hermano mio, hermana mia
Para tu gente, no hay otra alternativa
O bien … o bien …
El egoísmo o el despotismo?
Y cuando el pueblo derrota el despotismo
se deja conquistar de inmediato por el egoísmo
Los derechos del ser humano no cambiarán nada
Porque el hombre es enemigo del hombre
Dado que él sólo piensa en su propia cara
hermano mio, hermana mia
No sigas buscando el pueblo fuera de ti mismo
no tienes ni hermano ni hermana … Consigue ser el hermano, la hermana
de todos los estropeados, de todos los esparcidos
Quiénes no saben donde esta su propio interés
Sobrevivir o fingir vivir
No, la felicidad no se encuentra en la felicidad
Pero en el dolor
Y no triunfarán sin este dolor
hermano mio, hermana mia,
Dile a tu gente que no hay nada a establecer
Ya que la política no esta restablecida
No vale la pena sobrevivir mientras se ignora la finalidad
El humanismo no es lo suficientemente humano
Ni el ser humano lo suficientemente listo como
para tender la mano hacia otro ser humano
Caridad no es solidaridad
Hazte solidario para sobrepasar tu inseguridad.
hermano mio, hermana mia,
concierta una cita para el dia 14 de noviembre
Y tan pronto como veras al primer hombre
Haz como si hubieras visto a toda la humanidad
seguilo sin pedirle nada
te llevaras hasta la puerta
la cuál se abrirá en cuanto le daras la contraseña:
« Para tomar su destino en mano
Debemos dejar de creer en el destino »


Que ce monde dérange…
Quand l’autre mange…
Et beaucoup s’arrangent…
Dans la poubelle nucléaire du monde…
Serais-je l’ange civilisé immonde…
Ou ce démon blanc qui désinfecte sa secte…
Le gourou ripou …
Suis-je l’ange ou le démon sous des verrous…
Mama Africa
…trop de morts en vie…mais on vit nos envies…
Seringues et Kalachnikovs….
Apartheid et HIV sous le masque du Peace and Love…
Mon ange ton regard dérange…
Ali, Ayatollah, Young yu et Solange…
…le fort et un cow-boy en furie dans sa grange…
Monopolise les rêves et sodomise les petits anges…
…le fort en chapeau en feutre joue à la roulette soviétique…
…chut…bébé…il te réserve une balle depuis son Bull cheat…
Boom…Saigne petit!!…mama Africa est « such bitch » !!
Porteuse d’esclaves bâtards…des X
Mixe ta peine BB ta vie se fixe
Dans leurs gros yeux avares
Qui s’abreuvent de ton ventre d’obélix
Pleure mais ne bavarde…
Car sont révolus les temps de Malcolm X…
Mon ange que ton regard dérange…
Plume Sibylline
—
@ Ancolie
Je n’ai de compliment à te faire qu’un grand : « Ouaf ! », d’admiration, d’un art poétique qui me subjugue. T’as bien fait de venir. We are happy that you have come. No doubt you are alive.
Mais si la mère Afrique est notre origine, j’ai du mal à penser que nous puissions être: »son of a bitch ». Il décape, ton poème !
« ¡No debemos nada, no pagamos nada! »
yo no tengo plata anyway
la Madame semble légère en colère
prendre son destin en main
bravo
Plus pure et puritain, faut le faire, pure échange avec la nature et sa connaissance( à part les 600 dollars la semaine,venant du monde extérieur). Je pense à Jacou, poétiste et les besoins minimalistes, cela ne pouvait être qu’une femme, très originelle et nale.Y a queque chose de propre et de dégoûtant là dedans! Dites moi quoi.
(m c : par davideduardo 22 octobre 11:31
Sans rentrer dans l extreme de cette femme, j ai moi aussi cherché pendant des années une simplicité de vie, je voyageait avec un petit baluchon et quelques fringues, pas de véhicule, pas de maison…. j essayait de me débarasser des objets inutiles (vous savez ces petits souvenirs de voyage que l on garde comme des reliques) , en les offrant, et on ressent vraiment le sentiment de liberté. Mais ce genre de vie est une forme d hédonisme, et malgré toutes les rencontres superbes que l on peut faire, une forme d individualisme.
Quand le matérialiste citadin recherche le plaisir individuel par les objet et les richesse, le naturaliste, le beatnick recherche le plaisir individuel par le retour a la nature.
Et j ai eu, depuis, le grand besoin de créer un foyer, d avoir un toit a moi, un peu de confort, des objets…. (sans rentrer non plus dans l extreme occidental))
http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/lynx-une-femme-hors-du-temps-36726
C’est une très bonne idée d’avoir mis les sous titres en espagnole.
Soyons toutes et tous la rue le 14 novembre 2012 partout dans le monde!
