Des millions de délaissés : émoi, aime-moi et moi ! 78


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Il faisait froid... c'était peu avant minuit
Je remontais la rue Mouffetard quand je l'aperçus..
Au pied du mur il était assis
Il leva les yeux et me sourit...
Il a toujours été là, ce sans abri
Mais cette nuit... tous les deux nous fûmes surpris
Par un étrange sentiment de déjà vu
Peut-être l'incongru de nos deux vécus
Je ne l'ai pas connu...il ne m'a pas connue
Mais nous nous sommes reconnus
Comme deux inconnus mis à nu
Parce qu'ils vivent dans la même rue
Entre quatre murs pour l'une
Aux quatre vents pour l'autre
Un instant de toute intensité entre deux existants qui ignorent pourquoi
Il en est ainsi et ne peut en être autrement.
La fragilité, la précarité, la pauvreté de notre condition... peut-être ?
J'ai beau être nourrie, logée et chérie
Je ne pus m'empêcher de ressentir
Une certaine proximité avec cet homme sans intimité
s.d.f. comme il dit, et qui incarne à lui tout seul,
Tous mes griefs contre la banalisation de ce mal social
Je me sentis tout aussi abandonnée
Ni pitié, ni empathie
Ce fut comme un éclair de lucidité
J'y voyais soudain plus clair dans cette épaisse obscurité
Et le réel me devint insupportable... inacceptable
Je l'ai invité aussitôt chez moi
Pour y passer la nuit... toutes les nuits.
Il refusa avec un soupçon de majesté
Il eut peur... mais de quoi ?
Il préférait son sort à mon confort...
Et ne voulait l'échanger pour rien au monde...
Parce que cela faisait partie de son odyssée,
De son échappée... belle
De son bras d'honneur au mutisme de son prochain.
Je ne pus m'empêcher de lui poser cyniquement la question :
S'il ne trouvait pas bizarre de me voir insister à ce point
Pour l'embarquer dans mon pied à terre...
Il me répondit sans malice qu'il n'est pas du tout étonné...
Parce qu'il est persuadé d'être... l'homme de ma vie
Je ne sais pourquoi, je fus bouleversée
Comme s'il m'avait révélé... la seule vérité vraie :
"Reconnais-toi toi-même"
Sur le champ, je n'eus, ni cette reconnaissance, ni cette intelligence...
Après, je l'ai regretté comme jamais
Parce qu'il était bel et bien, l'homme de ma vie
Le lendemain, le SAMU a retrouvé un corps gisant par terre
Mort de faim et de froid... c'était lui...
Non... je ne vous raconte pas d'histoire
C'est à moi que je la raconte !

 

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78 commentaires sur “Des millions de délaissés : émoi, aime-moi et moi !

  • avatar
    janine salaun

    Dans l’hiver la vagabonde
    Seule

    Encore et toujours, seule.

    Toutes ces nuits tous ces jours, seule.

    Tu te caches derrière un semblant de vie.

    Tu fais acte de présence, silence.

    Même quand on te parle tu as des absences.

    Les battements du coeur arrêt sur sur pause.

    Ton âme vagabonde, la colère gronde.

    Pourtant tu es encore vivante.

    Mais nul ne sait , qui se cache derrière ton ombre;

    Alors dans la folie tu sombres.

    C’est ton esprit qui fuit la vie.

    Seule

    Respires, aspires exprimes tes désirs.
    Ne laisse pas le vide t’emplir.

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    moderato cantabile

    Bien sûr l’on peut passer tout une vie dans le manque matériel. Quel importance occupe-t-il devant le sens de la vie, « aimer »? Car « être aimé » n’a pas de sens.

    Comment fait-on pour « aimer »? Ce n’est pas programmable, peut-être programmé par le ciel?

    Sait-on si cela arrive un jour? Ou n’en a-t-on que l’illusion au long d’une vie?

    Personne, votre interprétation, votre texte, sont sublimes, l’atmosphère du néant chez l’être parfaitement rendue, la dignité de l’absence de tout et l’aspiration inexorable d’aimer… parfait, émouvant, le réel à l’état pur.

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    alfredel

    émerveillée!! Que je suis contente d’être passée. C’est stupéfiant comme vous jouez tout personne. Je veux pas être méchante mais combien d’acteurs et actrices sont dans un registre dont ils ne sortent plus. Pendant une heure 30, ils ne font pas le 10ème de ce que vous faites en 6 mn.
    Mince… j’ai pleuré

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    alfredel

    @janine salaun,
    c’est beau ce que vous avez écrit.

    @Rêvolta,
    J’aime votre bonne bouille d’avatar. Je vois que vous mettez des liens, je ne sais vers quoi, sur plusieurs billets… vous ne voulez plus écrire? J’espère que non!!

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    Samouraï Nat

    « Non… Je ne vous raconte pas d’histoire.
    C’est à moi que je la raconte! »

    Non, Personne. Vous ne nous racontez jamais d’histoire, oserais-je dire! En l‘occurrence, c’est le genre d’histoire que chacun devrait pouvoir se représenter; mais un tas de raisons fait que personne n’est disposé à le faire. Peut-être que cette fois-ci, grâce à vous, quelques uns s’y enjoindront en voyant votre vidéo sur internet? Parce que c’est une bonne chose de se rappeler qu’on est humain, pour peu qu’on le soit encore; tant il est courant à notre époque de ne plus avoir les pieds sur terre et combien il est facile de se laisser bercer d’illusions, de se détourner de la réalité de notre humanité, de devenir une pierre parmi les pierres, avant de redevenir poussière.

    Je me souviens de ce vieux dessin animé de Walt Disney, « La belle et le clochard ». J’imagine mal se film ressortir en salle en version « 3D » aujourd’hui; je ne pense pas néanmoins que cela ferait un flop, les enfants resteront toujours des enfants; mais cela pourrait mettre mal à l’aise bien des adultes. Ni l’humanité, ni l’inhumanité, ne sont l’apanage des classes hautes, des classes moyennes, ou des gens vivant en dessous du seuil de pauvreté (seuil de pauvreté mensuel passé de 472 euros en 1970, à 964 euros en 2010 en France. Chiffres INSEE). De même que les histoires d’amour peuvent se produire à tous les étages de la pyramide.

    Voilà l’histoire que vous me faites me raconter, chère Personne, avant de retourner à mon poste pour l’édification de la fameuse pyramide, la construction pharaonique de notre monde doré.

    http://www.youtube.com/watch?v=RmfrQWl5oCw

    Nat

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    tontonremi

    l’homme de la vie de la Madame : une histoire de SDF qui meurt qu’elle se raconte
    avec une bonne dose de me, myself and I
    aucune surprise (tjs surpris) de ce côté là
    à quand une vidéo sur le Mouvement Zeitgeist ?

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    simplesanstete

    C’est insupportable….de vouloir mourir sans le vouloir et pourtant c’est sa dernière volonté de LE pouvoir,sa fierté, on ne peut pas lui enlever çà, aussi.Faut arrêter de se raconter des histoires, mieux vaut mouffe tard que jamais.
    http://www.youtube.com/watch?v=hLiaxoxNmJI
    Allez Poétiste joue nous du violon, c’est ton département.Patauger dans le pathos, tu feras le pont entre les hommes et les femmes.
    Pour la femme, un homme est toujours de sa vie.

