L’INFOX et après ? La crise 3


L'infox, c'est de l'intox rajoutée à l'info pour vous mettre en boîte, in the box...

Le vrai est associé au faux pour paraître vraisemblable, probable et donc croyable.

Si vous accordez un tant soit peu, de crédit à ce qui est dit, vous perdez la partie et vous commencez à vous comporter comme un chien qui obéit à la voix de son maître, comme Fox... nul n'est à l'abri de l'infox.

La part d'info est conçue pour dissimuler la part d'intox, le vrai pour camoufler le faux, non seulement pour falsifier le propos, mais aussi pour le rendre infalsifiable, c'est à dire invérifiable. A prendre et non à comprendre comme un impôt qui s'impose à tous les esprits quelque soit leur parti pris. Fumée sans feu pour vous inciter à acheter ou vendre la mèche... On vous informe pour vous déformer ou vous rendre conformes à la norme désirée.

C'est le vrai faux bruit. Le faux vrai souci. Vous êtes cuits, si vous y croyez... Mais si vous n'y croyez pas, vous n'êtes pas cru, ni crédible...

C'est désormais notre lot commun à la radio, à la télévision et dans tous les réseaux sociaux... le même étau qui se resserre sur tous les idiots utiles qui s'emmêlent les pinceaux, en mélangeant l'info et l'intox, les news et les fakes, le vrai grain de l'ivraie... c'est ça l'infox, le moment de vérité qui voit tout le monde mentir à tout le monde, en toute sincérité par dessus le marché.

Même les fabuleux sophistes, n'auraient pas pu dire mieux. Le vrai n'est désormais plus rien qu'un mensonge partagé, médiatisé et liké sur vos tablettes... noires ou blanches mais dépourvues de matière grise. C'est le comble de la fausseté : tout mensonge relayé devient plus vrai que le vrai. Et nous sommes tous complices de cette tartufferie. Le nombre de partage nous départage et nous fait de l'ombre.

Il suffit de se démarquer pour marquer les esprits et les soumettre à n'importe qui avec du n'importe quoi. Toutes les illusions perdues sont revenues à la charge pour vous décharger du poids de la réalité... pour que vous vous remettiez à rêver d'une autre vie... avec le mot "peuple" comme opium pour tous les démunis.

L'opération est d'une simplicité biblique : 3+3=9, c'est la triste vérité, et si vous en doutez, c'est que vous êtes complotiste, artiste ou dissident autiste. L'infox confond addition et multiplication pour que notre pouvoir diminue d'intensité, avec cette inversion du genre et du nombre.

C'est un véritable labyrinthe : nul n'y est entré mais chacun cherche la sortie... d'où la crise qui scelle le sort de tous les esprits, non-avertis.

3+3=9, pour que la bêtise ne soit pas soluble, regardez BFM, ce soir, à 20H45...

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3 commentaires sur “L’INFOX et après ? La crise

  • avatar
    jacou

    « L’infox, c’est de l’intox rajoutée à l’info pour vous mettre en boîte, in the box…
    Le vrai est associé au faux pour paraître vraisemblable, probable et donc croyable. »

    Oui , c’est très juste , mais il est impossible d’en sortir avec le même outil qui sert à fabriquer l’infox le jeu du mental expert ès manipulations , pour changer il faut faire appel à une autre façon de vivre , mais cela demande conscience , détermination , persévérance , ce qui malheureusement n’est pas encore à la portée de tout un chacun ; mais l’essentiel est de comprendre que l’extérieur est le reflet de l’intérieur .

    « Message de L’Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 15-4-18

    Retirer leur puissance aux guerriers de l’ombre n’est pas se battre contre eux.

    Il existe des êtres qui font des choix qui sont leurs choix, le choix par exemple de rester dans la dualité et de pencher sur un côté de la balance, la noirceur peut-être. En apparence, il existe de tels êtres. De par le choix du libre arbitre, leur choix peut perdurer longtemps, très longtemps. Pourtant il est cet autre plan, ce plan de l’amour divin, ce plan du tout. Ne regarder, même au sein de ces êtres, que leur vrai visage de lumière. Ne leur ramener que cette dévotion inconditionnelle.

    Il est vrai, l’on pourrait dire qu’à un certain niveau dans le jeu de la création et de l’incarnation, il est deux camps, les guerriers de lumière et les guerriers de l’ombre. L’on pourrait dire que les deux camps s’affrontent depuis que la création est création. Sage est celui qui sait qu’il est l’au-delà de ces camps, qu’il est l’infini de la lumière. Il n’est que cela. Ce n’est qu’un jeu.

