N’approchez pas trop… trop c’est trop
Non, je n’ai pas dit troupeau
J’ai juste attiré votre délicate attention sur le phénomène de l’attroupement
Ça se bouscule… ça s’accule juste pour voir cette toile… et quelle toile !
Une toile est née…
Sou un ciel étoilé
Je parle de vos yeux qui brillent…
De vos désirs qui scintillent…
Reculez s’il vous plaît…
Cette toile ne va pas s’envoler…
Qu’est-ce qu’elle représente ?
Elle est plutôt bizarre votre question…
Vous voulez vraiment savoir ce que cette toile représente ?
C’est de l’art, monsieur, oui de l’art… ça sert bien à quelque chose même si on ne sait pas à quoi ça sert…
Elle représente quoi?
Vous êtes sérieux ?
Non parce que j’étais à mille lieux de me poser la question…
Elle est peut-être toute grise… mais vous….
Vous êtes ce qu’on appelle un bleu
Avec ce genre de museau, on ne va pas au musée
On va errer au pâturage
Non… je ne suis pas désobligeante…
Je suis hors de moi… et quand je suis hors de moi… mes humeurs deviennent divergentes…
Y en a marre… d’avoir… à justifier l’art
Je vous prends la tête jeune homme ?
Détrompez-vous, parce qu’elle est déjà prise…
Et avec ce genre de tableau,
J’essaye tout simplement de vous la rendre!
Oui, c’est une toile grise… madame… non ce n’est pas une contrefaçon de l’immaculée conception…
À mon avis, et même si je n’ai pas le droit d’en avoir un, ce serait plutôt la représentation de l’immaculée déception…
Oui, on peut dire tout et le contraire de tout…
Surtout quand il n’y a rien à dire…
Pour les uns… ça représente quelque chose…
Pour d’autres, ça ne représente rien…
À chacun selon son émotion….
Ce tableau peint en gris en dit plus long sur vous que vous-même…
Mirez… admirez
Il n’y a que l’art qui puisse vous servir de miroir…
De qui ? A qui? Et pour qui ? La belle avalanche d’inepties !
De qui est cette toile? De celui qui l’a peint pardi!
A qui est cette toile? Ce tableau appartient à ma galerie… d’art…
C’est compris !
Pour qui est cette toile ? Pour celui qui ne compte pas
Combien vaut cette toile ? Ah! Ah! Ah !!!!! Le prix est fixé par celui qui y trouvera son compte.
Et qui y trouvera son compte ? Je n’en sais rien… pour le moment… c’est Personne
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@Personne !
La vidéo est invalide !
J’ai lu, j’ai hâte de vous voir en action !
Je ne sais pas si c’est généralisé, mais je ne peux plus visionner les vidéos de la galerie. Il faut downloader Adobe Flash Player, qui ne veut pas s’installer, qui renvois sur un site payant, qui ne le propose pas ! même mon mail est compromis, c’est écrit « module manquant » en gris, sur un mail de temps en temps, que je ne peux pas ouvrir ! Si vous êtes dans le même cas, dites-le moi. Si quelqu’un peut vérifier dans la Galerie de Mariane si les vidéos marchent ?
l art a une ame
se cree dans l espoir
secret d une histoire
souventdesespoir
il vous interpelle
il crie vous appelle
ne l entendez vous pas?
alors ouvrez votre ame
l art se partage
l art s aime
l art se donne
l art interpelle
l art ne dit rien
ou vous dit tout
En écho au billet de cette nuit : « Une toile est née », la galerie de Revolta diffuse aussi une vidéo intitulée : « Une étoile innée » avec quelques petits traits de génie…
(Ps : étant à l’étranger, nos vidéos transitent malheureusement par Dailymotion ou Youtube!)
Bonne nuit…
Sade
« Ce tableau peint en gris en dit plus long sur vous que vous-même… » (Personne).
« O Toi, plus intime a moi-meme que moi-meme ! » (Saint Augustin).
« Oui, on peut dire tout et le contraire de tout…
Surtout quand il n’y a rien à dire…
Pour les uns… ça représente quelque chose…
Pour d’autres, ça ne représente rien… » (Personne)
« Qui n’existe pas, certes ne peut pas non plus se tromper ; par suite, si je me trompe, c’est que je suis » (Saint Augustin).
Dans mes commentaires sur l’amitié (billet « La bourse ou les amis »), je n’avais parlé que de la moitié de ma vision de la facette de ce genre de relation; voici qui me donne l’occasion de compléter rapidement ce point de vue (toujours susceptible d’évoluer, bien sûr):
Dans l’amitié, ou dans toute relation avec un sujet ayant sa propre indépendance d’esprit, chacun tient son propre bout de la relation, a sa propre représentation de cette relation.
Au contraire d’un élément matériel, la part détenue par chacun ne diminue donc pas celle disponible pour l’autre, ce qui facilite la possibilité pour chacun d’en tirer un bénéfice.