MAURICE DULAC & MARIANNE MILLE libertad 1970 a écouter sur Youtube super chanson
a POETISTE
JE suis desolée il faudra revoir LE ouaf A LA BAISSE CE POEME EST D UNE AMIE Plume SIBBILYNE
lu sur sa page FB ce matin tout le merite lui revient je transmet!
@ Samouraï Ancolie
Don’t mention it, ça s’applique aussi à tous tes poèmes précédents. Je maintiens le « Ouaf! ».
a poetiste
I am deeply touched, I would even say completely overcome.
merci de tout coeur
Réponse à M.Zaki : « sauf que les vrais souverainistes ne veulent pas de leur destin entre les mains d’une oligarchie et encore moins des + apocalyptiques
Le contre exemple de l’Angleterre en Europe, la Suisse.
Et qu’un moyen sur 2 de la véritable souveraineté,contrôle des armes.
Ajoutez-y le parlementarisme direct, et vous obtenez les cas cubain et vénézuélien.
Cuba les + grands exploits avec rien
Au Venezuela tres nette amélioration de la condition du peuple, qui ne jure plus que par Chavez.
Suite aux travaux de 20 chercheurs,c’est le massmédia en personne qui reconnaît la fosse commune pour 2050, par les pires désastres écologiques, alors qu’aussi par les pires empoisonnements(cancers,dégénérescence des cerveaux,stérilité)
Prendre le cas anglais, pour défendre le modèle européen est une erreur énorme,qui soutient la logique apocalyptique
Car sortir de l’euro à la façon britannique est sans instérêt,tandis que le plus grand à la façon suisse et mieux encore à la façon vénézuelienne
En reprenant ses propos. « L’idée de sortir de l’euro » SANS LE MOINDRE POUVOIR DU PEUPLE « pour récupérer sa monnaie nationale et la dévaluer autant que l’on veut, pour sortir ainsi de la crise, est totalement disqualifiée par l’exemple de l’Angleterre »
Autrement qualifiée par les cas suisse et vénézuelien
Selon Chavez, le Venezuela dispose de 30 milliards de fonds souverains.
Et les milices suisses s’entraînent aux frontières pour repousser les miséreux de l’UE qui voudraient envahir leur pays.
La seule personnalité européenne à dire de quoi est fait le seul modèle alternatif et salvateur,c’est Luc Michel Président du Mouvement Européen pour la Démocratie Directe.
Une vidéo dont très peu mesure l’importance vitale
Suite à parlementarisme direct, le leader se retrouve à convoquer le directeur d’une banque en présence du procureur
Car aussi protégé par 500 000 citoyens soldats armés.
Séance au cours de laquelle il montre que la consti est connue de tous. * par .
youtu*be/0OghbKH0Fko
Les citoyens soldats armés vénézueliens sont la Milicia Bolivariana, à distinguer de la Armada de Venuezuela, que Chavez n’a pas démantelé, car a montré sa loyauté lors du coup d’état
Ce sont bien des civils détenteurs de l’arme militaire à la maison comme en Suisse,
De bonne réputation, entraînés régulièrement et donc suivis. * par .
Youtu*be/3sgrPncajRk
Ici nbre total et à diposition le lance missile portable anti aérien
Youtu*be/sHarepVVCrs
Youtu*be/hjVSzzJpgqg
youtu*be/obQinZDdcy8
Je ne fais rien que préciser la pensée de Madame
Le rouge et noir, c’est le « pueblo en armas » des anarchistes espagnols,le parlementarisme direct, et forcément tjrs par un ou des leaders, le plus connu Nestor Makhno l’ukrainien
Bcp trop se disant rouge et noir n’arrivent pas à concevoir que Castro, Chavez, Kadhafi ne sont que les Nestor Makhno de leurs peuples
Aussi preuve en vidéo que la solidarité et fraternité que défend ici Mme sont le fondement de l’éducation cubaine, à entendre Chavez idem
Pourquoi ne devons-nous rien? Ou autrement dit d’où proviendrait la dette la dette supposée?
Prenons un exemple. A peine malade, c’est la suspicion, on vous prend pour un tire aux flancs parce que quelques uns tirent aux flancs. Mais si la majorité tirait aux flancs, rien ne marcherai? Or le pays travaille pourtant, c’est sans conteste même si certains se verraient bien rétablir l’esclavage en réduisant les salaires à 0, tout simplement en augmentant les charges. Par exemple, un loyer représente très facilement un demi-salaire et ensuite??…
A qui profitent ces crimes? A nos dirigeants en premier lieu, c’est pour cela qu’ils laissent faire le libéralisme, plus la TVA augmente en quantité, gonflement des chiffres d’affaires, mieux ils peuvent garantir leur carrière avec les fonds publics.
Travaille et endette-toi, avec les punitions multipliées par x parce que la division est ailleurs. Comment s’étonner, qu’à force d’être endetté, l’individu préfère oublier son voisin qui risque de lui ajouter de la dette, de la culpabilité, du mal-être? Car on dit souvent qui se ressemble s’assemble! ça fait peur! Non?