    Les guerriers de l’ombre ne sont que des marionnettes qui s’autoactivent elles-mêmes par les mains de leur choix ou de leur enfermement égotique. Que des marionnettes. Et même la marionnette la plus obscure sait qu’elle est lumière, le sait avec peut-être une acuité encore plus profonde que d’autres. L’enfermement égotique sait qu’il est autocréé, qu’il est illusoire.

    Il est vrai, il en est qui semblent de grands manipulateurs, de grands contrôleurs. Le dévot de la lumière sait regarder à travers toutes les marionnettes pour adorer le Sans-visage. Le Sans-visage est au-delà du duel. Il ne connaît plus ni l’ombre ni la lumière, il est la félicité. Il est l’éternel. Il est pure transparence. Il est le vénérable. Il est le magnifique, la pure beauté.

    Ne pas perdre son énergie à combattre, se croyant enfermé dans son carcan de guerrier de lumière. Dépasser ces croyances car elles sont encore dans le duel. Le vénérable est l’au-delà du duel. Tout est unifié. Retirer leur puissance aux guerriers de l’ombre n’est pas se battre contre eux, c’est garder le regard fixé sur eux, sur leur lumière, avec cet amour infini du vénérable qui se reconnaît dans toute parcelle de création et qui ne voit que cela.

    Là, tout pouvoir égotique est enlevé. Avoir cette passion, cette vénération, cela implique être puissance. Cela implique servir la puissance à travers son incarnation. Cela implique choisir une hygiène impeccable, une hygiène parfaite. Ne laisser pénétrer aucun jugement. Ne laisser pénétrer aucune parole qui ne soit pas la pure expression de l’harmonie, aucune pensée, aucun sentiment. N’honorer que la joie. L’entretenir. L’entretenir dans sa structure cellulaire, dans sa structure corporelle, dans son aura, dans ses relations, dans ses actions, dans ses activités, dans son regard, dans sa vision. Ainsi se forge une autre physiologie. Le guerrier de lumière a déposé son armure et dévêtu, au cœur du soleil, il sert le soleil en l’incarnant.

    Au-delà des deux camps, là est l’invitation. »

  • avatar
    Pascal

    Une perle sur l’infox, les infox.

    Je regarde rarement la télé, et d’autant moins les chaînes à la BFM qui sont considérées faire pas mal d’intox et servir idéologie / discours gouvernemental / capitaliste avec de leurs infox, mais j’ai regardé par curiosité ce qu’ils ont mis au programme à 20 h 45 ce 20 mars, bout de l’intro et un peu plus tard un court passage ; m’a fait penser au fait que Macron avait invité un certain nombre « d’intellectuels » après la fin du grand débat national. Quelques invités avaient refusé d’y participer, tel que Frédéric Lordon qui avait fait une lettre réponse lue dans une conférence-réunion à la bourse du travail de Paris et dont la vidéo a tourné sur certains groupes facebook, et dans ceux qui y ont participé, il y a eu critique-regret d’y avoir participé, notamment la sociologue Dominique Méda. Sa critique c’est porté sur le fait qu’ils étaient 64 intellectuels et donc pas vraiment le temps pour échanger même si devait durer 4 h, mais aussi que pas de temps de parole organisé, et que dans tous les cas, Macron campait plus ou moins sur ses convictions, pas eu débat / d’échange de fond sur ce qui pourrait remettre en question sa politique.

    Bref, je prends connaissance des débats politiques à la télé surtout à travers des analyses critiques sur le net quand certains en font, relayent des passages, suis pas amateur des débats entre représentants de partis, pendant la campagne présidentielle de vos billets m’avaient motivé à m’intéresser à une sur un bon bout et si je peux donc pas dire que je suis spé en la matière, je dirais qu’à la différence du « débat » avec Macron, même si y a orientation du débat et que y a représentants qui ne représentent pas l’ensemble du peuple, ni même les gilets jaunes et leurs revendications diverses, dans ce genre d’émission, les chefs de partis opposés à la politique de Macron peuvent plus ou moins prendre le temps d’exprimer leur désaccord et idées, après peut arriver que dans les échanges ils glissent des intox, fassent de l’infox au service de leur idéologie / candidature et puis pas forcément tant prêts à plus de remises en question que Macron à leur façon. Donc finalement va ptêtre pas tellement plus loin que le débat organisé par Macron. Même Mélenchon / la FI, quand ils ont fait leur audition programmatique prêts à plus ou moins user d’un « cerveau collectif », si j’ai trouvé des échanges intéressants, m’a / m’ont pas semblé plus que ça prêt à prendre en compte des idées telles que celle de Friot pour l’économie ou d’autres sur la constituante / rouages politiques.