Pour qu’il y ait amitié ou amour, il faut que le seuil de satisfaction donné par cette représentation soit assez élevé.
Deux représentations de leur relation effectuées par deux personnes en relation ne sont jamais identiques, et la confrontation au réel perçu au cours de la relation peut donc montrer des distorsions entre chaque représentation et ce réel perçu.
La distorsion entre ces deux représentations peut-être soit un facteur d’enrichissement, soit un facteur au contraire rebutant ou de déception (cristallisation de Stendhal, par exemple).
Dans le premier cas, le degré de satisfaction augmente dans une relation amicale, dans l’autre, il diminue, bien sûr.
(corollaire, paradoxalement, en apparence du moins, avec l’idée développée ci-dessus de satisfaction éprouvée en contrepartie:
en donnant pour donnner, en ne donnant que ce que l’on est prêt à perdre, sans attendre de retour, on entretient mieux une relation amicale, puisqu’on diminue un risque de déception – les bons comptes font les bons amis, mais le retour n’est pas forcément du même genre que « l’envoi »).
Ce long préambule pour entrer maintenant dans le sujet du billet, selon l’angle avec lequel j’ai choisi de l’aborder:
Considérons à présent une relation entre une personne et un sujet dénué d’indépendance d’esprit.
Par exemple, projection d’un anima sur un objet matériel, ou sur un concept purement imaginaire; représentation d’un être qui n’existe pas ou dont on ne sait s’il existe réellement mais auquel on croit, etc.
Ou encore comme ici, ressenti face à une toile uniforme que l’on peut qualifier de vierge (hormis la signature).
Cette toile vierge, cet être dont on ne sait s’il existe pas, cet objet matériel sans âme peut être un support idéal pour une relation qui décevra ou qui ne décevra pas selon le costume qu’on lui fera porter …
Notre représentation n’a maintenant plus à être confrontée à une autre représentation, puisque l’autre objet de la relation n’existe pas (au sens d’un être animé).
Et le risque de distorsion que j’évoquais dans le cas de l’amitié n’existe plus. Notre représentation n’est plus confrontée qu’a elle-même, et éventuellement au réel perçu.
Si en plus l’objet virtuel de cette relation ne peut pas entrer directement en conflit avec le réel, on pourra lui attribuer toutes les vertus du monde (ou les pires défauts, selon son désir), et le degré de satisfaction apporté par cette « relation » sera très élevé.
On pourra lui faire dire ce que l’on souhaite, même ce que l’on refoule habituellement (c’est le « plus intime à moi-même que moi-même » de Saint Augustin).
On pourra lui attribuer des interactions avec le réel, en voir des preuves (qui ne seront en fait que des tautologies), rien ne pourra jamais venir contredire cette représentation, qui apportera toujours la plus grande (auto)satisfaction possible …
L’idéal?
Au prix d’un certain aveuglement à la base quand même …
Et qui peut vite dériver vers des extrêmes bien peu enviables – la confrontation avec d’autres représentations, différentes, du même objet risque d’être d’autant plus violente que la satisfaction apportée est élevée – chacun étant sûr du contentement ressenti, donc de la justesse de sa représentation, avec le risque de penser que les autres sont forcément dans l’erreur.
« En un mot, il suffit de penser à une perfection pour la voir dans ce qu’on aime » (Stendahl, à propos de la cristallisation).
Il n’avait plus d’yeux
Aveuglement si gracieux
Il n’entendait qu’un son
De son coeur sans raison
Il respirait en cellule
Vent brassé par libellule
Il laissait ses doux mots
Muets soufflant ses maux
Vert de gris mis au vert
Vers et passe à l’envers
Rien et tout, pile, face
L’autre est pile en face
BlackSun j’avais remarqué que Moderato Cantabile posait la question de » vivre est-ce consommer? » je crois? et vous, vous parlez de bénéfice d’une relation, cela se rejoint un peu, non?
J’ai repris » aveuglement » que vous avez posé en tempérance car l’idéal est bien sûr une vue de l’esprit, je crois que le billet le montre nettement. Il explique de prendre du recul en toute chose.
» Reculez s’il vous plaît…
Cette toile ne va pas s’envoler… «
bonjour » dit le Petit Prince
dans les étoiles y a t’il un tableau gris ou bleu ou vert?je garde l’espoir!gris ou vert!
beauté personnelle,Belle Personne
BONNNE JOURNEE à VOUS TOUS ICI
BRIGITTE,M,Martin
je jette en vrac sur la toile
mavie qui s etale
elle reflete dans mes yeux opales
des gris des bleus des vers
pour moi elle a toutes les couleurs
pour vous elle n a point d odeur
j y ai mis mon ame a nue
mais v ous semblez tomber des nues
de vous a moi que de debats
dans un monde sans foi ni lois
Résolution de révolution.
