Bascula 4


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Combien ça pèse ?
Non, je ne vous demande pas votre appréciation
Non plus... je n'ai pas besoin d'une estimation ou d'une approximation
Je veux, je voudrais savoir le poids réel, à un milligramme près.
Non, ça ne tombe pas du ciel... il faut toujours prendre la peine de peser, de sous peser les choses avant de se prononcer, avant de se fixer.
Le bon poids, la bonne mesure c'est plus sûr.
Oui, ça m'a pris comme ça... du jour au lendemain de vouloir peser mes mots...
Pourquoi ?
Pour savoir s'ils sont lourds de sens ou s'ils ne pèsent rien dans la balance.
Vilain désir de proc qui veut distinguer le roc du toc !

Je sais que ce n'est pas à la portée de n'importe qui, qu'il faut s'y connaître :
Être connaisseur.... ou comme on dit : avoir du goût pour estimer les choses à leur juste valeur.
Et puis, il faut avoir les instruments, les moyens, les outils : le bon œil, la bonne oreille, le bon palais... Savoir toucher, avoir du tact... et le sens du contact.
C'est un peu beaucoup. Mais il n'y a rien de mieux pour réussir son coup... il faut être très sensible pour ne pas rater sa cible. C'est terrible !

On va tout de suite se mettre à l'ouvrage et effectuer le pesage.
Le poids de certains mots va nous permettre d'aiguiser nos couteaux et de découper la difficulté en petits morceaux.
Je récapitule : pour savoir le poids de quoi que ce soit, il nous faut une balance avec deux plateaux et quelqu'un pour peser, pour effectuer la pesée et des choses à peser : des mots, des idées ou des objets.

Je mets le sexe dans la balance et je pèse, non je ne vous baise pas, je pèse...
Je cherche combien ça pèse ? Ça pèse un kilo... non personne ne le dit, c'est pour ça que je le dis. Un kilo pour la baise...

Un autre mot, un autre mal sur la balance : le pouvoir. Je renouvelle l'opération et j'obtiens deux kilos environ.

Pour ne pas faillir devant la sainte trinité, on va peser l'argent pour que notre raison puisse faire des comparaisons. L'argent pèse trois kilos.

Ça explique peut être pourquoi c'est toujours l'argent qui fait le poids.
Avec l'argent on peut se payer du sexe et du pouvoir.
Avec le pouvoir on peut certes baiser au carré mais surtout se faire baiser par celui qui gère la banque d'à côté.

Maintenant, je mets le mot "Révolution" sur l'un des plateaux de ma balance et RIEN sur l'autre plateau.
Qu'est-ce que je constate ? - que la Révolution pèse moins que Rien.
Et pourtant...elle vaut plus que Tout ...
Et pour cause, elle nous garantit le changement de tous les paramètres : le poids des choses, la balance des comptes et la compétence de celui qui pèse.

Essayez pour voir !

 

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4 commentaires sur “Bascula

  • avatar
    Tony

    Bascula ! marrant sa
    quand on bascula , tient j en connait un qui comme moi a basculer un jour lol de transe en danse

    https://www.facebook.com/JLMelenchon/videos/10154236243378750/?hc_ref=NEWSFEED

    Le poids des mots , le choc des potos des poteaux non des faux taux , a les mots , sa en crée des maux , parfois , ses un déclencheur magnifique , ses georges qui disait la communication , il est georges 5 a propos ? au champ Elise , j ai connue la maman de mon fils la bas , bordel je passez des journée la bas lol , un foyer de de jeune travailleuse , elle m inviter sans arrêt et c est vrai , sa travaillait , 25 ans bordel , bordel ya 25 ans lol

    « Je mets le sexe dans la balance et je pèse, non je ne vous baise pas, je pèse…
    Je cherche combien ça pèse ? Ça pèse un kilo… non personne ne le dit, c’est pour ça que je le dis. Un kilo pour la baise… »
    combien de lot qui ? 1 seul , pas grand chose lol , on se demande comment on est arriver a plus de 7 Millards lol , et les étoiles ?
    ses comme les poissons lol
    a le sexe sa retourne des tete et sa fait tourner ces grosse tete bleu lol au milieu de l espace , un vrai manège en chantier

