Pour la France
Pour le sens de notre souffrance
Le bon sens n’est pas la bonne solution
Pour tous les capés, pour tous les rescapés
Le bon sens n’a aucun sens…
La Révolution n’a rien fait d’autre que changer la formule
Depuis 1789, rien de neuf.
Quelques vagues lyriques ou romantiques
Mais rien de nouveau sous le soleil de Satan!
Le poète, maudit depuis, préconisait le bouleversement de tous les sens…
L’errance plutôt que la gouvernance…
Ô France, lui dit-il, rends moi ma part d’insouciance
Ma légèreté, ma volupté, ma liberté.
Si tu ne changes pas, je t’échangerai
Si tu ne me suis pas, je t’abandonnerai
À ton ciel gris et à ton air aigri
Car c’est maintenant l’heure du grand bouleversement!
Bouleversement des mœurs et des leurres
Pour exiger de nous-mêmes un tout autre bonheur.
Une autre mentalité, une autre sentimentalité.
Construisons d’autres mots
Pas pour y habiter mais pour y cohabiter
Et d’autres cieux
Pour ne plus rien y dissimuler.
Car nous n’en voulons plus
De cette constitution, de cette morale, de cette religion
Qui ignore que chacun est son propre Dieu.
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Personne ou la colère de Dieu !
Le problème avec le rouge tergiversé est que l’ont lui ai ajouté trop de blanc… Il y a des siècles, et il n’y avait pas de plus normal, la révolte concernait une seule nation! D’ailleurs comment il en aurait pu être autrement sans cette éclosion dans les moyens de communiquer et de se déplacer qui a fait que toute une planète en est devenu un village! Sans parler et faire des synthèses déjà végétées du fait que la bourgeoisie avait à l’époque besoin de créer des marchés locaux pour prospérer… Elle a su ensuite élargir son champ d’action sur toute la planète sans entraves avec le fameux laisser faire, laisser passer sans fils barbelés ni frontières.. Chose que les masses génératrice de richesses à travers leurs seul force de travail n’arrivent toujours pas à faire! Bien au contraire, elles se laissent faire et se résignent à rester emprisonnées dans la limite des frontières et n’arrivent toujours même pas à déjouer les tour de passe passe qui la divisent et la fractionnent et décale le spectre de son rouge…
Rouge qu’as-tu sur les joues
Qui importe, de nous se joue
Yahvé l’espoir à Marx-Hegel
D’inventer que joies gueulent
Et puis y’a eu Frida la blonde
Belle accroc qu’est sa ronde
Qu’à périr tu déchus une rose
Ciel étoilé vaut temps morose
Ô sang versé abrège rancoeur
Christ sillon n’avait le coeur
On y crache l’ennemi niaisé
De pouvoir libre étend biaisés
Le libéralisme n’est qu’une mécanique sans sujet. Le communisme a perdu son sujet. Rien ne relie l’évangile selon l’humain. Tout serait jors sujet. Sans modération.
La France s’en sortira plutôt bien enfin je l’espère et comme tu dis si la France ne change pas on l’échangera,en prévision des législatives de juin,Hollande doit rassembler,tout en évitant que le FN ne rentre dans l’assemblée gouvernementale républicaine ,la tâche s’annonce dur.
Comparé à la Grèce qui désespère ,l’Espagne aussi ,l’Algérie, avec ses 57% d’abstention , c’est énorme ça prouve que l’algérien en a marre de la politique et il n’a le choix qu’entre la peste (partis islamistes) et la choléra (gouvernement FLN,et armée confondus)et puis ils ont opté pour la sécurité surtout plus jamais de guerre civile.
En Tunisie la révolution a été confisquée,et la démocratie bafouée par ces islamistes et le Tunisien commence à se sentir trahis,en Égypte aussi mais plus grave vu qu’ils sont plus nombreux,plus pauvres et plus endoctrinés.
J’aime encore mieux l’Islande qui s »en sort le mieux,on devait prendre l’exemple de ce pays qui a changé sa constitution, bien sûr il y a d’autre pays dont on doit prendre l’exemple,mais c’est pas facile,chaque pays a sa mentalité et ses problèmes…
A propos « Personne » il me semble que tu te mets en rogne ces 2 derniers billets,je suppose que tu as tes raisons.
Ah j’oublie, en Belgique c’est la fête des mamans et bonne fête à toi.
bon sens
encore faut t il garder ton sens tout part dans tous les sens
ça n a donc plus de sens
oublies tu ton essence
en toute indifference
en toute indecence
souffrance n a pas de sens
point de bonnes souffrances
juste instants d errance
besoin de tolerance
pour retrouver aisance
AINSI DIEU !
Ainsi, DIEU fut devin
puis, il se demanda
Jehova, jehova t’y pas ?
Il s’en alla, il bouda
tout en protestant
que c’est insidieux !
Marc POMMIER
Bonjour à tous et à toutes !
De mon passage terrestre, si des hommes ou des femmes trahissent des idées que je pense humaines, je pourrai agir en fonction de ma déception et les sanctionner…
DIEU… ? reste pour moi un mystère !
mais, après tout, les religions ne trahissent-elles pas DIEU comme ont pu le faire certains hommes « STALINE et autres dictateurs, qui ont bafoué l’idée de justice et d’humanité… »
Le pouvoir religieux et politique pêchent dans leurs extrêmes !