    Enquête

    « L’opération est d’une simplicité biblique : 3+3=9, c’est la triste vérité, et si vous en doutez, c’est que vous êtes complotiste, artiste ou dissident autiste. »

    « Je dois cumuler complotiste, artiste et dissident autiste. Parce que je doute, jusqu’à douter de mon doute. 3 + 3, en quelle base de calculs ? Et si dans chaque un d’un 3, se cachait 2, cela ferait 6 + 3 ? Pourquoi pas dans les deux 3 ? Dans un, y aurait part d’intox et d’info, et dans l’autre, rien de caché. Alors pourquoi ne pas écrire directement 6 + 3 ? Et pourquoi pas ? C’est l’invention des « maths créatives » où l’on ne fait pas que des opérations, où faudrait réfléchir à ce qui peut se cacher dans les nombres.

    Ah, et me fait penser… Et si ce n’était pas un 3 qui faisait 6, mais un + plus qui était un fois, une multiplication ? Un + qui serait incliné, écrit autrement ?

    Euh, oui, bon… »

    « Vous êtes donc un adepte d’infox ? »

    « Peut-être que oui, peut-être que non. Je peux mal m’exprimer, me tromper, me laisser aller à des délires, glisser des parts d’intox dans l’élan de l’écriture plus ou moins automatique ou réfléchie, après, j’essaye d’exprimer au mieux certaines pensées, ressentis, et la compréhension ne dépend pas que de soi. Vous connaissez la citation de Bernard Weber sur la difficulté de la communication ? Et puis L’Art d’avoir toujours raison de Schopenhauer ? Je crois que j’ai pas encore lu son livre en entier, je crois que j’avais surtout lu des passages, mais de ce que j’ai retenu de ce que j’en ai lu, si peut se tromper sur une partie d’argumentations, trouver opposition qui nous donnera tort sur tel ou tel propos, fondamentalement, nous pouvons avoir raison, au moins selon un certain regard. Un peu comme dans une infox il y a une part d’info vérité, voire même dans de l’intox. Dans LeGorafi et ses drôleries, ses intox annoncées comme tel, d’aucuns considèrent qu’il y a de la vérité, si je puis dire. »

    « Mouais, alors euh, si je vous demandais de m’informer sans faire de l’intox, sans mise en boite ? Par exemple, euh, sur l’idée d’un homme debout ? »

    « Euh, sans mise en boite ? Euh, je dois pouvoir essayer, mais euh… J’imagine qu’une photo, vous l’acceptez comme info ? »

    « Montrez toujours ! »

    « Voilou une photo que j’ai prise il y a une 10 ène d’années alors que je me promenais sur les berges de la Garonne :


     »

    « Euh, vous faites de la mise en boîte, là, non ? »

    « Bah, je joue ptêtre un peu sur les mots, mais euh, pourrait considérer qu’il représente une variante d’un homme debout, en mode créatif, non ? »

    « Mouais, il est en train de faire un poirier ! »

    « Bah, pourrait considérer que pour le faire, il faut être debout, non ? Avant et après la photo. La photo ne représentant qu’un instant de son parcours d’homme debout. De ce que je me souviens, le monsieur, sûrement proche des 70 ans mais très en forme, est sorti un peu de nulle part, du moins d’un espace plus loin, et s’est planté là à faire le poirier, puis il s’est remis debout au bout d’un instant et il est allé discuter avec une dame qui devait être non loin. Son effort m’a marqué et me semble que peut considérer comme un homme debout ?

    Et puis bon, si je vous disais qu’il est debout sur ses mains, ce serait ptêtre une forme d’infox, mais si je me contente de dire qu’il est debout à sa façon, j’ai bon, non ? Parce que debout est un mot comme beaucoup d’autres sujet à polysémie, et là, il y a l’idée de verticalité, le sens d’être levé d’une manière ou d’une autre, d’être éveillé. »

    « Mouais, essayez de faire preuve d’empathie. Si je vous montrais une telle photo en vous disant que ça représente un homme debout, qu’est-ce que vous penseriez ? »

    « Ben, euh, que vous avez beaucoup d’imagination ? ‘fin, j’avoue que de prime abord, j’associerais sûrement debout au sens d’être sur ses pieds, les pieds à terre et non dans l’air, mais euh, après, euh, je sais pas. Mon esprit de contradiction essayerait sûrement de chipoter, après, euh, je finirais sûrement quand même par me dire que c’est une façon de le considérer sans part d’intox, pourquoi pas ? »

    « Moui, mais euh, bon, d’accord, on va dire que vous aurez au moins essayé de présenter votre info sur l’idée d’un homme debout sans mise en boîte ! »

    « Oui !!!! »

  • avatar
    jacou

    Mettre la pendule à l’heure .

