Le droit d’être une femme 4


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Je n'ai pas envie de dire que je suis une femme

Mais quelle femme je suis...

Quelle vie, je vis, mes petites et mes grandes envies.

Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. Je ne bois jamais d'alcool.

Je ne supporte pas les médicaments et les médecins m'insupportent

Je bois beaucoup d'eau... que je puise dans un puits à deux pas de chez moi parce que j'ai horreur de l'hygiène en bouteille.

Je me nourris exclusivement de légumes frais et de fruits mûrs

Je suis un régime (verbe être) je ne suis pas de régime (verbe suivre)

Ni salé, ni sucré... mon corps n'aime pas ce qui est surfait, rajouté, greffé.

Pas de thé, ni de café, non plus

Mon addition est sans addictions

C'est ma nature première qui me préserve de l'habitude, d'une seconde nature

J'ai assez d'être pour ne pas me faire avoir

Je ne biaise pas... je ne baise pas... j'adore avoir le cul sur une chaise pour lire et... écrire. Et je lis, je lis, je lis... puis j'écris... puis j'enregistre ce que j'ai ressenti, les idées qui m'ont traversé l'esprit dans ce journal qui me lie à vous depuis de longues années.

 

Et qu'est-ce que je fais de ce qui me reste comme temps ?

Je m'occupe comme jamais de mes trois enfants...

C'est à travers leurs yeux que je me vois grandir, bondir ou rebondir

Être au monde sans faire semblant d'y être.

J'apprends en leur apprenant que toute vie ne peut tenir que si elle est bien tenue, entretenue par quelque lumière absolue.

Et plus c'est difficile et plus je remercie le ciel qui m'a pourvu, donné la force et le désir d'aspirer à ce qui est au-dessus.

L'énergie sans allergie... un brin de discernement, de distinction entre l'essentiel et l'inessentiel.

 

Un correspondant m'a écrit pour me demander si je n'étais pas un peu névrosée ou inhibée, de ne pas m'éclater davantage... merde et moi qui me croyais un peu trop exaltée...

 

Ça ne te dit pas de boire un petit café à Venise ?

De faire le tour du monde en 79 jours ?

De gravir quelques montagnes pour respirer le grand air ?

De traverser quelque mer pour voir ce que c'est qu'une nature démontée ? De faire l'amour au coucher du soleil auprès d'un lac Majeur ?

D'assister au plus grand concert de rock qui fait vibrer les 5 éléments ? D'épouser en secondes noces un riche producteur pour cesser définitivement d'être tributaire de quelques dons aléatoires ?

J'ai dit non et non sans façons.

Mais pourquoi me demanda l'inquisiteur ?

Tu veux vraiment une réponse ?

Parce que ce sont des passions faciles... et je suis une femme difficile.

 

Auteur interprète : Emeline Becuwe
Scénario : Emeline Becuwe
Actrice : Emeline Becuwe

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4 commentaires sur “Le droit d’être une femme

  • avatar
    jacou

     » J’apprends en leur apprenant que toute vie ne peut tenir que si elle est bien tenue, entretenue par quelque lumière absolue.
    Et plus c’est difficile et plus je remercie le ciel qui m’a pourvu, donné la force et le désir d’aspirer à ce qui est au-dessus. »

    – Voici pour vous , vous le valez bien …

    Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron
    Volonté ou détermination

    Le plan auquel nous nous référons en permanence dans toutes nos invitations n’est pas le plan du devenir mais le plan qui découle spontanément de cette attention tout offerte à la vastitude d’être.

    L’être par nature ne connaît pas la stagnation. L’être par nature est autodépassement. L’être par nature est découverte éternelle de niveaux toujours plus fins de lui-même. L’être par nature s’ouvre à d’autres réalités. L’être par nature découvre, reconnaît, retrouve, reconnecte, s’expand.

    C’est à cela que nous nous adressons lorsque nous parlons de détermination. Et c’est pour cela que nous exprimons éternellement que la base est l’ancrage et que la base est le lâcher-prise de la personne et l’acceptation par la dévotion du fait que l’être ne connaît que l’expansion infinie, que l’être éternellement s’autodépasse, expérimente des valeurs toujours plus infinies de sa nature par l’attention consciente. La stagnation ne fait pas partie de la création.