Alors, mon passage terrestre ? J’essaye d’avancer vers tout homme, toute femme d’où qu’ils viennent !
Le communisme primal, dans une seule cellule, le couple.
Le Parti est aussi une grande famille,comme l’armée, on a l’impression, le sentiment d’être proche, c’est tout ce qui compte à la fin, l’impression, cela peut durer toute une vie et devenir une raison d’être, défendre l’envers du décor, la fumeuse conscience, contre tout.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rouge_Baiser
SOUS TITRE, A MA MÈRE. Tchin-tchin on a déjà trinqué INSIDE.
http://www.youtube.com/watch?v=-CnxuMkzPlE
Une mineure communiste rencontre Paris Match, propagande des images de vies livrés à domicile, le choc des étiquettes.
salut sst,
pas en voyage? c’est ce qui s’appelle ne pas débarrasser le plancher lol
Sinon » Le communisme primal, dans une seule cellule, le couple. » rien que » Le communisme primal » pourrait faire un bouquin que tu réduis à couple en cellule » communiste et peuple » je suppose.
sinon bientôt le 19, porte-toi bien et arrête les sites de rencontres parce que
» Quelques vagues lyriques ou romantiques
Mais rien de nouveau sous le soleil de Satan!
Le poète, maudit depuis, préconisait le bouleversement de tous les sens…
L’errance plutôt que la gouvernance… »
faudrait que BAD sorte un poaime sans modération ni de sens, ni de lire, ni de hic, ni de romans tigres?
souffrir pour un pays
souffrir pour une femme
mais que de vagues a l ame
qui deversent renversent
nos convictions et flamme
quand la question reste
en male de tendresse
quand l homme croit savoir
detenir le pouvoir
rien que des faire valoir
belle mentalite sans sentimentalite
pression impression depression
que nous nous depreciames
question ou oriflamme?
Oui Marc en ciel, moi aussi.
J’essaye d’avancer vers tout homme, toute femme d’où qu’ils viennent
Depuis que j’ai un chien, les contacts, les touches, »les embuscades », sont plus faciles, c’est un PPCD remarquable dans notre vil(le) musée, très concerné, y a des remparts magnifiques, à se conserver.
Appel ce soir Michel, je pars demain.
Scénario pas fiction.
Je suis allé à l’enterrement d’un amoureux de la démocratie. Un homme avec plein d’amour « inside ». Il a rempli l’église et même le parvis. Je connaissais cet homme au service de l’homme, une bonne pâte de cœur à consommer sur place sans modération, un être toujours à l’écoute, au service sans désemparer et plein aussi d’humour.
Beaucoup d’émotion, beaucoup d’yeux rouges et de larmes furtives du coin de l’œil. Un hommage soutenu et sincère à l’unanimité. Le défunt était plus présent à son enterrement que tous ceux qui y assistaient.
On ne pleurait pas sur soi, on vivait une espèce de communion. L’office semblait lui être dédié personnellement ; il devait être copain avec l’Amour, avec Dieu.
J’ai eu l’impression que tout le monde était de sa famille, surtout qu’il y avait aussi des éclopés, des handicapés, de ces hommes que seuls les vrais démocrates regardent.
Cet homme était mon patron, il m’avait embauché pour vivre avec ces handicapés dans son institution. Le handicap était dans ce lieu de travail mais la folie semblait plutôt être dehors, en des endroits d’où l’on entendait de ces longs palabres, prémices à des guerres de pouvoir, fric et religion qu’on appelle « politique ».
Mais là, dans l’église, on était reliés : tous orphelins de mon ex employeur et néanmoins ami.
Mais pourquoi y en a –t-il si peu de ces démocrates là ? Je veux dire de ceux sur qui les plus petits peuvent compter. S’il y en avait plus, l’écart ne se creuserait pas constamment entre les gens modestes et les gros pleins de sous livrés à eux-mêmes jusqu’à la crise.
Il est passé inaperçu mon employeur, les vies de dévotion, ça n’intéresse pas grand monde. Nous-nous sentions privilégiés de vivre cette cohésion de cœur et de chœur secrète, avec lui comme chef d’orchestre. Oui, oui ! Il était bien là ! Désincarné mais bien présent, comme une soudure entre nous.
Peut-être à –t-il pleuré en venant au monde mais je n’imaginais pas qu’un homme pouvait en faire pleurer autant en tirant sa révérence de la planète bleue. Pas de doute : ça devait être un vrai démocrate et il va nous manquer.
Je vous fais part de mon émotion puisque je reviens de cette fête dont tous les deuils ne sont pas faits. Mon ami n’a pas raté son entrée…dans le cœur de ceux qui le connaissaient, en partant.
Être démocrate, pour ce ferment de démocratie, la question ne se posait même pas car il avait compris que les morceaux de pain de l’amour ne s’ajoutaient pas mais qu’ils se multipliaient.
La mort, c’est bien un manque de savoir vivre, comme disait Pierre Dac, qui ne croyait pas si bien dire.