Bref, les parvenus restent dans leur coin, tranquilles, pépères, évitant de s’encombrer des soucis des autres qui les empêcheraient de vivre leurs privilèges. Ils sont dans une course permanente à la sécurité. Sarkozy par exemple n’a jamais combattu l’insécurité mais pour la sécurité d’avoir un électorat gonflé.
Finalement nous finissons par devoir ce que nous laissons faire! Doit-on dire que c’est la faute des dirigeants, s’ils ont les mains libres, c’est humain de truander!!?? Non?
» Pour tertous qui se posent à chaque fos eulegrinde question lorsquivint le temps ed’changid’heure :
« On avinche ou bien ein arcule ? »
Te veux un truc pour t’in rappeler…
Ravises bin.
…en OCTOBRE: cha fini par RE donc on recule la t’chiote aiguille
…en AVRIL: ça qu’minche par AV donc on avinche cette t’chiote aiguille
T’AS TOUT COMPRIS ???
hein !!! » (dixit Bienvenue chez les ch’tis)
“Para tomar su destino en mano
Debemos dejar de creer en el destino ”
@SST
Merci pour ce lien fabuleux : la femme Lynx ! « Jeu » suis en train de visionner… Jeu veux vivre comme ça. Quelle merveille ! Neandertal mon amour ! Les femmes sont extraordinaires !
@SST
Merci pour ce lien fabuleux : la femme Lynx ! « Jeu » suis en train de visionner… Jeu veux vivre comme ça. Quelle merveille ! Neandertal mon amour ! Les femmes sont extraordinaires !
El anuncio de « Personne » esta en nuestra Web « ojos para la paz »
« Personne » maitezaitut.
Si fleur
Symphonie rouge d’un ciel hymne
Silhouette vous prêtre des temps
Des battements du sang dessinent
Mouvements doux coeurs haletants
Orchestre obéit aux fous élans
Siffleur le vent porte aussi loin
Au champ des étoiles à pas lents
Nos rives de fables nos témoins
Fleur d’orage jusqu’à l’hommage
Devoir l’ivresse portée au ventre
D’une page musicale en partages
Ô raisons appelle Dieu ou l’antre
Paierons-nous d’oser la bravoure
D’énoncer chaînons prise à vide
De mourir tendrement d’amour
En liberté hors temps morbides
Bad
De nos jours, le lyrisme a été tellement galvaudé que plus grand monde ne le prend vraiment au sérieux.
Le lyrisme se réfugie désormais dans les salles de cinéma, sans grande conséquence.
La moindre pub à la télé y va de ses grandiloquences à grand renfort de musique ad hoc.
Le lyrisme a perdu sa foi.
En regardant et écoutant cette dernière vidéo de Personne qui m’a donné je dois l’avouer la chair de poule, je me dis que le lyrisme n’est pas mort. Quand une belle cause rencontre celui ou celle qui sait la magnifier, on se remet à y croire, à la cause. A celle d’une justice qui n’attend plus que nous pour exister encore.
IL n’aura sans doute échappé à personne que c’est la troisième intervention consécutive consacrée à la prochaine date du 14 novembre.
J’aime cette constance, cette insistance, ce bel élan au service d’un engagement, qui nous convoque chacun à aller à la rencontre de nôtre destin, pour démentir la funeste destinée d’un monde qui nous emprisonne par sa routine, celle des menus plaisirs quotidiens qui perdurent malgré tout pour ceux d’entre-nous qui ne connaissent pas les tréfonds de la misère, et qui nous font penser, machinalement, qu’au fond tout reste à peu près normal.
Non ce ne sera pas une manifestation de plus. Ce sera la première !
les espagnoles commencent à vous connaitre! les Italiens maintenant !
@telegraphe
Vous avez si bien parlé de Personne que voici une petite surprise qui vous enchantera…. Vous n’étiez pas encore né… au Journal
http://www.lejournaldepersonne.com/2012/01/tobin-or-not-tobin/
@télégraphe
Et voici Personne il y a un an, en petite étudiante fauchée, merveilleuse
http://www.lejournaldepersonne.com/2011/09/mal-logee/
En clochard
http://www.lejournaldepersonne.com/2011/07/le-manifeste-du-clochard/
Divine
http://www.lejournaldepersonne.com/2011/08/la-tripolitaine/
tragique et sublime
http://www.lejournaldepersonne.com/2012/02/je-mapelle-helene/
révolutionaire
http://www.lejournaldepersonne.com/2011/10/istone/
C’est le cinéma de minuit, c’est presque comme maintenant.Désolé c’est en anglais sous titré espagnol où portugais.
They live, 1988 L’invasion de Los Angeles
(m c : Durée 1h36 – horreur et fantastique – They Live ou Invasion Los Angeles est donc un film réalisé par John Carpenter en 1989. Ce film est une adaptation de l’oeuvre de Ray Faraday Nelson, « Les Fascinateurs ».