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    Samouraï ancolie

    un seul puis des millions
    un seul puis legions
    sans abris sans toi(t)
    et moi? aime moi!
    si tu m aimes j aurai moins froid
    oui je sais!tu ne me vois pas
    obsédé par ton propre et moi?
    et moi j ai faim de toi
    et tu ^passes a coté de moi
    aime moi!je t en supplie
    nourris moi de ton amour
    j aurai moins froid!
    pourquoi pas moi?
    qu a tu donc de plus que moi?
    pourquoi m as tu oublié
    ou est ce moi qui oublie
    j ai les yeux ouverts et je ne te vois pas
    ne me reconnais tu donc pas?
    je suis toi!

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    moderato cantabile

    moderato cantabile dit : dans « ← Les bonnes manières »
    10 novembre 2012 à 7 h 35 min

    Bonjour redredsir,
    “Alors j’ai brodé dessus,rien de plus.
    Mais pour la scénarisation,la broderie,dentelles et faux-culs,je peux y revenir,je n’ai pas le sentiment d’avoir été inconvenant.”

    Ayez alors ce sentiment, analysez ce qu’il produit en vous, puis ce qu’il produirait en l’autre, ce que sst a des difficultés à faire, mais il se corrige, il est bien mieux qu’avant et je l’en félicite.

    Dans toute vie, soit on est seul si c’est un choix, mais cela devient de la mauvaise foi de vouloir être seul avec les autres, c’est-à-dire de ne pas en tenir compte.

    Quand à la place des grands hommes, celle-ci s’arrête toujours en fin de vie. Penser que de Gaulle fût inquiété par le fisc tandis qu’il a toujours payé ses factures lui-même et non comme aujourd’hui aux frais des pauvres gens montre bien qu’il ne fût grand que tant qu’on ne lui règle pas son compte. César empereur fût lardé de couteaux suisses. Et le Christ, en son pays, ils lui ont pissé dessus.

    @Rêvolta, fleur parmi les fleurs
    Julien Clerc – Femme(s) je vous aime
    http://www.youtube.com/watch?v=oz_fK97ggwc

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    Samouraï ancolie

    Everybody Knows (Tout Le Monde Sait)

    Everybody knows that the dice are loaded
    Tout le monde sait que les dés sont truqués
    Everybody rolls with their fingers crossed
    Tout le monde les jetent avec leurs doigts croisés
    Everybody knows that the war is over
    Tout le monde sait que la guerre est terminer
    Everybody knows the good guys lost
    Tout le monde sait que les bons gars ont perdu
    Everybody knows the fight was fixed
    Tout le monde sait que le combat était arrangé d’avance
    The poor stay poor, the rich get rich
    Les pauvres restent pauvres, les riches s’enrichissent
    That’s how it goes
    C’est comme ça
    Everybody knows
    Tout le monde le sait
    Everybody knows that the boat is leaking
    Tout le monde sait que le bâteau fuit
    Everybody knows that the captain lied
    Tout le monde sait que le capitaine a menti
    Everybody got this broken feeling
    Tout le monde a ce sentiment de déchirement
    Like their father or their dog just died
    Comme si leur père ou leur chien venait de mourir

    Everybody talking to their pockets
    Tout le monde parlent à leurs poches
    Everybody wants a box of chocolates
    Tout le monde veut une boîte de chocolats
    And a long stem rose
    Et une rose à longue tige
    Everybody knows
    Tout le monde le sait

    Everybody knows that you love me baby
    Tout le monde sait que tu m’aimes bébé
    Everybody knows that you really do
    Tout le monde sait que tu m’aimes vraiment
    Everybody knows that you’ve been faithful
    Tout le monde sait que tu as été fidèle
    Ah give or take a night or two
    Ah, à une ou deux nuits près
    Everybody knows you’ve been discreet
    Tout le monde sait que tu as été discrète
    But there were so many people you just had to meet
    Mais il y avait tellement de gens que tu devais rencontrer
    Without your clothes
    Sans tes vêtements
    And everybody knows
    Et tout le monde le sait

    [Chorus]
    [Refrain]
    Everybody knows, everybody knows
    Tout le monde le sait, tout le monde le sait
    That’s how it goes
    C’est comme ça
    Everybody knows (2x)
    Tout le monde le sait (2x)

    And everybody knows that it’s now or never
    Tout le monde sait que c’est maintenant ou jamais
    Everybody knows that it’s me or you
    Tout le monde sait que c’est toi ou moi
    And everybody knows that you live forever
    Et tout le monde sait que tu vis eternelement
    Ah when you’ve done a line or two
    Et quand que tu t’es fait une ligne ou deux
    Everybody knows the deal is rotten
    Tout le monde sait que le marché est pourris
    Old Black Joe’s still pickin’ cotton
    Old Black Joe cueille encore du coton
    For your ribbons and bows
    Pour vos rubans et vos foulards
    And everybody knows
    Et tout le monde sait

    And everybody knows that the Plague is coming
    Et tout le monde sait que la peste arrive
    Everybody knows that it’s moving fast
    Tout le monde sait que ça bouge rapidement
    Everybody knows that the naked man and woman
    Tout le monde sait que les hommes et les femmes nues
    Are just a shining artifact of the past
    Sont seulement un artéfact du passé
    Everybody knows the scene is dead
    Tout le monde sait que la scène est morte
    But there’s gonna be a meter on your bed
    Mais il y aura un compteur sur ton lit
    That will disclose
    Qui révélera
    What everybody knows
    Ce que tout le monde sait

    And everybody knows that you’re in trouble
    Et tout le monde sait que tu es dans le trouble
    Everybody knows what you’ve been through
    Tout le monde sait ce que tu as dû traverser
    From the bloody cross on top of Calvary
    Depuis la croix sanglante au dessus du Calvaire
    To the beach of Malibu
    Jusqu’aux plages de Malibu
    Everybody knows it’s coming apart
    Tout le monde sait que ça se casse
    Take one last look at this Sacred Heart
    Jette un dernier coup d’oeil au sacré coeur
    Before it blows
    Avant qu’il n’éclate
    And everybody knows
    Et tout le monde sait

    http://youtu.be/fNosqpC2Br8 leonard cohen

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    Pascal

    (ça remue, encore avec grand art…)
    http://www.lejournaldepersonne.com/actu-grise/
    Tant d’hommes et de femmes
    Laissés sur le carreau,
    Civilisation désachantée,
    Errance d’âmes
    Avec ou sans oripeaux,
    Ecrasés par un non sens marchandisé.

    Tant d’hommes et de femmes
    Entre quatre murs
    Ou quatre vents,
    A la recherche d’une flamme,
    D’un partage, d’une armure,
    D’un nouvel élan…

    Tant d’« un homme et une femme »
    Pourtant faits l’un pour l’autre,
    Qui passent, troublés par jeu des apparences, à côté
    De ce que les profondeurs de leur coeur clament,
    Perdus dans une ronde à l’agonie, pour certains morte,
    Retrouvés dans un instant fragile au goût d’éternité…

    Tant d’« un homme et une femme »
    Destinés à se croiser, sans amour consommer
    Au Temps qui joue parfois sales tours,
    Reflets d’états en perte d’âmes,
    Aux sombres contours,
    Au miroir brisé.

