La gauche n’est pas à gauche
Et sans être de droite, elle est plutôt à droite
Mal à droite et maladroite
Depuis qu’elle est au pouvoir, il n’y a plus de pouvoir
Elle savoure comme nous tous, l’impuissance de sa puissance
Contente ou mécontente elle se contente de sa petite gouvernance
En redistribuant la misère en toute bonne conscience
Normal? puisqu’elle a cessé de croire à son propre idéal
Navrante elle a 5 ans pour gérer les affaires courantes
Et pour nous dégoûter à vie de toute espèce de rêverie.
Parce que c’est le mode de production qui gouverne les hommes depuis que les hommes ont cessé d’être des hommes de bonne volonté
pour devenir les jouets des forces productives.
C’est désormais la Finance qui a usurpé notre essence
Dès lors pourquoi s’acharner sur la gauche moribonde ?
Parce qu’elle a prétendu être en mesure de nous rendre notre dû
Alors qu’elle n’a rien fait d’autre que nous renvoyer dans la rue
Mais… mais… laissons le temps au temps comme disait Mitterrand
Mais… mais nous ne l’avons plus, le temps, nous sommes morts vivants
Et pourtant… nos gouvernants font tout pour nous gouverner
Avec quelques piécettes, quelques mesurettes, quelques pirouettes
A défaut d’être bons, ils ne font rien de mauvais, il est vrai
Mais sans nous spécifier qu’ils ne peuvent rien faire de bon
Parce que les jeux sont faits pour tous les êtres doués de raison
La politique est morte… et personne n’ose signer son acte de décès
Je m’en vais le signer et envoyer une copie à l’AFP


je ne peux lire la vidéo mais quel texte superbe, rien ne manque tout est dit
et l’humour mdr hihihi comme dit Revolta
Merci Personne
http://youtu.be/vEz4h5HOt8A
bonjour Personne bonjour a tous!
http://youtu.be/F7qpUGOaopw
très bonne journée miss
voilà concernant la diplomatie gauchemardesque de Hollande et Fabius, l’ultra-sioniste, et accessoirement ministre des affaires étranges…
http://www.alterinfo.net/Thierry-Meyssan-sur-l-agression-de-la-Syrie-et-la-diplomatie-de-Francois-Hollande_a78783.html
mais je ne peux m’empècher de recopier/collé la fin…
« …Puisque le Président français a évoqué seize mille morts dont serait responsable le gouvernement, etc. Le Président Poutine lui demanda : « Mais d’où tenez-vous ces chiffres ? De l’Observatoire syrien des droits de l’homme ? Mais nous avons envoyé notre ambassadeur à Londres. Il a vu ces gens –là : c’est un marchand de kebab avec une petite échoppe. C’est ça la source des renseignements français ? La Russie pendant ce temps, nous avons cent mille Russes qui sont déployés sur l’ensemble du territoire syrien ! Rien ne nous échappe ! Nous pouvons tout vérifier ! Et nous pouvons vous affirmer évidemment que ce que raconte ce marchand de kebab à Londres n’a aucune valeur ! »
à bon entendeur salam!
Dorénavant, tout message malveillant ou en dehors du sujet traité s’auto-détruira dans la seconde qui suit avec son messager.
@Calliclès : On pardonne oui mais on n’abandonne pas le combat contre les érosions du temps
Fini les vacances
Sade (immodératrice)
J’arrête pas de le dire … la gauche, na rien de gauche, c’est une droite mole … UMPS-FN, même combat, la quête du pouvoir a la solde des lobbys, des banques et des multinationales … Il est grand temps de faire tomber tout ça. Faire comme l’Islande. L’heure de la révolution a sonné.