» La Révolution n’a rien fait d’autre que changer la formule »
Quelle formule? » Le bon sens n’a aucun sens… »
Inversons la formule :
Aucun sens a un bon sens…
Beaucoup de dépanneurs en herbe apprennent que pour arranger les choses ils vont aller automatiquement comme par magie et malheureusement dans la mauvaise direction.
Hollande reprendrait, en tant que dépanneur de la république, les bonnes vieilles mauvaises mêmes recettes à ne pas résorber le chômage mais augmenter les charges. Il fait ses débuts, soyons indulgents.
Néanmoins nous devrions lui conseiller d’être plus créatif, qu’il se fasse scoatcher par Personne.
(sst après 9h)
poétiste,
Je t’ai dit que j’essayais de plus trop écrire pour laisser de la place. J’ai lu ton texte, je peux pas ne pas participer.
» Car c’est maintenant l’heure du grand bouleversement!
Bouleversement des mœurs et des leurres
Pour exiger de nous-mêmes un tout autre bonheur.
Une autre mentalité, une autre sentimentalité.
Construisons d’autres mots
Pas pour y habiter mais pour y cohabiter »
J’aime bien que tu dises que cet homme était le plus présent dans l’assemblée, c’est tellement vrai. Merci. Il est des évènements qui, sans conteste, montrent que les humains savent cohabiter.
merci a poetiste de nous avoir fait partager ce scenario affection ça fait du bien de savoir que ça existe des gens comme ça qui en totale discretion aiment donnent du bonheur sans calcul aucun et rassemble jusque dans la mort qui apres tout n est qu une etape changeons nos sentiments laissons nous bouleverseret comme le dit si bien michel exigeons le bonheur le vrai celui qui se partage soyons humains
http://youtu.be/YluZlHqGXp0a mon pere qui faisait partie de ces gens la!
tous le monde est humain tout le temps !
je suis humain,seulement je peux le montrer qu’a partir du moment ou je n’ai plus peur de l’agression d’un autre.
« rends moi ma part d’insouciance »
je redeviens libre, léger, si je n’ai pas peur d’être piqué et pourtant quelqu’un qui s’exprime entièrement humain n’est jamais boudé, il est juste.
jamais on irai taper sur quelqu’un qui pleure un être parti loinn…
Plus d’agressivité entre nous, plus de jugement et notre monde sera une immense terre de jeu !!!!!!
Voyez comme personne ose jouer dans ses billets !
« Chacun est son propre Dieu… » Prenez-vous pour Dieu si vous voulez, c’est trop tard, vous ne serez personne d’autre que Personne.
Des plus grands savants, docteurs de la foi, soufis, sont morts la tête tranchée pour cette phrase. Leurs maîtres, en général ceux-là même qui avaient enseignés cette vérité; « Je » suis Dieu, ont fait partis des juges. Non parce qu’ils blasphémaient, bien que ce fut l’acte d’accusation et le motif de la peine de mort, mais parce qu’ils révélaient une connaissance cachée et incompréhensible pour la plèbe, surtout au moyen-âge.
Pourtant « je » suis dieu pour plusieurs raisons
1/ Dieu est tout, donc « je » est également Dieu.
2/ Dieu est Juste, donc ce sont nos propres actes et intentions qui nous conduiront à la félicité ou à l’indigence éternelles, et non Son appréciation personnelle.. C’est nous même qui avons le pouvoir sur notre vie et notre destin eschatologique. C’est nous-même qui avons le pouvoir de Dieu de nous jeter en enfer ou au paradis.
3/ « Je » existe grâce à l’âme, éternelle comme Dieu car part de Dieu.
4/ Dieu nous a créé totalement libre de conscience vis-à-vis de Lui. Sans Dieu si nous le souhaitons. Nous sommes donc, à priori, totalement maître de notre destin terrestre, de nos choix, de nos actes, de nos intentions. Nous détenons le droit de vie et de mort sur la nature et notre prochain ainsi que sur nous-mêmes si nous le voulons. Ce qui est un pouvoir divin. C’est pour cela qu’Il nous interdit de tuer dans Ses commandements, car cela Lui est réservé. Mais, comme Dieu l’a promis dans le pacte qu’il a proposé à chaque âme, il laisse totalement libre, y compris de se prendre pour Dieu sans en avoir les attributs nécessaires.
Mais dans cette optique de la liberté, nous n’avons pas en nous que la capacité d’être petit Dieu, nous avons aussi celle, prête à surgir, d’être petit Satan.
Oui, chacun est son propre Dieu, mais c’est une conscience d’initié qui égare dans les méandre de l’orgueil et de l’athéisme la plupart de ceux qui s’y risquent sans maître spirituel et beaucoup d’humilité…Car Satan veille…
Avoir conscience qu’on est un petit Dieu pour mieux servir la création comme Dieu, qui aime sa création plus qu’une mère aime son enfant, Ar Rahman, ar Rahim (La miséricorde, Le miséricordieux)sait le faire. C’est le seul intérêt de cette connaissance, tout le reste entraine à la décadence de l’entourage qui vous écoutera, de vous-même et de votre foi.
Entre le vert de votre prison siège de votre liberté, et le rouge de votre divinité exorcisée, mon avis est définitif, je vous préfère en vert…vous me faite moins peur!
le vert et le rouge…drôle de dual-ité…bien qu’en ce qui concerne votre Personnal-ité, ça tient plus de l’arc en ciel et de l’arlequin. Bon courage petite déesse!
