite fleur au regard d’horizon
    Oh! Tu nieras un jour la raison
    Que des bras se tendent à toi
    Que des ailes se fassent en toit

    Il y va de ton âme de jeux pleine
    Pétillante de tes rêveries sereines
    Tu y marcheras enfin aventureuse
    Ta bataille d’apprendre lumineuse

    Un doigt posera ta larme tendre
    Sur sa peau sans jamais attendre
    Que tu t’essouffles dans hoquets
    Gardant sagement ton teint coquet

    Un jour qu’alors tu aimeras l’ange
    Il y aura la vie alors rien ne dérange
    Qu’en premier se jette ta présence
    Qu’en second s’épuise le silence

    A ton visage au fond de mon esprit
    J’arracherais souvenirs qui me prient
    D’aimer plus loin à fleurs d’espace
    Qui secondent le temps qui passe

    Et dans tout ça ta vie sera cas d’eau
    Fraîche en rondes bues en crescendo
    De sentiments garnis d’arcs-en-ciel
    Prolongeant son temps providentiel

    Pensées de toi aux bonheurs infinis
    Nous souriront toujours en catimini
    Bad

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    Ancolie

    elle est eau elle est terre
    elle est femme elle est mystère
    corps accord aux éléments
    portée par le vent
    dans son océan de reves
    irréelle voire éphémère
    fruit de cette terre
    partie intégrante de l univers
    elle est fille de lumière
    dans sa quete d absolu
    elle est femme elle est rivière
    elle est ame sur cette terre

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    michelb

    Lettres de Nietzsche à Platon le 24/08/2013 (/!\ texte de michelb)