Une toile vierge, une page blanche, ça vous « Soulage » d’une toile noire. N’allez pas croire que je n’aime pas Soulage ; les vitraux gris de la basilique de Conques ne la déparent pas.
Toute forme de l’art étant acceptable, il nous est donné de contempler cet art minimaliste d’une toile blanche.
Des peintres se sont essayé à cette évocation large de la toile brute : une tache blanche, une croix, un point rouge, baptisez ce tableau : toréador et laissez l’imagination agir, entendre le flamenco et la plainte des Gitans.
En poussant un peu plus le rêve de dame blanche, vous y verrez peut-être la vierge noire de Montserrat.
Cependant, rien ne vaut la page complètement blanche car elle invite à refaire le tableau de sa vie. La muse de cette peinture particulière est née il n’y a pas si longtemps, elle a inventé l’info scénario. Il manquait cette dixième muse dont Platon n’avait pas envisagé la venue mais je pense qu’il la subodorait.
L’ambassadrice de ce nouvel art a tissé des liens entre la spiritualité et la poésie sur une toile qu’on nomme le « Web ». Il restait une partie blanche sur cette toile que les surfeurs hystériques n’avaient pas remarquée.
Elle a fait de cet espace de liberté bien ténu, un site bien tenu où il est donné à tous de visiter la blancheur en laissant les pierres et les casseroles que l’on traîne, sur le chemin.
Il convenait d’écrire pour la postérité, sur cette page immaculée afin que « Bout de Chou » premier puisse être fier de sa mère quand il consulterait plus tard les textes de tous les renards qu’elle avait tenté d’apprivoiser.
Cette Muse que je compare volontiers à la reine des abeilles, il convient de bien comprendre son rôle : elle est l’égérie autant du poète que du révolutionnaire. Elle sait le lien entre ces deux inspirations.
Que chacun prenne un pinceau, choisisse sa couleur la plus belle pour cette révolution qui ramène à la case départ, à la virginité de l’âme. La recherche de qui on est vraiment va prendre un nouvel éclairage.
La reine dit son souhait : que chacun dévoile ce talent, cet art qu’il cache par je ne sais quelle pudeur de ne pas être à la hauteur de soi-même.
Le projet est un art de vivre. De l’art, encore de l’art, et la France sera sauvée ! Il n’est pas important d’avoir raison mais plus d’éclairer, de vaincre la morosité.
Ne craignons pas de montrer le tableau de notre utopie esquissé en nous-même et honni soit qui mal y pense, Dieu et mon droit, etc…etc…
Exprimons, respirons ! Tout commence par une page ou une plage blanche. Créer et croire, c’est du pareil au même.
Rêve d’âme blanche, c’est pour un Dimanche. C’est pour de l’amour, pas pour de l’argent, que je fais la manche.
très beau texte, très encourageant
tu dis » Il n’est pas important d’avoir raison « , je le pense aussi, d’ailleurs on a forcément raison, tant qu’on ne saisit pas qu’on a tort, cela demande du temps. Puis un bon dosage de bonne foi.
C’est pourquoi je suis plutôt d’accord que nous sommes des mendiants d’amour, cette chose naturelle multiforme est certainement la même aspiration pour tous, celle qui ne peut s’acheter tellement elle est chère, sans prix.
L’argent n’est qu’un moyen de moyens, d’ailleurs très moyen, il est rare de pouvoir moyenner avec lui mais plutôt de monnayer, pour des affaires finalement sans vraiment grande importance, sauf s’il atteint notre être le plus intérieur.
Parce qu’on a besoin de l’argent mais lui n’a pas besoin de nous, l’amour a lui besoin d’amour, c’est une grande différence pour celui qui dit » aimer l’argent « . On ne sait plus qui leurre l’autre.
Une autre question que suscite le billet est » C’est de l’art, monsieur, oui de l’art… » Aimer l’art aide-t-il à aimer l’autre? L’art passe, l’autre reste. L’amour est-il un art? Un art rose?
Les artistes ont des fans, souvent des amoureux inconditionnés, auto-conditionnés, inconditionnels, passionnés avec en retour une image estampillée d’un autographe précieux. A-t-on vraiment besoin de matérialiser l’amour pour penser mieux le saisir?