Un petit commentaire entre des préparatifs. « La politique est morte », oui et il n’y a que Personne pour ouvrir la porte et lui donner du feu. La politique est juste un cadavre qui bouge un petit peu, elle ne fait plus de politique cette polie-tique, en fait, elle est devenue juste un tic ou un toc. Allo! il y a-t-il quelqu’un en politique? Non, simplement des partis qui sont partis vers d’autres horizons. Il ne s’occupent que de choses qui nous sont intimes ces infâmes de la salu-saloperie publique. Mais avant qu’elle soit morte, n’avait-elle pas une maladie que l’on aurait pû(t) guérir? Quelle est cette chose qui l’a tué? La finance? La politique-spectacle? La politique au pif, à la va comme je te pousse? Ou les trois à la fois, voire plus?…En attendant ce soir on fête le rien, parce que le rien vaut mieux que ces choses (les partis) qui ne nous représentent pas. Alors à la fête du rien qui lui représente beaucoup! Et à quand un parti représentant le rien?
Veritas semper una est, celle de Mme Personne!
La ( fausse) gauche et les deux Camps Politiques
Un socialiste libéral donna tête baisssée
Dans un nid de salariés ; et sitôt qu’il y fut,
Les autres, envers les socialistes de longtemps édifiés,
Pour le dévorer accoururent
« Quoi ? vous osez dirent-ils, à nos yeux vous produire,
Alors que votre Europe essaie de nous détruire !
N’êtes-vous pas Libéral ? Parlez sans fiction.
Oui, vous l’êtes, ou bien nous ne sommes pas salariés ?
-Pardonnez moi, dit le rusé
Ce ne sont pas mes convictions.
Moi libéral ! Des extrémistes vous désinforment.
Grâce à Jaures et Mittérand,
Je suis socialiste : voyez mes réformes
Je n’ai qu’un ennemi ; la finance ! »
Sa raison plut, et sembla bonne.
Elle fait si bien qu’on lui donne
Liberté de se retirer.
Deux jours après, notre étourdi
Aveuglément se va fourrer
A la city de Londres, aux salariés ennemie.
Le voilà derechef en danger de conflit.
La finance et son médiatique réseau
S’en allait l’attaquer en qualité de Vrai Gaucho,
Quand il protesta qu’on lui faisait outrage :
« Moi, pour gaucho passer ! Soyez rassuré.
Qui fait la Vraie Gauche ? c’est la bourse en cage.
Je suis libéral : vive les marchés
Le P.S tue toute gauche déterminée
Par cette adroite repartie.
Il sauva deux fois sa vie.
Plusieurs se sont trouvés qui, de discours changeants
Aux électeurs, ainsi que lui, ont souvent fait la nique.
Le socialo dit, selon les publics
« Vive les salariés, vive la finance ».
(d’après « La Chauve-souris et les deux Belettes » -Jean de LA FONTAINE (1621-1695)-
Une Chauve-Souris donna tête baissée
Dans un nid de Belette ; et sitôt qu’elle y fut,
L’autre, envers les souris de longtemps courroucée,
Pour la dévorer accourut.
« Quoi ? vous osez, dit-elle, à mes yeux vous produire,
Après que votre race a tâché de me nuire!
N’êtes-vous pas Souris ? Parlez sans fiction.
Oui, vous l’êtes, ou bien je ne suis pas Belette.
- Pardonnez-moi, dit la pauvrette,
Ce n’est pas ma profession.
Moi Souris ! Des méchants vous ont dit ces nouvelles.
Grâce à l’Auteur de l’Univers,
Je suis Oiseau ; voyez mes ailes :
Vive la gent qui fend les airs! »
Sa raison plut, et sembla bonne.
Elle fait si bien qu’on lui donne
Liberté de se retirer.
Deux jours après, notre étourdie
Aveuglément se va fourrer
Chez une autre Belette, aux oiseaux ennemie.
La voilà derechef en danger de sa vie.
La Dame du logis avec son long museau
S’en allait la croquer en qualité d’Oiseau,
Quand elle protesta qu’on lui faisait outrage :
« Moi, pour telle passer! Vous n’y regardez pas.
Qui fait l’Oiseau ? c’est le plumage.
Je suis Souris : vivent les Rats !
Jupiter confonde les Chats ! »
Par cette adroite repartie
Elle sauva deux fois sa vie.
Plusieurs se sont trouvés qui, d’écharpe changeants
Aux dangers, ainsi qu’elle, ont souvent fait la figue.
Le Sage dit, selon les gens :
« Vive le Roi, vive la Ligue. « )
Cela n’est pas un scénario,mais un rodéo,qui chevauche mythique.
