RÉSERVOIR-DOGS 8


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Dépenser plus pour dépenser moins…

C’est censé nous faire faire un bond désespéré hors du temps, hors de la matière, hors de nous-mêmes.

Il n’y a pas d’autre solution pour résoudre notre problème écologique et économique en même temps.

Pour ne pas perdre sa maison, il ne faut pas perdre sa raison…

Et pour ne pas perdre sa raison, il faut raisonner tout autrement :

Moins logiquement mais plus écologiquement…

c’est une question de transition vers une autre dimension, sans automne, ni printemps.

Pour ne pas être dupe de l’aventure, il faut changer de voiture…

Pour ne pas être dupe de la température, il faut changer de toiture…

Pour ne pas être dupe de la caricature, il faut changer de coiffure.

Comment leur expliquer que nous n’avons pas le capital pour accomplir cet idéal ?

On nous ouvre des plaies juste pur justifier nos points de suture…

comme si la Culture ne voulait plus rien dire sans volonté de rupture avec la réalité pour se réconcilier avec la Nature !

C’est de l’intox à coup de paradoxes !

Du fiel ou du diesel… Plus d’abeilles pour chier du miel…

Si tu n’as pas de pain, mange ton lendemain !

Si tu as froid, isole-toi mieux que ça !

Si tu n’as pas assez de carburant, songe à un autre mode de traction !

Si tu es toute seule, change de gueule pour avoir plus d’attraction !

C’est une révolution écologique pour tous : il faut se donner les moyens de ne pas avoir une vie de chien…

le Bien n’existe pas, il faut le faire exister.

Le capitalisme a triomphé depuis qu’il est devenu le seul à décider du temps qu’il fait !

Et si par hasard, vous vous sentez taxés, c’est que vous êtes désaxés…

La vérité, il faut désormais payer pour y avoir accès !

 

Personne

 

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8 commentaires sur “RÉSERVOIR-DOGS

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    le journal de Personne Auteur de l’article

    Et en attendant Noël, je me dois de vous rappeler cette réflexion personnelle :
    Tous vos vœux ne seront pas exaucés…
    Parce qu’il paraît que le ciel n’accorde que les objets qui vous conviennent le mieux…et non ceux qui vous conviennent le plus!
    Personne

  • avatar
    Pascal

    Une perle sur la problématique des dépenses et cætera.

    En quête

    « Bonjour ! Je cherche, que dis-je, je veux la vérité ! Ou disons, si pas possible, si vous préférez, je souhaiterais la rencontrer ! »

    L’accueil du bureau des recherches : « Vous tombez bien ! »

    « Merci ! J’ai fait environ 3 ans de judo dans mon enfance, on y apprend à bien tomber ! »

    L’accueil : « Euh, vous ne seriez pas un petit rigolo ? »

    « La taille est relative à votre regard, pour ce qui est d’être rigolo, oui et non. Un brin d’humour, être rigolo l’espace d’un instant, fait-il que l’être de soi se confond avec l’être rigolo ? Ceci dit, plus sérieusement, si j’ai bien compris votre sous-entendu, j’ai donc frappé à la bonne porte ? »

    L’accueil : « Non, du tout. J’ai dit que vous tombiez bien car il me fallait de l’aide pour trier des archives, y a personne pour m’aider ! »

    « Ah, euh, je veux bien, mais euh… ne faut-il pas connaître un minimum le fonctionnement de votre bureau, la méthode de classement et tout ? et pour ma recherche de vérité ? »

    L’accueil : « Vous, vous marchez pas, vous courrez ? »

    « Euh, c’est à dire ? Ah, vous voulez dire que votre coup de ne pas être au bon endroit pour ma recherche, mais de demande d’aide pour le tri, c’était de l’humour ? Euh… Ah ah ah ?! »

    L’accueil : « Oui, bon, ceci dit, pour pouvoir accéder à la vérité, il faut payer ! »

    « Payer pour faire des recherches ? Et si je fais la recherche moi-même ? »

    L’accueil : « La voie vers la vérité demande un service ! »

    « Ben, je peux vous rendre service contre un service ?! »

    L’accueil : « Vous savez, le prix de l’essence, tout ça, dans ce paradigme, il faut bien que quelqu’un les paye ! Alors, à moins que vous puissiez changer le paradigme en France, et dans le monde si l’on considère les imbrications planétaires, d’un coup de baguette magique… Mais dites toujours ce que vous avez à proposer ?! »

    « Un cœur aimant ?!! »