J’avoue que la question est comme Jonathan le Goéland, elle suspend son vol, pourtant mon ami me disait » Birdy » l’autiste nous parle mieux de l’envol. L’amour, inconscience ou conscience? Il semble que l’argent ne soit vraiment pas le problème.
merci et bel après-midi
très beau texte, très encourageant, je te parlais poétiste
Chaque Vendredi matin,il y a brocante à Liège qui s’étend sur tout le boulevard de la constitution,les brocanteurs viennent de partout d’Allemagne,de Hollande , de la parti flamande du pays et de France …Et souvent je rentre avec une toile qui n’est pas nécessairement d’un peintre connu,mais j’ai flashé (un coup de foudre) et pour moi c’est ça l’important;parce que quand je vais rentrer chez moi je sais déjà où je vais la placer et quand une de mes 2 filles vient le week end ,je suis absolument certain qu’elles vont aimer aussi; c’est naturel que nous ayons les mêmes goûts…
Pour les femmes et hommes politiques c’est la même chose,on peut apprécier telle personne,et se sentir mal à l’aise avec d’autre , tiens par exemple Marine je n’arrive pas à la sentir,elle peut essayer de se rendre sympa,plus humaine , y a rien à faire;c’est une question d’émotion comme pour une toile , elle peut avoir beaucoup de valeur pour moi et pas aux yeux de quelqu’un d’autre;ça ne s’explique pas…
En tout cas et encore une fois c’est une question de bagage intellectuel,culturel qu’on arrive à percevoir une certaine émotion , une interprétation en regardant une toile .
C’EST DU RACISME OU DE L’ ARITHMÉTIQUE ?
Les contes des comptes qui ne font pas les bons amis.
Type de plaisanterie circulant sur nos arabes dans la classe moyenne du ressentiment moyen.
http://co124w.col124.mail.live.com/default.aspx#!/mail/ViewOfficePreview.aspx?messageid=6b866588-a56e-11e1-b129-002264c1c768&folderid=00000000-0000-0000-0000-000000000001&attindex=1&cp=-1&attdepth=1&n=999006088
Encouragé par Maitre Collard,cet islamo négatif du sidarabe: chapeau l’artiste.
http://co124w.col124.mail.live.com/default.aspx#!/mail/InboxLight.aspx?n=973020091!n=212632022&fid=1&fav=1&mid=c2b1ca6b-a5ae-11e1-a6a8-00215ad9bc86&fv=1
Plaisanterie juive, sûr d’elle même et qui tourne au rond.
« l’argent n’est pas tout dans la vie,c’est l’amour. Fortuitement, j’adore l’argent.
On dirait que les médiapartistes captent plus que d’AUTRES …
De biens jolis commentaires suscités par ce brillant billet …
@ Bad:
Un trou noir consomme, absorbe tout ce qui l’approche sans rien relâcher (au moins jusqu’à un certain point).
Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme, disait Lavoisier …
Quand on est mort, le corps se transforme, mais on ne transforme plus rien, on est juste consommé.
Plutôt que consommer, je dirais que vivre, c’est transformer.
On n’est pas obligé de mentir ou de se mentir (aveuglement) pour transformer … même si bien sûr on ne sait pas tout.
J’ai perçu dans ses yeux la lumière divine,
Ressenti dans mon corps le frisson et l’extase
Occuper tout l’espace de ma prison fatale;
J’ai ouvert tous mes sens, porté le piédestal,
Aboli les distances de ses campagnes rases,
Puis j’ai posé le pied sur de terribles mines.
Celles que j’avais posées, au comble de l’estime
Que je portais à l’autre. car elle n’etait que rime
Un miroir déformé de mon ego centré,
Pour un instant encore – celui d’avant la mort.
Puis j’ai choisi la vie et sa diversité,
Ouvert les fenêtres, les portes, ôté le toit,
Ecarté les volets, fait entrer le soleil,
J’ai jeté tous les livres que me parlaient de moi,
Et j’ai dit « non » aux rois, et dit « non » aux esclaves,
Pour qu’enfin circule dans ma vie le sang de mes envies,
Pas celles que l’on m’a imposées, imprimées, apposées comme autant de vérités
Tronquées du jeu préféabriqué truqué auquel paraît-il doivent s’adonner ceux qui Finalement souffrent du plus grand des grands manques, amour, passion, et liberté.
A voté.
que de beaux mots BlackSun!il semble que le soleil s eclaircie?
amour passion liberte ne peuvent etre suscites par du gris!plutot du jaune allant jusqu au rouge
le gris n etant apres tout qu un melange nuançe de noir et de blanc
http://youtu.be/LLcxsYms0I8
Bon… Personne n’ayant répondu, je dois être la seule à ne pouvoir visionner ce billet, dont la vidéo se déclare « indisponible »
Reste le texte
« N’approchez pas trop… trop c’est trop
Non, je n’ai pas dit troupeau
J’ai juste attiré votre délicate attention sur le phénomène de l’attroupement
Ça se bouscule… ça s’accule juste pour voir cette toile… et quelle toile !
Une toile est née…
Sou un ciel étoilé
Je parle de vos yeux qui brillent…
De vos désirs qui scintillent…
Reculez s’il vous plaît…
Cette toile ne va pas s’envoler… »
Dans un premier temps on dirait que Personne défend son anonymat (toile grise) et son intégrité devant la foule d’admirateurs de tous poils qui l’assaillent
« Qu’est-ce qu’elle représente ?