Le che,le che,bel étalon,bel étalé.
Faut l’enterrer,son repos guerrier bien mérité,l’icône tapissée jusqu’aux mur des connes.
Nul modèle ne s’impose,sinon pot aux roses arrosé par de veules cons.
Si la révolution révolutionne,elle ne peut vénérer,juste honorer.
Anonymous présente un masque mieux révolutionnaire,par définition.
Personne devrait se défigurer pour mieux afficher son ambition.
Qu’elle n’en fasse rien,car la révolution est belle.
Un jour dira que la dualité,cette dichotomie obligée,est en politique stupidement cantonnée.
Je suis droitier,comme la majorité,mais pas maladroit de la main gauche:l’ouvrier aménage ses gestes,pour fatiguer de concert les deux cotés.
Les cons et les salauds errent sur les deux rives,de la rivière ou du canal,profiteurs des dompteurs et des organisateurs,disciples inconscients du grand Cocteau:des qui font semblant de savoir,de courageux fainéants,professionnels à leur seul avantage!
Point de centrisme,il n’est qu’aux chiottes,à chacun son tour,son trou-trou d’amour.
Prendre à gauche les moins pires,à droite les moins mauvais,prendre les entreprenants,les inventifs,les désintéressés,qui peut juger?
Choisir n’est rien,c’est se renier qui est difficile,en particulier quand il faut jeter le bébé de tout un bain,sa propre idée avec son vil parrain.
Ils ne sont que des hommes,elles ne sont que des femmes,et je leur pardonne:les politiques n’ont pas l’ambition plus moche que le commun des mortels,plutôt moins d’ailleurs,je prête à nombre d’entre-eux un projet novateur et gratuit,parfois bien structuré,puis noyé.
L’amour ici souvent recommandé devrait les inclure,ne faut-il pas les soigner?
Bonjour, O changement, il est beau le journal comme vous tous d’ailleurs, sincèrement!
Au bal de la mascarade la valse du temps y joue son air
Les gouvernements passent et les mandarins de la production demeure.
Et nous en sommes de ce cortège politique de miettes qui nous mène au cimetière des illusions.
Paix aux hommes de bonne volonté. Merci Personne.
certes il y a un physique , pour le reste il faut s’ accrocher ,la daube c’ est bon.
et pourtant beaucoup de gens veulent y croire
en la Gauche ils ont mis leurs espoirs
on leurs a trop fait croire
qu ils etaient leur espoir
leur but c etait de ne plus etre a droite
manoeuvre tres adroite
pour noyer le poisson
pour prendre les gens pour des cons
et on sort de la case(PRISON)
on nous prend pour des pions!
Bravo la politique est morte !
Jetons une pelletée de terre pour l’enterrer.
J’ai un foulard aux couleurs « du drapeau americain », qui a gonflé ma tête quand « je » le portais, je le jette avec l’alouette-ma tête !il était fin en tissu 100 % cocon-ton !
les apparences sont trompeuses !
Qu’on claironne à tuer l’illusion -à têter une autre liberté ! Elle est retrouvée ! M’enfin quoi ?
Ma tête vrai à la fête.
Elle peut enfin chanter, valser,parler,entendre, courir sans politics et avec les marchands sans sables mouvants!
Quelle beauté !
vous ^)etes bien habillée .mais que faites vous dans cet immense jardin
Qui peut croire que la gauche est sociale ? Elle en a le discours sorcier. Et les plus acharnés à le claironner sont souvent les nantis du show bizz ; peur qu’on leur coupe la tête ? A part Coluche, rien de grand n’est sorti du discours et de l’escarcelle….
Mittérand était garde des sceaux, pendant la guerre d’Algérie. Il a laissé guillotiner 45 nationalistes algériens. Au début de l’insurrection il était Ministre de l’Intérieur, et organisait la répression sans mollir… Faux cul, va !