    L’accueil : « Vous aimez ? C’est pas mal, mais qu’est-ce que vous voulez que j’en fasse ? J’imagine que vous voulez conserver votre cœur dans votre poitrine ? Et que donc vous ne proposez pas que je puisse le vendre sur le marché noir ? Ni de le radiographier et de le peindre pour en vendre la peinture ? »

    « Euh, en effet… Je ne dessine pas bien du tout ! »

    L’accueil : « Alors ? Concrètement, pour en retirer du profit, ou au moins un peu de sous ? Ah, vous pourriez chanter Quand on a que l’amour ? Bon, pour le commercialiser, le mieux serait ptêtre une chanson originale, du fait des droits d’auteur qui doivent valoir pas mal, mais comme c’est un chanson connue, le volume de téléchargement, le succès dû à la popularité de la chanson compensera sûrement largement, et si vous chantez bien, cela pourra le faire ? »

    « Ben, euh… Ooooooooh ! (comme une vocalise) »

    L’accueil : « Euh, vous pouvez chanter d’autres mots ? »

    « Aaaaaah !!! »

    L’accueil : « Euh… »

    « Non, mais, c’est pour que vous ayez une idée… Mais en fait, j’imagine que vous vous dites la même chose que moi, c’est à dire que je n’ai pas une voix pour chanter ! »

    L’accueil : « Hmm… Y aurait ptêtre des gens prêts à payer pour écouter une telle chanson slamée ? J’ai pas connaissance qu’il existe une telle version ! »

    « Euh, en m’appliquant, en le travaillant, ptêtre que je pourrais la réciter de manière à ce que cela soit plus ou moins agréable à écouter, mais si on raisonne en terme d’offre et de demande, de potentiel de marché, je ne fais pas le poids face aux cadors tel que Grand corps malade ! Ne serait-ce qu’en terme du son de la voix, je pense. A moins de tricher avec des logiciels qui transforment la voix, mais bon. »

    L’accueil : « Peut-être en version rap ? »

    « Je puis tenter de faire un spectacle où je vous râperai des carottes en rythme de la chanson chantée par un ou une autre, après euh…

    En fait, si le rap, le flot nécessaire peut se travailler, je pense pas pouvoir y être plus à la hauteur ! Ptêtre que je me trompe, pas essayé, je ne puis en être certain, mais de toute façon, si vous voulez quelque chose pour pouvoir en retirer des sous là tout de suite, je ne pense pas que cela soit une bonne idée ! »

    L’accueil : « Alors qu’est-ce que vous proposez ? »

    « Ben, j’ai pas le savoir faire d’un grand cuisinier vegan, mais je pourrais vous faire un ou plusieurs bons petits plats ? Ou euh… Ah, vous écrire une histoire ? »

    L’accueil : « Vous avez une maison d’édition ? »

    « Non, du tout. Mais pourrait ptêtre en retirer un peu de sous à compte d’auteur ? C’est assez simple de nos jours de se faire publier sur des plateformes d’ebook ! »

    L’accueil : « Mais vous l’avez encore jamais trop fait, j’imagine ? Et puis être publié est une chose, mais cela ne garantit pas une rentrée de sous ! »

    « Vous avez raison, néanmoins… Euh… Ben, euh… »

    L’accueil : « Je pense que vous ne pourrez vous contenter que d’effleurer la vérité dans l’idée que vous vous en faites en lisant des thèses diverses et variées ! Bon, si vous pouvez prendre un abonnement pour tenter d’en saisir le plus de subtilités possibles, ptêtre que vous arriverez à bien la conceptualiser, saisir dans l’idée, mais voilou ! »

    « Euh… Ben, à moins qu’il faille payer un voyage sur Mars… Encore que, pour aller sur Mars, il me semble que tout le monde pouvait proposer sa candidature au voyage pour Mars à une époque. Mais bref, pour dire qu’en fait, je suis prêt à payer ! Pas de quoi payer pour des billets d’avion en première classe ou très très très loin, ni pour des longs trajets de voitures style France Russie, n’ayant pas de voiture, mais euh, voilou ! »

    L’accueil : « Bien, avoir de quoi y accéder, faire le chemin est un début, mais après ? Pour la nourriture ? »

    « Euh… Je puis travailler pour gagner suffisamment ? »

    L’accueil : « Dans quoi ? »

    « Euh… Tisserand dans mes rêves, ça compte ? »

    L’accueil : « La nourriture spirituelle est une chose, mais pour la nourriture du corps ? Vous pourriez vraiment tisser ? »

    « Ben… Avec les outils pour ? Mais j’y connais pas grand-chose, alors euh… 

    Ptêtre travailler à ce que de plus en plus de gens aient conscience de la vérité, travaillent leur conscience politique, et de fil en aiguille, par effet papillon : youpi, victoire ?