    Message de Babaji reçu par Agnès Bos-Masseron

    Aimer le collectif, cela veut dire l’aider à se réveiller.

    Cette compréhension que seule est l’énergie, que seule est la lumière, que seul est l’amour, doit amener déjà une transformation profonde de la structure du corps.

    Bien que les êtres humains croient que la fatigue, la maladie, le manque d’énergie font partie des normes de la vie humaine, comprendre que cela n’est pas le cas. Il est un art de vivre, un art d’entrer en relation avec tous les aspects de sa vie, et de par cet art, chaque interaction, chaque choix intensifient l’énergie dans le corps.

    Le corps est énergie, la matière est énergie. Il est un art de vivre, un art d’être écoute du rythme de la vie, un art de respecter ce rythme qui fait que la vie devient la danse du don continu. A travers mon incarnation, j’offre la vie à la vie. A travers l’écoute que j’offre à la vie et le respect profond des lois de la vie, de l’univers, des rythmes, la vie donne de l’énergie à mon corps. Ce don continu est la grâce. Encore faut-il choisir d’être écoute et de se démarquer.

    Comprenez-le, la grosse majorité des êtres humains ignore l’écoute et croit devoir imposer ses propres lois. Qui respecte les rythmes du soleil, ceux de la lune, ceux des étoiles ? Qui se place en enfant de l’univers qui sait écouter, se taire et créer à travers son incarnation une réplique parfaite de la vie divine ?

    Comprenez-le, on ne peut être sur deux bateaux à la fois. Certains croient que leur ego, leur obstination, leurs fausses croyances, peuvent imposer un rythme séparé du rythme de l’univers. Très peu sont les sages qui savent écouter et se taire, qui savent embrasser la terre de leur respect, qui savent embrasser l’universelle bonté de leur respect, qui savent écouter les rythmes universels comme on écoute le cœur cosmique et les battements du cœur cosmique à travers les rythmes des journées et des nuits, les rythmes des saisons. Très peu savent écouter les chants des étoiles.

    Et qui sait que les étoiles, non seulement résonnent avec la structure du corps, mais font partie de la structure du corps ? Qui sait que le corps est cosmique ? Qui sait respecter ce rythme juste qui laisse la place à la pulsation des étoiles au sein de la pulsation du cerveau ?

    Il est vrai, on ne peut respecter deux rythmes. On peut suivre la folie collective et braver les lois, ou l’on peut se démarquer et se faire le dévot de la joie, le dévot de la vie.

    Il faut comprendre, soit l’on programme sa liberté, soit l’on est programmé par l’esclavage du collectif. L’on ne peut avoir les deux à la fois.

    Certains diront peut-être qu’ils aiment le collectif, et cela est beau et juste, et qu’ils ne veulent peut-être pas se démarquer, mais comprenez-le, l’on ne peut que soit programmer sa liberté soit être programmé par l’esclavage collectif. Aimer le collectif, cela veut dire l’aider à se réveiller à travers chaque choix, à travers l’écoute, à travers la passion d’être membre de la fraternité du vivant et de ramener le choix juste, le rythme juste.

    Hors des histoires, hors des drames, à travers sa structure corporelle, à travers sa structure mentale, égotique, émotionnelle, être le dévot de la joie. A chaque choix, être écoute et remercier. Ecouter et respecter les rythmes des saisons, les rythmes des journées et des nuits, les battements du cœur cosmique, les rythmes corporels. Offrir la nourriture saine, l’eau saine et surtout les sentiments sains.

    Beaucoup comprennent que la terre a atteint un trop grand degré de pollution, mais qui comprend que la plus grande pollution vient des émotions humaines, du manque de respect et du simple fait d’affaiblir son corps à travers des choix qui ne sont que le reflet de l’esclavage du collectif ?

    Choisir d’être le berger, l’amoureux du collectif, en étant le berger, l’amoureux du divin, car l’humain est le divin. Aimer le collectif, c’est lui rappeler cela à travers chaque choix. Il n’est pas besoin de mots, il n’est besoin que de l’exemple d’une vie vécue dans la simplicité de l’être qui choisit d’écouter, de se taire et de choisir les voies de sa propre divinité et de sa propre unicité.

    Nous aimons vous ramener les voies de la liberté. Nous vous saluons.


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