Qu’est-ce que je fais dans la vie ?
J’exerce le plus vieux métier du monde… Lequel ?
Je suis la putain irrespectueuse qui brave les interdits et se croit tout permis
Putain ? Pourquoi putain ?
Tiens, la réponse est contenue dans la question.
Putain, parce que je ne peux pas faire autrement.
Non. Je n’aime pas ce que je fais.
C’est pour ça qu’on m’appelle : putain pourquoi tu le fais ?
Je n’ai pas le choix, je n’ai que des comptes à rendre et comme rien ne va, je suis obligée de me vendre au plus offrant, cela s’appelle le marché et moi comment je m’appelle ?
Je m’appelle PUEBLO… ce qui veut dire le peuple !
Et que fait l’Etat dans ce micmac ?
Il fait le mac… l’entremetteur. Il perçoit un pourcentage sur chaque transaction er survit grâce à mes contributions.
C’est ce que je passe mon temps à dire à tous ceux et à toutes celles qui n’en peuvent plus.
Qu’il n suffit pas de changer d’entremetteur pour avoir de quoi remettre de l’huile dans le moteur, mais de changer de mode de transport…
Changer de monture, laisser tomber sa voiture et marcher, marcher, marcher jusqu’à ce que l’Etat finisse par vous rendre et l’essence et les clefs de votre véhicule. Les entremetteurs sont tous menteurs !
Ce n’est pas parce que le premier nous caresse dans le sens du poil, et l’autre à rebrousse poil qu’il faut les croire.
Ils promettent la lune et nous remettent des prunes…
De quoi j’ai envie ? Gagner ma vie oui ou non ?
Oui… mais non. Je dis oui mais c’est non !
Oui, mais pas au prix de mon identité, de mon intégrité, de ma dignité…
J’ai envie de faire des choses que j’aime au lieu d’être une chose qu’on aime ou qu’on n’aime pas.
Plus de prostitution… plus d’exploitation… plus de corruption de l’homme par l’homme.
Tout compte fait, je préfère encore avoir un vrai rien qu’un tout faux !
Comment peut-on se représenter les choses sans tomber dans la caricature ?
C’est facile ! En rendant à l’Etat ce qui appartient à l’Etat et au peuple ce qui appartient au peuple.
Qu’est-ce qui appartient à l’Etat ? Rien
Qu’est-ce qui appartient au peuple ? Presque tout
Parce qu’il faut toujours laisser une petite place au doute.
Vous vous en doutiez ? J’en doute !
Putains, unissez-vous !
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29 réponses à Putains, unissez-vous !
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Putain la France !!!
Putain ! La France, quand on dit France, on parle des droits de l’homme, de la déclaration universelle, la prise de la Bastille, La France c’est le peuple des lumières !! Vos circonvolutions verbales et masturbatoires, n’ont nullement la finesse des joutes d’antan ! Vous con voitez Personne au travers du personnage qu’elle incarne ! Hé les Roumis, le ton est léger, mais ce n’est pas de la comédie ! C’est tragique, ce qu’elle dit et personne ne le dit avec autant de clarté ! Ce billet qui vous émoustille, n’en gâchez pas la beauté !!!
La France est une PUTAIN, comme beaucoup d’autres pays qui sont sous la coupe de l’ennemi…Le pouvoir, des DOL’s ART, le théâtre d’ombres, les marionnettes des jeux d’argent, « jeux de mains, jeu de vilains » ; jeux d’argent, « j e » de MECHANTS ! Pour les courbettes, la question est de savoir, si l’oseille est posée sur la table avant ou après la sodomie… ON a pas le choix, on a mis le doigt dans l’engrenage jusqu’au coude, et on est dans la merde jusqu’au cou. Pas cul, cou. Je le précise, car tous les commentaires, puent la testostérone et la sueur des neurones. C l’été, vous avez la trique MESSIEURS?! Vous pensez avec la bite alors qu’on vous demande d’agir avec le bâton, mais C guignol, ma parole…
Bande de Paons insouciants, ça sert à quoi que Personne se décarcasse !!???
La BELLE au bois dormant, est surement réveillée depuis longtemps, et aucun de vous, elle n’attend. Le gros lot ? N’est pas pour vous… je pense qu’il a déjà été tiré ! Sans jeux de mots aucun, horde de libertins, et de vauriens, Lol …
SOYEZ PLUTÔT des HOMMES LIBRES, C’est ce que PERSONNE ET TOUS LE MONDE ATTENDENT DE VOUS !!!