    Je veux dire, j’ai pas encore lu le livre Le nouvel esprit du capitalisme de Luc Boltanski et Eve Chiappelo, je le lirai sûrement pas avant longtemps, mais de ce que j’ai compris, de ce que le groupe L’ardeur reprennent, il y est théorisé le fait que la révolution survient quand la critique sociale via mobilisations telle que gilets jaunes et compagnie, et la critique intellectuelle, conscience politique travaillée, se rencontrent. C’est à dire si arrivent à créer une convergence, synergie, apprendre de l’expérience et réflexions des uns des autres, en gros.

    Alors, pourquoi pas ? »

    L’accueil : « A propos de conscience bien affûtée, vous avez conscience que ça pourrait prendre beaucoup de temps à ce qu’il en sorte un nouveau paradigme économique ? Et que donc, plus que hasardeux de compter sur du changement, combien même vous vous donneriez corps et âme pour la cause ? Et que donc, il vous faudrait de quoi avoir pour assurer le quotidien ? »

    « Certes ! »

    L’accueil : « Alors ? »

    « Alors, ben, plusieurs potentiels moyens de gagner un peu de sous, j’y réfléchis, à suivre !!!! »

  • avatar
    jacou

    Qu’en peu de mots ces choses là sont dites :
     » Et pour ne pas perdre sa raison, il faut raisonner tout autrement : »
     » le Bien n’existe pas, il faut le faire exister. »
     » Parce qu’il paraît que le ciel n’accorde que les objets qui vous conviennent le mieux…

    Absolument , il nous faut changer de paradigme ! Comprendre enfin que l’être humain n’est pas qu’un animal pensant, il est beaucoup plus du fait d’avoir la potentialité de se connecter à la source cosmique de l’abondance , mais cela ne peut se faire par la seule raison beaucoup trop limitée par le maillage des croyances et conditionnements divers , la raison, le mental sont des outils, des moyens qui, certes, peuvent être complexes, mais cette complexité créent des voiles qui empêchent la connection . L’être humain est à l’image d’on poste récepteur/émetteur dans un échange permanent, pas simplement avec l’environnement immédiat mais avec le cosmos entier , mais, l’image, les sons qu’il envoie et réceptionne sont tellement brouillés qu’il est dans la confusion la plus totale .
    Une des lois fondamentales de l’univers est la loi d’attraction :  » qui se ressemble s’assemble  » que cela soit en « positif  » ou en « négatif » , du fait de son manque de discernement et sa faiblesse émissive ( vibratoire ) il envoie des signaux contradictoires ; l’univers ne connaît pas la négation, aussi je ne veux pas ceci ou cela est reçu « vibratoirement » par je veux ceci ou cela , c’est pourquoi lorsque l’on demande ou prie quelque chose il faut toujours être dans l’affirmation ex: j’ai l’intention de santé parfaite plutôt que : je ne veux pas être malade . L’être humain n’est pas qu’une tête , il est un corps dans sa globalité , l’ensemble de ses cellules forme un tout vibratoire .

    L’humanité , dans un processus r-évolutif en cours est à la veille d’un immense changement nécessaire pour plus que sa survie, sa vie « augmentée » dans laquelle il va-retrouver l’art de la co-création telle que l’enseigne celui fut connu sous le nom de Merlin l’enchanteur , puis sous le nom de comte de Saint-Germain ( XVIIIe siècle ) puis St- Germain aujourd’hui de son nom « céleste » .

    – Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron

    « Une question qui contient « moins » n’est pas la question la plus judicieuse. L’attention reste toujours sur comment être plus. Être plus ce que Je Suis maintenant, telle est ta question, n’est-ce pas ?

    Intensifier la présence en intensifiant l’attention. Il ne s’agit plus de rêver la spiritualité. Il ne s’agit plus de rêver de chimères lumineuses. Il s’agit maintenant de s’installer dans la présence avec une intensité multipliée par mille peut-être.

    Mettre toute l’attention sur le souffle qui traverse le corps verticalement maintenant. Mettre toute l’attention sur ramener le souffle dans sa nature propre. Le souffle est l’expression, le flot de l’énergie divine, cosmique. Qualifier le souffle de son intention la plus profonde, être le cœur de ce que Je Suis.

    Il ne s’agit pas d’une recette magique que Merlin l’Enchanteur aurait pu vous donner du bout de sa baguette. Vous êtes les magiciens de votre propre magie. Vous avez la baguette. La baguette, souvenez-vous, est l’union de l’amour, de l’intention, de l’attention. Intensifier l’amour en intensifiant la présence. Intensifier l’attention sur cette base de l’amour. Sur cette base de l’attention offerte à l’amour, affirmer l’intention, non mentalement. Inscrivez-la dans la structure de vos cellules.