    Cher Platon,
    D’abord merci pour votre mail. Voyez-vous je me suis mis à l’informatique depuis peu et ce monde que je découvre, couvre beaucoup de questions. Bien plus que de réponses, c’est étrange, j’ose le mot hallucinant.
    Mais là n’est pas mon propos! Juste un aparté, pour vous faire comprendre que je n’ai pas su répondre à votre mail par mail. J’y viendrais après avoir saisi les rudiments du « clavardage » dit-on mais pour l’heure je me devais de vous répondre tant lu que votre lettre, bien que parfois incongrue et osée sur certains points, dont, et excusez-moi du peu, je dus m’y prendre à plusieurs d’extraire que vous ne tentiez pas de me soumettre de façon machiavélique.
    Dois-je vous dire que je ne suis pas Socrate dont vous avez abusé l’ignorance de son discours sophiste? Et si vous aviez à me soumettre tentez de le faire en musique!
    J’imagine que vous me répondriez qu’il n’en ait rien auquel cas je vous demanderais d’apprendre la mauvaise foi.
    Franchement ne prenez pas mal ma hardiesse de vous parler ainsi car vous devez des à présent bien vous mettre dans la tête que l’égo n’existe pas, seules bonne et mauvaise foi font bon ménage ensemble car humain, trop humain, et c’est bien là que votre « connais-toi toi-même! » prend tout son sens.
    Votre mail représente un pan entier de vie mal assurée sinon que posée sur un questionnement incessant que vous ne vouliez cesser pour rien au monde mais pourquoi n’avait vous pas tenté le tout? Cela reste un grand mystère que fort probablement, nous résoudrons ensemble dès qu’ensemble dispose d’un sens que nous lui donnerons ensemble.
    Je tente là de vous faire comprendre que vous n’êtes pas clair dans certains de vos propos, n’en prenez aucune mouche, ce n’est que la guêpe qui vous pique! Je ne vous dirais pas où d’autant que vous m’avez piquer au vif!
    Vif, je le suis vivant, et vous aviez bien tort de vous moquer de mon « gai savoir » prétextant que ma vie ne fût pas de tout repos et sombre, que je fus un guerrier sans femme, c’est vous qui le dites, je ne fis que respecter la non-violence. Et par dessus tout, indignement de vous, vous vous gaussiez de vos aventures d’éromènes à philo mène où vous m’annonciez sans vergogne que vos vers prenez leur pied et qu’ainsi fût votre vie jusqu’en sa fin. Dois-je vous avouer que vos propos me firent un drôle effet qu’il n’y avait rien de mieux qu’en dessous de l’esprit et que je regrettais, fort inquiet, de regretter n’être pas resté professeur dans mon trou de Bâle en échange de devenir Dieu car Dieu est mort, je l’avais annoncé, et je m’aperçus de ma méprise. D’ailleurs vous conviendrez que mes précédents propos sont confus autant que l’est ma confusion quand je ne comprends le sens du chemin.
    Je sais qu’il y en a deux qui sont le bien et le mal, qu’il faut bien dépasser sans leur enlever leur sens moral qui nous donne la conscience de l’autre, afin d’établir la théorie de la relativité de l’esprit. Certains maîtres tentent de dire que ni le bien, ni le mal, existent, uniquement parce qu’ils ne savent pas attester de leur naissance. Pourtant vous même me disiez que votre âme en faisait régulièrement les frais au long de votre vie mais que le solde était bien. L’égo sans trique existe bien, c’est purement le mal qui vous fait croire qu’il est le bien.
    Je dois vous citer Coluche « L’argent ne fait pas le bonheur des pauvres. Ce qui est la moindre des choses. » dont la relativité d’esprit laisse entendre un assassinat de sa personne « La vérité sur la mort de Coluche – Alain Soral » ( http://www.youtube.com/watch?v=KPG6GHKFz1A ) ou une forme d’assassinat en tir groupé pour des motifs plus romanesques « Lola Dewaere : « Je suis le portrait de mon père » »
    « Quelqu’un lui a balancé que Coluche et ma mère étaient ensemble. Je ne leur jette pas la pierre : à l’époque, tout le monde avait des aventures avec tout le monde. Mais, pendant cette période sans drogue, je pense que mon père l’a vécu comme la trahison suprême, Coluche étant son meilleur ami. »
    http://www.parismatch.com/People/Cinema/Lola-Dewaere-Je-suis-le-portrait-de-mon-pere-156446
    Rien n’a donc vraiment changé à aujourd’hui alors que je pensais qu’en l’an 2000, les esprits découvriraient les énigmes de mon fil d’Ariane vers le « gai savoir » mais tout est triste dans cette humanité organisée, trop organisée, même de désorganisation.
    Hallucinant, mon cher Platon, que votre « connais-toi toi-même! » ne s’applique pas à une société dont on veut que seuls les élites connaissent les rouages puisqu’ils les posent.
    Les universitaires sont bel et mal devenus des fonctionnaires aux écrits formatés aux tendances du social et l’on ne retrouve pas la puissance de la vertu platonique mais celle de l’écriture bien mise pour défoncer les têtes de turc.
    Ceci pour répondre à votre question « Que reste-t-il de nos amours? » concernant nos recherches communes concernant la vertu si je puis résumer, nous devons constater que le recul est quasi total et qu’alors nous avons du pain sur la planche, et mieux encore tout recommencer, l’éternel recommencement, car l’homme détruit.
    Mais surgit dans ce fait, son mystérieux enfermement spirituel a reproduire ce qui l’a fait chuter et n’entrevoyant pas consciemment d’autre paradigme que son enfermement, qu’il ressasse en « copié-collé » (je viens d’apprendre cette technique rigolote à la fois utile et dangereuse pour l’esprit si l’on n’y prend garde) de ses comportements pour clairement, visiblement inefficace. A sa décharge, on peut admettre que s’il veut faire bien, il peut y avoir près de lui le mal qui le détourne; tant pis pour lui.
    Donc il n’y a pas lieu de dire autrement que toutes nos belles réflexions et écrits n’ont pas encore trouvé preneur auprès des populations.
    La preuve? Dois-je vous rappeler que les gens croient encore que l’amour platonique est exempt de fornication? Quel plaisir cela doit vous faire de savoir que vous allez encore et encore devoir radoter!
    Rien n’a changé donc. On écrit dans le vide. On chante dans le vide. On parle dans le vide de soi. J’avais bien supputé que l’homme passerait de surhomme, à homme supérieur puis à homme supérieur, mais non, il reste homme discrétionnaire qui ne sachant rien décide volontairement de sa puissance octroyée.
    D’ailleurs, il nous faudra réfléchir de cet moyen puissant, Internet, qui dépossède notre pensée, la rendant amère à force de trop de dépôts de grains de sel. Heureusement que les gens n’ont pas grand-chose à dire sinon que tout le monde il est beau, tout le monde, il est gentil, c’est très vulgaire, disait un guss simple sans tête, tout en crachant une larvée de gros mots et j’ai découvert un missel sur Internet qui résume bien la situation actuelle de la pensée aseptisée, emballée, markétée « Jean Yanne – Toute le monde il est beau…. » ( http://www.youtube.com/watch?v=12cBaujFBCM ). Donc le marché de l’esprit est encore vierge. Ne riez pas, si je vous dis que je commence à capter les langages modernes parce que c’est une question de temps, car en réalité, nous sommes encore bien plus au goût du jour dans un paradoxe où le modernisme ne fait que nous reculer. Comment veux-tu? Comment veux-tu? Que l’on t’encule? C’est tout là l’intérêt du progrès, de l’époque moderne, de faire croire que ça n’arrivera jamais! Pardonnez-moi cette pointe d’humour et mon langage chatte t’y est, histoire juste de vous faire plaisir, en vous rappelant votre belle époque de votre histoire antique avant votre adoration de la vertu.
    Je sais, vous me trouverez gai, savoir cela, pour moi me conforte dans l’idée qu’il y a plus de psychologie en philologie, en philosophie, qu’en l’étude des têtes pensantes de mon époque. Elles estimaient que je n’étais ni philologue, ni philosophe, et elles avaient raison, j’étais psychologue. J’espère que cette révélation ne nuira pas à votre demande de correspondance sur des sujets à étudier mutuellement.
    Vous me demandiez ce que j’en pense et, je vous réponds que je fus de suite enthousiaste. Je suis fort honoré de votre invitation, un ravissement considérable car vous êtes un des philosophes à la gloire de « tout est à recommencer ». Mais, attention! Vous aviez bien saisi que c’est la tâche qui est à reprendre et son contenu bien sûr à reprendre dans ce qu’il ne nous apporte rien.
    Vous me citiez « Un livre pour tous et pour personne (en allemand : Also sprach Zarathustra. Ein Buch für Alle und Keinen) » en me signalant la présence sur Internet d’une jeune femme qui se fait appeler « Personne » en faisant le parallèle entre l’objet de mon livre et la personne que vous me signaliez. J’y suis donc allé et j’ai rapidement scruté le travail d’une grande densité, d’une profonde consistance, qu’elle a sculpté. Il m’a laissé pantois, ébahi, curieux, très étonné qu’elle m’arbore en tant de ce qu’on appelle des clips vidéos, qu’elle charge mes pensées ou écrits d’émotions, puis les laissent en débat. La démarche est courageuse et j’ai l’intuition d’un bel avenir de sa démarche.
    J’ai parcouru un commentaire qui semblait la prénommer Lou? Dois-je vous dire qu’une grande nostalgie m’envahit au regard de cette belle femme russe, Lou, que je connus et dont je n’eus jamais l’amour, seuls mes mots la séduisaient. Mon ami, Friedrich Estavi, trois ans avant ma mort, m’écrivit cette phrase « Aimer est un rêve, rêver semble aimer! » qui me consola plus que mon poème « Ainsi parlait Zarathoustra », que Lou, la russe, à qui il était destiné! Ne lût probablement pas?
    Ressentez-vous cette épreuve pour un Dieu qui est mort? Mais vous savez aussi que j’y céderais toujours pour le « gai savoir »? Malicieux comme vous êtes!