    La différence entre la volonté et cette détermination à laquelle nous faisons allusion est que la volonté est basée sur l’effort. La détermination d’incarner l’autodépassement est basée sur l’exaltation. Être, à travers son incarnation, service à l’expansion infinie, à l’éternelle découverte. En cela les dévots offerts à la lumière tracent la voie pour que l’humanité sorte de ces voies étriquées de la volonté qui durcit, et entrent dans l’expansion et cette exaltation de la joie infinie de la vie qui toujours s’autodépasse pour découvrir le simple merveilleux de l’infini, de ses facettes et de ses expressions.

    Et cela dans ce qui semble être un moment de maintenant dans le cours de l’humanité est primordial. Au cœur de toute apparence, ne regarder que la lumière et choisir de ramener tous les aspects de soi à cette vitalité infinie qui permet l’ouverture à cet autodépassement. Ne laisser la stagnation s’installer à aucun niveau et offrir toutes les croyances qui pourraient justifier l’inévitable de la stagnation.

    La vie est ananda (félicité). Ananda est ouverture. L’ouverture est l’autodépassement éternel.

  • avatar
    Pascal

    Une perle sur le droit d’être une femme, d’une femme d’exception.

    Ô

    A vous qui le souffle de vie,
    suscitez, faites de l’émerveille,
    gardienne de la terre et du ciel,
    d’une philosophie, d’un état d’esprit,

    muse et phare d’une humanité,
    d’êtres au monde à s’élever,
    puisse la civilisation vous écouter,
    à ses devoirs, à s’accorder

    à des droits, à vous de l’exaucé,
    du respect, pour de vos causes cheminé,
    dans l’arène et la jungle du monde,
    quelques pas de danse d’oiseaux d’ondes,

    ô ! soyez remerciée, et nous, populations,
    apportons selon l’élan, que vive l’expression,
    des hiers aux demains en passant par l’instant,
    d’un horizon, des réflexions et échos résonnant.

  • avatar
    Tony

    Difficile difficile faut voir , je trouve que vous est d une simplicité assez prononcer sur pas mal de sujets , quelqu un de simple et facile a vivre , d ailleurs vous vivez simplement lol
    mais l humain est dans un systeme qui complique tellement , les femmes mais les hommes aussi morfles dans ce systeme de peines , il n ya pas que de doubles parfois , il existes des cercles vicieux , une partie de la liberté est de ne pas en être automatisé , imbibé , entre l être et l avoir les 2 verbes font un chemin similaire et tellement contraire aussi ala fois , si la vie n est pas un contrat , mais une façon de la voir , de si crée l environnement conte beaucoup en l histoire humaine et l on veut contrôler ce qu on ne connait des règles , que de secrets qui serons toujours enfoui , dans nos fuites d air conditionner il existe des retard avec l empereur qu est le cœur , tout c est mouvements futiles dans un monde ou les forts est confondue avec l esclavagisme modernes
    evidement d entré je pense a la chanson de sardou femme des années 2010 , on pourrez dire pareil pour les hommes d ailleurs avec quelques variantes
    je direz a l inquisiteur , parler lui avec le cœur elle si connectera
    beaucoup trop de gens passe leur temps a se juger , alors qu il devrez passer leurs temps a jauger ce qui serez des secret parfois cacher de ce que la vie offrirez
    en suivant ce qui

    https://www.youtube.com/watch?v=YEDgc4xm5WY

    paradis lol
    les mots crées , comme les maux lol , celons
    la femme est divine
    celle si est plus que sage lol
    alors un rabier va passer :p

    https://www.youtube.com/watch?v=71BBwd1qVhw

    juste au passage lol
    pas envie d être sérieux , même si l actrice est magnifique et la femme peut être fatale lol

  • avatar
    jacou

    Paroles d’ un VRAI sage :

    Pierre Rabhi « Le féminin est au cœur du changement »

    En 2002 Pierre Rabhi fait campagne pour la présidentielle avec ce slogan « Le féminin au cœur du changement » Quelques années plus tard et avec la libération de la parole féminine, Pierre Rabhi nous rappelle l’importance de redonner une juste place au féminin dans nos sociétés

    Un de vos leitmotiv est « le féminin est au cœur du changement » , pouvez-vous nous expliquer ? Comment définiriez-vous ce féminin ?