    Temps d’une civilisation déchue,
    Où les repairs sont à la rue,
    Où il arrive que la lucidité de vie, tue…
    Reste l’espoir de ce qui est en mue,
    De ce hommes et femmes qui réveillent le flux,
    Aident la Vie à retrouver un sens aux nues…

  • avatar
    Bad

    Personne reprend par association l’idée de Jacques Dutronc et de ses chinoiseries.
    Jacques Dutronc – Et moi,et moi,et moi 1966 Par Mitchou.mpg
    http://www.youtube.com/watch?v=GRaAghtPFRE&feature=related
    De l’engagement pur et dur… du brut pour notre pomme

    Des millions de délaissés : émoi, aime-moi et moi !

    Peut-être faut-il se garder du mal? Car sinon le malin s’incruste. Il faut bien reconnaître le vice de nos systèmes de faire croire que… tout changera… jamais.

    Que Personne ne prenne, que Personne donne, semble inconcevable? Et pourtant…
    Charles Aznavour
    http://www.youtube.com/watch?v=tew1r_OVzls

    « J’étais couchée, sur ce banc vert l’été, sombre à l’aube de l’hiver. Les idées vagabondent car bouger réchauffe l’atmosphère. Ma gueule aussi belle qu’il y a 6 jours où depuis il n’a pas plu et l’eau du ruisseau s’absente à mon visage. La propreté oubliée, de fait, de froid, depuis le jour de ton absence
    Mais j’ai gardé l’idée d’être forte jusqu’à l’épuisement de mes jours, de ne pas trop pleurer afin que mes yeux continue de te te voir, que mes larmes ne servent qu’à laver mon visage, pour être belle, encore un peu quand je te rêverais.
    Le soir arrivait comme la peur, je ne savais pas qu’on pouvait s’attaquer à des malheureux comme je suis devenue, si faibles et si fragiles. Bien sûr je comprends que c’est facile mais que prendre alors que je n’ai que toi qu’ils ne prendront jamais. Il me reste un peu d’esprit, je ne bois que l’eau du ruisseau, je refuse tout vain, que mes images soient claires quand tu seras là. Tout cela n’a donc aucun sens. Pourtant j’ai peur, est-ce ce qu’ils veulent? J’aimerais tant prendre ma vie moi-même et te l’amener!
    J’ai dévalé la pente en ne t’ayant plus. Sensation que tout ne ressemble plus à rien, que vraiment tout était vide, que seuls tes yeux me regardaient. Je sais comme c’était bon, que j’étais bien en dehors de tout, quand bien même d’être rien, simplement là près de toi. Il fait froid tout à coup, j’ai un peu de vertige mais soit bien rassuré, je vais mourir proprement, voilà déjà je reprends quelques forces, j’ai tant à te dire.
    Donc le soir arrivait et il passa près de moi! Il était un homme au doux visage, il me regarda plein les yeux. Je fus envahie de tendresses que mon coeur engourdi me rappela à toi. Je ne sais de quoi j’eus honte. D’être saltimbanque, d’être femme laide, de croiser le regard d’un autre homme que toi, d’être sale femme, je baissais juste les yeux pourtant son regard n’était pas impressionnant.
    Il avait disparu de mon regard d’enfant coupable, bizarre comportement qui me mit dans un drôle d’état. Je crois que le sentiment d’amour avait ressurgi en moi, d’un mal atroce, amour que ma condition ne faisait qu’éloigner. Mais s’imposant sans crier gare, sans se préoccuper que demain il ferait toujours nuit, pour moi l’illusoire reste mon accessoire, ce rêve de rêver encore m’embrouilla de l’ivresse délicieuse aux souvenirs de tes bras.
    Quelle part d’humanité nous réserve la mécanique de notre corps d’aimer pour aimer, vraiment, dépouillé de nous, rempli de toi, non pas pour la beauté du geste, simplement n’être qu’un. Et quoi d’autre à part rien? Alchimie pas chimique qu’aimer est déjà traduit en toutes langues sans barrières que s’imposent les humains. Mais pourquoi sommes-nous partis de nous? Dieu s’est-il emmêlé de nos vies ou n’avions-nous de vies que l’envie? Nos coeurs ne parlaient plus qu’en nos pensées arrivées que tenir nos mains nous manqua. Que cherchions-nous d’autre que nous n’avions pas? Ni bien, ni mal n’est fait, il est juste que nous sommes loin de nous, juste l’envie, le bonheur de se le dire.
    Pardonne-moi, un instant, j’eus voulu être amoureuse de cet homme, je suis femme, vois-tu, pouvant aimer à l’infini, récréer l’amour à chaque instant des souffrances qui s’insinuent dans mes jours. Je ne suis plus cette belle qui t’envoûtait, illusion de passage, nouvelle et ancienne, qui dure autant que dure la jeunesse, cadeau de la nature, tandis qu’illusoire turpitude à l’usage. A présent, m’aimerais-tu encore, peut-être même d’un rapide regard de cet homme? Le goût d’aimer me réchauffe un peu et le froid de l’ombre, solitude inéluctable où la nuit me dit « dors » sans se préoccuper de mon sort autant que j’ai oublié le mien, s’empare de moi. C’est de bonne guerre!
    Pardonne-moi de nous revivre un peu préférant compter les caresses de tes doigts depuis tant d’années plutôt que les moutons j’ai donné. Sentir qu’alors chaque parcelle de mon corps me parle doucement chaude aux attouchements délicieux où toute mon âme s’abreuve. Mon soleil pénétrant que je protège de mes bras tendres étendus sur toi sans retenue de retenir seulement nos cris de nous et d’émois, qu’intime conviction nous aime de nous aimer. Toute la chaleur de nos corps éteint les mondes froids, seuls, nous sommes qu’un temps voulu que nous ne restions pas. Mais qu’il est bon de nous sentir en nous! Merci de ta présence infinie qu’un jour de ton amour m’assaillit.
    Vois-tu! Curieusement, depuis cet homme, je sens le temps! Celui de vivre loin de celui où je suis morte. Celui de te retrouver, peu importe le comment, le pourquoi, dans un monde sans question précieux que l’univers est d’être près de toi sans raison, avec coeur.
    N’aies pas de crainte! Le froid durci. Les orteils font mal bien plus que les crampes d’estomac. Mon ventre, terre d’accueil, connaît la souffrance, n’ait pas peur, tout se passera bien. Un peu à la fois le mal disparaîtra, je ne retiendrais plus la conscience de garder ton visage dans mes yeux. Pardonne-moi! Un instant je ne verrais plus que le passage de te rejoindre. Je n’ai que cette crainte que tu ne sois pas au bout du tunnel! J’ai honte de ce manque de confiance.
    Les doigts me font mal, je ne saurais plus écrire, probablement me lever pour t’envoyer mon papier. Je n’ose plus dire comme je t’aime, je ne m’en sens plus le droit.
    Voilà je l’ai posé sur la rivière, dans la rigole du trottoir, la neige se transforme vite en eau. La rue est légèrement en pente. Je vois mon petit bateau qui s’évade vers toi tandis que ça y est, les flocons accrochent.
    Permets-moi de prendre congé! Je suis fatiguée. Je dois retrouver mon banc, ma maison, mon amie. J’espère que la neige me couvrira enfin de toute sa blanche pureté. Viva la vida, te amo.
    Lettre à Paul. »
    Bad
    Viva la vida
    http://www.dailymotion.com/video/x72boo_viva-la-vida_music

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    Ashitaka l'enfant sauvage

    Merci pour les sans voix, les invisibles et pourtant trop et de plus en plus nombreux, les oubliés à coté de qui « nous » passons à coté sans s’arrêter. Ceux qu’on croit qu’il dorment, alors qu’ils sont mort.