Le film nous narre l’histoire de John Nada, ouvrier au chômage, partant en ville pour trouver du travail. Échouant à trouver un job, ses pas l’amèneront dans un bidonville où par un concours de circonstance, John entrera en possession d’une paire de lunette noire lui permettant de voir le monde tel qu’il est vraiment à savoir, contrôlé par des êtres venus d’ailleurs…
En effet, ces lunettes permettent aux porteurs de voir le véritable visage de notre monde. Un monde où la pub nous dirige par le biais de messages cachés, chaque produit permettant de faire passer des messages différents. La population obéissant donc sans le savoir à ces messages subliminaux. Alors que l’on pensait vivre en totale liberté, c’est en fait l’inverse qui se produit, nous vivons dans l’asservissement total et sans en avoir conscience à un seul instant.
Mais qui commande ce monde ? http://geekculture.over-blog.com/article-john-carpenter-they-live-1988-64402753.html
)
http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&NR=1&v=lPmgR5ituU4
@telegraphe et tous,
L’art selon Nietzsche (Num.14 BOUHIOUI) 26 février 2011
« Nietzsche pense que l’on peut vivre en artiste sans nécessairement créer des œuvres d’art. « Être artiste est un mode de vie et la vie est ce en quoi se manifeste tout être » dit-il. Pour lui, l’artiste est le modèle du « surhomme », celui qui fait de sa vie une œuvre d’art, car l’art ne se limite pas aux interprétations que nous nous faisons de la vie –l’art est la vie elle-même, il réapparaît avec chaque nouvelle forme de vie. L’art est le plus puissant stimulant de la vie, car il est l’illusion qui permet de résister au fait que la vie ne soit qu’illusion. »
http://ashbay.canalblog.com/archives/2011/02/27/20499083.html
nous ne devons rien
mais nous nous devons
d aller vers l autre
d aider les autres
d etre a l ecoute de l autre
d eprouver de la compassion pour l autre
de ne pas nous rejeter les uns les autres
de ne pas mépriser l autre
de ne pas nous ignorer les uns les autres
de savoir que ce qui nous fait mal fait mal a l autre
d offrir ne serais ce qu un sourire a l autre
car l autre c est toi c est moi c est nous
Exhortation.
A : Dis donc camarade révolutionnaire de toi-même, que viens-tu faire ici ? Es-tu venu pour nous déstabiliser par des idées subversives ?
B : Ah ! J ai bien peur de surprendre et de diviser, en effet car ce sont des valeurs nouvelles qui m’ont transformé en un ferment pour vous faire mentir et qui pourraient vous surprendre. Dois-je m’en excuser ?
A : Ne vaudrait-il pas mieux que tu rebrousses chemin avec des idées révolutionnaires éculées et contagieuses de cette sorte, qui ne sont pas au goût du jour.
B : Le problème, mon ami, c’est que ces vieilles idées là, je les ai déterrées et qu’à ma grande surprise, elles n’ont rien perdu de leur fraîcheur. Je me suis engagé, je ne me vois plus reculer maintenant.
A : Mais pourquoi dis-tu que nous allons mentir, je peux m’en tirer sans mentir ?
B : Je crois que tu minimises l’impact de la révolution sur soi qui doit nécessairement mettre à jour toutes les hypocrisies et provoquer une hyper crise. Mais elle sera « Krisis », désir de reconstruction.
A : En somme tu viens mettre la zizanie, dans ton esprit, pour notre bien, qu’est-ce qui t’incline à prendre ce risque ? Tu ne vas pas manquer d’ennemis à ce jeu.
B : Ce n’est pas un jeu, j’ai signé mon adhésion à cette entreprise de rénovation des vieilles idées nouvelles qui nous encombrent. La vieillesse, c’est très relatif, tu sais.
A : Tu me fais peur, mon ami, ne crois-tu pas que nous devrions garder notre amitié convenue, bien confortable, sans lui chercher des poux dans ses motivations ?
B : Je te l’ai dit : je ne peux plus faire machine arrière, j’en perdrais mon honneur et ma responsabilité. Nous sommes dans les prémices d’une ère nouvelle.
A : Penses-tu que beaucoup vont te suivre dans cette voie si ça leur apporte tant d’embarras, n’y en a-t-il pas déjà assez avec cette tendance au retour à la struggle for life, façon financière ?
B : Je vois que tu te situes du côté de la bouteille à moitié vide, tu n’as pas le réalisme de ton pessimisme. Il ne dépend que de toi d’imposer le réalisme d’une bouteille à moitié pleine.
A : On va tout chambouler avec tes idées, tu es la mèche d’une bombe. Il est vrai qu’on ne fait pas d’omelette sans casser les œufs.
B : Oui, dans un premier temps, on sera tous un peu estourbis, mais ensuite la bombe prendra le sens de faire la fête à la liberté égalité fraternité qui reprendra son sens originel.