    D’abord, il faut reconnaître que si chacun de nous existe, c’est bien parce qu’il y a du féminin associé au masculin. Je ne vois pas pourquoi le féminin est subordonné au masculin, alors que c’est en fait l’équilibre des deux qui régit tout. Presque toutes les espèces sont issues de la dynamique des deux et non pas d’un seul.Je pense que le féminin est une des composantes de l’humanité. L’humanité est féminin et masculin, sinon tout s’arrêterait. Aujourd’hui, on peut dire que l’histoire est surtout déterminée par un masculin violent, va-t-en-guerre, destructeur. On n’a jamais vu dans l’histoire des croisades de femmes à Jérusalem, des femmes déclarer la guerre, ou rarement, sauf si elles sont dénaturées. La femme étant porteuse de la vie dans son propre corps, cela détermine sa posture, sa tendance à conserver la vie, plutôt qu’à la détruire.

    Cela signifie qu’il y a du féminin chez les hommes et du masculin chez les femmes ?

    Dans la mesure où on l’accepte, où on le comprend, c’est un fait, une réalité : nous sommes composés de féminin et de masculin. Pour moi, c’est une telle évidence qu’elle ne laisse aucune ambiguïté : je suis un homme donc un masculin dans sa rigueur et sa totalité, mais je ressens aussi un féminin en moi qui est intrinsèquement lié à ma nature.

    Simone de Beauvoir disait que la vision essentialiste des hommes déclare que les femmes sont ainsi (pacifistes, protectrices, etc.) parce qu’elles sont femmes, alors qu’il s’agit d’une question de culture et d’éducation.

    À partir du moment où l’on part sur une tradition qui détermine le féminin et le masculin avec une subordination du féminin, on transmet ces traditions jusqu’à nous. Dès l’ouverture de la Bible, ce qui est mis en avant est Ève qui croque la pomme et est à l’origine de tous les désastres à venir. Dès le départ, Ève étant la première fautive, cela a déterminé un mode de pensée notamment religieux qui n’est pas anodin dans la place du féminin. J’ai lu toute la Bible : le dieu est masculin ; quand on rencontre une femme dans le récit, soit elle est vertueuse, soit elle est douteuse ou fautive. Dans l’adultère, c’est plutôt la femme qui est lapidée, rarement l’homme. On amène la femme comme coupable, elle a « violé l’homme ». Un préjugé a été soigneusement entretenu, avec le dieu masculin, la femme et le féminin secondaires. Dans cette culture-là, on arrive à une société marquée par le caractère masculin ; et la femme, pour s’adapter à cette culture, est obligée quelque part de devenir masculine et de rentrer dans le jeu masculin pour pouvoir exister en tant que femme.

    Cela date d’un peu plus de deux mille ans. Comment se fait-il que les êtres humains n’aient pas réfléchi à sortir de cette vision patriarcale ?

    Les êtres humains ont-il réfléchi à quoi que ce soit ? Au xxie siècle, nous ne sommes toujours pas plus avancés, nous sommes toujours aussi stupides, à fabriquer des armes pour détruire, à détruire la vie, à dépenser des sommes folles pour exploiter le cosmos pour savoir s’il y a une planète vivante, pendant que nous détruisons la planète sur laquelle nous sommes. Nous créons des conditions invivables pour nous dans la façon dont nous gérons cette merveilleuse planète.

    Quel était donc l’intérêt d’être dans un système patriarcal ? Et comment définir ce système patriarcal ?