« Toutes les montagnes se franchissent, tous les déserts se traversent, il suffit de mettre un pied devant l’autre et de recommencer patiemment. »
« L’insulte reste gravée sur l’âme et le visage de celui qui la prononce, comme les pierres qu’on jette pour chasser l’étranger, restent à l’entrée du village. »
à bon entendeur Salam!
chouib,
Votre texte est gracieux et je retiens » je n’ai plus peur » alors, permettez-moi cette poésie, vous poussent les ailes d’un ange.
Vous mettez le doigt sur une des catastrophes qui empêche quelqu’un de s’exprimer sans peur et sans reproches.
De plus votre » Voyez comme personne ose jouer dans ses billets ! » (oh! je suis triste de n’avoir encore pu visionner aujourd’hui ma machine ne veut pas me montrer les images) confirme bien votre idée.
Personne montre qu’il n’y a pas de raison d’avoir peur. Merci chouib.
un amoureux de la démocratie. Ça c’est une première !
des handicapés, de ces hommes que seuls les vrais démocrates regardent. Si tu le dis.
Pas de doute : ça devait être un vrai démocrate POURQUOI EN RAJOUTER, alors.
C’est de la démopsychologie contaminante que tu nous fais là.
Et les autres, les non amoureux de la démocratie(?????), ils les envoient au four, c’est çà la morale de ton histoire Poétiste. Excuse moi, mes des dégoulinantes comme celle là, me font déraper. Je commence à comprendre de mieux en mieux, grâce à toi, ce que démocratie veut dire, partage des souffrances de l’isolement, avec où sans jésus. Sarko avait d’ailleurs déclaré que « les droits de l’homme c’était le droit des victimes », c’est vrai que la démocratie est une sacré représentation du handicap,de l’ impuissance des particuliers versuce le général dont ils espèrent plus où moins la venue, une course d’obstacles sans queue ni tête où le but est dans le début, DEMOCRACHIE, un horizon dont plus on se rapproche et plus on s’en éloigne. C’est comme dieu loin derrière et le communisme loin devant.Aaaaaaaaaaaaaaargh!
Ah mon père aussi était fière d’être con,faisait chier les autres à force de se faire chier,lui, jusqu’au bout, c’est pour çà que j’en ai pleuré ………………………………………tout seul.Ma mère était très bonne, trop bonne, j’avais même CRU, INSIDE qu’elle l’était toute, une mère juive, sûr d’elle même, m’a prouvée le contraire,déniaisé ad hominem.
Comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, le vent a décidé que la caméra professionnelle de Personne devait être changée.
Il l’a donc jeté violemment, le bougre, et je suis navrée de joie de vous annoncer, confus, que grâce au travail de Personne une nouvelle caméra professionnelle plus performante
viendra épauler Personne dans son travail de qualité cinématographique.
Pour Personne chaque détail compte afin de rester dans l’exigence pour ses lecteurs. C’est coûteux mais c’est payant.
Vous croiser sst me ravit,
Alors » l’homme est l’avenir de la femme » ne vous inspire pas, visiblement, ce n’est pas grave le temps fera l’affaire. Vous vous montrez cynique (des dégoulinantes comme celle là, me font déraper) et pleurnichard (c’est pour çà que j’en ai pleuré), vous être plutôt franc jeu. J’apprécie.
A Michelb, Revolta, Zahoda, Poétiste, Jamouli, Jacou, Dominique, Lili, Chokri, Redredsir, Ashitaka, Nat, Ancolie, Black Sun, SST, Tony, Serge, Talbot et les autres…
Camarades,

Permettez-moi de vous remercier de tout mon cœur pour vos sublimes textes ou prétextes de soutien et vos encouragements pour que je reprenne COURAGE, comme étant le plus vaillant des amants.
En ce qui concerne mes plans financiers, d’autres que moi s’y sont attelés…
Quant à mon avenir, c’est avec des gens comme vous qu’il sera radieux…
Et pour répondre à Zahoda qui n’a pas aimé que j’offense son Dieu… qu’il me pardonne lorsque je dis que je suis Dieu…
Je n’utilise pas le verbe être mais le verbe SUIVRE.
Humour pour signifier que nul n’est à l’abri de quelque mauvaise Foi.
Et pour me faire pardonner, je lui offre les deux billets qui portent sur le Prisonnier N°6… Parce que nous lui devons bien plus que ça : l’insatiable envie de lui répondre!
Personne
Le Chevalier du Cygne, je ne vous ai pas oublié…
J’ai crû voir un cygne ?
En ce qui concerne mon attelage, devrais-je adapter mes plans ? Qui suivre ? A part son soi ?
… ou son soit ?
µµµµµµµµµµµµµµµµµ
@SST
Sacré SST ! Tu ne fais pas dans la dentelle nuancée, tu es brut de pomme. Non mais, je savais que tu réagirais à ce texte de cette façon, pour ça au moins, point n’est besoin d’être Sherlock Holmes. T’es facile à comprendre, SST.
Ce qui serait bien, c’est que tu t’appliques à comprendre tout ce que tu ne comprends pas chez les autres mais à l’impossible nul n’est tenu, là ton ego tique.