Ca alors, la Tunisie a disparu, le dîner de cons aussi…
C’est un peu destabilisant ces disparitions de vidéo, c’est dommage, on ne sait sous quel billet écrire. J’aurais dû les visionner avant, je me les réservais comme des petits feuilletons, bein oui, à la télénul il n’y a rien. Personne a laissé un trés beau texte sous la Cynique. Re-bonjour ceux qui ne sont pas là.
Elle s’assied près de la fenêtre coulissante de la salle de restaurant. Parfois le vent frais faisait frissonner ses doux cheveux. J’avais le coeur au ventre. Serré désillusion si elle n’apparaissait pas pour son repas. Alors elle savait et ne disait pas les mots que la délicatesse cachait tandis qu’ils transpiraient de son attitude, de ses secrets qu’elle divulguait trop d’un regard fier et si doux lorsque nos yeux se croisaient rapidement.
J’avançais dans la salle m’approchant d’elle, balayant l’air de quelques « bonjour » à peine bruyants qui espéraient qu’elle lèverait les yeux au-dessus de la tête baissée.
Alors son regard pénétrant et ferme envahissait mon calme et ma poitrine portait soudainement un poids lourd considérable. Sourd plutôt et intense qui freinait ma respiration comme la mer se retient d’inonder le rivage. Je soupçonnais que la voir, l’avoir d’un amour entamait mon désir d’aventures interdites par une curieuse alchimie d’envies, de besoins, de caresses, de beautés simplement de se dire.
Tout devenait fête et chant de joies à chaque tableau que son visage empruntait au ciel des artistes. J’accrochais chacun de mes sentiments aux rythmes de son souffle si tôt persuasif, si tôt alangui, ou teinté de je sais quelle prouesse humaine à exister sans concession, d’une fore d’haine-amour séduisante.
Mes yeux timidement, discrètement redessinaient le galbe de ses joues compulsives à rendre à chaque mot son degré de pureté le plus intime, à chaque ton une sincérité au-delà de la vérité. Je voyais dans mon coeur mes sourires tendres insatiables à rechercher beauté dans le moindre pli des joues, ou des pupilles qui s’ouvrent grandes. Mon corps tout entier s’emplissait d’une paix enfantine dont le plaisir menait aux combles du grenier d’une jeunesse revenue.
Etait-ce gauche, marre de se tenir tranquille tous ces temps à le ressasser, est-ce assez d’attendre l’espoir un jour d’espérerque tout change. N’est-il pas déjà merveilleux d’être et renaître chaque jour en ayant oublié ce qui gagné hier nous resonne aujourd’hui. Et à chaque aurore de vie, je m’y replongeais dans l’eau fraîche du verre qui seule pouvait toucher ses lèvres loin, si loin, trop loin de mon désir de caresse.
Seuls mes yeux pouvait toucher la madone et faire de nos corps une âme unique en des instants précis d’une mesure inutile car seule la tendresse d’y goûter avait un sens. A mon enquête impudique, exploratrice des moindres défaits de son visage, je ne savais taire les exigeances, les indiscrétions, les gourmandises; C’est parce que j’étais complice de son acharnement amoureux à comprendre la noble dame qui d’un regard furtif soufflait les flammes de ma hardiesse toujours.
@michelb.__C’est trop beau ce que vous écrivez, il y a tout. On sent plein de poêtisie. Comme quoi même les écrits sont parfois sensuels, ils font voyager les sens. On a l’impression que vous faites l’amour aux mots. Pour écrire, cela vous devez être quelqu’un de très touchant. Vous devriez écrire des livres.
ah les belles histoires de MICHELB on en redemande on en devient meme accro!
c est vrai Bigbang michel fais l amour aux mots rntre ses mains les mots de viennent cadeau offrande
et perdue dans reves suranés
mere veillle de temps sur nous a disposé
desir en fait surface efface obscurité
fais luire bien avant l heure espoirs partagés
et quand meme bien nous fasses
essence de nos sens
avant que ne perturbes infames re mont transe
transcander de maniere a devenir matiere
pour qu en fin su nous coule belle riviere
emport temps avec elle tendresse souveraine
engendrant avec elle bonheur d une reine
scintillants diamants ame pure au vent
emportant avec elle victoire sur le temps
Bigbang et ancolie, Comme vous je suis femme et ne peut être indifférente aux mots d’amours posés.