    « Un autre mot, un autre mal sur la balance : le pouvoir. Je renouvelle l’opération et j’obtiens deux kilos environ »
    De lots qui font
    de la neige , on en as pas eu lol
    de la glace fendue ou pilée lol
    quel genre de pouvoir lol celui qui pèse , il est dans les fées \ l ‘effets clochettes
    et le bruit de ceci

    « Pour ne pas faillir devant la sainte trinité, on va peser l’argent pour que notre raison puisse faire des comparaisons. L’argent pèse trois kilos. »
    sainte trinita , 3 look qui du père du fils et du saint esprit rend tout le monde saint d ‘esprit , simple ? ouaip allez va pour simple alors , une mode quoi , un dogme lol

    « Maintenant, je mets le mot « Révolution » sur l’un des plateaux de ma balance et RIEN sur l’autre plateau.
    Qu’est-ce que je constate ? – que la Révolution pèse moins que Rien. »

    Depeche Mode lol

    https://www.youtube.com/watch?v=jsCR05oKROA

    salutation fraternel

  • avatar
    Pascal

    Une perle sur le poids des mots, la pesée.

    @ux non abonnés qui liraient ce commentaire
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    Sur les mots, dans le cadre de la communication, en lien avec la compétence de celui qui pèse et la sensibilité, qui comprend la perception du récepteur – de la réceptrice, la possibilité de perception de celle de l’autre / des autres, me vient à l’esprit un passage de « Et si c’était vrai » de Marc Levy et une citation de Bernard Weber.

    Pour le passage du livre, j’arrive pas à le retrouver, je ne sais pas ce que j’en ai fait, peux pas le citer précisément, doit faire plus d’une décennie que je l’ai lu, mais en gros, de ce que je me souviens, Arthur raconte à Lauren (dans le coma, qui lui apparaît sous la forme de fantôme et avec laquelle il peut ainsi discuter) qu’il a emmené dans la maison de son enfance afin d’éviter qu’elle soit débranchée à l’hôpital, des tranches de vie du lieu, dont de l’histoire de sa mère et de son ami, avec un passage autour des mots, du poids des mots, du fait qu’ils ne communiquaient plus trop par les mots mais s’entendaient-s’accordaient sur surtout de la communication non verbale et leur relation n’en était pas moins forte. Je suis plus très sûr des circonstances où il raconte l’histoire, mais me semble bien qu’il y avait de cette idée, ça m’avait marqué pour le « symbole », par rapport à leur (de la mère et de l’ami de la mère) méfiance des mots, interprétations possibles et impacts.

    La citation de Bernard Weber sur la difficulté de communiquer :

    « La communication se résume par cette phrase que j’ai affichée chez moi :

    « Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez, il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre. »

    La communication est très difficile parce que nous sommes remplis de préjugés, parce qu’on comprend de travers, parce qu’on a des difficultés à s’exprimer et parce qu’on a des difficultés à écouter. Reste un énorme travail à faire ; nous sommes à l’aube de la communication.

    C’est étrange parce que maintenant que nous avons des outils très répandus et très puissants on peut communiquer facilement mais on n’utilise pas ces moyens. Plus on a d’outils pour communiquer, moins on communique et plus la communication perd en richesse. Nous sommes à une époque où la communication va prendre énormément d’importance et où il faudrait avoir une réflexion : on communique quoi ? Quelles idées ? »

    http://www.bernardwerber.com/unpeuplus/innerview/pages/Communication.htm

    Et qui se termine dans une variante par « Il y a au moins dix possibilités (mais en réflexion pour la dixième…) de ne pas se comprendre. Mais, essayons quand même. »

    Bref, pas toujours évident, mais dans la même idée qu’on peut ne pas toujours accorder le même poids aux mots, idées, objets, on peut toujours s’adapter, tenter de, « nuancer » sur le fil de la communication-partition à mesure des échanges, en faisant sa révolution.