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    Samouraï ancolie

    quelle est donc cette douleur qui transperce ta poitrine
    quand on passe a coté de toi sans te faire un signe
    inlassablement elle te ronge te detruit
    sachant que tu n es rien pour autrui
    mais que serais je sans toi
    qui n es qu un autre moi
    oui je l entends ta voix
    qui traverse l abime
    s envole dans le vent
    et ne fait pas semblant
    un appel au secours
    sans fenetre sur cour
    j y repond chaque jour

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    Bollet Stephane

    Merci que des textes émouvants qui nous approchent du coeur. ça me rappelle des tas de personnes que j’ai connu, malheureux comme les pierres mais qui entretenaient aussi leur misère, souvent par inconscience, mauvaise foi, elles ne pensaient qu’à elles en réalité.

    Il est fort possible qu’un sans-voix, comme dit Ashitaka, sorte de l’ornière et deviennent terrible avec ces ex-congénères. Il n’est d’ailleurs pas rare que des « clodos » violent d’autres clodos. La rue n’est pas sûre. Les uns disent plus sûre que les ghettos d’hébergement où l’administration ne s’embarrassent pas à sécuriser les cours des miracles dont elle soigne la croissance. Il est qu’un clodo en moins est une charge morale en moins, les gouverneurs grenouilles de bénitier pullulent et passent leur temps à se déculpabiliser d’abuser de privilèges et d’être irresponsables.
    Tout ce qu’ils prennent, évidemment ne va pas au partage, ce qu’on appelait avant la répartition.

    Il est clair que l’argent ne fait pas qu’un humain soit mauvais ou bon, il faut voir du côté de son cerveau. Ne nous trompons pas!

    Personne vous m’épatez! C’est alfredel qui disait que vous saviez tout faire, franchement, je ne peux que lui donner raison. Superbe.

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    simplesanstete

    Jeu s’est mis a imaginer, hier soir, des textes de Personne, lues par LUCHINI, qu’en pense la galerie?

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    Bollet Stephane

    Bonjour sst,
    « qu’en pense la galerie? » votre idée est probablement intéressante pour Personne, peut-être? demandez d’abord à Personne son avis, puis à Luchini. Voilà ma réponse.

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    poetiste

    @SST
    Tu dis :
    Allez Poétiste joue nous du violon, c’est ton département.Patauger dans le pathos, tu feras le pont entre les hommes et les femmes.
    Pour la femme, un homme est toujours de sa vie.

    Je te regarde au travers des ces mots, de tes maux. C’est ton département, dis-tu : Oui et j’en suis fier. Tu me rappelles une femme des restos du cœur qui me signalait un gars qui était mourant dans une usine désaffectée.
    Elle me disait, va le chercher, fais quelque chose pour lui, moi, je ne peux pas. Elle avait au moins cette sincérité d’avouer sa faiblesse, ce qui semble te manquer.
    Quant à ton histoire de « pont, pour le cas à faire », je comprends que ce ne soit pas ton département. (Tu aimes les contrepèteries je crois).
    Je trinque à la bravoure de tous les piliers de bistrot et de leur philosophie. A la tienne vieux renard sans terrier. Car moi, avec mon violon (qui est en l’occurrence une guitare) et toi avec ton chant : Hali halo, on peut quand même se taper un demi au bistrot du coin.
    A moins que tu craignes que je te narre le pathos de société duquel tu te dégages, d’une pirouette.
    Tu dis : pour la femme, un homme est toujours de sa vie. Tu as bien écrit : « un homme ». As-tu trouvé cette femme ?

  • avatar
    simplesanstete

    mais qui entretenaient aussi leur misère, souvent par inconscience, mauvaise foi, elles ne pensaient qu’à elles en réalité.
    il faut voir du côté de son cerveau. Ne nous trompons pas!

    Rien dans le cerveau du perroquet tout dans l’échange Mr Bollet.

    L’argent c’est l’échange pre fabriqué, c’est un langage binaire,a fleur de peau, t’en a où t’en a pas,à la fois singulier et universel, c’est un signe de reconnaissance et de richesse extérieure, de, combien peut on faire d’échanges c’est aussi toute l’attraction distraction de fesse book, j’ai X amis, très gratifiant dans l’imédia.L’isolement cette créature envahissante, c’est même pas lui, de l’intérieur elle est méconnaissable et elle jette un défi sans concession à la société anonyme,béton renforcé de ses signes extérieurs de richesse. Ces ombres qui sombrent dérangent nos lumières mais quand on y regarde bien les 2 se confondent. C’est d’ailleurs tout le sujet d’Orange Mécanique où radicalement on tue, les clodos ET, ET torture les claudettes, artistes,esthètes de
    l’ expression, qui n’expliquent rien mais font sentir, voir ressentir, une impuissance générale d’où la puissance des généraux et des particuliers qui deviennent eux mêmes l’appendice des machines très frustrés et frustrantes( les profs sont en 1ere ligne de ce phénomène), mais, jeu digresse.. fatalement dans le grand jeu.

    Ayez alors ce sentiment, analysez ce qu’il produit en vous, puis ce qu’il produirait en l’autre, ce que sst a des difficultés à faire, mais il se corrige, il est bien mieux qu’avant et je l’en félicite.

    Modérato,
    jeu, réalise par sa présence intense et son questionnement, la profondeur du gouffre du manque de lien et de suivi chez les atomisés qui osent encore s’exprimer dans le code du désespérant Je, jamais sûr de lui même, c’est mon opinion avouent ils, mi figue mi raisin.
    Alors bien sûr ce merveilleux journal, dans le sens d’Alice et malice, est majoritairement et patronymement féminin, le pathos est reine et règne. Jeu distille des évidences de plus en plus matérialisées, car il a réussi à s’en débarrasser, de se débrancher, de prendre des distances depuis longtemps de ce je (qu’on) le gros con, voulait lui faire jouer a l’insu de son plein gré, jeu n’est plus impressionné par le triste et le sordide, le chantage au désenchantement très culpabilisant.Trouver plus misérable que soi même et vouloir le sauver, c’est, tentant, rassurant et occupant.
    Tout ce que jeu peut dire c’est que la réflexion n’est pas du tout la même dans homme et dans la femme.
    Tout le monde s’en parle,Luchini, incarné et possédé du meilleure des éclairs fulgurants, la grâce en public qui fascine par sa passion passagère, c’est l’art et la manière qui parle très bien des femmes, au pratique comme au figuré, et au femme qui se reconnaisse, oh qu’elle s’aime.
    http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&v=wzJq_seHyok&NR=1
    A 5min 40, les enfants grandissent,les mâles s’intéressent au mal.
    http://www.youtube.com/watch?v=Ap_kXn7ziSA&feature=related