Elle est plutôt bizarre votre question…
Vous voulez vraiment savoir ce que cette toile représente ?
C’est de l’art, monsieur, oui de l’art… ça sert bien à quelque chose même si on ne sait pas à quoi ça sert…
Elle représente quoi?
Vous êtes sérieux ?
Non parce que j’étais à mille lieux de me poser la question… »
Là elle met les points sur les i une fois pour toutes : Personne est Personne, que les indiscrets se le disent. Elle signe ses oeuvres, et si l’on y voit que du gris, c’est tant pis pour les petites souris !
Qui voudraient bien grignoter un bout de la toile pour voir ce qu’il y a derrière, comme dans le conte.
Comme je l’ai lu, je vous donne la réponse : à peine la petite souris a-t-elle triché, en faisant un trou dans la toile de fond, que tout s’est écroulé ! Le parc et son château, les merveilleuses allées, les fleurs et les fontaines, tout a disparu dans un grand fracas !
Alors si l’on veut que le miracle de cette oeuvre sans cesse renouvellée perdure, laissons Personne nous donner tout, et garder le reste : sa vie privée
« Elle est peut-être toute grise… mais vous….
Vous êtes ce qu’on appelle un bleu
Avec ce genre de museau, on ne va pas au musée
On va errer au pâturage
Non… je ne suis pas désobligeante…
Je suis hors de moi… et quand je suis hors de moi… mes humeurs deviennent divergentes…
Y en a marre… d’avoir… à justifier l’art
Je vous prends la tête jeune homme ?
Détrompez-vous, parce qu’elle est déjà prise…
Et avec ce genre de tableau,
J’essaye tout simplement de vous la rendre!
Oui, c’est une toile grise… madame… non ce n’est pas une contrefaçon de l’immaculée conception…
À mon avis, et même si je n’ai pas le droit d’en avoir un, ce serait plutôt la représentation de l’immaculée déception…
Oui, on peut dire tout et le contraire de tout…
Surtout quand il n’y a rien à dire…
Pour les uns… ça représente quelque chose…
Pour d’autres, ça ne représente rien…
À chacun selon son émotion….
Ce tableau peint en gris en dit plus long sur vous que vous-même…
Mirez… admirez
Il n’y a que l’art qui puisse vous servir de miroir… »
C’est clair ! L’art ne se justifie pas, il est.
S’il faut expliquer ce que l’on fait, ce que l’on a fait, ce que l’on fera, et qui on est en plus de l’offrir au monde, alors zut et re-zut !
Chacun colore cette toile grise universelle avec sa propre perception de l’oeuvre, qui dépend de qui il est, pas de qui est Personne et de quoi elle est faite ! Ou vous ne saurez, comme ici, que de quel bois elle se chauffe !.
« De qui ? A qui? Et pour qui ? La belle avalanche d’inepties !
De qui est cette toile? De celui qui l’a peint pardi!
A qui est cette toile? Ce tableau appartient à ma galerie… d’art…
C’est compris !
Pour qui est cette toile ? Pour celui qui ne compte pas
Combien vaut cette toile ? Ah! Ah! Ah !!!!! Le prix est fixé par celui qui y trouvera son compte.
Et qui y trouvera son compte ? Je n’en sais rien… pour le moment… c’est Personne »
En plus des indiscrétions et pressions, il y a les soupçons : qui et quoi se cache dans l’ombre de Personne, elle est ceci, elle est cela, ce n’est pas possible qu’elle fasse ça toute seule ! Ca coûte très cher tout ça…
il y a les sionistes derrière elle, il y a les islamistes , les complotistes, les fascistes, les communistes, les bolchévik, les beatnick, les capitalistes, les adventistes, les évangélistes, les psy-chic, les trompétistes, les intégristes, les anarchistes, les boudhistes, les économistes, bref, tout et son contraire !
Eh bien non, il n’y a pas d’ombre au tableau, que celle que vous faites vous-même avec vos paranos.
Personne n’a pas d’ombre, et ne fait d’ombre à Personne
Mais si en plus vous êtes assez gougeat pour lui parler d’argent, elle qui donne tout sans compter, ne comptez plus sur elle
Personne est pauvre de besoins, qu’on se le dise. Mais comme elle n’est pas encore tout à fait désincarnée, il lui faut bien survivre à son sublime Journal libre et gratuit, qui lui prend toute son énergie et son temps
Ses amis ont tenté plusieurs projets qui lui permettraient au moins de faire face à la régie (exemple : la caméra rend l’âme)
Elle ne veut pas entendre parler de « gagner sa vie ». Personne ne gagne que son ciel et le nôtre
Elle consentirait tout juste à laisser ses amis organiser l’intendance, du moment qu’elle ne soit pas aux cuisines.
Ce qui l’intéresse, c’est le menu du jour, à offrir à tous les voyageurs passant par là.