Peut-être joues-tu les cyniques par pudeur de ne pas dévoiler ta sensibilité. Si moi, je dégouline, toi tu es le parfait éléphant dans la porcelaine.
En fait de démopsychologie, on peut te donner un calmant tout de suite et te demander de t’allonger sur le divan mais tu viens déjà de parler de ton père et ta mère en termes si peu élogieux qu’on a une idée du pourquoi et du comment des choses ;
Et puis arrête d’être fâché avec ta culture ! Qu’est-ce qu’il t’a fait le « petit Jésus », comme tu dis. Quand tu ne parles pas de Dieu ou de religion on à l’impression que ta schizophrénie a disparu mais elle revient au billet suivant.
Hé, Camarade, l’adolescence, c’est fini ! Fais vibrer la chanterelle de ta viole d’amour, pas toujours les même basses obstinées.
Et aimer la démocratie ce n’est pas « une première », comme tu dis. Ou tu aimes la démocratie ou tu la quittes, mais n’est-ce pas ce que tu fais. T’as encore rien compris, c’est toi qui fout les démocrates au four. Manque de pot, ils sont plus durs à cuire que tu ne le pensais.
Tu veux être détaché de tout et ça te rend attachant car on comprend ta sous France en démocratie qui manque de fil « de soi » pour bien travailler dans la dentelle.
Mais on t’aime bien sur le site. Allez ! Parle sans t’émouvoir ! Ne parle plus de Jésus, tu feras
un beau billet, Il ne convient pas de trop évoquer ses phobies.
Salut ami donné ! Mais ne sois pas si raide pour autant.
@Moderato
Merci de m’envoyer le schmilblick pour pouvoir participer à votre jeu de caméras : toujours rien reçu, ne peux donc participer en soutenant ou achetant des billets « d’entrée »
Personne vous êtes synchrone avec le vent qui se lève mouvant les vagues du changement, vous percevez que ce qui fut ne sera plus, l’aspiration de l’humain à devenir homme se fait de plus en plus pressante, nul ne pourra empêcher de nous remémorer et d’accomplir ce que nous avons toujours été : l’Être se révélant toujours davantage à lui-même dans le jeu de la création.
Le libre arbitre, nécessaire apprentissage des relations de causes à effets n’est adéquat que dans un plan d’expérience de la vie selon un mode duel bi-polaire: moi-les autres, Dieu-ma personne, illusion de la séparation d’avec ce que Je Suis, quand le rameur de la vie en à assez de voyager d’une même rive à une autre même rive, il lève la voile de l’aventure et se laisse pousser par les souffles inspirés .
A mon avis le sieur sans tête, à la fin d’une de ses ( nombreuses ) incarnations à perdu sa tête sur un échafaud, et depuis, il n’a de cesse de vouloir couper celle des autres.:-)
Rouge tunisien biaisé
Jasmin parfume l’aisé
En esprit libre et râle
Force en voie gutturale
Le long rêves éparpillés
Lames nues au coeur pillé
Mais ce printemps beau
A y baigner corps d’eau
Je t’aime a plus de sens
Qu’on croise indécence
Ou caresse ma naissance
Amour dire ta présence
Mes doigts doucent mots
Dessin inscrira ta peau
Mon sang chaud coulant
Empruntera nos élans
Qu’en tes yeux verts
L’hiver soit à l’envers
Si les chemins chaînent
La force de nos peines
A bras blottis cadeaux
Ouvrants d’anges d’Ô
Reine à tous les temps
Conjugue ivraie montant
Te chérir fou d’aimants
Etire mires, rage d’amant
Etoile si douce, chaude
L’âme qui devient l’ôde
Je ne suis plus pré occupé qu’on m’aime ou que l’on me déteste depuis longtemps, c’est çà grandir aussi, se foutre du quand dit raton déjà cuit dans son quand à soi. Ce cynisme dont Personne m’a déjà étiqueté, hélas,cela serait plutôt de la révulsion et de la rage en face du non sens et de la logique des choses. Ce que j’entends chez les autres c’est qu’ils ne veulent rien comprendre, ils fonctionnent, en principe, comme les machines auxquelles ils sont très attachés, c’est fort une machine, c’est plus fort qu’eux, la honte prométhéenne comme dirait Anders
«Depuis la venue du Christ, nous sommes délivrés non du mal à souffrir mais du mal de souffrir inutilement», écrit fort justement le P. Charles de la Compagnie de Jésus. Le problème du pouvoir n’a jamais été de se supprimer mais de se donner une raison afin de ne pas opprimer «inutilement». En mariant la souffrance à l’homme, sous prétexte de grâce divine ou de loi naturelle, le christianisme, cette thérapeutique maladive, a réussi son «coup de maître». Du prince au manager, du prêtre au spécialiste, du directeur de conscience au psychologique, c’est toujours le principe de la souffrance utile et du sacrifice consenti qui constitue la base la plus solide du pouvoir hiérarchisé. Quelle que soit sa raison invoquée, monde meilleur, au-delà, société socialiste ou futur enchanteur, la souffrance acceptée est toujours chrétienne, toujours. A la vermine cléricale succèdent aujourd’hui les zélateurs d’un Christ passé au rouge, le fameux rouge BIAISÉ. Partout les revendications officielles portent en filigrane la dégoûtante effigie de l’homme en croix, partout les camarades sont priés d’arborer la stupide auréole du militant martyr. Les malaxeurs de la bonne Cause préparent avec le sang versé les cochonnailles du futur : moins de chair à canon, plus de chair à principe à discutailler!