    Le mental n’est que l’illusion de l’indolence, même pour ceux qui se croient enfermés, dont l’énergie mentale semble se battre comme de vrais guerriers pour briser les chaînes. Ces guerres sont les jeux d’enfants indolents. L’audace et le courage s’actualisent par l’intensification de l’attention sur la base de l’amour offert à l’amour.

    Nous vous remercions. Nous vous saluons.-

  • avatar
    Pascal

    Eurêka !!!!

    « Eurêka !!!! »

    L’accueil : « Vous avez trouvé quoi ? Je dois changer le titre de mon bureau de recherches en trouvailles ? »

    « A vous de voir ! »

    L’accueil : « Ben, avant, il me faudrait des précisions ! »

    « Euh… Que tous ceux qui veulent savoir fassent un don de 80 euros à l’Artiste du journal ?! »

    L’accueil : « Euh, c’est ça votre trouvaille, la source de votre eurêka ? Jouer sur le mystère ? Ou vous comptez vraiment faire une révélation ? »

    « Euh… Faudrait que j’y réfléchisse… Mais non, ce n’est pas la source de mon eurêka. L’idée de la révélation, de donner des précisions, répondre contre des dons de 80 euros, m’est venue quand vous m’avez demandé des précisions ! »

    L’accueil : « Et donc vous comptez l’appliquer ? »

    « Non, j’imagine qu’aucun serait prêt à faire un don pour le savoir, d’autant qu’en fait… Pas grand-chose à dire de plus que ce que je vais ai déjà dit !!! »

    L’accueil : « C’est-à-dire ? En fait, vous ne savez pas trop ? »

    « Si, ‘fin, disons que je ne me vois pas faire autre chose que ce qui peut prendre du temps, en attendant, l’essentiel n’est-il pas d’aimer ? Comme Zazie l’a invité dans une de ses chansons, marchons à l’essenciel ? Je remercie le ciel et je pourrais me la jouer à la Job ? »

    L’accueil : « Vivre d’amour et d’eau fraîche ? Vous savez que l’eau consommable peut avoir un coût ? Que des PDG de groupes capitalistes rêvent que tout accès à l’eau soit privatisé ? »

    « Il me semble qu’on prête au patron de Nestlé une citation dans le style. Et bah, autant je peux débrider mon imagination, rêvasser et faire des plans sur la comète, autant je pense être réaliste à ma façon et que ce genre de rêve de capitaliste ne restera que tel, au sens que je doute que le capitalisme gagne du terrain jusqu’à ce qu’on ne puisse plus boire dans une source ou à une rivière non polluée sans devoir payer des taxes dessus ! »

    L’accueil : « D’accord, vous avez ptêtre raison, mais si certains vivent en marge de la société capitaliste, en général ils sont seuls, non ? Vous pouvez pas demander à d’autres de vivre de la sorte comme ça, alors ? »

    « Ben, j’avais en tête le coup d’une Anglaise qui vit effectivement en autonomie seule, mais l’idée au départ est qu’elle devait le faire avec son homme, si je me souviens bien, quoique ptêtre plus question de rejoindre communauté en couple, toujours est-il qu’il y a des témoignages de gens en couple-famille qui arrivent à forme d’autonomie en couple-famille ou en communauté !

    Ceci dit, je dis ça comme ça, pour la théorie. Je ne suis pas tellement plus avancé en pratique ! »

    L’accueil : « Euh, donc, votre eurêka, c’était pour ? »

    « Vous aimeriez bien le savoir, hein ? »

    L’accueil : « C’est surtout pour vous que je demande, mais en fait, j’ai compris que vous êtes pas plus avancé pour ce qui est d’une solution immédiate de gain de sous ! »

    « Oui, bah… ‘fin, si, le coup de chanter m’a donné une idée : je pourrais aller dans la rue, avec un gilet, en chantant, et une pancarte invitant à déposer 2 euros dans ma casquette pour que je m’arrête de chanter, disons, 20 secondes ? »

    L’accueil : « Euh, 20 secondes, c’est ptêtre trop court ? 2 minutes ? Cela pourrait déjà vous faire potentiellement du 60 euros de l’heure ? Mais à force de chanter, vous pourriez finir par chanter correctement, et vous seriez pris pour un Serge Gainsbourg des rues ? Du moins, si les paroles sont à la hauteur ? »

    « Ben… Je pourrais toujours forcer le trait et casser les oreilles à garder vive l’envie de me faire taire ?! »