    Et euh, je prendrais bien la balance pour faire un essai, mais je crains de peser un peu trop lourd, quelques kilos à perdre :o. Oui, bon.

    Je pèse, sous pèse, sur pèse, soupèse,
    Et l’antre libère des mots,
    Ils vont s’envoler, rencontrer, se cultiver
    Dans le terreau d’autres, faire genèse
    D’une fleur de pensée qui navigue dans du cosmos,
    S’épanouit – expire à mesure du hasard et des pesées.

  • avatar
    Mycoearthdome

    La révolution est volatile voilà, peut-être, pourquoi elle ne pèse presque rien. Tandis que l’être s’enflamme, les esprits s’envolent et les paroles pèsent lourd. La révolution c’est la rencontre des esprits qui s’entrechoquent surtout sur une valeur, celle de la liberté. Pour vraiment « peser » la révolution il faudrait pouvoir l’encadrer, la circonscrire or voilà que le poids de la révolution tirerait le plateau opposé vers le haut. Alors, pour vraiment obtenir une mesure sur la révolution, il faut déduire de la masse en contrepoids, les révolutionnaires. Peut-être obtient t’on alors un vecteur en Newton d’une pression de sublimation variable qui tient compte de l’effet d’entraînement sur la masse en contrepoids.

    La révolution c’est comme un gaz inflammable. Je fais le pari qu’elle pèsera 1.00794 u ± 0.00001 u (La masse atomique de l’hydrogène) d’ici 2030. Qui dit mieux?

    https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_hydrog%C3%A8ne

  • avatar
    jacou

    Qu’est-ce qui pèse le plus lourd : 1 kg de plomb ou 1 kg de plumes ?
    Révolution et/ou révolte ?

     » Lorsque vous cherchez Dieu, ou que vous voulez découvrir ce qu’est un gouvernement équitable, vous restez toujours dans le cadre des schémas de la société qui dit : «Telle chose est vraie, telle autre est fausse, ceci est bien et cela est mal, voici le leader à suivre, et voilà les saints à prier.» Ainsi votre révolte, comme la prétendue révolution suscitée par des gens ambitieux ou très habiles, reste toujours limitée par le passé. Ce n’est pas cela, la révolte; ce n’est pas cela, la révolution : il s’agit là simplement d’une forme exacerbée d’action, d’un combat plus courageux que d’ordinaire – mais toujours dans le cadre des schémas établis .
    La vraie révolte, la vraie révolution, consiste à rompre avec ces schémas et à explorer en dehors d’eux. Tous les réformateurs — peu importe qui ils sont – ne s’intéressent qu’à l’amélioration des conditions dans l’enceinte de la prison. Jamais ils ne vous incitent au refus du conformisme, jamais ils ne vous disent : «Abattez les murs de la tradition et de l’autorité, franchissez-les, dépouillez-vous du conditionnement qui emprisonne l’esprit. » ( Krishnamurti )

    La révolte de l’intelligence ne commence que lorsque l’esprit rompt avec tous les schémas établis, pour examiner par lui-même ce qui est vrai. La réforme, elle, maintient les schémas et cherche des aménagements. Elle ne touche pas au conditionnement social. Or si l’éducation a vraiment un sens, précisément ce doit être de libérer l’esprit, de telle manière que chacun soit rendu à lui-même et que, dans un regard neuf et libre, l’intelligence oriente son regard.