A : Il me semble qu’un homme avait déjà parlé d’apporter la guerre plutôt que la paix, à cinq contre trois dans la même famille, il y a une paire de millénaires.
B : Oui, il a porté tout seul la gageure de sauver le monde mais aujourd’hui, nous sommes une multitude à pouvoir le faire, il suffit de s’entendre malgré toutes les différences.
A : Il va falloir que je reconsidère ma bouteille à moitié pleine, enfin, je veux dire : à moitié vide.
B : Il y a des lapsus linguæ révélateurs. Je t’avais bien dit que j’étais contagieux de cette maladie que l’on s’inocule soi-même et qui est en réalité un super vaccin contre la déprime et l’inaction.
La première liberté donnée à l’homme est sa liberté, un pari fou dans la création, son évolution, il est toujours temps d’en faire quelque chose. S’indigner, c’est donner toute sa valeur à celle-ci. J’en ai parlé à mon chien, il n’a rien compris.
Je m’indigne, tu t’indignes, nous-nous indignons…
la musique est de qui et s’apelle comment ? merci!
moderato cantabile dit :
L’art selon Nietzsche (Num.14 BOUHIOUI) 26 février 2011
Un autre extrait qui me semble très important:
« Pour Nietzsche, il y a aussi une dualité dans l’art. L’apollinien qui représente l’apparence, la forme (Apollon étant le dieu des formes) et le dionysiaque qui se traduit par la dissolution de toute forme. Ce sont pour lui deux sortes d’ivresse. L’ivresse étant l’aspect physiologique du phénomène artistique. « Par l’ivresse, l’individu atteint l’être et l’art le révèle » dit-il. »
La dualité n’est qu’apparente, la forme est l’expression manifestée du sans-forme, l’art de la vie consiste à vivre les deux : l’absolu ( le sans forme ) le relatif ( la forme )
l’artiste puise son inspiration dans le silence du sans-forme qu’il Est, et manifeste cette in-spiration dans la création, le fait de plonger dans ce silence intérieur ( ce vacuum ) peut donner une impression d’ivresse parce que les canaux de perceptions et d’expressions habituels sont « black-outés » , c’est que peuvent rechercher des artistes en utilisant certaines substances qui ont pour effet d’annihiler le fonctionnement linéaire et conditionné du mental.
C’est le B A BA cher André.Tu as presque fait un décalogue à toi tout seul.
Le chien ne meeeuh dit rien, c’est un jeu, une j’ai gène plein de plaisir qui aboie furieusement aux autres « laisse, tombée ».
à MC
J’aime bien ce BOUHIOUI, son approche.Encore un qui cherche à joindre les 2 bouts, comme Personne et bien d’autres non représentables.
Voici la dernière version de l’aigle noir,Blackbird, l’état de l’art dans la technologie,le champ du signe, plus prés de toi batman
http://www.habu.org/sr-71/17979d.html
Pour illustrer mon propos précédent:
O béatitude ! ce que nous nommons généralementla vie,
même dans son expansion la plus heureuse, n’a rien de commun
avec cette vie suprême dont j’ai maintenant connaissance
et que je savoure minute par minute, seconde par seconde !
Non ! il n’est plus de minutes , il n’est plus de secondes !
Le temps a disparu ; c’est l’Eternité qui règne une éternité de délices !
Charles Baudelaire
L’Âme enfin sur ce faîte a trouvé ses demeures !
O de quelle grandeur elle tient sa grandeur
Quand mon coeur soulevé d’ailes intérieures
Ouvre au ciel en moi-même une autre profondeur
Paul Valery
qu est ce que c est joli!merci jacou
dès que je vois du rouge et du noir dans votre video , je comprends que c’est l’amour et la muerte « et si je t’aime prends garde à toi ! «
La névrose du et de DEVOIR réparer le monde en s’en séparant, dès le début, tout cela sur le campus NUMÉRIQUE juif, accrochez vous bien à cette kabbale (re sic), c’est tout et son contraire, comme ils le disent eux mêmes .Delphine, le rabin et Jacques le larbin qui vient lui servir la soupe intello modernoeud, ce que fait aussi, son sous traitant Jorion, retords hic qui propage des complexes.
http://www.akadem.org/sommaire/themes/philosophie/les-concepts/la-democratie/peuple-elu-peuple-electeur-03-04-2012-43403_306.php
Impressionne moi pour que je reste benoit.
Oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
qu est ce que c est joli!
qu est ce que c est joli!
Jaqui Brêle.
a SST
piqure de rappel avec une dose de plus^^
je ne méprise pas les autres a recopier autant de fois que nécessaire!
@ SST
Tu dis :
C’est le B A BA cher André.Tu as presque fait un décalogue à toi tout seul.
Le chien ne meeeuh dit rien, c’est un jeu, une j’ai gène plein de plaisir qui aboie furieusement aux autres “laisse, tombée”.
