J’avais vingt ans
L’âge où l’on vainc le temps
Où rien n’est vain… parce que tout est vain
Où l’on se cherche en vain
J’avais vain temps
Pour vous, je ne sais pas ce que c’est qu’un an
Mais pour moi, c’est toujours l’hiver…
Jamais le printemps
J’avais vingt ans
Quand je tombai amoureuse d’un homme
Qui en avait vingt de plus …
Quarante ans
Avec le visage d’un enfant
J’en étais éperdument éprise… compromise
Il était poète… poétiste… artiste
Sans emploi, sans logement et sans ambition
Je l’aimais comme on devrait aimer son destin : Amor Fati
Et tous les matins, on se voyait
Et tous les soirs, on se quittait
Du lever jusqu’au coucher
De lumière, nous étions enlacés
Et à chaque rencontre j’avais toujours mal au ventre
La peur, de voir un jour le soleil s’éclipser
Peur que nos amours se laissent surprendre par la nuit
On se regardait, on se dévorait du regard
Pourquoi c’était forcément l’amour ?
Avec un grand A… total, fatal ?
Parce que nous ne l’avons jamais fait
Nos âmes étaient trempées
Mais nos corps n’étaient pas souillés
Aucun hic
Mon amour était platonique
Et tous les jours, on revivait le premier jour
Je lui offrais des présents
Un présent par jour
J’étais riche comme crésus
Il était pauvre comme Job
Un présent pour faire acte d’amour
C’était ma façon de lui dire : bonjour
Pour lui les vers et pour moi les couverts
Joli casting
J’avais la sotte impression
D’entretenir sa flamme…
Et un soir, ce fut le présent de trop
Nous étions face à face dans un bistrot
Il m’a regardé les yeux dans les yeux
Et m’a dit : Rock-Sun
Tu m’entends Rock-Sun
Ou tu me surprends ou je te quitte
Les carottes étaient cuites
Ou tu me surprends ou je te quitte
J’ai baissé les yeux versé deux ou trois larmes
Puis je les ai relevés en lui disant :
Que j’étais … une prostituée
Une putain… de femme
Il fit comme si de rien n’était…
J’ai quitté les lieux sans lui dire adieu
En me disant que s’il ne m’a rien dit
C’est que je ne l’ai pas surpris
Je ne l’ai plus jamais revu
Ni téléphoné, ni écrit pour lui dire
Que j’avais menti
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Rock-Sun ou Personne à coeur ouvert. En cygne blanc, glissant sur les flots bleus, rivière de pures larmes, lentement découvre le secret des femmes, de toutes les femmes, si fortes ou puissantes soient-elles.
Quel homme pourrait imaginer qu’à la femme, de lui ne reste que le souffle qui la pousse à éveiller le mystère de l’intérieur de son être. Qu’au regard de celui-ci, l’extérieur coïncide au vide, sans importance spécifique, fondamentale souvent.
C’est qu’une putain vendra son corps, mais, femme, jamais la moindre parcelle de son âme, sa source, sa vie, l’amour, source des femmes.
La Source des femmes Bande-annonce
http://www.youtube.com/watch?v=fj_vYku6AmE
» Grève de l’amour (physique) notre seul pouvoir sur les hommes…. » comme si l’émotion n’est pas amour…
Lettre à Roxanne
» Plus de cent fois déjà tout mon être a tremblé
Au moment fatidique où j’allais le confier.
Mais je suis pétrifié au son de votre voix
Et je m’évanouis de peur quand je vous vois.
Je vous aime n’est pas chose facile à dire
Quand celui qui l’avoue n’est pas loin d’en mourir…. «
Un amour que je n’ai jamais perdu de vue:la musique! à vingt ans,en est-ce l’apogée?
En offrande,ce Meat Loaf matiné de Bowie,un français comme je ne l’espérais plus,à ne pas perdre de vue:http://www.youtube.com/watch?v=3cbrLz4jvqo&feature=relmfu
Love story.