PS:Z’étaient sympas mes vieux, mais enfin faut quand même s’en débarrasser, s’en détacher, un jour, en les…. estimant, trier le pire et le meilleur, c’est le commencement du jugement de nos 1ERS dieux créateurs…….
Un attelage blanc car le cygne est blanc. Donc le chevalier ne saurait être noir
avec le rouge vif , vous êtes dans votre élément . j’ai envie de faire alliance mais je pèse pas lourd ,moins que les écolo ..
on se croirait en chine populaire du temps de MAO
VOUS DANSEZ BIEN à l’aise sans stress .vous avez bu un coup avant?
sst et poétiste, bonjour,
Merci poétiste de faire sortir sst de ses gonds, je n’y arrive pas, il n’a pas voulu jouer le jeu » L’homme est l’avenir de la femme « .
Je ne tolère aucune attaque aux personnes. Et vous deux vous y êtes mis sans vous y mettre. Je vous mets 1 à 1 partout. J’aurais envie de 1+ à sst mais ce n’est possible et vous comprendrez pourquoi, lui de même.
Bref votre joute verbàlécrit est sublime. Merci à tous les deux. Ce n’est que bonheur pour tous et pour Personne.
Chère Revolta,
Vous êtes une combattante hors pair, je sais que vous attendez des réponses au schmilblick comme tous ici, c’est légitime. Mais je n’ai pas encore de réponse de Personne, trop de choses arrivent ces temps-ci et la force incomparable de Personne, vous en savez plus que quiconque, femme arc-en-ciel que vous êtes, ne fera pas défaut. Les heures sont comptées, la précipitation l’est moins.
J’ai entendu dire que l’arc-en-ciel chauffe, c’est surprenant, là où dans le ciel tout est possible, et quelle magnificience! Vous aurez des réponses bientôt. Fidèle parmi les fidèles vous aurez les billets du premier rang de la scène. Action.
Robinson SST j’aime quand tu parles de ton île déserte sur laquelle tu as construit ta tour d’y voir. Le panorama que tu décris est critique car tu ne voudrais pas être dupe des images qui entrent dans ton optique. En ce sens, je t’approuve : on ne peut concevoir un bon discernement sans une certaine méfiance en ce qui concerne les vertus relatives des hommes.
Mais dire que tu te fous d’être aimé, j’aurais comme un doute. En tous cas, même si ça ne te fait ni chaud ni froid, j’aime bien ta personnalité en révolution qui tire tous azimuts par crainte de s’engoncer dans la pensée unique ; c’est une machine en fer qui enfume et enferme au bout du compte du conte ; d’où l’expression : « éduquons » dont certains ne comprennent pas l’interpellation à leur endroit.
Excuse-moi partenaire, comme dit Johnny Halliday dans sa chanson, mais c’est avec une autre philosophie que la tienne que tu danses là. Il n’a jamais été question de faire l’apologie de la souffrance chez les croyants d’obédience chrétienne.
L’homme sur un croix, symbole de la souffrance des plus petits de ce monde, portée par un seul homme de nature divine, divine parce qu’il aimait les autres ; est-ce que ton poste d’observation ne voit pas cela comme plutôt réaliste ?
A rendre service à des hommes enfermés on ne se prend pas que des louanges car les gus aiment leur prison, leurs souffrances, leurs maladies et c’est peut-être bien de la complaisance avec icelle qu’il est le plus difficile de contribuer à leur guérison. Pince-moi pour me rassurer que je vis, il y a de ça. Maladie et souffrance comme signe identitaire qui induit un langage d’appropriation : le malade parle de « son » cancer, l’accidenté dit : « quand j’ai eu « mon » accident d’auto.
Il est urgent de comprendre la symbolique du « Petit Jésus » sur une croix pour savoir ce que l’on doit faire de sa peur de souffrir ou de mourir quand le héros est réduit à zéro et qu’il n’y a plus assez d’énergie pour stimuler la « résilience », test de résistance à la rupture, chère à Cyrulnik.
Le médicament panacée, c’est l’amour mais faute de le reconnaître, (naître de nouveau avec), on finit par se donner le mal, la souffrance comme identité. Il me semble que les étiquetés chrétiens disent exactement le contraire de ce que tu dis SST. Faudrait vous entendre, toi et eux. (On en trouve encore ça et là).
Bref, la deuxième partie de ton texte relève de l’a priori phobique d’une personne qui ferme sa fenêtre parce qu’elle ne supporte pas le soleil. Si tu savais le manque à gagner de ce rejet, tu demanderais de l’eau à « P’tit Jésus », comme la Samaritaine.
On se met seul les écueils, sur le chemin de sa liberté intérieure mais il faut dire que l’environnement nous y pousse aussi. C’est dur d’être un animal social et subséquemment sociable, je te le concède volontiers.