Merci SST. Heureusement que tu es là pour nous faire prendre conscience de notre médiocrité. Ah ! Grand SST, je m’incline devant ton savoir, ta science et ton discernement.
Tu n’es pas un mortel comme les autres, tu surplombes, tu es magnifique.
Une « j’ai gène » : quelle trouvaille ! J’en reste en effet béat bas.
Et « laisse tombée ». Grammaire, que vous avez de grandes difficultés ! C’est pour mieux te rendre ridicule, mon enfant.
Sacré vieux garnement ce SST. Il en est qui retournent à l’enfance en ce qu’elle a de meilleur. SST, lui, ne retourne pas au childlike mais au childish.
C’est comme les vins ; le mauvais tourne au vinaigre et le bon est un vin de garde qui s’améliore en vieillissant.
Sans rancune, vieux camarade syndiqué ! Grâce à toi, on ne se prend pas au sérieux même si on n’est pas dans la critique acerbe. Mais le Cerbère qui aboie est le chien de ton enfer, fais gaffe à lui « et recule ».
Tu as compris : « et recule » : Hercule et le chien des enfers ! Elle est bonne, hein ! J’arrive, on va faire un tabac dans ton bistrot, on va la raconter et rire comme des fous.
A la tienne !
Je réfléchissais que l’élite à le savoir comme clé de la soumission. D’où la création d’écoles élitistes où disons-le on est sûr de sortir la tête devant. Parfois en lâchant un beau pécule.
Il s’agit donc bien de despotisme aboutissant à de l’égoïsme.
« O bien … o bien …
El egoísmo o el despotismo?
Y cuando el pueblo derrota el despotismo
se deja conquistar de inmediato por el egoísmo »
On peut donc comprendre la notoriété d’un DSK réputé être le plus grand économiste au monde mais moins que devant tant d’évidences, Moscovici ne voulut pas savoir les faits.
C’est donc que pour les élites, les faits sont négligeables.
Je comprends moins que Sarkozy, qui n’a jamais brillé, donc faisant parti de la frange de l’élite, puisse devenir président avec des propos de kärcher.
Je dois en conclure que le savoir n’a pas d’importance de manière absolue, l’élite peut même le perdre au fil du temps se faisant remplacer par des sous-traitants ou se limiter à ce qu’elle sait faire bêtement, sans réfléchir, c’est économique.
Ainsi Sarkozy avait juste à donner l’impression de savoir.
Oui, je rejoindrais Rêvolta avec son amoureux néanderthalien, le savoir est abominable quand il nous enferme.
@poétiste,
Vous dites :
« A : Ne vaudrait-il pas mieux que tu rebrousses chemin avec des idées révolutionnaires éculées et contagieuses de cette sorte, qui ne sont pas au goût du jour.
B : Le problème, mon ami, c’est que ces vieilles idées là, je les ai déterrées et qu’à ma grande surprise, elles n’ont rien perdu de leur fraîcheur. Je me suis engagé, je ne me vois plus reculer maintenant. »
Nous revenons au savoir, ancien mais toujours d’actualité. Probablement que les idées « anciennes » non pas été utilisées??!! même pas rodées!!!
@SST
Laisse, tombée, c’était aussi un jeu de mots : au temps pour moi! J’ai parfois du mal à te suivre grand maître.
Non mais j’aime bien tes vives réactions plus poétiques qu’on ne pourrait le penser. Va bien falloir qu’on se le boive ce verre un de ces 4.
Pas de bol eh!
Je réfléchissais que l’élite à le savoir comme clé de la soumission.
Jeu pense que l’élite à la soumission au cœur du savoir livresque, de l’impression, qui impressionne et se reproduit, histoire de pouvoir,un yes i can,perroquet très singulier et populaire.
Le conformisme à la notoriété est partout et notoire, l’innovation dans la sécurité et ses produits dérivés, l’assurance, est tout ce qui lui reste, augmentation significative et signifiante des (n)antis dépressants et dépresseurs.
Les faits ne font rien sinon de l’effet, c’est tout l’effet sarko, tant regretté, déjà, par les arrivistes et les arrivés, en mal de réanimations.Des manches qui prétendent balayer.
Il y a une excellente mimique du pantin désarticulé,personnifié par Personne.
http://www.lejournaldepersonne.com/?s=l%27info+au+marteau
Là voilà, à 11 minutes , juste avant ma petite nantaise un peu niaise, que j’adore littéralement.
« Un fait est une pensée vraie » qui réfléchit dans le même moment la cause et l’effet et se réal lise et disparait, c’est magique…. la richesse.