Heureusement que je suis encore d’humeur guoguenarde. Comme un (sale) gosse qui s’emerveille devant un sac en plastique piegé dans un tourbillon de vent, c’est souvent les petites choses choses qui me font rire, et meme si je hais toute forme de compétition, certains concours et combats de coqs ont toujours eu le don de me faire marrer.
Rien de méchant, juste moqueur de nature, et je m’excuse si par mes rires je blesse ces pauvres gallinacés dont les plumes vole au vent, piégées dans un fabuleux tourbillon de n’importe quoi.
Concernant les pseudos “déjanté” dont je ne me reconnais pas, je me suis souvent demandé quelles étaient leurs origines, d’ou ma surprise de ce matin en lisant le commentaire de Personne.
Mais peu importe, j’ai toujours ce petit sourire moqueur (mais pas méchant), et je sais qu’il n’est pas pret de disparaitre parceque certaines plumes voleront toujours, dans un fabuleux n’importe quoi
SFAX, si la forme est importante, le fond l’est au moins autant (plus même pour moi, tout dépend du domaine), et l’on peut paraître léger tout en soulevant de graves problèmes. Il me semble que nous tous sommes réunis ici principalement grâce à la pertinence des propos de Personne, ou des questions qu’elle remue. Son charme, bien qu’exceptionnel, ne suffirait pas à retenir les personnalités (caractères) qui interviennent ici, me semble-t-il. Et même légers, nous sommes tous conscient de la gravité des sujets abordés.
Quand à la France, je ne la crois pas putain, mais admet volontiers que tel ou tel français le soit.
Ensuite, à propos de la testostérone, oui, il y a des mâles parmi nous – j’essaye personnellement, lorsque je soulève des objections sur tel ou tel point de vue, de le faire en montrant par ailleurs une certaine conception du respect, mais j’avoue aussi être grossier, un peu lourd, parfois ou souvent. Force des convictions et manque de nuance … J’essaye en tout cas de n’insulter personne, ni vous, ni un autre, ni Personne, bien sûr.
Etre libre, c’est je crois être aussi conscient que les autres ont autant que vous le droit de l’être. On peut considérer que crier est la liberté de tous, et oublier que ce cri penètre de force les oreilles des autres. On peut aussi s’adresser à eux avec conviction posément. Bien sûr, l’appel à l’aide, le cri de désespoir n’ont pas cette sorte de politesse à avoir. Quand on crie et que l’on s’estime conscient de ce qu’est la liberté, alors il faut peut-être se demander si nous ne sommes juste pas en train de réclamer de l’aide; il y a alors peut-être d’autres moyens de faire que “d’effrayer” les autres et les accuser de s’enfuir …
Miss Personne, nul ne vous en voudra ici je crois de n’être au poste 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 …
Car chaque seconde que vous passez loin de nous, si elle crée en notre âme et conscience un puits de désolation plus profond que le plus profond des océans du désespoir, remplit forcément de lumière le puits d’autres personnes, à commencer par le vôtre, qui sait …
Pour cette noble raison, nous pouvons bien nous sacrifier un peu …
Ashitaka, votre pseudo serait donc réellement votre nom ou prénom?
Je comprendrais alors que vous ne vous estimiez déjanté, vos géniteurs l’ayant été pour vous!
(Houla, je plaisante, pas de testostérone dans ce message, juste de la taquinerie !)
@ Blacksun: Que nenni. Ashitaka n’ets pas mon prénom mais un pseudo inspiré d’un Miyazaki (Princesse Mononoké).
Pour simplifier (et parceque je suis un fénéant) je fait un copié/collé de certain passage de sa description sur Wikipédia:
” Après avoir tué le dieu-démon qui menaçait son village, il se retrouve maudit (il est en réalité banni) et quitte donc son village pour chercher pourquoi ce Dieu est devenu démon.”
” Sachant que sa mort n’est que retardée, il veut tout d’abord comprendre pourquoi il va mourir. En découvrant un monde totalement nouveau (il ne faut pas oublier qu’Ashitaka vient d’un village reculé hors de tout contact avec l’extérieur) il va tâcher de le comprendre, puis d’essayer de dénouer le problème grâce à son regard extérieur. Il tente aussi désespérément de porter sur le monde un regard sans haine c’est-à-dire neutre : en effet, son mal se nourrit de sa colère (ceci n’est pas dit explicitement dans le film, mais transparait) et des autres sentiments néfastes (quand il attaque le samouraï par exemple), il ne prend donc pas parti afin de ne pas ressentir de tels sentiments.”