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    simplesanstete

    Jeu flaire la misère chez les pauvres comme chez les riches,Poétiste, l’un entretient l’autre, c’est très pervers et virulent tout çà, faut résister au pathos, surtout intello, trés envahissant, c’est toutes les armes de la tribu de la pleurniche toujours persécutée, le victimaire, une proposition irrésistible pour le triste coma des mortels. Jeu vis à côté d’une femme qui se fout carrément du monde au sens propre comme au sens figuré, tu peut pas savoir comme c’est plaisant et apaisant,libérez du sexe comme avant, avec…. maman, mais sans l’attache du lien primaire. On accueille même des clodos de classe moyenne, les retombées des 30 glorieuses, pas clodo en fait, parce qu’eux ils ne sont plus non plus ce qu’ils étaient, de Potentiels Stars Démocratiquement Déchus, je m’y voyais déjà et je n’y vois plus rien, y en avait aussi pas mal à Londres aussi, dans notre squatt , une fabuleuse situation au coeur d’Hampstead, quartier des stars parvenus.Quelle trajectoire quand on y pense et jeu n’y pense même plus, 27 ans effacé, dissipé, léger et allègrement, seule tragédie, j’avais pris ma copine, cette femme, au sérieux, malheureusement c’était le côté tragique qui la possédait ainsi que toute sa tribu qui m’entourait sans que je m’en rende compte, elle insistait même sur les devoirs……. conjugaux, j’en croyais pas mes oreilles de jusqu’où y peut aller cette obsession du devoir, c’est pour çà d’ailleurs que le David Lévy, expert en robotique a inventé des robots siliconés pour soulager les pôvres qui ne peuvent pas rencontrer une vrai femme, fabriquer des miches comme le miracle des petits pains, c’est y pas beau de répondre et de devancer même, LE besoin.

    Maintenant, il est quand même temps de se rendre compte que jeu suis le seul ici à tout dire de mon histoire, çà vous étonne mon exhibitionnisme cru et sincère,la vraie question et la question vraie est: pourquoi et comment peut il le dire à n’importe qui, n’importe où ?

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    simplesanstete

    AH, AH, c’est trop drôle on vient de recevoir un coup de fil de, tenez vous bien « DOULEURS SANS FRONTIÈRES » çà vient de sortir, mon amie a eu l’inconscience de leur dire,que çà ne l’intéressait pas, l’autre a eu du mal à comprendre le refus d’une telle offre si…. douloureuse.

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    Bertrand

    CONSTATATION je remarque que le piratage marche à mort,est ce que au moins SST tu sais pourquoi maintenant c’est la chienlit dans ce monde,parce que tout le monde emmerde tout le monde,comment voulez vous changer les bases d’une société si vous ne vous changez pas vous même…
    Je ne sais pas de qui tu parles SST,mais en tout cas cela renifle les gens qui cherchent des poux sur la tête des autres.

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    Bertrand

    Le lien sur le dernier homme que Révolta avait placé,est une parfaite synthèse de ce que ce monde est,beaucoup croient vivre,mais beaucoup ont des coeurs de glace.

    Je m’exprime de moins en moins,mais j’observe.

    Pour la question des SDF même si cela englobe aussi une autre dimension dans le billet,pour la question de penser aux SDF ne vient que lorsqu’il y a l’hiver,alors que beaucoup votent pour une politique qui généralement n’y pense qu’au dernier moment,il n’y a aucune anticipation dans toute la démarche sociale et cela fait des années.

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    Liliane

    Pour moi : Tous les Hommes sont nos vies.
    J’ai beaucoup aimé ce texte d’une réalité bouleversante… Car c’est bien, quelquefois, LA REALITE, malheureusement.
    Merci à toi Personne !

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    Samouraï LangueAuChat

    Savoir recevoir aussi important que savoir donner, même entre âmes sœurs, jumeaux karmiques, amis ou membres de la même famille.

    Merci à qui, dans la mesure de son réel nous rappelle de manière irréelle comme personne que c’est bien meilleur quand on partage.

    Samouraï LangueAuChat

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    poetiste

    @SST
    Tu dis :

    Jeu flaire la misère chez les pauvres comme chez les riches,Poétiste.

    Eh bien, tu as le même flair que le mien et je dirais même plus : je flaire beaucoup plus de misère chez les riches que chez les pauvres.
    Parlons de vie privée, comme tu le demandes. Après six ans de bons et loyaux services auprès des SDF, j’étais psychologiquement usé, vidé. Je me suis réfugié dans un petit village tranquille.
    Le deuxième jour : coups de feux dans la nuit ! Le boulanger avait sorti son fusil de chasse pour éloigner des casseurs de banque, tentant d’arracher la tirette à sous avec une pelleteuse. Ils avaient pris soin auparavant, de coincer la gendarmerie avec une voiture sans volant et pneus dégonflés devant la porte d’icelle.
    Deux jours après, une dame du cru m’invite chez elle à boire le café et me raconte sa vie. Une grand-mère qui élève ses petits enfants toute seule pour la raison que son gendre à coupé la tête de sa fille et on n’a jamais retrouvé ce maniaque de l’étêtage.
    Et là, j’ai compris que j’étais passé de Charybde en Scylla, que la misère n’avait pas de frontières : l’exclusion d’un côté pouvait trouver son sens dans le désarroi d’une société en déroute. La bête immonde rode partout dans le monde.
    Alors, j’ai repris du service dans le monde censé être « normal », car comme tu le dis, ça occupe, on ne se refait pas, ensuite, ce sont les autres qui nous refont.
    Cependant, je dois te dire que c’est l’autisme généralisé en une société dont la vitesse, le court terme, les cadences qui confinent à la décadence, qui me préoccupe.
    On est en droit de s’en soucier en tant que particules élémentaires d’un monde en lequel nous vivons. Évidemment que si les nantis pouvaient entrer dans une sorte d’instinct de conservation collectif, les choses iraient mieux.
    Tout le monde scie la branche sur laquelle tout le monde est assis mais une fois dans l’abîme de l’exclusion, tu n’es plus entendu, ipso facto. Autrement dit : s’il te reste la possibilité d’y remédier et si ta conscience t’y pousse, va s’y Léon !
    L’attentisme a quelque chose de la désespérance en laquelle tout peut être dit et son contraire quand il n’y a plus de passion pour aiguillonner l’homo sapiens.
    Tout est question d’attention à l’autre, de compassion, autant pour les riches que pour les pauvres, quand on est dans le juste équilibre des « bizounours ».
    Quand je déborde d’une richesse qui est mal comprise, qui puisse apporter un peu de bonheur à l’autre et une convivialité heureuse, ça surprend. La surprise est de taille.
    Mais si on ne veut pas de mes chansons, disait Brassens, je les remets dans ma guitare.
    Convaincre, c’est insultant mais servir pour ranimer la flamme de la confiance des uns en les autres, c’est l’aventure des pionniers pour découvrir un nouveau monde.
    On a toute la vie pour comprendre ça, pas la peine de s’exciter. Aller dans tous les sens, pour certains, c’est peut être un désir inconscient de retrouver le sens, tout en le refusant.
    En sachant que le bon sens a un itinéraire particulier à chacun. Chacun sa vie, chacun son destin, passe le message à ton voisin, dit le rappeur avant que, pour soi, tout ne soit râpé.