Surprenante histoire d’amour. Mais comment pouvait-il n’être pas surpris ce misérable sdf sans ambition ? Et pourquoi cette femme s’est-elle dévalorisée devant lui ? Etait-ce pour le tester ? Il s’est barré, il n’aimait pas les femmes sous tous leurs aspects. Il n’y a pas de risque à aimer une femme telle qu’elle est et beaucoup plus de risque à l’aimer telle qu’on se l’imagine.
C’est très bien qu’il soit parti, il cherchait un objet mais pas une vie à magnifier. Il n’a pas su la retenir, il n’était pas à la hauteur le bougre.
Il y a comme ça, des différences d’âge qui se rejoignent. Un homme de quarante ans ne laisse pas indifférente une femme de vingt ans, surtout s’il y a des copines intéressées aussi à l’affaire : la femme souvent se pose où les regards d’autres femmes se posent.
Un homme de quarante ans est passé près d’un collège de jeunes filles. L’une d’elle s’est détachée pour aller l’embrasser, elle le connaissait, c’était un ami de son père. Elle s’était bien gardée de le dire à ses copines sachant le prestige dont elle allait jouir auprès d’elles.
Allez savoir ce qui se trame dans l’âme d’une femme et ce que l’homme peut être pauvre pomme de se croire aimé pour ce qu’il a de meilleur en lui-même, de tout abandonner pour un mirage.
Et pourtant, cet homme lui a écrit ce poème :
Jardin secret.
J’éprouve ces quelques mots
Pour vivre le secret
Derrière l’écran de l’apparence des jours
Ils me disent un jardin
Où la beauté d’une fleur se suffit à elle-même
Dans une terre d’abondance et de promesses
Et cette fleur perce mon secret
Par sa féminité active et bienveillante.
J’éprouve ces quelques mots
Pour dire la connivence au-delà du temps
Et ce secret qui m’émerveille
De la vibration des êtres
Des ondes et de leurs couleurs
Dans ce jardin tout de beauté
Où le fruit est la fleur qui se donne.
Poetiste.
Ils furent heureux mais juste pour un temps.
Ceci n’a rien de surprenant.
Pardonnez mon insistance,promis j’arrête après,mais le gars m’a séduit,et cette séduction à a voir avec l’innocence,celles des oreilles dont le tympan n’est heureusement pas un hymen…
http://www.youtube.com/watch?v=lbvuknyfe3k&feature=relmfu
Miroir miroir, dis seulement une parole et je serais guérie.
Mais ne me demande jamais d’où je viens, où je te perdrais à jamais.
Et tu croiras que c’est toi qui m’a perdu, pour toujours…
Qui tire vraiment la barque ?
Qui coule ?
Pas le cygne…
Voilà donc d’où vient le pseudo « poétiste »,incongru à souhait,cette étrangeté…
Mésalors tu t’es ainsi défiguré?
Ou bien est-ce que moi je me figure cette appropriation de quasimodo?
Mon oeil! SES YEUX hypnotiques font l’article!
J’aimerai néanmoins,que l’emploi du mot « pute » soit restreint,
divers textes en ont abusé à l’extrême,(pas toi!)
en salissure inutile et scandaleuse,
en trahison infâme,par d’incertains…
__ ___ ____ _______ _________
Notre jeunesse,qu’elle ne cesse,
qui n’attends pas,qui professe,
pourrait ne parler que de fesses.
Notre jeunesse poétesse,la belle allégresse,
ta main dans la mienne qui m’entraine,
ton sexe dans le mien plein d’entrain,
ma tendresse inconnue vers ta terre nouvelle.
C’est l’avenir éternel,la découverte du poil,on se met à poil,et c’est au poil.
L’amour nubile est-il futile,utile,subtil?
Seule l’éphémère mode l’obnubile…pouah!
la loi reste au tactile,
des sentiments qu’ont mes mains,
de ta chair déesse à dessein.
L’amour du détour,la promenade à fleur de peau,
l’enquête avant la quête,
on sait ce qu’il faut.
C’est une histoire belle et triste à la fois. Un beau voyage qui se finit mal. Un réveil après un rêve trop court. Comme dit la chanson « les histoires d’amour finissent toujours mal en général »…je lui en veut tellement d’avoir raison.