    Bien, Platon, je dois vous laisser, ravi que nous correspondions!
    Que Dieu vous garde
    Friedrich Nietzsche
    (/!\ texte de michelb)

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    Jeff Cuvelier

    Nous les hommes on en a plein le cul des guerres!-Vous arroser de notre semance nous suffirait amplement!…Et puis on est souvent allé en guerre nous les autres…pour vous et la progéniture dont souvent vous nous affublez!…il y en a dire!…Bref, le texte a juste une esthétique littéraire!…

  • avatar
    Delphine Lefort

    Tu veux dire certaines :quand je vois des femmes qui paient facebook crient haut et fort je vous surveille ,et aujourd’hui se font entuber par d’autres qui eux aussi paient facebook ,et pensent me donner des leçons ,dites moi quelque chose pour m’expliquer cela ?

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    Nek Iganek

    moi je peux dire que sans esprit ouvert inspiration d esprit aimer la vie parceque la vie nous offre plein chose tjrs elle la pour nous tjrs on doit proteger sa

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    Delphine Lefort

    La femmes est supérieur à l’homme ?à part qu’elle donne la vie ,devant l’argent certaines femmes deviennent aussi stupide qu’un homme qui pense avoir une grosse voiture lui allonge sa bite ?De plus elle en devient moche sans même se rendre compte ?

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    Stephan Gregogna

    🙂 Si !
    Une chose est impossible chez la femme ; et cette chose est le pouvoir de transformer son sexe en celui d’un homme.
    L’homme, par contre, a le pouvoir de transformer son sexe en celui d’une femme.

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    Delphine Lefort

    Ah oui je préfère une femme qui se respecte ,j’en tomberait même amoureux à en mourir ,je n’ai jamais trouvé une femme qui perd pas sa tête devant le matériel ,ou très souvent tu dis à une femme je t’aime avant d’apprécier la saveur du mot qu’elle court se venter auprès de ses amis et la que je suis dégoûté à vie ou elle profite de la situation pour vouloir te contrôler ,et ben en 35 ans de vie :vive la solitude ou madame 5 doigts….?

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    Nek Iganek

    oui a toi aussi la vie et la toujours pour nous en manque rien saufe en doit respecter a elle et aimer a elle pour la demaande comme tu veu si tu peux la ok si tu peux pas c est ton choix merci

  • avatar
    Nek Iganek

    la solitude c est la ou tu trouve pas solution pour sa moi je peux transformer cette solitude avec mon monde spirituel bien sur des fois meme avec une musique de transe ùeri la vie


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