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    simplesanstete

    Excuse moi André jeu viens juste de trouvé ton billet.
    Burn out des SDF, tu m’étonnes pas.C’est plus facile d’être psy avec des médocs.

    Cependant, je dois te dire que c’est l’autisme généralisé en une société dont la vitesse, le court terme, les cadences qui confinent à la décadence, qui me préoccupe.

    Tu parles de l’entropie,de l’atomisation virulente, oui çà m’a donner le vertige à une certaine époque, surtout quand on découvre sa profondeur et en même temps sa minceur. J’aurais tellement de choses à te dire, là dessus mais que le support dactylographiant rend pénible à restituer.
    Tu me contactes en privée et nous pourrons parler au tel. avant de se rencontrer si affinité qui existe de toute façon.
    Mon mail est sur mon identifiant/pseudo
    A +
    Georges

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    redredsir

    @ SST:tu pourrais préciser néanmoins,et à toutes fins utiles,que tu te réserves le copyright,et que poetiste pourra retrouver tout ce qui était sensé être privé exposé en place publique.
    Mais il te connaît avant moi,mon avertissement est sans doute superflu.
    Ta notion de la convivialité est une conviviolité,revendiquée il est vrai,cannibale,mais un peu d’humilité ne te ferait pas de mal,comme d’imaginer que l’autre ,pas forcément idiot et ouvert au sain dialogue t’entrevoit venir.

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    boris lesoir

    émoi, tristesse, grandiloquence, l’art de la parole ,de la parabole; gente dame que voilà,vous, Personne si personnelle. Il y un an ,deux ,je n’ai pas la mémoire des dates,que je vous suis ;demoiselle personne.je fut subjugué, lors de de votre découverte. étant nul ,dans beaucoup de domaines ,et plus encore sur le net ,j’ai tardé à vous laisser, ne fusse qu’un commentaire.Comme vous le voyez,je suis un piètre écrivain.Mais je me devais de vous encensé;je n’ai pas les mots ,ni le phrasé,pour vous dire combien, j’apprécie votre journal . ça viens du cœur,donc prenez,si vous le voulez bien ,ainsi. Bien à vous.Boris Lesoir

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    simplesanstete

    RRS
    Jeu dit comme la semaine des 4 jeudis et jeu répète,et c’est pas de la contrepèterie, que la vie privée et la vie publique y a longtemps que jeu à DECIDER de joindre les 2 bouts, c’est UN principe non négociable car TOTAL dans le sens de complet, jeu comprends tout, çà n’a rien d’arrogant mais de bandant, joyeux et jubilant, car la nature et ,nous, seconde nature sommes religieux, tout est dans tout et réciproquement.
    Écoute ce que dit Boris, 2ans avant de POUVOIR poser un commentaire qui s’excuse selon lui d’être un piètre écrivain, encore le même complexe de l’impression qui impressionne. LA est toute la question, du silence dans les rues et de l’arrogance absurde du politique qui prétend gouverner CA, marchands d’impressions et de boniments, tous très intelligents mais très hautement compartimentés .
    Pendant ce temps là, la guerre de l’incompréhension entre tous continue, les fédérés gavés à haute attitude vont cogner sur les pouilleux iraniens.Le non sens qui est sens non relié fait rage; message in the bottle, roxane, can’t stand loosing you, so lonely c’est la Police qui vous l’étale, oeuf course, c’est juste de la musique, presque vrai qui enthousiasme des miasmes du réel dispersé.
    http://www.youtube.com/watch?v=vLFF2P8fInI
    http://www.youtube.com/watch?v=a2Qad-gaHMg&feature=relmfu
    http://www.youtube.com/watch?v=4yFj50D1w_E&feature=relmfu
    http://www.youtube.com/watch?v=SaNt9-QkiHI&feature=relmfu
    Jeu l’a déjà dit, le LJDP est pour lui, un sacré brouillon,qu’il adore, ses ajusteurs/ commentateurs se débrouillent comme ils peuvent et comme la souligné NAT, c’est triste à voir, ‘qu’ils aillent tous se faire éclairer »
    GPS il semble au dernière nouvelle que même la mauvaise nouvelle, la dernière vide et haut, à des problèmes d’apparition, comme d’hab.L’apparition qui n’apparait jamais, l’esprit, jeu est chargé et s’en charge, Michel et Télégraphe ont reçu le message.
    Excellente journée à toutes et à tous, faut être poli, quand même.

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    NoFace

    Grande sincérité de votre personne dans ce billet.
    Dires qu’il y a eu une époque et aujourd’hui c’est de tous âges de vieillards aux enfants.
    De voir des grands-mères à la rue et des femmes parfois avec enfants en plus.
    Ça me sidère de voir l’indifférence à cette misère.
    Merci de ce rappel de conscience.

    Pour le tableau dans la galerie, j’ai adoré.

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    poetiste

    @SST

    Pas d’aventure passion sans burn out de temps à autre, sans envie de faire sa valise, mais ça repart aussi sec le lendemain à l’aube : je suis du matin.
    Je ne vais pas faire le timide et aller un peu plus loin pour ce qui est de l’intime puisque tu le suggères et le demandes sympathiquement.
    Le problème de vivre en symbiose avec les gars démunis dans le monde de la rue, c’est que l’on finit par épouser leur cause et se dire que tous ceux qui ne sont pas à la rue sont des gens qui se la jouent grave autour de leur centre de gravité, des partageurs de miettes qui tombent de leur table. C’est un peu vrai mais pas une raison de prendre parti.
    Le monde normal est bien anormal quand même mais pas exempt de misère, cette misère de l’impuissance de la survie, du logement, du salaire décent touche une frange de plus en plus importante de républicains trahis par Marianne.
    Il y a des pauvres cachés derrière les murs des marchands de sommeil. Il existe les logements sociaux et maintenant, on imagine des logements sociaux par rapports à ces derniers car ils sont un luxe quand la demande égale l’infini et l’offre égale zéro.
    Que de pauvreté et de misère en une démocratie qui se croit obligée d’aller au front de la guerre économique, à tous les niveaux, en laissant les morts, les malades et les blessés sur le champ de bataille ? Que de valeurs essentielles pas cotées à la bourse se perdent, qui pourraient apporter une solution à la crise ! Aller au fronton des mairies pour comprendre.
    On officie dans le bonheur crétin et les thuriféraires, les médias, sont là pour la fumée, rendre le flou de plus en plus flou. C’est systématique, c’est systémique, le système ne t’aime pas, à la rue, il a horreur de la pauvreté et fait tout pour ne pas la voir mais rien pour qu’elle disparaisse, c’est dire comme la connerie a ses contradictions internes.
    L’Europe prétend regrouper des épaves éparses perdues en mer pour constituer un navire insubmersible, on nous mène en bateau. Entrer de plain pied dans le libéralisme économique, c’est dire : tuez les tous ! « Dieu » reconnaîtra les siens ! Et je ne prétends pas provoquer des catharsis, « J’menfoutisme » de rigueur !
    Mes mots râlent mais ce n’est pas de la morale, juste une indignation contre la maladie du sommeil ; il n’est plus le temps de dormir quand le bateau coule.
    Arrêtons de mâcher les mots et les maux pour en faire du chewing-gum et le coller sous la table, c’est au dessus que ça se passe.
    La révolution, c’est bien, à condition de tourner tous dans le bon sens. Le partage, le gratos, l’esprit large, resurgir du médiocre, du mesquin, de la pusillanimité, du chacun pour soi où nous plonge une démocratie déliquescente.
    OK pour m’indigner avec toi devant un demi car pour beaucoup, on peut dire n’importe quoi pourvu que ça mousse.