Faut-il croire que tout ça, la relation Homme/Femme est plus une histoire d’intérêt primitif que d’amour. « Tu me surprend ou je te quitte! » Égoïste! Ce sont les romantiques qui ont habillé un instinct en amour, mais c’est des balivernes. L’amour de soi prime souvent dans les couples. L’instinct de survie et celui de reproduction prime sur l’amour de l’autre. L’amour n’est qu’une option…une grâce pour ceux qui savent aimer, un baume pour ceux qui sont aimés.
Il y a des couples merveilleux qui s’aiment pendant mille ans, mais ce n’est pas donné à tout le monde, tout comme la santé, la richesse ou le bonheur.
« Je suis une prostituée »…Nous le sommes donc tous un peu…
Beau, émouvant, intelligent …
Rock-sun, mais que fait là Police?
Je fréquentais autrefois un lieu où venaient se poser quelques unes de ces drôles de dames, venues de l’est pour vivre ici un de ces drôles de drames.
Moi, je les protégeais, par de menus services, écartant les intrus qui troublaient leur repos – juste leur dire bonjour, les traiter comme les femmes qui ne se dévoilaient enfin qu’en ces moments perdus, respecter ces instants, à distance, prévenant, sans jamais insister, sans jamais m’incruster, les laisser retrouver un peu de liberté …
Nos échanges? Un sourire, mais pas plus, leur tête bien vite tournée de peur de réveiller ou retrouver chez moi l’animal mâle qui dort, peut-être, et je ne voulais surtout pas faire le pas de trop, comme on n’approche pas des oiseaux trop fragiles, dont on sait qu’il suffit d’un seul battement de cils pour les voir s’envoler de leur havre de paix …
Un soir, deux trois clients sont venus dégorger leur trop plein de morale sur ces filles tranquilles – de ces gens, vous savez, dont les filles, les mères et les soeurs sont drapées dans une pudeur servile, mais qui sont les premiers à emmerder ces femmes dans l’espoir bien stérile d’un bon service fortuit, d’un bon sévice gratuit, frustrés et malhabiles et surtout bien débiles … et qui là se moquaient, insultaient, et riaient, trop de bile facile dans leur pieuse morale d’esclavagistes sexistes, fiers ignares conquérants, pathétiques et méchants, sûrs que leur vide était plus solide que le plein … Ils voulaient les chasser, et se payer leur tête puisque ‘elles se refusaient à leur donner leur corps …
J’ai tonné, j’ai grondé, et je les ai jetés, malgré mon gabarit – eux, étaient étonnés de voir le bien gentil qu’ils connaissaient pourtant préferer la putain au bien pensant divin, peut-être que plus tard ils ont un peu compris … je l’espère pour eux, et pour ceux et pour celles que ces puceaux du coeur, ces purs sots de pourceaux, pourraient être amenés une fois à rencontrer …
Un soir, quelques jours plus tard, un grand gaillard entra, leur protecteur sans doute. Il m’a maté de loin, longuement , sans rien dire, trés étonné sûrement de ce que j’avais fait sans jamais demander un iota en retour …
Les « filles », elles, revenaient, me souriaient, me parlaient, et surtout l’une d’entre elles, que je trouvais plus belle, avenante et sereine. Elle m’a ouvert sa vie, de façon platonique – contrat moral oblige, car le briser aurait aussi brisé la trame, il ne pouvait s’agir, c’était bien entendu, d’un vil négoce de charmes, et dans ces moments purs, qu’un seul doute s’immisçât, et la magie brûlait …
Et puis elles sont parties, remplacées par des filles venues d’autres pays, peaux d’ébène dans la nuit …
Et puis je suis parti, moi aussi, chacun sa vie …
Merci, miss Personne, d’avoir fait remonter cette mémoire en moi … et je voudrais aussi vous dire que le silence n’est pas toujours le signe de notre indifférence …
Mais ça, vous le saviez, je crois pouvoir le dire … ou, plutôt même, je sais.
Comme dab j’ai écrit avant d’avoir au moins cru comprendre le « message ».
C’est que j’arrive après la bataille,je ne fais pas partie de « la vieille garde »…
Point de devoir,je fais mes lignes volontaire,l’inspiration pour punition.