Faire les courses ? Mais non, j’ai tout ce qu’il faut dans mon potager, dit Personne. Ses amis répondent : mais vous n’avez pas de moulin pour moudre le blé, et il n’y a plus de pain !
Croyez-vous que si vos critiques ou divagations avaient un fondement, le problème se poserait ?
Croyez-vous que si Personne était à vendre elle n’aurait pas déjà fait fortune ?
Regardez-la et regardons-nous : personne ne peut mesurer ou se mesurer à l’aune de Personne
Alors laissons ses amis dévoués tenter de parer au plus pressé, même si c’est à contre-coeur que Personne y consent, à condition de ne pas en entendre parler.. Inutile de lui parler de prix, toute promotion de l’Oeuvre serait indépendante de ce Journal, même si un lien s’y trouve bientôt, peut-être.
Respecter ce voeux de Personne, de vivre pour son Art mais pas d’en vivre, est une quadrature du cercle.
Ne brisez pas ce cercle des « poètes réapparus » dont vous êtes, ou que vous êtes conviés à devenir
Si le Journal cesse soudain de paraître, ce ne sera pas faute de moyens : aussi précaires soient-ils Personne, même noyée sous les dettes, fait face.
Non, ce serait pour procès d’intention, procès de mauvaise intention, insupportable à une âme bien née !
@Revolta
Merci pour vos commentaires qui rendent vains tout autre commentaire.
Quel dommage que vous ne puissiez pas voir le dernier billet… Il n’y a pas que le jeu de Personne… il y a la chute vertigineuse, que seuls les Médiapartistes semblent avoir apprécié.
Quant à votre tableau sublime, Personne n’a pas réussi à faire tout ce qu’elle voulait parce que l’image initiale était pauvre en pixels, ce qui rend tout découpage difficile et flou artistiquement et techniquement parlant.
Essayez tout de même de voir la vidéo directement sur Dailymotion en tapant :
http://www.dailymotion.com/video/xr2q1e_une-toile-est-nee_news
Sade (la nouvelle immodératrice)
@ Ancolie, merci, vos mots sont beaux aussi, au moins dans mon esprit …
Comme le temps, les nuages il y a des jours avec et il y a des jours sans, mais c’est bien ça la vie …
@ Revolta: j’allais vous suggérer de cliquer « sur Dailymotion », en bas à droite sur la vidéo, mais Sade vous a donné le lien direct …
Belle analyse, et du billet, et du « phénomène » Personne.
» Y en a marre… d’avoir… à justifier l’art
Je vous prends la tête jeune homme ? »
Oui, mais non, pourtant je vais le justifier.
Ma première preuve est Personne qui le justifie, est formidable. Partisan, moi?? Oui, mais non! Une artiste comme Personne aime connaître ses défauts, pour les transformer dirait BlackSun en fleurs, pour améliorer son jeu.
Deuxièmement avez-vous remarqué comme notre monde tourne en rond, en ronds? Oui, mais non! Il y a des constantes, c’est-à-dire pas d’innovations. C’est toujours plus de misère intellectuelle et son pendant, de la misère tout court. Ce n’est pas que je sache mieux que les autres mais BlackSun dira » c’est pas tout à fait ça! » et il aura raison, mais comme disait Personne » Comment se fait-il que plus ça va, rien ne va ? »
De deux choses, ou nous ne sommes pas artistes, il est donc normal de conserver ce qui rate à défaut, ou nous sommes artistes et nous inventons de nouvelles manières de se battre contre l’adversité, le gouvernement réactionnaire, soit devenir créateur, artiste évolutionnaire.
Personne est donc un florilège d’émotions et d’apprentissage à devenir artiste évolutionnaire. Vive l’art pur, il rassemble de véritables combattants.
(BlackSun chouette poème, logique et sensibilité, que du Kant)
Salut Sade
mon museau me dit que vous êtes passée très vite de la révolution de CHE à sotheby’s et compagnie .
maintenant nous savons que la toile de Mr Hollande est vide eet morose ( le gris ) et qu’il a les faveurs du patron de la galerie d’Art …il nous incombe nous autres citoyens de donner un sens ) cette chose muette IZISO?
au fait NAJET ne vous a pas invitée en Tunisie ?
@ Sade:l’esprit de compétition me semble un peu puéril,et pas raccord avec l’esprit du site…
Mais je comprends bien que ta pique se veut une malicieuse émulation…
Tes « médiapartistes » sont-ils des habitués? Car je soupçonne qu’un certain nombre d’entre-nous ici répondent au texte avant que de visionner une geste à laquelle ils sont…initiés.
Je lis le JDP tous les jours au boulot,mais l’intranet que l’on me sert exclue les vidéos,et toute intervention…
- – - – - – - – -
@ tous:
Il faut aller jusqu’au bout du visionnage,pour aller plus loin que le texte.