C’est à moi de vous demander pardon si j’ai pu donner l’impression de vous en vouloir pour quelques offenses à quelque Dieu. J’aime beaucoup cette affirmation: « je suis Dieu », elle est très profonde, mais je voulais juste prévenir des effets secondaires… Je donnai juste mon point de vue sur une question importante où nous nous séparons plus par le verbe que par l’esprit.
Pour les billets, comment-voulez-vous faire des affaires si vous les offrez dés qu’on vous propose de les acheter…Soit, alors je triple ma proposition pour l’enfant palestinien sans ballon!
Le jour où je vous en voudrai, c’est celui ou vous arrêterez! Et encore…
Notre aube dorée, hi, hi comme couinerait notre reine Révolta gagne du terrain. Je meurs d’envie de savoir, comme d’hab, ce qui se passe derrière le rideau de fer de Personne.Je reconnais Le Moderato est habile et apprécie le diapason, que de la bonne heure et du plaisir de le lire.
Je pars 3 jours pour une rencontre qui m’est chaire,Jean Pierre Voyer, une longue réflexion qui traine depuis 40 ans sur le coin du feu de l’esprit, que je suis et qui me suit, poursuite merveilleuse et infinie.
à poétiste
J’ai aussi une connaissance pratique du milieu des réfugiées d’abus sexuel, des enfants pour qui je cuisinais dans une maison protégée et j’ai bien vu jusqu’où le manque d’amour, affection first peut conduire les 2 côtés patient/soignants à se fondre et se contaminer…..c’est terrible. Remember la séquence Cohn Bend It, un autre tordu révoltant
A +, toujours s’insère,on ne joue pas, on s’amuse avec notre muse qui fuse.
@Moderato Cantabile
Merci pour votre réponse étayée ! Et bravo pour la vivacité et l’efficacité de vos interventions !
Revolta
@ SST
Bon séjour chez Jean pierre Voyer. L’esprit souffle où il veut même de manière infinitésimale.La mémoire du tyrannosaure en l’homme, c’est le diable, on peut se le farcir ou c’est lui qui nous dévore. Il aime ça, il mange « bio », il prend le meilleur dans l’individu.
Il n’est donné qu’à l’homme , dans le monde animal, de lutter contre cet héritage des profondeurs, le serpent antique qui le squatte depuis des millions d’années.Lutter contre lui ce n’est pas une nouvelle orientation de l’évolution, c’est une invitation à participer à cette évolution pour qu’elle soit pérenne et l’arme, c’est l’amour.Il convient de croire à cette évolution spirituelle.
Si Dieu n’a pas besoin d’exister pour régner, tu veux l’appeler: « Personne ». Et si les religions sont saintes, c’est que les hommes qui les composent se prennent pour des dieux.
Comment vas-tu nous revenir de ce stage de réjouissances intellectuelles aux citations hasardeuses ? (Celles que j’ai lues sur le site de JP Voyer).
Bon séjour dans cette « commune athée » quand même. Je préfère le bateau ivre de l’athée à la certitude du cap du croyant prosélyte, expansionniste de sa croyance.
Avec l’athée, j’ai une chance qu’il ne me raye pas de la carte, avec l’inquisiteur, je n’en ai aucune.
Take care!
« Rouge biaisé »
La couleur de la bannière aurait-elle été biaisée? Le peuple a-t-il toujours été berné? La révolution n’en fut-elle pas vraiment une, dans le fond? Devrait-on se mettre à croire que Satan existe bel et bien et qu’il se joue des formes et des couleurs? Peut-être sommes-nous tout simplement pris au piège dans une mascarade en laquelle seuls quelques uns d’entre nous ont pris connaissance de leur aspect divin? Ce sont toutes ces questions que le billet pamphlétaire de Personne pose sur cette page, avec l’espoir aux accents de désespoir de ne pas être la seule à être témoin de la grande illusion!
Il y a quelque chose d’ironique à vouloir demander du neuf dans ce monde spécialisé dans la consommation bête et méchante! Au temps des monarques on savait encore qui était la bête et qui était le méchant, il suffisait qu’on leur coupe la tête pour en finir une bonne fois pour toutes. Mais quand on considère bien la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui, on peut se demander si la tête du roi et de la reine étaient véritablement à la racine du mal. Aujourd’hui, on parlerait de cerveaux à la tête d’un réseau, ou faudrait-il se dire que c’est l’humanité qui n’en a jamais eu pour en venir à dégrader aussi sauvagement son environnement, et à passer son temps à faire des calculs plus ou moins ingénieux, plus ou moins cupides, pour en arriver à quoi? Je vous le demande… En fait, rien d’inoubliable si ce n’est des atrocités de très mauvais goût!
Les romantiques ont eu beau avoir poussé la chansonnette; ils ne firent pas le poids face à un monde qui s’orientait toujours mieux vers la décadence, les caprices, et autres enfantillages, un monde qui se moquait du romantique au point de le pousser au suicide, convaincu du fait que ce fut par amour qu’il invoquait la mort, alors que c’était par pure vanité. Ce n’est donc pas trop abusif de rappeler son impuissance à ce dernier, de lui ramener les pieds sur terre. Car la couleur qui domine n’est pas celle du romantisme, malgré la formidable palette qu’on lui connaît. La couleur qui domine c’est la couleur industrielle, la couleur biaisée, la couleur du mensonge bête et méchant!