Car ici coule un agréable poison.
En cas de mensonge,vingt ans d’écart comptent double,c’est dire si cinq ans suffisent à faner les bourgeons ou flétrir les bougons…
La puissance et l’impuissance,l’amour en guerre,deux faiblesses en mal de caresses.
A 15 ans j’ai perdu mon pucelage,avec une pionne de 27 qui me trouvait mignon,au matin elle m’a dit que j’étais nul! mais elle était très moche,ça m’a consolé…diplôme en poche!
Sacré pucelage,c’était une véritable obsession pour les garçons de ma génération,un sauf-conduit sinon t’es rien…j’ai cru comprendre qu’aujourd’hui ce sont les filles qui craignent l’impasse,la peur a changé de camp !
Qu’est-ce qu’on est con quand on a peur!
Personne invente ce mensonge d’être une prostituée, devant la menace de son amoureux de la quitter, si elle n’arrive pas à le surprendre
Il ne répond rien. Elle ne l’a pas surprise. Pour la bonne raison qu’il ne l’a pas crue une seconde, elle, la platonique, la passionnée…
Elle ne l’a jamais appelé pour dire qu’elle avait menti, gardant ainsi l’espoir que si elle avait pu lui dire : c’était une invention pour te surprendre, il l’aurait aimée à nouveau.
Mais pressentant confusément qu’il ne l’aurait pas fait, elle a bu seule l’océan de son chagrin
Le sujet est donc l’amour absolu et sans filet, pas les prostituées. Elle aurait pu dire tout aussi bien : j’ai braqué une banque, j’ai tué le guichetier. Le choix de la prostituée est un choix désespéré, pas pour surprendre, pour être aimée. Car s’il restait une once d’amour à cet homme, il aurait réagi… par amour, pas par surprise.
Je lui souhaite juste de tomber sur le Journal de Personne, qu’il croule sous la surprise, le regret de son aveuglement, et un amour trop tard, sans espoir.
Le coeur de Personne, trop grand pour l’espace, s’est arraché à l’océan
« … est descendu aux enfers, le troisième jour est ressuscité d’entre les morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de … »
c’est un bleu rock et là vous venez de sortir de la piscine ou de l’hiver .
ce violon tzigane me déchire le cœur . vous portez une souffrance visible parfois mais parfois elle est sous l’eau donc il nous arrive de ne rien voir .
Finalement un jour vous arrivez à un stop. Vous êtes au centre de vous-même. C’est complètement silencieux. Il n’a pas pas de pression. Vous regardez autour et l’univers tout entier semble tourner gentiment. Vous n’êtes plus séparé. Bienvenue dans la danse. Bienvenue dans le jeu. Tant qu’il y aurait des liens basés sur le profit, tant que la cupidité des dominants l’emporte sur la naïveté des dominés, l’hiver perdurera et les hirondelles resteront en hibernation..!
« L’ego veut toujours être le boss – quelque soit le coût, à tout prix. Vous perdez la belle opportunité de la vie juste pour satisfaire une ombre, une notion non substantielle – la notion de l’ego : « Je suis quelqu’un. »Personne n’est quelqu’un. Nous sommes tous un; nous ne sommes pas séparés. (Osho)
vos convictions politiques ont elles un lien avec vous amours perdus /retrouvés ou est ce l’inverse ? EN TOUS LES CAS vous excellez dans le rôle de la femme qui a vécu un cauchemar
Bien sûr, il y a l’histoire mais s’il n’y avait pas cette profondeur, de l’eau, de cet horizon de l’eau, régénératrice, aux larmes de joies des filles ou des filles de joies d’amour, il n’y aurait que l’histoire. L’être, une histoire, supporte, qui insupporte, mais qui nous porte.
Hollande et ses deux femmes, l’une nommée en mysognie, Rothweiler et l’autre, » la pov’bravitude », l »une aura la rançon de la gloire, l’autre servira de paillasse, on ne fait d’honneurs aux seules dames.
Et dans ce carnage des chairs désincarnées sans substance moëlle que restera-t-il?