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    poetiste

    @SST Suite.

    Parler de soi, de son expérience personnelle, c’est toujours délicat, on risque de s’y appesantir et de prendre son cas particulier pour un bon sens général, le plus vieux sophisme du monde.
    Le « moi » est un morceau dur à cuire et il faut activer le feu pour que ça bouillonne dans la marmite à neurones, qu’il cuise correctement.
    Il aurait tendance à faire de la fumée ou de la mousse et comme chacun sait, ce sont toujours ceux qui se font mousser qui nous rasent.
    Je comprends que l’on s’insurge contre Panurge quand ça urge mais, d’accord avec toi, l’aventure de la culture se la joue en roue libre entre initiés qui parlent souvent pour ne rien dire, juste pour s’écouter, un ésotérisme de salon.
    Que de têtes bien pleines sont dans leur cuisine, baignant dans leur jus, leur fourchette de manœuvre étroite à la main, prompts à extirper toutes leurs archives avec. L’homme n’est pas seulement une mémoire ROM ou RAM : random access memory.
    Les galimatias sont les grands copains de l’embrouillamini, noyer le poisson et l’envoyer par le fond en espérant secrètement qu’on pourra avoir plus de place pour s’ébattre et se battre, voilà ce qui motive les « intellos » qui ratiocinent sur la pauvreté.
    Je suis plutôt côté art naïf, pour l’utopie ou la mort, bizounours invétéré, ce que je considère comme une position adulte vis-à-vis des B.B, les Béats Bas qui ne s’inquiètent de rien jusqu’à ce que la cata leur tombe sur le râble.
    Je m’évertue et me tue à dire que le redressement de la démocratie passe par l’attention et le partage avec les plus démunis. A dire aussi que chaque personne est un être particulier à entendre avec ses difficultés de vie particulières, que cette aventure est essentielle à la culture.
    Le nivellement par l’argent est un outrage au cœur et à l’intelligence. Le fait, par exemple, qu’un retraité comme moi, aurait à payer un loyer qui grèverait lourdement son SMIC, et ce cas est fréquent. Il verrait de plus, ses impôts augmenter.
    Là, c’est : au fond le poisson, pour la couche de sédiments pourrissante et c’est la démocratie qui pue. C’est la guerre des uns contre les autres, l’exécrable banalisé, survolé par les béats bas éblouis par ce qui brille dans l’ombre du confort où ils vivent en sursis.
    Dire qu’on se fait plaisir en allant vers l’autre, c’est un truisme : la solidarité, c’est toujours « grandir ensemble », c’est intéressé mais pas d’argent, voilà tout !
    L’argent, c’est la « soudure », dans un langage passé, terme qui exprimait bien une réalité : une soudure indestructible et irrémédiable avec l’égoïsme. On ne peut servir soi et l’argent, la Vie et l’argent, la Vérité et l’argent. Incompatibilité à découvrir soi-même.
    La corruption gagne à tous les étages, partout sur la planète, la « guerre économique bat son plein ». Le « nerf de la guerre est très tendu ». Gare à la casse !
    On peut énumérer tout ce qui a trait à la corruption comme on le fait sur ce site, mais il y a plus positif : ouvrir les consciences à autre chose : question de survie.
    Au Brésil, au Mexique, en Russie etc… les mafias noyautent la politique. On passerait sa vie à narrer leurs exactions mais c’est patauger dans une choucroute puante qui n’est plus comestible. L’esprit critique indispensable, s’appelle discernement quand il est correct et jugement quand il est inquisition.
    Les écorchés vifs, soignez vos plaies, supportez votre mal, écoutez l’homme qui se noie : c’est vous ! Comme dans « les fraises sauvages » de Bergman, Le type qui voit une main sortir du cercueil et prendre la sienne, et il se reconnaît, c’est lui qui est dans le cercueil.
    Etre bien dans ses pompes sociales et dans ses pompes particulières, c’est un tout vers lequel nous devons tendre.
    J’ai plein d’anecdotes particulières à partager, qui ont enrichi ma vie, (Pas ma bourse), avec les SDF. J’ai déjà écrit un livre de poésie en lequel j’en parle. Mais raconter ma vie pleine de trous, (de mémoire), j’en embellirais le passé le présent et le futur. L’aggiornamento : oui ! La compromission : Nada ! Je ne suis pas un produit de consommation courante.
    Mais un pot au bistrot du coin m’est toujours agréable car on ne se la pète pas entre gens du peuple.
    Salut camarade syndiqué à l’expression libre de chez : « Personne » !

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    Tony

    Bienvenue Liliane
    Bienvenue boris lesoir

    Vous souligner l Histoire du Maire de Sevran , je trouve sa marrant parsque cette histoire est intéressante , elle montre pas mal de limite action aussi .
    Du courage il a oui , mais ses pas suffisant il oublie 2 choses essentiel , l Intelligence lol , ho le salop .. et la Fraternité , oui sa va étonner mais .. :
    http://www.humanite.fr/pacte-budgetaire-europeen/le-front-de-gauche-de-sevran-epingle-la-greve-de-la-faim-de-stephane-gatig
    Il avez 2 choix celui de faire alliance avec les autres patelins et régions autour de Sevran , certaines sont très riches ses vrai et balance la monnaie a quimieumieu mais d autre ne sont pas du tout sevré de monnaie .
    Il a choisie de faire cavalier seul , pourtant il lui fut proposez de s entraider , un exemple concret de crée une nouvelle école en collaboration , il a refusez , quand a son budget il fut la lourdement sanctionner 1.1 d Euros d amande , sa ville déjà pauvre n avez pas besoin de sa .
    C ‘est un bon Maire , courageux mais pas très judicieux ,oui se soir je suis pas gentil lol
    Les Collectivités Locales sont les premiers investisseurs en France ( on fait croire que ses les gros pleins de sous ) si parfois ils sont maladroit nos Élus peuvent quand même penser a s allié entre eux , en temps de crise la Fraternité est un outil rassembleur normalement mais les concept de l Argent et les étiquette coller qui crée des formats empêche certain de concevoir autrement .
    L Idée de Michel quand il parle de supprimer les Maire me plait , des Assembler suffirez et aux votes .
    Ses un garçons courageux en plus il est pour la dépénalisation lol
    http://www.dailymotion.com/video/x1xft7_canabis-les-politiciens-aussi-en-fu_fun#.UKWNaYbXf78
    Dans la Vie ya des choix , il faut être conscient de travaillez pour la collectivité et dans le sens du grand large , en temps de gros bouleversements il faut savoir dépasser les ( c ‘est ) frontières , les barrières , les étiquettes toute faite .
    http://www.youtube.com/watch?v=G15bhAhUAeg&feature=share
    Hugo le bos disait plus d école pour fermer des prisons , aujourdhui on est a reculons
    Plus de Fraternité pour soulager les damnés !
    Plus de nature elle aime quand on s occupe d elle simplement pas en la dominant , c ‘est miner .
    La misère est déjà dans nos tête …
    Merci la belle !
    Nadir aime bien le lâcher de grrrr nad lol
    Salutation Fraternel !