Bien sûr je félicite michelb et l’encourage, bien que c’est une surprise d’avoir constaté chez lui une écriture désordonnée (ne m’en veuillez pas michelb, je vous donne mon point de vue en toute amitié) et là je me sens bluffée.
Néanmoins ne sommes-nous pas hors sujet? Je veux bien qu’on ait de l’inspiration néanmoins j’aimerais savoir en quoi un tel joli texte amoureux qui ne semble pas fini, vient étayer la thèse de Personne?
Revolta parlait de vacances, il semble bien que nos plumes se reposent. Elles ont raison cette année a été et reste une magnifique aventure humaine.
Bonne journée à tous
A la sauce socialiste.
La gauche n’est plus « a sinistra » ; elle est gauche et sinistre car sa polyvalence n’est plus que polie balance entre son rêve et sa réalité. Elle penche et s’épanche à droite par un phénomène de vases communicants, s’y laisse glisser voluptueusement, vaincue, violée.
Le mou de veau ne respire plus, il a rejoint le mou des votes de moult adhérents dans le même jus, le même moût, et il est devenu vain.
La nostalgie du socialisme pur et dur n’est plus ce qu’elle était ; va-t-elle le redevenir ? L’avocat de la veuve et de l’orphelin est devenu marron à force de retirer les marrons du feu par une sorte de mimétisme contagieux. Et le malade a mal à dire sa maladie.
La gauche a confondu : être de droit et être de droite ; elle n’est pas ambidextre, elle est ambivalente. On n’attend plus d’elle qu’un serment d’hypocrite.
Sa passion a éludé le pathos et on lui a apporté le gouvernement sur un plateau, chèque en blanc, carte blanche, blanc seing, il ne manque pas d’expressions qui incitent au masochisme d’être cocus et d’en redemander.
Et la France s’étonne ! Et la France déprime ! Et : « plus belle la vie » n’a pas lieu pour cause de délégation de pouvoir, de vote par représentation. Le veau doit savoir ce qu’il veut, s’il vaut tant qu’il le croit. Qu’il s’applique à s’impliquer dans le champ du changement !
Mon chat aime le mou de veau et je vois à son œil brillant et reconnaissant qu’il me remercie de lui avoir donné du mou socialiste, on ne trompe pas un chat sur la marchandise.
Le socialiste est près de la caisse, assujetti à la finance mais n’en n’a pas la clef. On demande des régulateurs intègres pour redonner un sens à la politique. C’est un nouveau métier, sanctionné par aucun diplôme mais juste la considération de citoyenneté.
Et ce métier qui prône la gratuité a un prix : le prix de la participation pour redonner à la gauche son label de générosité. La participation, c’est la continuité dans l’indignation.
Alors ! On se le retourne ce panier de crabes qui nous feraient croire à leurs bonnes intentions ? Aux armes citoyens et Troyens, sortez du ventre du cheval ! Il est temps de reprendre la cité, la politique.
@à tous
Poetiste est de retour sur cette page, mais qui a lu son dernier Edito ???
C’ est une perle, un traîté de l’Amour clair à nos sens et à nos esprits
Je demande à Moderato de prévoir une édition des plus beaux textes de Poétiste, et d’autres qui ponctuent le LJDP, Un livre sur papier, simple, avec les photos et textes de Personne, les commentaires les plus touchants ou les plus affutés
« Petite guide poétique de la survie sociale » par le Journal de Personne
Qui est d’accord avec cette idée d’un recueil « pour de vrai » de ces années de Personne, et de ces commentaires ou textes écrits avec le sang du coeur, le vrai ???
Sade peut-elle réactiver le forum pour que nous nous exprimions sur ce sujet ???
Pour le fabriquer : l’acheter par anticipation
Voici un copier coller du dernier edito de poetiste :
Parlez moi d’amour par Poétiste
Séductions contraires.
Parlez-moi d’Amour, non pas pour me dire des choses tendres mais pour me dire à
quel point on le décourage et comme il convient d’être héroïque pour le comprendre,
(le prendre avec).