Une femme de ménage qui tout à coup du hasard est pointée du doigt comme tortionnaire de son enfant d’un témoignage témoin de la providence qui danse et redanse à nos yeux. Et le plus grand économiste de tous les temps qui réclame 1 million d’euros de dommages et intérêts à une femme de ménage. Ne sait-il que le SMIC des US et trois fois moindre que celui de France, et même si ce n’est vrai, celui d’un président, horrible, fut multiplié par 3 magiquement, j’m'fousd’t'gueulement?
Où l’on voit que les femmes n’occupent pas leur part de marché? Que l’amour les berne et qu’il est temps d’y passer? Hors d’état à ce con plaire.
Pourtant il y a juste à dire « je t’aime ».
Merci Personne de cette folle et extrêmement séduisante d’émotions info-scénario.
Mariane,
Je viens de lire votre amour de l’absolu en quelques mots magiques, des multipliants. Personne vous êtes! Personne éclairée vous êtes, une combattante terrible du beau! Superbe.
Permettez mon merci sans rien de plus que vos mots restent ainsi.
l amour condamne
l amour nous damne
plus flamme monte
plus elle consumme
remplie d amertume
nous laissantvide aneantie
devant l abime d une vie
elle aurait bien pus dire n importe quoi
s il l aimait du meme amoue il l aurait retenue
http://youtu.be/ta4BizhGx8g
Dit de la force de l’amour
Entre tous mes tourments entre la mort et moi
Entre mon désespoir et la raison de vivre
Il y a l’injustice et ce malheur des hommes
Que je ne peux admettre il y a ma colère
Il y a les maquis couleur de sang d’Espagne
Il y a les maquis couleur du ciel de Grèce
Le pain le sang le ciel et le droit à l’espoir
Pour tous les innocents qui haïssent le mal
La lumière toujours est tout près de s’éteindre
La vie toujours s’apprête à devenir fumier
Mais le printemps renaît qui n’en a pas fini
Un bourgeon sort du noir et la chaleur s’installe
Et la chaleur aura raison des égoïstes
Leurs sens atrophiés n’y résisteront pas
J’entends le feu parler en riant de tiédeur
J’entends un homme dire qu’il n’a pas souffert
Toi qui fus de ma chair la conscience sensible
Toi que j’aime à jamais toi qui m’as inventé
Tu ne supportais pas l’oppression ni l’injure
Tu chantais en rêvant le bonheur sur la terre
Tu rêvais d’être libre et je te continue.
Paul Eluard
Amor Fati = « tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » (Crépuscule des Idoles, 1888)
L’amour, celui qu’on n’a pas, si difficile à connaître, indifférent à celui de la mère, à celui du père, pourtant on le sait, présent, une âme en peine d’être délaissée, est donc indestructible.
Et quand il n’y a pas d’amour, rien ne dure.
« En cas d’échec, j’arrête la politique. Oui, c’est une certitude.
Je suis avocat, j’ai toujours eu un cabinet et je suis passionné de tas de choses. En tout cas, je changerai de vie complètement, vous n’entendrez plus parler de moi !
Je peux voyager, prendre des responsabilités, commencer mes semaines le mardi et les finir le jeudi soir ! Franchement, ça ne me fait pas peur .
De toute façon, je suis au bout. Dans tous les cas, pour la première fois de ma vie, je suis confronté à la fin de ma carrière.
L’aiguille, il faut savoir la retirer progressivement.»
http://www.marianne2.fr/sarkofrance/Sarkozy-apres-le-stress-la-deprime-Ou-la-manipulation_a712.html
» ça ne me fait pas peur » pourquoi le dire, enfant » je suis au bout » du rouleau compresseur de la vague rose.
Tous les retraités » à la fin de ma carrière » prévoient leur départ, pas toi, parce que tu as supprimé les retraités à coups d’aiguilles qu’il fallait retirer progressivement.
Les aiguilles, pourquoi te les aies-tu enfoncé? L’homéopathie tu connais pas? Ah! l’Amour du Pays ingrat d’un gras double/triple son porte-feuille de PQ!
Deviens femme pour connaître le secret de ta déprime.
La muse et ses clés.