“Ashitaka se retrouve déchiré au milieu d’un conflit dans lequel il est mêlé contre sa volonté. Il ne peut prendre parti sous peine d’une mort rapide : s’il penche d’un côté il sera amené à détester l’autre, et son mal n’en prendra que plus d’ampleur. Malgré tout, l’évolution de sa tâche nous fera bien comprendre qu’il reste un humain et qu’il reste attaché à ses sentiments d’humains. La haine est partie intégrante de notre espèce, et même lui, malgré sa sagesse, ne peut s’y opposer. Il sera quand même le seul à proposer, tout le long du film, une vision utopique : il pense que les 2 parties peuvent vivre en paix et coexister, alors que tous les autres personnages n’ont qu’une pensé : exterminer leurs adversaires.”
“Mais sa neutralité n’est pas que provoquée par sa tâche. En effet, s’il s’efforce malgré tout de servir de trait d’union entre les 2 camps c’est qu’il est attaché aux deux par quelque chose et souhaite pouvoir vivre en paix avec les 2. En effet, il veut vivre son amour pour San ((Princesse Mononoké) et à travers elle, de la forêt) sans renier sa nature d’humain. Mais il ne faut pas croire que ses motivations soient purement égoïstes : S’il recherche sa stabilité, il cherche aussi celle du monde. Ce conflit est contre ses opinions basées sur le respect de la nature (les Emishi était une société basé sur le shintoïsme traditionnel), et il souhaite donc rétablir un ordre naturel qui lui semble plus juste et raisonnable qu’un conflit.”
“Ashitaka lutte contre l’obstination des humains et des bêtes malgré sa maladie qui le ronge. Il donne tout pour les autres, et au lieu de penser à lui dans ses derniers instant, il ne pense qu’a dénouer le conflit.”
Finalement, oui, Ashitaka (et donc moi aussi vu que je prend ce pseudo) est peut etre déjanté, dans son genre
C’est bien ce qu’il me semblait, et oui, je vous le confirme,; il y a bien du déjanté là-dedans.
Je peux l’affirmer car je m’y reconnais aussi grandement, notamment par l’espoir de réconcilier les antagonistes (même si ces derniers temps, j’avoue être moins dans la patience, et répondre aux coups plus facilement et violemment que je ne le fais habituellement).
Miss Personne avait donc bien raison … mais pouviez-vous sérieusement en douter?
La seule façon raisonnable d’en douter serait plutôt de dire que ce sont les autres qui sont déjantés, finalement, et non ceux qui se retrouvent ici …
Le truc, c’est que je ne suis pas l’Ashitaka de Miyazaki et je suis conscent de l’etre et en aucun cas je ne m’y identifie, ce serait bien prétentieux, meme si nous avons quelques traits en commun…
L’essence des sens.
C’est vrai ça ! Putain ! Qu’est-ce que tu fais dit le psychanalyste qui lui parle du « ça », du « sur moi »,
Ah oui, dit la femme du plus vieux métier du monde, je connais : le « sur moi », c’est mon gagne pain. Là, il y a incommunicabilité grave entre la théorie et la pratique.
Première constatation : on ne prend pas son panard dans les lupanars ni à faire les cent pas le long des rues, même avec des pieds de grue, comme disait Brassens.
Savoir se vendre, la formule s’est généralisée, on la trouve même affichée au pôle emploi. Le chercheur d’emploi se dévoile, il montre son curriculum vitae mais il sait qu’il n’arrivera pas au bout, il ne pourra jouir d’un travail.
Le curriculum vitae tue l’homme à la curée (recherche d’emploi, pour les non initiés) mais aussi la dévoration des entrailles par la meute dans la vénerie.
Mais revenons à l’hétaïre au sein de l’Etat proxénète et tenancier de tripot pour les jeux mais pas pour le pain. La Madeleine a gardé quelque chose de la vierge que personne ne pourra lui ravir.
Le « petit cadeau », c’est la dignité et la tendresse qu’on ne lui a pas données et sa chair devrait coûter bien plus cher, ça n’a pas de prix le respect.
Femmes, je vous aime, bêle un chanteur à la radio. Qu’il n’oublie pas la prostituée dans sa déclaration ambitieuse, sinon on criera à l’imposture.