Quand je te dis je t’aime
C’est que je t’aime vraiment
Pour de vrai… parce que tu es ma vérité
Quand je dis je t’aime
C’est que je t’aime toujours, tout le temps, jusqu’à la mort
Pour l’éternité, s’il en est
Quand je dis je t’aime
C’est que je t’aime indépendamment de tes défauts ou de tes qualités.
Pas relativement, mais absolument.
Cette illusion cette fiction, cette fusion, seul un Dieu pourrait la révéler… n’est-ce pas ?
Et pourtant, l’amour n’a pas d’autre figure que celle de l’infidélité… de l’incrédulité ou de l’éphémérité…
Je vous demande pardon de vous laisser entendre que je suis la seule à aimer… Vous me direz : « qui fait l’ange, fait la bête… »
Qu’il faudrait être bête pour avoir un électron pareil en tête.
Oui… je suis bête… suffisamment bête pour vous dire que ce n’est rien d’autre que l’intelligence de l’amour :
Accepter d’être bête, une fois rien qu’une fois mais une fois pour toutes…

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