Tiens, tiens ! Quelle floraison de printemps. Me voilà subjugué par la qualité poétique qui explose, qui foisonne. Tous poètes, même ceux qui gardaient en réserve leurs lais, leurs hexamètres et leurs sonnets.
Poésie libre pas toujours en vers ou contre tout, poésie sans sonnets mais pas forcément pour des étourneaux. Bref ! Je suis surpris, ravi, je reste ici.
Parlez-moi d’amour, redites-moi des choses tendres et ne vous rétractez pas trop vite, comme si vous-vous étiez présentés nus dans un élan de vérité, de passion romantique.
J’ai dévoré tous ces billets car ce n’est pas mon talent mais ma nourriture, la poésie. Et je me suis régalé sans me prendre pour le roi en la matière, loin de là.
Poetiste, ce vocable débranché n’est qu’un pseudo ou juste un peu d’eau pour remplir des vers jamais à l’envers à moins d’un Hiatus lapsus vu comme calamiteux.
Notre muse ouvre les portes des âmes sur une simple suggestion sans assujettir. Et là, elle a fait fort : tout le monde s’est senti impliqué dans le jeu de l’info scénario.
Bande de romantiques en mal d’amour, nous le sommes tous et la reine de la gratuité nous ramène à nos amours adolescentes que nous n’avons peut-être jamais quittées.
Pas de grivoiseries, les égrillards sont en vacance. La poésie est un chemin de dépassement de soi, l’antidote en ce monde vénal.
Alors : merci Reine des abeilles butineuses car le butin était particulièrement riche aujourd’hui. Les supporters viennent le collecter, pas de souteneurs pour relever les compteurs. On ne compte pas ici : tout est gratuit.
Les poètes virtuels resteront à la maison de la muse qui fait bien plus que nous amuser : elle nous ouvre le cœur. Quel charisme !
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meme brisees elles continuent d aimer de donner envers et contre tout jusqu au bout
poétiste,
» nos amours adolescentes » ou » nos passions adolescentes » de passion à folie il n’y a qu’um mâle d’amour.
Celui qui ne comprend pas que le sexe est bien plus en-dessous de la ceinture ceinturé qu’il ne croît. A force de la regarder, de baisser la tête ou de la baiser ou de la biaiser, sans la relever, il a mal au cup dirait Johnny Haliday, aqueux, à queue… Le » que » était la conjonction de subordination préférée de Mitterand dont Hollande a intégré l’image médiatique, médiera-t-il ses tics et son népotisme?
» – Surtout, ne croyez pas queue se justifiait déjà Tonton.
Le Q prolongé, le E interminable ! Eueuh! Une manière bien à lui d’insister sur la cheville syntaxique, pour masquer son irritation.
- Queue… »
Jean-Edern Hallier (1936-1997)
Parce que l’amour n’est pas inconscient, comme l’emprisonnement, il se regarde, et Personne nous le montre en diamant d’une pureté presque insoutenable, qui n’a rien d’excessif car il a tout d’excès, d’amour sans limite sauf le vide. La seule difficulté qui raisonne sans diapason.
Hollande aime Trierweiler qui chasse Julien Dray après Ségolène sachant chasser François qui ne veut pas se marier laissant libre cour à toutes les passions et que la vengeance des rois s’active à renouer les passions de sacs de noeuds ou de neuneux.
ça ne nous regarde pas! public, laïque, people, religieux, travaillant nos systèmes de clivage nous le font prendre pour des vessies, mais si, messie, messidor d’une belle mort bien gardée de corridors.
On ne refera pas l’homme dit-on parce qu’on ne dit pas qu’on refera l’homme. Ségolène, il lui fût interdit de se refaire.
Entre histoires de culs, DSK nous dira toujours : » c’est pas moi, c’est elle! »
Oui, c’est elle, sur laquelle il monte d’esprit qui ne va pas si plus loin, gamin qui n’y croît, sens blizzard.