    L’accueil : « Mais si vous finissez par chanter comme Serge Gainsbourg ? »

    « Gainsbourg c’est Gainsbourg, si je puis dire, il avait sa voix, j’ai la mienne ! »

    L’accueil : « Vous avez pas confiance en vous ? »

    « Bah, si je finissais par avoir une voix chantée que les gens ont envie d’entendre, pourquoi pas, en attendant, je puis toujours inviter à payer pour me faire taire pour gagner des sous dans l’immédiat ?! »

    L’accueil : « C’est une idée qui me semble originale, mais si elle n’a jamais été concrétisée par d’autres, elle leur est ptêtre venue à l’esprit, et si pas concrétisée, c’est ptêtre parce que difficilement réalisable ? Parce que même si la honte ne tue pas forcément, si vous deviez chanter mal au point que des gens soient prêts à payer pour que vous ne chantiez plus, cela pourrait passer pour trouble à l’ordre public ? Et donc les forces de l’ordre interviendront ? »

    « Je pourrais toujours changer de lieu ? »

    L’accueil : « Bah, vous pourriez ptêtre faire le tour de France de la sorte, mais euh, bon, d’accord, chiche ? »

    « Euh, ben… En fait, je crois pas que j’aurai le courage de mettre cette idée en application ! »

    L’accueil : « Erf ! Alors ? »

    « Alors, ben, faudra certainement un peu de temps, là, tout de suite, je m’en vais écrire au père Noël ! »

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    Revolta

    Et voilà le travail. Partagez autant que vous pouvez cet avatar sur les réseaux sociaux, moi je ne sais pas trop comment faire.

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    jacou

    Magnifique la « patte  » de Revolta, moi aussi je suis un piètre diffuseur , notre camarade Pascal serait le bon média ?

  • avatar
    Revolta

    Merci Jacou,

    Votre appréciation est précieuse. J’ai détourné et détouré une petite toile de 20 cm x 20 cm dans les tons orange, en lui ajoutant un gilet. Elle figure dans la Galerie de Personne, je la lui avais dédicacée ; la boucle est bouclée, mon guimmick a pris son envol. Pour l’instant de faible amplitude. Mais en effet si Pascal s’y met, on peut espérer un effet Jonathan le Goéland, si cher à votre coeur, que les mauvais esprits vous reprochaient tant, parlant d’élitisme. Là on ne peut pas dire que la cause soit élitiste…

    Je n’apparait plus beaucoup, car je ne sais pas faire les choses à moitié, et suis à la fois dans mes créations et mes travaux, ce qui prend beaucoup de temps et d’énergie. Dans les périodes où je sévis sur Le Journal de Personne, étant mono-idéïque et surtout très lente, je n’agis plus assez.
    Actuellement repeignant le poulailler entre deux ondées, j’ai recommencé chaque jour ; car même sans pluie, l’air était si chargé d’humidité que la peinture filait dans la nuit ; soit complètement, soit en formant des traces blanches dans le vert. Un vrai combat, qui m’a fait penser à LJDP, en ce sens que j’ai pensé que je faisais un travail de Sisyphe ! Mais hier l’air était plus sec, et la quatrième couche a tenu bon…. Parallèlement je pose du plancher au mur. Rien de plus laid et fragile que le lambris étroit et mince. Mais rien de plus beau et solide que du plancher sur les murs, en général épais de 2,2 cm. On peut ensuite y fixer facilement tout ce que l’on veut. Plancher peint, c’est beau, alors que la couleur bois est lourde, et fonce de teinte avec le temps. Enfin quand il fait nuit, soir et matin je crée…

    Voilà pour mes absences. Je pense pourtant à vous tous, la bande des quatre plus Personne, les cinq branches de cette étoile unique du Journal… Gaëlle, Jacou, Pascal, les piliers d’Hercule du palais de Personne.

    Bien amicalement

  • avatar
    Gaëlle

    Bonjour à tous, camarades,

    un mot à Revolta en particulier : le propre des affections véritables, c’est qu’elles se passent de tout, de mots, de présence, et même de pensées. Même quand tu n’existes pas « pour » moi, tu existes « en moi » ; l’amour n’a besoin ni de toi ni de moi pour exister… Alors même si ici plus personne ne se croisait jamais, qu’il y ait une apocalypse qui coupe à jamais la communication, ça ne changerait rien du tout : Personne a scellé entre nous une forme de pacte d’amour qui nous unit à jamais, en dehors de nous, parfois même malgré nous ! C’est l’Amour. 🙂 Je t’embrasse très fort, merci d’exister.

    Bon week-end à tous, à bientôt.


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