A la tienne Poétiste. Passé 2 heures sur le net, hier soir, pour trouver cette divine bouteille d’Au Bon Climat « la bauge au dessus »(quel sous titre renversant), pinot noir californien, à Pari(s) pas encore gagner .Tu tires le bouchon et tu rigoles, rien que de le sentir, souvenir, souvenir.J’aimerais tellement que Michelbad en boive aussi, un verre…. un jour. Parviendrons nous un jour à se réunir, jeu sens que çà vient……triste histoire de quiproquo qui prends toujours un certain temps, comme le canon, pour se refroidir.
@ Simplesanstête
Faut arrêter de fumer la moquette.
Je viens d’écouter la vidéo que tu nous mets en lien. Je l’ai écoutée dans sa quasi intégralité.
« tout et son contraire » c’est tout ce que tu as trouvé à dire, et de faire le lien avec Jorion.
Remets ta tête en place.
On est à dix-mille lieues des clichés sur les juifs. Si ces gens sont nuisibles, alors tout le monde l’est.
Je vais te dire, si les juifs n’avaient pas existé, il aurait fallu les inventer, et idem pour chaque religion.
J’ai noté : respect de soi-même, des autres, des étrangers, réparer la Terre, lutter contre la pauvreté, éviter la démesure dans le monde pour ne garder que celle de l’esprit, annulation des dettes tous les 49 ans, progrès, universalité, ne pas pétrifier son rapport au monde.
Ok, ce n’est pas ce que font toujours les juifs, mais au moins il y a une pensée, il y a matière à dialoguer avec eux. C’est comme ça qu’on avance.
Ou alors rien de tout cela n’a d’importance pour toi ?
TU connais un peuple, un groupe humain qui réalise l’intégralité de ce qu’il dit ou écrit.
Oui cela a pu exister, mais alors ce furent des peuples soumis au totalitarisme.
Tu dis « tout et son contraire », mais c’est le propre de toute pensée en mouvement que d’être problématique. je ne vois pas pourquoi les juifs y feraient exception. Plutôt que de pointer un « problème juif » comme tu le fais sans arrêt, essaie de trouver les points de convergences qui pourraient nous permettre d’être un peu plus humains. Tu es dans une logique éradicatrice. On n’éradique pas une pensée.
Le noir c’est l’anarchisme, le rouge le syndicalisme. Ce sont les couleurs anarchistes depuis presqu’un siècle.
Au cas ou tu ne l’aurais pas compris, Madame est anarchiste.
Et ce qu’elle fait est dans cet esprit.
Badia Benjelloun
> La nuit du sacrifice
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> La nuit se remplit de la question qui fait la moitié de la science
> Ne sachant pas il scrute l’obscurité à en cueillir sa brillance
> il pèse l’atome et son écho dans le filet d’espoir déchiré d’impatience
> S’assoit en embuscade à l’affût s’apprête à recevoir la présence
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> Dans son rêve et l’errance il perd son élément et les paroles furtives
> Toutes ses hirondelles qui ont bu au Nil gracieuses et fugitives
> L’escortent dans le franchissement de sa géographie subjective
> Captive d’exil aiguisée au silex du qui-vive son âme s’avive
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> Demain la nuit se mesure pâlit son encre au miroir des blessures
> Tout au bord de l’éveil la terre se soulève semble gémir murmure
> Au migrant enveloppé de son seul nom La rose du vent est pure
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> Ne sachant pas trouvera-t-il quand il ignore ? Il est l’arc qui tend
> A rompre la corde du doute l’amphore où attend le songe en suspens
> Brin d’herbe qui porte le ciel d’où s’éclaire l’égaré d’amour l’étant
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> Badia Benjelloun
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> 26 octobre 2012
Je me rends compte que les plus beau mots ne viennent pas de la bouche, ne même des mains de l’écrivain. Ils viennent de cet être intérieur dépourvu de cette violence qui nous rend si humain et souvent si durs. Les anges poussent bien souvent plus qu’un cri, ils hurlent avec leurs âmes et leurs cris pourraient faire tomber des montagnes de préjugés.
@SST
Tu dis :
un jour. Parviendrons nous un jour à se réunir, jeu sens que çà vient……triste histoire de quiproquo qui prends toujours un certain temps, comme le canon, pour se refroidir.
Ah, ben vrai, comme disait la mère Denis ! Je suis partant par tous les temps pour le rite qui a le mérite de nous réunir autour d’un pot (de terre), en grande discussion à bâtons rompus sur le rêve de casser le pot (de fer).
C’est toujours entre cocus que l’on parle de l’infidélité des politiques et entre éclopés survivants que l’on parle des attentats extrémistes islamistes.
Tout ça n’intéresse pas les « ceusses » qui sont à l’abri un « certain temps », (l’abus, c’est comme l’obus du canon), jusqu’à ce qu’ils en crèvent, prennent conscience que la mort est le prédateur absolu qui bouffe ses enfants, qui leur fait payer la note au bout du compte, (à rebours).
Un proverbe espagnol dit : dans la vie, fais ce que tu veux mais paye la note. L’Ibère nous libère de nos illusions dans ce cas.