Le printemps des poètes
Les talents cachés bourgeons non bougons se réveillent et de révèlent au soleil de Personne, parmi la floraison des mots j’en cueille ceux qui sont pour moi l’essence-ciel:
« Et tous les jours, on revivait le premier jour
Je lui offrais des présents
Un présent par jour »
La clé qui ouvre la porte de la liberté est de considérer chaque jour comme un jour nouveau, le jour passé n’existe plus et le jour à venir n’existe pas, seul l’instant présent est réel, offrir des présents commence par s’offrir à soi-même le plus simple et le plus important, l’amour de soi, l’amour de soi n’est pas l’amour du moi cette fugitive apparence, c’est l’amour de l’être complet que je suis, la re-connaissance d’être un être aimant, aimable, nous ne pouvons prétendre avoir quelques empathies si nous n’en n’avons pas envers la personne qui est la plus proche de nous : nous-même
Une petite brève glanée sur le net pour alimenter le sujet du billet, ou l’histoire d’un homme qui a été surpris!
« Si la parité consiste à reproduire les actes les plus vils de certains mâles dominants, sur fond de tabous religieux et puritain à briser, la gent féminine risque fort d’y perdre son âme !
Petit défi pervers entre amies, ou bien sombre pulsion que n’ont pu réfréner des copines de chambrée, aussi incroyable que cela puisse paraître cinq étudiantes américaines de l’université d’Arizona se sont muées en prédatrices sexuelles afin d’éprouver la foi d’un malheureux étudiant yéménite, qui n’en est toujours pas revenu, et le détourner du droit chemin…
De mémoire estudiantine, on n’avait jamais vu pareille agression dans une résidence universitaire, qui a tourné à la tentative de viol collectif pour dépuceler un jeune homme musulman très pieux, pris au saut du lit ! Après avoir pénétré dans sa chambre, les jeunes filles ont aussitôt fermé la porte et se sont jetées sur l’infortuné garçon, en entreprenant de le déshabiller.
L’étudiant yéménite s’est débattu, et a réussi à s’extraire de leurs griffes, en s’échappant par la fenêtre de sa chambre. Ce dernier a prévenu immédiatement la police, qui a réagi avec célérité et a interpellé ces cinq folles furieuses dans la chambre de leur délit. »
Zahoda, viol? Le billet ne parle pas de cela. Peut-être suggérez vous un viol psychique?
@Moderato cantabile
Il suffisait à Zahoda de mettre le lien de « Oumma.com » et auraient cliqué sur le lien ceux qui le désiraient, car c’est une fois de plus un copié collé.
je mets la suite du texte que Zahoda a sans doute oublié qui est de la même veine que ce qui précède:
Fait divers sordide et peu ordinaire, dont on ignore s’il revêt une dimension anti-musulmans, cette agression féminine, commandée par on ne sait quels démons intimes, laisse pour le moins abasourdi.
La phobie de l’islamophobie, ce n’est effectivement pas le sujet sauf le respect que je dois à frère Zahoda.
Une musique tzigane aux violons grinçant nostalgie.
Une femme recroquevillée en cygne blanc, calme, pureté sur fond de flots bleus enivrant, trouble et calmant.
Elle remue légèrement les mains, les doigts gigotent en plumes douces comme levés par le vent du matin frais et les bras s’écartent un peu les manches faisant de belles ailes délicates, presque endormies, sommeillant encore presque d’une nuit sans fin.
Et sous le son de la voix éraillée du chanteur gitant, le joli animal s’ouvre délivrant un tendre visage clair entre l’embrasure d’une porte bordée de tissu blanc immaculé.
Beau visage effaré, regarde dans le vide et son oeil d’un vert agate claire et vivant montre la confusion la plus totale d’une femme perdue éperdue.
Et ce blanc symbole de pureté inconcevable à quiconque d’une déesse qu’aucune mythologie n’inventa, ni ne sublima, s’offre aux regards en réconfort d’histoires pas nées mais à naître aux seuls murmures d’une histoire où toute ressemblance avec autrui serait fortuite.
Quelle paix colore nos vies en cet instant précis… (à suivre)
@moderato super-habile
En fait je rebondissais par cette brève sur l’idée du « surprend-moi »…voilà un homme qui l’a été alors qu’il ne le demandais pas. Quant au viol, il nécessite la domination du fort sur le faible, ce qui ne semble pas avoir été le cas dans ce cas. Moins en effet que dans le scénario du billet.