La société du progrès n’est pas la société du bonheur ; doit-elle obligatoirement et
fatalement s’adonner au profit, en faire son modèle de fonctionnement au détriment
de la vie : ceci est la question. (On attend une réponse à base d’indignation de soi et de
l’ensemble).
J’entends en moi l’esprit du bas qui me susurre : « Tu peux toujours attendre ! ».
J’espère que vous n’avez pas eu le même réflexe d’une même réflexion en concordance
avec cet esprit nihiliste, serviteur du chaos, de l’obscurantisme. Je pense qu’il ne vous
a pas squatté.
Il ne nous laisse pas le temps de souffler, ce pervers intégral et intégriste, ce
fomentateur de zizanie qui nous séduit par la facilité pour mieux s’introduire dans les
neurones, le cœur et les viscères à notre insu, à notre corps ne se défendant que fort
peu. Et le cœur paresse.
Aimer, c’est primordial ! Cependant, aimer l’autre, c’est le contraire d’aimer le
saucisson : « On ne le bouffe pas ! », on n’attend pas de retirer un quelconque
avantage de lui. Aimer, je suis désolé de le dire, au risque de descendre en flammes
nos illusions : aimer est un acte volontaire, peut-être même le seul qui le soit, à la
condition sine qua non : « liberté ! ».
C’est de ne pas comprendre ça que l’on divorce de part et d’autre quand on est homme
ou femme. C’est que l’on n’a pas compris la différence irrévocable qui appelle
l’aventure en laquelle il ne convient pas d’éluder les difficultés dans l’acceptation de
cette différence.
L’entente pèche surtout par manque d’attention à l’autre, c’est que l’on ne s’entraîne
pas bien à l’exercice de connaître les aspirations de cet autre quel qu’il soit, grosse
lacune en notre éducation par les temps qui courent, l’autre étant un sujet à exploiter
et son bien à ravir.
Et quand on dit les temps qui courent, ils courent vite ces temps-là ! L’esprit pervers
ne va pas pépère, il vous stresse, attend l’accident et s’en réjouit. Il veut détourner
votre attention à l’autre pour que vous-vous polarisiez sur le drame, sur ce qui détruit
la vie.
Inutile de préciser que les médias sont complètement investis, en ce sens, par cet
esprit négatif a contrario de la vie. Ces gens gagnent leur vie de l’évènement qui ment,
ils sont à la solde de l’esprit simpliste et chaotique. Dans une société du paraître, le
sordide est juteux.
Qui est vraiment malin en cette conjoncture de profit à tous crins ? L’exploiteur ou
l’exploité ? Aucun des deux, mon général ! Comme il ne faut pas laisser la chose trop
sérieuse de la guerre aux seuls militaires, est-il normal de laisser l’argent aux seuls
banquiers ?
L’amour, c’est où on veut, comme on veut, comme le fromage, à condition que chacun
ait sa part de fromage, c’est une justice à rétablir pour un retour à la sagesse et donner
à l’amour la possibilité de s’exprimer et non pas de sexe primer : (Encore du court
terme).
La courte vue vole et viole quelle que soit la disparité de fortune ; c’est ce que l’on
appelle une constante, une constante de se planquer dans le matériel, de ne plus aimer
quand on n’a plus confiance en personne. La foi n’est plus à l’Amour mais à la struggle
for life.
Qui est digne de confiance, qui est digne d’être aimé s’il n’aime pas les autres comme
lui-même ? Je t’aime : je m’aime. Je te hais : je me hais. Qui a compris cette sagesse
enseignée par Confucius ne sera pas dans la confusion, ne se repliera pas en sa prison.
A qui diable, vais-je faire confiance ? A quelqu’un qui m’aime, qui m’en donne les
meilleurs témoignages ; peut-être à celui ou celle qui a donné sa vie pour moi. La
personne capable d’une telle abnégation, pas de doute, elle est avantageusement
squattée par l’Amour.
Une mère est dans ce cas car la vie a prévu cette oasis, ce nid pour les plus petits
animaux et l’homme en bénéficie de la même manière mais cela n’a qu’un temps. C’est
à l’Amour volontaire de prendre le relais, un relais d’une autre dimension.