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    Moncef

    Merci d’évoquer cette tragédie d’un SDF qui à mon avis a cru voir en vous un ange cette nuit froide,malgré leurs souffrances ces personnes restent dignes et ne veulent surtout pas déranger ,ni en parler …La précarité énergétique eh bien nous sommes en plein dedans énormément de français ne savent plus comment se chauffer ,ils emploient toute sortes de moyens pour avoir ne serait ce qu’un petit peu de chaleur qui devient un luxe;pour bien faire il faudra inviter ces messieurs et mesdames du gouvernement à passer une nuit sous des cartons en plein mois de février et subir et se débrouiller pour voir , à mon point de vue une expérience qu’ils ou elles n’oublieront pas de si tôt….

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    Moncef

    Bravo et félicitation chère « Personne »,votre site évolue d’une manière superbe proportionnellement à vos performances ,j’adore c’est mon premier commentaire dans ce nouveau site et je le trouve plus pratique…Bonne continuation.

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    Samouraï ancolie

    non ne detournes pas la tete
    n hates pas le pas
    quand tu passes a coté de moi
    tu as hontes n est ce pas
    honte de mon desarroi
    je pourrais etre toi
    tu pourrai etre moi
    pourquoi ne me regardes tu pas
    mon regard te tue?
    je ne vois rien autour de moi
    et toi tu ne me vois pas
    troublé de ton émoi
    dans ton émoi il y a moi
    peut etre est t il trop tard déja?
    je n ai pas choisit ce toit la
    c est arrivé bien malgré moi
    je t en pris souris moi
    ne me méprise pas
    aime moi une dernière fois
    j ai si froid
    j ai tant besoin de toi

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    Samouraï ancolie

    aimes moi!
    effleures moi de ton regard
    n aie pas peur
    c est pas contagieux le malheur!
    aimes moi
    peut etre aurais je moins froid?
    pardonnes moi de gacher ton paysage
    ici c est mon dernier voyage
    alors un mot un geste un sourire
    pour ne plus penser au pire
    aimes moi!

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    Tony

    « Des cafés Suspendus »

    Entré dans un petit café en Belgique avec mon ami et nous avons fait notre demande. Tandis que nous etions à l’approche de notre table deux personnes arrivent et s’approchent du comptoir :

    – « Cinq cafés, s’il vous plaît. Deux d’entre eux pour nous et trois suspendus. »
    Ils ont payé , ils ont pris leurs deux cafés et sont partis.

    J’ai demandé à mon ami :
    – « Qu’est ce qu’est des cafés suspendus ? »
    Mon ami m’a répondu :
    – « attends et tu verras. »

    Un peu plus de gens sont entrés.
    Deux filles ont demandé un café chacune elles ont payés et sont partis.
    L’ordre(la commande) suivant est allé à sept cafés et il a été fait par trois avocats – trois pour eux et quatre « suspendus ».

    Tandis que je me demande toujours qu’elle est la signification des cafés suspendus » ils partent.

    Soudainement, un homme habillé avec des vêtements usés qui ressemble à un mendiant arrive au comptoir et demande cordialement :

    – « Avez-vous un café suspendu ? »Et le serveur lui sert un café
    La récapitulation: les gens(le peuple) payent a l’avance un café qui servira pour qui ne peut pas payer une boisson chaude! Cette tradition a commencé à Naples, mais elle s’est dispersé pour tout le monde et en quelques endroits il est possible de commander non seulement « des café suspendus » mais aussi un sandwich ou un repas complet…
    fait en sorte de publier cette belle idée a tout le monde entier !
    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10202054113735757&set=a.2333933509149.2139731.1274141525&type=1&theater
    Sa serait super bien que ceci se fasse ici en France et ailleurs !

    SDF : Message a une société égoïste !
    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=628888573829433&set=a.276652369053057.82636.100001248874809&type=1&theater

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    chequexpire

    Bonjour à toutes et à tous,

    Merci Tony pour le café suspendu : enfin du très concret !! C’est tout simplement une action magnifique !!

    N’est jamais dans le besoin celui qui donne ; le don prolonge la vie.
    La pauvreté n’est pas dans les poches mais dans les cœurs… n’est pas grand seigneur qui veut…

    Paix, amour, générosité, douceur qui brise le glaive.

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    Tony

    Un événement est crée pour les cafés en attente , sa réfléchit a allez plus loin , nourriture en attente , pizza , pattes etc… il ya déjà un Kebab en attente lol mais je ne retrouve plus l infos dans qu elle ville , si je retombe dessus je la collerez en attendant sa s ‘organises :

    Le café en attente
    https://www.facebook.com/events/317248645081862/

    Groupe « général » un café en attente : https://www.facebook.com/groups/503786552991965/
    Un café en attente Rouen : https://www.facebook.com/UnCafeEnAttenteRouen
    Un café en attente Lorient : https://www.facebook.com/uncafeenattente.lorient
    Un café en attente Brest : https://www.facebook.com/CafeEnAttenteBrest
    Rencontre Un café en attente Paris : https://www.facebook.com/events/506302939417783/?ref=3
    Un café en attente Paris : https://www.facebook.com/groups/528295990550614/
    Un café en attente Toulouse : http://www.facebook.com/groups/324489450987002/
    Un café en attente Grenoble : https://www.facebook.com/pages/-Café-suspenduen-attente-Grenoble/396069550501138?fref=ts
    Un café en attente Saint Girons : https://www.facebook.com/UnCafeEnAttenteASaintGirons
    Un café en attente de Marignane : https://www.facebook.com/pages/Le-Café-En-Attente/142761932562828
    Un café en attente de Liège : https://www.facebook.com/groups/452651748145461/
    Un café en attente de Strasbourg : https://www.facebook.com/SuspendedCoffeesStrasbourg
    Un café en attende de Montpellier : https://www.facebook.com/pages/Café-en-attente-à-Montpellier/677394355604049
    Un café/baguette en attente d’Evreux : https://www.facebook.com/pages/Un-café-en-attente-Une-baguette-en-attente-Evreux/413669698733913
    Un café suspendu Langeac : https://www.facebook.com/groups/cafesuspendulangeac/
    Un café suspendu Lyon : https://www.facebook.com/groups/cafesuspendulyon/
    Une baguette en attente : https://www.facebook.com/pages/Une-baguette-en-attente/379764988801552?fref=ts

    les Citoyen »es » s ‘organises pour Fraternisez et aider leur prochain »es » et pendant ce temps la certaine collectivité elle s organises pour leur pourrir encore plus la vie :

    http://www.arte.tv/sites/fr/leblogueur/2013/09/29/la-ville-anti-sdf-un-mobilier-pas-tres-urbain/


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