Rock-sun
Elle: Elle s’en souvient comme si c’était hier, avec cette même sensation désagréable qu’elle connut après sa disparition. Parce qu’il était parti depuis longtemps sans un mot, sans un regard, sans état d’âme, sans explication. N’avait-elle pas vu qu’il était déjà une coquille vide, sans intérêt, lorsqu’il menaça de la quitter? D’où lui venait cette cécité, cette naïveté de croire qu’elle aurait réussi à le faire rester plus longuement auprès d’elle? Car le charme avait trop bien été rompu, elle l’aimait, malgré tout, malgré le fait qu’elle se fit passer pour ce qu’elle n’était pas, tandis qu’à cette époque elle ignorait encore qui elle était véritablement. Comment se fit-il que personne ne l’éclaira jamais à propos d’elle-même? Comment tout le monde pouvait quotidiennement et ordinairement porter masque comme au carnaval de Venise? Elle était naturellement née avec ce simulacre, elle l’avait compris depuis cet échec qu’elle avait essuyé; elle dut ensuite apprendre à s’en vêtir elle-même comme tout le monde. Jusqu’à maintenant, elle n’avait fait qu’apprendre à se tenir comme on a coutume de le faire dans ce grand bal masqué.
http://www.youtube.com/watch?v=ZKGmsIZ7q30
Lui: Il était tombé fou amoureux d’elle dès leur première rencontre. Leurs regards s’étaient tout de suite plus. Il était complètement tombé sous le charme, à la renverse, à genou, en découvrant cette fraîche demoiselle. Elle était la tartine trempée dans son café du matin, la cigarette après-manger, la muse de l’astronaute, Annie et ses sucettes à l’anis. Elle était sa seconde jeunesse, sa Marie Jeanne, son trésor caché, son orange bleue, la cerise sur le gâteau… De toute sa vie, l’occasion de vivre ce genre d’aventure ne s’était jamais présentée, et il s’y était alors senti plus que prêt. Mais au fil des jours, la rencontre semblait s’éterniser, c’était à peine s’ils flirtaient ensemble. Il y avait bien du désir entre eux, il l’avait lu dans ses yeux à plusieurs reprises, mais à chaque fois quelque chose les empêchait d’aller plus loin en leur relation. Petit à petit son excitation retomba, et il commença à se lasser discrètement d’elle… Puis, il tenta le tout pour le tout, il voulut la pousser à bout, il la menaça de s’en aller. Il avait escompté qu’elle craquât, soit qu’elle se décidât enfin à passer à table, à coucher avec lui, soit qu’elle se mît à lui courir après. Quand pour unique réponse elle fit comme si de rien était, en lui lançant une ultime vanne dans l’espoir de le faire rester, il partit sur le champ… Elle ne lui courut même pas après. Il effaça son nom de son répertoire.
http://www.youtube.com/watch?v=3VGIwsC2Eww&ob=av3n
Nat
Ma chaire personne surfe sur le lac des signes, quelle magnifique envolée et profondeur.
Je l’aimais comme on devrait aimer son destin : Amor Fati……
Et comment, évidement,bon sang, çà coule de source……..QUEL TRANSPORT de saisir, de décider de son destin(1160, projet), on ne rencontre jamais (P)personne par hasard, c’est l’écho d’une voie qui se répercute et renforce la puissance du cœur de l’âme où le corps oublie sa pesanteur.
De retour, après 3 jours de se raconter d’autres voyages entre âmes mis et d’admirer une jeune tourterelle rescapée, entourée de 4 chats en conférences, grande sérénité et excellents breuvages et nourritures.Peut être, aussi, une nouvelle saugrenue, Camille, dans un proche avenir, viendra dans cet……….. espace jugé vain par le public soi disant grand, paralysé par le fameux quand dit raton.
Poète, artiste..et con, si il vous a quitté
good job
Une petite fille de 7 ans demande à une garçon de son âge:
-Est ce que tu m’aimes?
Le petit garçon répond:
-Oui
La petite fille:
-Mais tu m’aimes comme aime les adultes?
Le petit garçon répond:
Non je t’aimes pour de vrai.