Il n’est donc pas étonnant qu’en un tel contexte on se retrouve sens dessus dessous, ou qu’on s’interroge à propos du sens. En ce sens qu’on pourrait en venir à imaginer qu’on nous pousse délibérément à perdre le sens, nos sens, comme on nous pousserait à perdre notre innocence, l’essentiel donnant sens à la vie, et ce dès l’adolescence, et malheureusement parfois dès l’enfance. Personne nous dit que le poète implore en ces mots: « Ô France, lui dit-il, rends moi ma part d’insouciance, ma légèreté, ma volupté, ma liberté. » De quoi se dire que même le poète tombe dans la confusion, à ne plus bien s’y retrouver entre sa patrie, sa mère, et sa bien aimée. Laquelle de ces trois l’abuse? Peut-être sont-elles complices de cette déliquescence, de ce glissement général vers l’inconscience? Alors le poète peut se croire maudit, le poète va dans l‘errance, car s’il n’a toujours par succombé au cynisme, on clora l’affaire en diagnostiquant une simple crise d’adolescence.
Mais voici que quelqu’un l’a entendu. N’importe qui, comme d’habitude. Une personne du commun des mortels, mais une personne qui tient un journal, comme celui de la petite Anne Franck. C’est elle qui a dénoncé le vice qui corrompait le bon sens, le vers dans la pomme, le loup dans la bergerie, l’habit sans le moine. C’est elle qui a remarqué que la révolution n’avait été qu’un violent changement de régime, et qu’il ne servait pas à grand-chose de couper des têtes et de donner plus de travail à la veuve! Et on ne peut que s’étonner du fait qu’elle réclame un renouvellement de toutes ces choses déjà tant de fois renouvelées, rééditées, réformées, maintes et maintes fois, comme si le monde ne faisait que tourner en rond sans jamais en venir à tourner rond. Le sens des mots, les idéaux, les mœurs, les tendances, les régimes politiques, les mouvements artistiques, les concepts, les produits commerciaux, les populations, les formes de guerre, les techniques, les chemises, etc., le monde a toujours été en perpétuel changement, et il se met à changer de plus en plus vite, de plus en plus fréquemment, à cause de ses habitants qui menacent de s’en lasser de plus en plus rapidement, fidèles à l’esprit de consommation moderne.
Consciente de ce problème général et des conséquences désastreuses sur l’ensemble de la planète, Personne, en véritable artiste, interpelle, dérange, invite, bouleverse, questionne. Loin de cette démagogie qui consiste à dire: faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais! Elle se fait la porte parole du poète, ainsi que celle du peuple empêtré dans une marée noire comme l’opium. Elle demande une nouvelle sorte de came, elle demande de la pure, quelque chose de nouveau qui ne soit pas du poison. Elle demande de vraies couleurs sur les drapeaux, de véritables convictions, de vraies engagements. Elle se sent prête à vivre, à dessiner un avenir, à construire. « […] exiger de nous-mêmes un tout autre bonheur. Une autre mentalité, une autre sentimentalité. » Laissant penser par là que tout ce qu’elle a pu expérimenter jusqu’à ce jour lui parut sans saveur, comme ce rouge biaisé qui ne serait même pas vraiment passion, juste illusion. Personne est à la recherche de l’authenticité de la vie, celle que d’autres cherchent à vendre.
Son billet s’achève sur cette idée que nous serions aveugles à notre propre beauté, cet aspect divin selon lequel l’être humain aurait-été créé, si on s’en réfère à la Bible. Mais nous serions également prisonniers de notre propre ignorance quant à nos droits et à notre souveraineté individuelle. Que chacun soit son propre dieu ne signifie pas du tout qu’on soit le dieu d’autrui, ou qu’il n’y ait pas d’autre dieu que soi. Il faut moins y voir le prosélytisme d’un mysticisme dans cette dernière phrase en son sens littéral, que cet autre sens qui ressort vis-à-vis de l’ensemble de l’œuvre de Personne, ou tout simplement du pamphlet lui-même, celui qu’on pourrait désigner comme étant le bon sens et qui a trait à l’amour propre, ou l’amour de soi, c’est comme on l’entendra.
Toujours est-il que s’aimer soi-même n’est jamais évident quand on ne trouve personne pour nous y inviter dans notre entourage. D’ailleurs y-a-t-il d’autres manières de s’apercevoir de la valeur inestimable de la vie qu’on porte en soi, tout comme celle qui serait présente en l’autre? Pourtant, dès lors que quelqu’un connaîtrait cette assurance d’un amour, il se retrouverait en mesure de se comporter arbitrairement en dieu ou en démon. Vivre comme une déesse, c’est ainsi que Personne tâche de vivre quotidiennement, et elle y parvient très bien, selon moi. Quoi qu’il en soit, j’approuve complètement ce qu’elle fait, son œuvre, sa personne, ses idéaux. Et j’espère que j’aurai encore longtemps l’occasion de suivre cette actualité plus vraie que nature qu’elle nous propose régulièrement de suivre dans son journal.
Nat
La situation n’a guère changer, vue d’en haut, je dirais que oui, ils l’ont tous eu dans le…..
Ils avaient la chance et non, trop homo stupidus pour les vrais enjeux.
Avec ce billet, j’ai rigoler! Merci l’Artiste.