Disons que le peintre à perdu du lard,pour devenir roi des éléphants roses contre un porc,mais je ne sache pas qu’il soit déjà possible d’en faire un cochon pendu par avance.
Il pousse ses pions,étonnamment ferme sur ses arpions,j’attends la suite…
Le discours sur l’art de Personne nous ramène au statu quo,nul ne peut et ne doit trancher péremptoire,c’est acquis,c’est donc une affaire personnelle.
Mais à ce titre,j’ai le droit de juger que les commandes d’état passées pour les colonnes de Buren par exemple célèbre,gaspillent l’impôt en sus de défigurer un art historique.
Quand il est tellement difficile d’exister pour les artistes inconnus,jeunes ou pas,je trouve également scandaleux que l’on gave aussi un Jeff Koons déjà multimillionnaire!
Alors avec la « crise » et son cortège funèbre de restrictions annoncées,ces types font pour moi figure d’exorbitants parasites,leurs commanditaires des salauds qui s’ignorent.
A+
Je n’avais pas compris que le sujet du billet était la chromatique,autant pour moi.
Je m’estompe dans l’aigri,vaincu par cet empilages de pavés emplumés.
La prochaine fois:un cours sur les fromages de Hollande? c’est instructif aussi!
Amis de la poésie,bonsoir!
lorsque le besoin s’en fera ressentir,l’appel se fera de lui même…la déception n’est qu’un sentiment transitoire !
@Red red … Sir !
Votre humour n’a d’égal que votre sens de la répartie.
En ce qui concerne les médiapartistes, j’étais tout simplement ravie de les voir partager ce que je partage. (vice du Marquis)
Ce n’est pas à vous que j’apprendrai qu’on ne peut pas diviser quand nous sommes plusieurs à régner, vous êtes le premier à le démontrer.
Quant aux sauts chromatiques relevés sur Facebook, ce n’était pas pour corriger une optique mais pour révéler d’autres cantiques des quantiques…
Sade (immodératrice, de père en fille…)
OK Sade,je suis flatté,merci.
Ton père est bien sympathique qui s’est cordialement investi,je le salue.
L’Art, j’ai l’art de quoi moi? et de quel art parle t’on ? comme le dit si jutement Personne tout dépend du ressenti du voyeur, de son degré d’implication et d’identification à l’oeuvre proposée, cela peut aller du sentiment d’extase à celui de l’effet vomitif en passant par l’incompréhension total et l’indifférence absolue . Et puis, ce qui fut un moment considéré comme de l’art, devient , effet de mode passé, indigne d’attention.
La notion de l’art est très subjective en résonnance entre la manifestation »authentique »? de l’artiste et la réceptivité physique?, mentale?, émotionnelle?, spirituelle? du comtempleur; pour certains une débauche de couleurs va être nécessaire pour susciter un début d’émoi alors que pour un autre un simple point au milieu d’un fond uni peut lui faire réaliser l’Essence de la Vie .
Les personnes recherchent et consomment l’ »art » alors que la première véritabe oeuvre d’Art est l’être humain lui-même, véritable joyau quand il s’est débarassé de toutes les gangues qui l’empêchent de se révéler à lui-même, pré-requis nécessaire pour percevoir la magnificience de la création . Mais, de temps en temps des êtres artistiquement réalisés savent partager ces résonnances inspirées .
Blanchiment d’art-gens.
Si la toile est grise,c’est qu’elle était noire…
Pas noire classe de la nuit qui nous grise,
mais ce noir entonnoir,l’enfumé de mépris.
L’escroc qui la ramène s’est enfui,
à l’envers de la cheminée,
malsain Nicolas,chemin terminé.
L’ex-gros la ramone,c’est tombé lur suie.
Blanchir des billets dans les draps français,
vomir discourtois depuis les chiottes à papier,
sale métier: courtier en lois cradinguées.
Au succédané de président passé tout peut succéder,
car la voie royale s’ouvre à tout imparfait.
L’art de composer lui fait un beau présent,
quand tous tordus s’accordent éperdus.
Aigri blasé au discours rageur,
je préserve en lueur de braise,
une béquille tuteur d’espoir,
un goût pour voir à l’aise,
le détour au pied de l’ivoire.
La marge fait la colonne vertébrale,
l’anti-cadre du tableau cérébral,
qui soutient le pinceau parti.
J’accepte ça:
des cadres droits et rectangles,
qui militent pour leurs limites,
et qui entendent nos voix.
Que serait un cadre avec rien dedans,
que morsure pour verre à dents?
La toile émeri,le papier de verre,
le vert de gris,la paille d’enfer,
l’instrument chasse la poussière,
l’homme de l’art est nécessaire.
@Dom
Ca m’a fait plaisir de vous lire, sur la fraternité. Et puisque vous êtes revenu : champagne !
@ Sade
Poète immodérée réapparue !
Merci pour votre lien, je viens enfin de visionner « Une toile est née ».