Mine de rien, il convient de faire la bombe, de s’éclater de temps à autre pour trouver le « in vino veritas », bien fugitif en nos pauvres vies, comme des brèves de comptoir.
Voilà pourquoi je préfère le « zinc » à l’argent, encore qu’il faille avoir de l’argent pour payer sa tournée.
Ta décontraction feinte d’iconoclaste voudrait cacher une certaine élégance en filigrane. Les mots ne nous disent pas tout, ils ne vendent pas la mèche si nous ne sommes pas un peu éméchés. Il y a effectivement quelque chose à concrétiser.
Qui propose quoi pour lutter contre le quiproquo ? Un bistrot de quartier mieux qu’un café philo. Car là, (brunis et même gris), on sait rire de notre sérieux. Vive le prolétariat !
Pot, êtes-vous, m’a dit un ami. Oui, lui ai-je répondu mais je m’arrange pour qu’il ne sonne pas trop creux, d’y mettre un peu de vin. Car le pot de fer « raisonne » comme la ferraille.
Là, c’est l’ancien ouvrier cégétiste qui parle en moi, un temps dont la nostalgie tente de rester un peu ce qu’elle était.
Salut camarade SST !
Jeu se prépare pour partir à Paris, une dernière avant la route.
Télegraphe ne veut rien entendre de la névrose arrogante des élus qui se mordent le que et le pourquoi, enfants de marie et de toutes les avants gardes,révolutionnaires et financières avec leurs camarades protestants,heureusement et finalement, ils se sont enfermés dans leurs propre et ultime ghetto où ils tournent en rond et se consument dans la spirale d’un temps qui se rétrécie, disparaître de la carte du temps, avait dit simplement, le modeste tailleur de costume Armani iranien. Tu admires ces enfoirés, admirables de VRAISEMBLABLE, c’est normal, c’est à ton image, très sage avec une pointe de solidarité complétement abstraite pour tout ce qui bouge et révolutionne, abolition du salariat,des paris sur la fluctuation des prix et tutti quanti. Ah tu jugeais dérisoire mon soutien à la Lybie avant la chute du méchant dictateur, place de la (m c : propos pornos malsains inutiles à destination des femmes) … , et mon soutien à la Syrie, il était fois la révolution, là bas, bien sûr.T’es l’archétype du cocu de gauche en mode trivial poursuite et Marlowe t’avais même pris pour un flic, un soir qu’il était bien cuité, juste un hermétique cultureux .
Jeu juge le sens et son absence et ses résultats, c’est tout, rien de personnel comme disent les anglos saxons toujours plein de tacts, pendant la guerre la vente continue, tiens, le dernier James Bond vient de sortir pour en rajouter une couche, de la fantaisie à très gros budget, c’est logique autant que le gros salaire d’un footbaleux.
La colère, la violence c’est toujours le non sens qui les génèrent encore faudrait il vouloir et pouvoir le voir, à quoi çà sert de lire des livres, rien la plupart du temps, si ce n’est de l’occupé et de l’esthétisé, accès à la Kulture pour tous.
simplesanstête
je trouve en effet stupide qu’il faille prendre le parti des dictateurs (Khadafi et Assad) pour dénoncer et combattre d’autres injustices.
Si il y avait quelque chose à faire, c’était de demander un embargo général sur le trafic d’armes.
Concernant les juifs je montrais juste qu’il n’y a pas dans leur pensée de quoi justifier toute la haine qui peut se déverser à leur égard, tous juifs confondus.
Aucune admiration particulière, seulement l’idée que ce peuple a une pensée et qu’elle contient en germe tous les ferments qui permettraient d’aboutir à la paix, et notamment en Israël pays qui n’applique pas les traités internationaux, pays qui commet une injustice vis à vis du peuple palestinien.
Plutôt que de vouer l’ensemble du peuple juif aux gémonies, et de recycler de veilles idées de sinistre mémoire, pourquoi ne les considèrerais-tu pas comme des alliés, des personnes à part entière. Tu pourrais alors reprocher à bon escient à tous ceux d’entre les juifs qui n’appliquent pas leur propres préceptes, ou sont très loin de ce que devrait leur enseigner leur religion et leur philosophie.
Mais, non, tu demeures dans ton JEU, il y a ni je ni tu.
Et pas de nous non plus, hélas.
@ SST
J’ai bien compris que pour toi ce système est mortifère, c’est le constat, que nous sommes beaucoup à partager.
Mais après, ton projet de société, quel est-il ?
Ce sont ses couleurs anarchistes! Dont il faut comprendre insoumission révolutionnaire et syndicalisme.
Tes alliés menant à La paix dont tu parles, telegraphe,ça donne…
Le meilleur des mondes ! une stabilité parfaite résistante a toute épreuve !!!
même l’art devient stable il n’y a plus que de rares recoins sur la toile ou l’on peut encore voir ce qui pourrait nous renverser l’esprit…
c’est ton idée ?