    Ce système repose sur la domination de l’homme plus fort, moins pris dans la procréation. Le rôle du masculin dans la procréation est extrêmement limité. C’est plutôt le féminin qui prend le relais. Comme dans un troupeau qui comporte 35 chèvres et un seul bouc : une fois que le bouc a ensemencé toutes les chèvres, on l’enlève, on n’a plus besoin de lui. Le féminin est la transmission directe et physiologique de la vie : de ce fait, le féminin est fondamental. Un seul masculin peut féconder plusieurs féminins, ce qui a abouti à cette subordination, avec un masculin qui veut dominer. Aujourd’hui, le masculin est beaucoup plus va-t-en-guerre que le féminin.

    Depuis 1968, un mouvement féministe se développe en France et dans le monde. Quel regard portez-vous sur ce mouvement ?

    Il ne faudrait pas que le mouvement féministe soit une réaction inspirée par le masculin : il faudrait qu’il soit simplement une conscience qui s’éveille à ce rôle magnifique qui est dévolu par la vie à la femme et qui est de donner la vie. Il ne faudrait pas que ce mouvement prenne comme canevas du changement ce que le masculin a établi. C’est intéressant que les femmes imaginent quelque chose d’original qui s’adapterait à la donne actuelle qui est radicalement masculine.

    Comment donner aux femmes le « pouvoir de changer les choses » ?

    Il faut qu’elles aient une place plus importante dans la décision politique, une place un peu partout dans la concertation. On voit bien que, quand il s’agit d’aller faire la guerre, il y a très peu de femmes dans l’état-major. Il y a peut-être à prendre une place, non pas dans la dualité ou dans le contraire, mais dans la réalité : le féminin est en soi un principe indispensable à la vie, comme le masculin, mais le féminin est plus impliqué dans la continuité de la vie que le masculin.

    Plus récemment, des femmes ont dénoncé le harcèlement sexuel en politique. Pensez-vous que la libération de la parole soit nécessaire ?

    Absolument. C’est quand même un délit ! Elles subissent une agression. Il n’y a aucune raison que dans ces rassemblements politiques, les hommes libèrent leurs instincts primaires au détriment des femmes et sans respect. On ne fait pas l’amour sans amour, pour assouvir simplement des instincts. L’amour sans amour, ce n’est pas faire l’amour, c’est saisir une personne pour satisfaire des instincts primaires.

    Les hommes doivent-ils travailler la part féminine qui est en eux, en même temps que les femmes doivent retrouver leur place dans la société ?

    Ce n’est pas un travail mais une acceptation profonde de l’évidence. L’homme se barricade constamment, bombe le torse et les biceps, et se maintient dans l’aspect supérieur et puissant des choses, alors qu’il ne l’est pas en réalité. J’ai travaillé dans des zones semi-arides en voie de désertification, où la vie et la mort sont proches : là, j’ai constaté que le féminin est le plus puissant. En matière de résistance face à la difficulté de vivre, au climat, au biotope, la puissance vient beaucoup plus de la femme que de l’homme. Lors de mes missions de propagation de l’agro-écologie, c’étaient les femmes qui se levaient de bonne heure, allaitaient les enfants, faisaient la cuisine, la corvée d’eau, la corvée de bois… Toute la journée, elles étaient combatives comme si elles étaient au front de la survie. L’homme avait un rôle, mais le féminin était plus puissant.

    En Occident, le féminin est synonyme de faiblesse…

    C’est stupide. Les femmes sont fortes. Le retour à la terre demande des femmes fortes pour se maintenir dans cette détermination inflexible à survivre.

    Une vraie égalité femmes-hommes pourrait changer la société ?

    Je crois qu’il ne faudrait pas exalter l’égalité. Je plaide plutôt pour une complémentarité : que la femme soit la femme, que l’homme soit l’homme et que l’amour les réunisse dans cette complémentarité. La complémentarité, est un appui de l’un sur l’autre et vice-versa, non une addition. Ce rapprochement donne une dynamique collective. L’égalité est fragile car affirmée par des lois. Il est souhaitable qu’on comprenne que féminin et masculin sont les deux moyens par lesquels on peut construire un avenir viable, si le féminin accepte son masculin et le masculin accepte son féminin.


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