Heureusement, finalement, que je n’ai pas vu la « chute vertigineuse » avant de réagir : je n’aurais pas osé ma « transposition », que vous semblez cautionner
Je ne me suis donc pas risquée à recommencer avec le nouveau billet « Québec quoi », la vidéo étant « invalide » comme la précédente.(il est écrit sur mon écran : module manquant)
J’ai mis juste une ligne de commentaire
Puis j’ai pu visionner le billet sur Youtube : Personne noie le poisson dans la bouteille d’alcool d’érable… Mais lire d’abord le texte sans le contexte permet de mieux lire entre les lignes, la position sans la transposition du jeu.
Et je m’inquiète de ce passage de l’immaculée déception à cette sombre désillusion…
Le montage audiovisuel de Personne « Une étoile innée » est magique ! J’ai remercié Personne dans la Galerie de Mariane. Mais comme il semble ne pas y avoir eu de visite, je vais réitérer dans « Québec quoi ».
J’ai envoyé en jpeg2 parce que c’est le moins lourd des formats. Mais j’aurais pu envoyer dans n’importe quel format, ils sont tous proposés par safari pour Mac (pdf, tiff, png, etc..), quitte à envoyer les images une par une
Merci, Sade, de veiller si bien « sur tout et surtout sur » Personne…
A bientôt
Revolta
@ à tous
J’ai apprécié vos commentaires érudits sur la théorie des couleurs
Jamais gris ne fit couler tant d’encre, jusqu’à proposer, voire imposer cette toile de Personne au Louvre !
Ce qui m’évoque cette histoire parait-il authentique, d’un peintre fallacieux, qui fit peindre en secret ses toiles par une guenon.
Au vernissage ces dames s’esclaffaient sur le talent de l’artiste
Il demanda le silence, et annonça la supercherie
Plutôt que de se blesser dans sa vanité en remettant en cause son jugement, l’Assemblée tomba d’accord… que cette guenon était un génie !
Du pur La Fontaine, non ?
Pour en revenir aux couleurs, sujet passionnant, celles que nous voyons sont justement celles dont l’objet est dépourvu !
Il nous renvoie la longueur d’onde qu’il n’a pas absorbé
Le blanc contient toutes les couleurs, il n’en renvoie aucune.
Si des animaux distinguent mieux certaines couleurs, c’est en général pour éviter de s’empoisonner ou d’être mangé.
Ainsi les vaches éviteront les boutons d’or toxiques ; les insectes rouges préviennent qu’ils sont indigestes ; les poissons colorés des barres de corail ont fait des couleurs un langage assez complet, etc…
Le gris d’une valeur moyenne du tableau de Personne (valeur = clair, moyen, foncé) et d’une nuance parfaitement neutre (nuance d’un gris = tirant plus ou moins sur le bleu, pour un gris froid, ou sur le jaune, pour un gris chaud) est le gris parfait qu’elle a su choisir d’instinct pour dire : circulez, y a rien à voir, ceci est un mur infranchissable car il n’existe pas…
Descente verte et gêneuse
Table au gris hymne acculée
Où mangent joies acidulées
Compréhension ingénieuse
Que vie vêtue de gris aille
Nous compter le statu quo
Un gris vide dit « quézaquo! »
Un vide gris nous tournaille
Naître fermé du gris au vert
Et tombant rires en lumière
Ouvrir l’oeil sombre rivière
Apparaît petit coeur de vair
Dans l’eau tous les vers sont gris, impossible de noyer le poisson? Pourtant si! Il découvre pitance, la pâtée, ne voyant aucun doux pécheur au bout de la ligne.
Et pris, le poisson , en bonheur remis à l’Ôbe du pêcheur, à deux libres ne feront jamais mauvais coeur.
Barbara – Ma plus belle histoire d’amour
http://www.dailymotion.com/video/x84yjk_ma-plus-belle-histoire-d-amour-barb_music
@Michelb:
Merci pour votre appréciation sur mon petit poème!
Mais … est-ce tout à fait cela?^^
Il m’arrive d’être entièrement d’accord avec un point de vue exprimé; si, si !^^
@ Revolta:
Il vous manque un plugin, ou il n’est pas à jour ou désactivé, sûrement:
Voici un lien pour installer la dernière version du flash player, sur le site d’Adobe:
Lien Adobe
Une fois la page chargée, cliquez à droite sur le bouton « Get Adobe Flash Player ».
Et tout devrait rentrer dans l’ordre …
(cliquez sur le bouton, téléchargez et installez, bien sûr)
Et encore de jolis commentaires, Bad, etc … super.
Billet inspirant …
La musique de Zorba le Grec sur votre billet m’a frappéé
Zorba, c’est la Liberté, l’âme libre de l’Artiste qui refuse de se justifier, en contrepoint à l’atmosphère carcérale et oppressant de la scène
La force du mimétisme sur troupeau de veaux que nous sommes.