Et ce relais relie, il est ma religion, ma liberté car il me libère de la mort si la vie qui
m’est échue, je la donne. Je ne sais pas qui a inventé cet Amour là qui demande tant
de deuils de nos idolâtries, de nos croyances arbitraires qui tentent de se justifier par
la ratiocination.
Quitter les aléas de la pesanteur terrienne qui nous semblent réels, pour un réalisme
céleste, une spiritualité qui doit faire que le vingt et unième siècle soit : Parlez-moi
d’Amour !
Bonjour tout le monde ou personne ou jesaispakikoi___. C’est troublant, Personne avait laissé un texte sous « la cynique » et il n’y est plus. Peut-être n’aurai-je pas dû y répondre, je ne comprends pas…
Personne dit :
« La politique est morte… et personne n’ose signer son acte de décès
Je m’en vais le signer et envoyer une copie à l’AFP »
Et c’est heureux ! IL est temps que cette mascarade ( la réunion des masques ) cesse, il est temps de finir de déléguer son passeport d’existence à quiconque, mais, il ne suffit pas de le déclamer, de le proclamer de le réclamer, il est nécessaire de comprendre que notre terrain de jeux et ses règles sont obsolètes, nous ne pouvons créer du neuf avec de l’ancien et l’ancien en l’occurence est une façon d’appréhender et de concevoir la vie selon une vision étroite et limitée de notre potentiel; le vieux disque, DVD maintenant tourne en boucle, et de même que la 3D se substitue à la 2D du cinéma , de même à une conscience basée sur la séparation de moi d’avec l’Univers se substitue une conscience basée sur Je suis une individualisation de l’Univers et là, tout change……
Bonsoir Bigbang,
merci de l’appréciation, de ton expression « faire l’amour aux mots »
je n’aime pas l’expression « faire l’amour » pourtant ça rejoint un peu poétiste (toujours aussi admirable à lire et que je salue) lorsqu’il écrit :
aimer est un acte volontaire, peut-être même le seul qui le soit, à la
condition sine qua non : « liberté ! »
Je dirais « le mot me fait vivre l’amour », « le mot et moi vivons l’amour », « l’amour fait vivre le mot » et l’on peut remplacer « mot » par « femme ».
J’écrivais un peu avant Personne, j’ai écrit mieux, sans vanité, au contact des écrits de Personne et d’autres dans le journal.
De là à écrire un livre, je ne sais si je saurais, je suis bordélique, dispersé, très occupé, je me noie au travail alors de temps en temps, je viens échanger.
ça va encore, ici j’ai freiné les sens érotiques, ce n’était que les préludes, faut-il que je continue? Moderato cantabile ne sera pas enchantée je suppose?
Merci encore et je dois aussi féliciter ancolie qui écrit toujours de si jolis poèmes moins suggestifs que moi et tout aussi intense, elle devrait écrire des recueils comme suggère Revolta. Il y a tant à faire et j’ai comme l’impression que le temps est venu.
Et pour les vidéos ou textes qui disparaissent, je pense qu’il faut le prendre comme c’est. Personne n’a certainement pas eu le choix, elle est si gentille.
Moderato cantabile, je vous gauchemarde??? Désolé.
Revolta n’a pas dit que Mitterrand avait fait construire une deuxième guillotine car la première n’était pas assez rentable.
En 1981, il n’a pas tenu 6 mois pour se rallier au régime vichyste de la désocialisation et continuer à tout donner aux riches, aux libéraux, au privé. Comment la droite ne pouvait pas emboîter le pas et faire encore pire qu’avant puisque si les socialistes sont capables de tromper le peuple « c’est que nous sommes des anges » doivent-ils se dire.
Donc entre Hollande qui a toujours négligé Mitterrand mais adoubé pour gagner les élections, il y a une histoire à vivre de mots d’amour, c’est peut-être là où j’ai puisé mon inspiration.
Je dois dire comme Ugolin « ce n’est pas moi qui pleure, mais ce sont mes yeux » c’est-à-dire « ce n’est pas moi qui écrit, mais ce sont les mots qui m’écrivent »
Bon soir à tous