M… 4


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M...

Si je dis que j’ai plus d’une raison de t’aimer, ce ne serait pas raisonnable.

Si je dis que je n’en ai aucune, ce ne serait pas aimable.

Parce qu’en vérité, je n’en ai qu’une… une et une seule raison de t’aimer.

Et pas n’importe laquelle.

Je dirais que c’est celle qui laisse des séquelles…

Celle qui rend belle, la moindre douleur…

Et essentielle, la moindre peine...

C’est toi, ma raison d’être… donc de vivre… donc d’aimer. Et donc d’espérer.

Et ma ferveur est sans limite…

parce que j’ai du mal à décliner mon bonheur ou à dissimuler ma peur…

peur de te perdre en me retrouvant, de te retrouver en me perdant…

Je ne sais pas si j’ai raison ou non, de ne pas désespérer… en ayant toujours du mal à me repérer…

Mais je me lance et ne cherche point à me récupérer…

A chaque fois que j’ouvre les yeux, je découvre l’étoile sous laquelle tu es né…

Naissance qui s’articule comme une reconnaissance de ce qu’il y a de plus grand, de plus haut, de plus beau.

Comme une semence divine qui fait battre mon cœur.

Au fond de moi, il y a un puits sans fond… dans lequel je remonte le temps… à chaque fois que je prononce ton nom, béni de Dieu et maudit par tous les diables.

M… c’est ma lettre… M… c’est la lettre…

Et avec laquelle je conjugue le verbe être…

M… c’est l’amour à l’impératif… pour une tête éprise d’un prophète.

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4 commentaires sur “M…

  • avatar
    jacou

     » peur de te perdre en me retrouvant, de te retrouver en me perdant… »
    Nulle crainte pour qui est authentique

    Il y a quelques années j’avais respectueusement demandé quelques paroles du Prophète en pensant particulièrement à vous ; oui, je sais cela peut paraître de la fabulation, mais quand les voiles se seront enfin dissipés ce qui semble aujourd’hui extravagant sera enfin en pleine lumière !
    Je me permets de les retransmettre tellement elles sont …..

    Message de Mahomet reçu par Agnès Bos-Masseron le 13-6-14

     » La voix du Prophète est la voix de l’amour.

    L’union des traditions, l’union des sagesses, exprimées pleinement selon l’unicité de chaque ethnie, de chaque race. L’union des traditions dont nous parlons est le retour aux sources des traditions, le retour à cette harmonie où chacun exprime l’amour du Vénérable dans l’unicité de son expression.

    Des traditions, ont dérivé des religions. Les religions sont expressions déformées des traditions. La sagesse du désert, la sagesse d’un aspect de l’Orient, perdure dans le silence du désert, transparaît peut-être dans les expressions des poètes soufis, de même que dans d’autres déserts est préservée la sagesse d’autres traditions.

    Il est un plan de vie où la Fraternité réunie honore le Vénérable, chacun à travers son unicité, chacun offrant son unicité comme on offre une perle polie pour l’amour divin, tous respectant, honorant, appréciant l’unicité de chacun.

    L’union des traditions implique transcender les religions. Les religions ont créé des cases ou des castes, des boîtes. Chaque boîte fermée se heurte aux autres boîtes, croyant devoir montrer qu’elle est la meilleure. Dans ces boîtes, il reste très peu du parfum de la tradition.

    Au-delà des religions, dans le silence, les voix de l’Orient chantent le silence. Prenant pour vêtement le vent, les éléments, l’Être s’offre et danse pour le silence. La danse est union. Le chant est articulé selon les sons propres à l’unicité de l’Orient, à l’unicité de l’esprit des déserts et des plaines. Vêtus du vent, de la lune et des étoiles, les dévots chantent et dansent, et dans leur transe, font écho au chant et à la danse d’autres traditions. Depuis cet état d’ouverture, d’offrande, de respect, le même amour, le même chant, la même passion de la transe, exprimés par l’unicité de l’intonation des déserts et des plaines de l’Orient.

    La Fraternité préserve ces traditions. Tous connaissent le respect, tous connaissent l’unisson même des chants, différents tons, différentes inflexions, la même intention, la même offrande, la même ivresse. Les religions n’ont pas su pénétrer cette ivresse. Elles ont voulu extraire ce qu’elles ont cru être le parfum et l’enfermer dans une boîte. Le parfum de l’ivresse ne s’enferme dans aucune boîte.

    Dans le désert ou dans les plaines, vêtus du vent, de la lune, des étoiles, ils et elles chantent le silence. Le silence, vous le savez, n’est-ce pas, le Bien-aimé, la Bien-aimée, l’infini de l’amour, certains l’ont appelé Divin. Les religions ont cru enfermer le Divin dans des noms.

    Il est des noms qui savent l’ouverture. Il est des sons qui sont vénération. Il est l’amour, le Vénérable, la Vénérable. Des traditions, chacun, chacune dans son unicité, chante et danse, vêtu du vent, de la lune, des étoiles, vêtu de la terre même, que ses pieds dansent sur la terre ou sur d’autres planètes.

    Les traditions s’écoutent, se respectent, se vénèrent, se sachant l’expression du Vénérable, de la Vénérable, partageant la même ivresse, la passion de l’amour. Ces traditions s’unissent, éternellement unies dans ce plan auquel certains choisissent de s’offrir.

    Je vous remercie de choisir de sortir des boîtes des religions pour honorer les traditions qui étreignent dans la passion de l’amour pur, le Vénérable, la Vénérable. La voix du Prophète est la voix de l’amour. »

  • avatar
    Pascal

    Une perle d’M, d’amour, lettre d’hommage / reconnaissance de Mahomet, à l’occasion du Mawlid, pour le jour de la naissance du prophète.

    Un soir, né d’un homme et d’une femme,
    ballotté, en précarité les premières années,
    et, comme si sous l’étoile des songes du berger,
    mektoub, grandit, prophète dans l’âme,
    du choix de son nom aux visites de l’ange
    lui soufflant des mots d’ailes, lui distillant des paroles du Très Haut,
    le mettant en garde contre les épreuves, le challenge ;
    puis, avec l’aide de son amour, met en place un noyau
    de convertis, exerçant leur croyance d’abord en secret,
    leur transmettant la foi, les versets dictés ;
    puis vint le temps du deuil, des difficultés, des conflits
    mais aussi de la révélation, de la confession, de la religion épanouie,
    de plus en plus partagée malgré les drames, les batailles, les guerres ;
    malgré l’hégire, des germes, un changement de paradigme dans l’ère,
    il devient fondateur politique de l’oumma, qui lui survit
    quand vint le temps de son dernier soupir, après encore maintes péripéties,
    et au-delà des déchirements autour de sa succession,
    de paroles à retenir, de divergences sur les traces à suivre et de recommandations,
    le Coran est ancré, pérennise une idée de l’être fleurant les cieux,
    une voie, un horizon, un engament, des vœux.


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