    Si la révolte était une simple rébellion, elle reviendrait le plus souvent à substituer un conformisme à un autre. Troquer le costume cravate contre le jean lacéré et le T-shirt, cela fait aussi « rebelle », mais juste dans l’apparence. Pour la frime, histoire de… rejoindre la tribu des soi-disant anti-conformistes, ce qui est encore du conformisme. Du pareil au même, comme le dit une marque. Quand le « non » du soi-disant révolté reste purement formel, il est en définitive idéologique et on peut changer de système comme de chemise, sans que cela modifie d’un seul iota l’homme intérieur. C’est seulement le sage qui sait réellement dire non pas le révolté qui se contente d’une mutinerie en déversant sa haine contre un ennemi. Le non radical veut dire que nous sommes dans le monde, mais nous ne sommes pas du monde, avec ses compromissions, ses illusions, sa bouillie de mensonges et de tromperies. Secouer la poussière de ses sandales et marcher droit et d’un pas alerte. La révolte de l’intelligence en définitive est une révolution permanente.

    Changez l’état de conscience d’un être humain et c’est la totalité de sa manière d’être, de penser, de parler et d’agir qui est affectée. La potentialité du changement d’un être humain réside dans la prise de conscience et nulle part ailleurs ; et ceci, quelle que soit la forme que cette prise de conscience puisse revêtir. Le manifesté n’est que l’expression naturelle du non-manifesté, l’Invisible est le pivot central et le foyer du visible. On a beau distribuer des tracts, tenter d’informer, agiter des slogans, afficher des pancartes, appeler à l’insurrection générale contre l’injustice, ériger des barricades, tourner et retourner les idées, on doit affronter l’inertie et l’indifférence. Qu’est-ce qui peut sortir un être humain de l’apathie ? Qu’est-ce qui peut lui rendre cette sensibilité au réel dont il semble tellement dépourvu ? Est-il hypnotisé par les mots, au point de ne jamais pouvoir regarder la monde en face ? Qu’est-ce qui peut faire bouger l’homme intérieur ? Comment susciter un Changement créateur de grande ampleur?
    Cependant, c’est justement quand le monde parvient au paroxysme de l’inconscience que l’absurdité devient la plus patente : il suffit de voir les choses telles qu’elles sont, pour que le feu de la lucidité embrase la révolte de l’intelligence.
    – Sagesse et révolte ( Serge Carfantan )

    – Les pouvoirs de la conscience – Comment nos pensées influencent la réalité

    Dans LES POUVOIRS DE LA CONSCIENCE, le neuroscientifique Mario Beauregard examine méticuleusement ces évidences. Il présente des études montrant que nos pensées, croyances et émotions influencent ce qui se passe dans nos cerveaux et nos corps et jouent un rôle clé dans notre santé et notre bien-être. Le Dr Beauregard présente aussi des études démontrant que nos esprits peuvent parfois affecter des événements à l’extérieur des limites de nos corps et recevoir des informations sans l’usage des sens ordinaires, au-delà de l’espace et du temps. De plus, il examine d’autres études suggérant que nous pouvons avoir des perceptions véridiques durant des expériences hors du corps déclenchées par un arrêt cardiaque et que nous pouvons aussi avoir accès consciemment à d’autres niveaux de réalité, même lorsque le cerveau ne semble plus fonctionner.

    En se basant sur l’ensemble des évidences présentées dans LES POUVOIRS DE LA CONSCIENCE, le Dr Mario Beauregard démontre de façon convaincante que le matérialisme scientifique est erroné et que l’esprit et la conscience ne sont pas simplement le produit de processus électrochimiques prenant place dans le cerveau.
    « Le dogme actuel postulant que le cerveau fabrique la conscience comme le foie sécrète la bile et que la conscience humaine est confinée au cerveau et au corps ne peut être qualifié que de neuromythologie. Le futur montrera que cette croyance était l’un des concepts les plus malencontreux dans l’histoire de l’humanité, comme celui de la terre plate. Cette croyance ne pourra pas durer car elle n’est pas scientifique et elle ne peut expliquer comment la conscience se manifeste dans le monde.
    LES POUVOIRS DE LA CONSCIENCE annonce clairement la fin du physicalisme, du réductionnisme, du matérialisme et de l’objectivisme en science. »


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