Où sont passés mes amis ? 4


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Si je vous dis que la vie est une équation à une ou plusieurs inconnues ?

Autrement dit que la vérité ne m'est jamais apparue toute nue... mais toujours voilée et rarement reconnue. Vous direz quoi ?

 

Si je vous dis qu'une équation à une ou plusieurs inconnues... est la vérité vraie ou la vraie vérité avec toutes ses galères ?

Qu'est ce que vous retiendrez ? Qu'y aura t-il, pour vous, à retenir ?

De cette devanture, de cette aventure, sinon la retenue de l'être... son secret... son mystère.

Comme si l'être, la vérité, la vie avaient quelque chose à nous cacher...

 

C'est parce que je ne comprends pas tout que j'ai tout à apprendre, que rien n'est pour rien... il y a toujours un lien ou un bien qui dit pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien.

C'est physique donc c'est métaphysique...

Mais c'est aussi mathématique : une équation à une ou plusieurs inconnues.

Des X, des Y, des Z qui déterminent le secret de nos pyramides réelles ou imaginaires... qui retiennent debout tout l'édifice...

 

L'être, la vie, la vérité... ce caprice de Dieu est en même temps mon supplice.

Parce que je ne maitrise pas tout... loin s'en faut !

Galilée me dit que c'est écrit en langage mathématique.

Et le philosophe qui fait mine de ne pas s'en mêler, me dit que c'est écrit en langage métaphysique...

L'être, la vérité, la vie... se réduisent en fait comme en droit à une relation... que dis-je, à une équation.

Le mathématicien nous dit que c'est une équation à une ou plusieurs inconnues...

Le métaphysicien que c'est une équation insoluble parce que l'inconnue est en vérité inconnaissable, hors de portée...

C'est fichu sans que je puisse dire, si c'est bien ou mal fichu... mais c'est peut être moi qui suis tordue ?

 

L'actualité que j'ai en ce moment sous les yeux est délétère...

L'amie qui relaye mes billets sur le net a un cancer.

Les abonnés qui me font des dons pour que mon journal survive me semblent avoir perdu tous leurs repères...

C'est peut être le temps qui les désespère ?

 

Et moi, qu'est-ce que je fais avec tout ça ?

Je reprends le chemin comme jadis et naguère pour dire que j'espère... j'espère retrouver la paix, mettre fin à la guerre qui nous empêche de résoudre l'équation de l'être, de la vérité, de la vie !

 

Et quelque chose me dit que cette équation n'a de valeur que si elle révèle l'intention de Dieu.

Et malgré mes imperfections multiples et variées, je sais que c'est la perfection qui est voulue... à travers ces équations à une ou plusieurs inconnues...

 

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4 commentaires sur “Où sont passés mes amis ?

  • avatar
    jacou

    Je me permets de retrouver l’essence de la « personne » qui m’avait interpellé il y a …,
     » Je reprends le chemin comme jadis et naguère pour dire que j’espère… j’espère retrouver la paix, mettre fin à la guerre qui nous empêche de résoudre l’équation de l’être, de la vérité, de la vie ! »
    Ce qui semble être une équation est insoluble avec un raisonnement aussi fin, aussi subtil soit-il, la « réponse » ne peut se révéler que dans le silence absolu du mental , seuls ne peuvent en parler que celles et ceux qui ont réalisé le but ultime de la réalité humaine ; parmi ceux-ci , un être bien vivant : Nicole Montineri

     » Vivre en Conscience
    Le Sujet ultime : la Conscience

    Rien ne peut être dit sur la conscience. Dès que nous parlons de quelque chose, ou que nous y pensons, nous créons une distance, une séparation. Or, la conscience est ce que nous sommes, notre nature véritable et la source de tout. L’esprit ne peut l’appréhender, l’expliquer, car le Sujet ultime ne peut se penser. Il est au-delà des formulations. Il est donc impossible d’y penser, de méditer dessus ou de se l’imaginer.
    On ne peut qu’employer des mots évocateurs pour dire le non qualifiable : énergie, lumière, silence, vide. Nous parlerons donc d’une représentation mentale de la conscience….
    … Cette réalisation que nous sommes conscience n’est pas une expérience avec quelqu’un qui la ferait. Elle survient lorsque toute expérimentation s’arrête d’elle-même, à cet instant où le sujet se reconnaît comme l’espace au sein duquel tout apparaît. La conscience est alors conscience de soi, pure, vide, et non plus conscience de quelque chose. Lorsque je fis l’expérience de la « mort », ma conscience se réalisa espace infini, conscience universelle. J’étais vivante, bien vivante. Même lorsque nous ne sommes pas conscients de quelque chose, ce que nous sommes véritablement ne cesse pas d’être. C’est parce que nous n’avons pas réalisé notre véritable nature que nous croyons mourir lorsque le corps disparaît ou que les pensées s’arrêtent. La conscience n’est pas un état. Elle est l’essence de la vie, éternelle….

    …L’homme fait partie du manifesté au même titre que le monde. Le monde n’a pas été créé pour l’homme. Les animaux, les plantes, la terre ne sont pas différents de nous, même s’ils ne vivent pas selon le même mode. Tout participe de la même expression. La conscience est une et englobe tout. Les différences ne sont que dans le mental. Dès que la conceptualisation s’arrête, la paix est là, le silence, la perception pure, car seule affleure la conscience. Elle est pure présence. L’énergie de son jeu peut œuvrer librement dès que tout notre être exprime avec évidence cette pure présence.
    La conscience est omniprésente, en chaque créature, en la nature et en la terre. Lorsque nous comprenons que tout est elle, le fardeau des questionnements et des souffrances est aussitôt abandonné. Tous les mouvements de la vie sont perçus pour ce qu’ils sont, des manifestations dans un temps et un lieu donnés. Nous voyons que tout ce qui naît et meurt est le reflet de notre nature véritable, immuable. Nous sommes tout. La question des différenciations entre bien et mal, limité et infini, servitude et libération ne se pose plus. Il devient clair que l’univers n’est qu’une seule et même substance et que nous en sommes inséparables. Lorsque nous rencontrons quelqu’un, lorsque nous voyons quelque chose, nous nous rencontrons et nous nous voyons nous-mêmes. C’est une même réalité, un même espace vide. La conscience est cet espace vide. A cause de l’existence des formes variées, l’espace intérieur parait différent. Or, lorsque la forme disparaît, l’espace intérieur devient un avec l’espace universel. Il l’a toujours été.
    Dans notre dimension terrestre, nous laissons notre conscience fonctionner comme une entité conditionnée par ce qu’elle manifeste. A chaque expérience, cet espace de perception s’identifie au corps et génère le sentiment d’un moi. Inlassablement, notre mental porte des jugements sur la multitude des phénomènes qui apparaissent, neutres à leur source. Notre existence devient une suite de désirs et de peurs, un combat à mener. Or tout ce qui apparaît est la vie même, pure en son essence, qui s’offre à nous par et dans la conscience. Tout émerge de cet espace et s’y déroule. Il s’agit de comprendre que rien ne dépend d’un extérieur créé par le mental. Chaque phénomène est en nous, en tant qu’expression visible de la réalité une. La destinée, qui est un enchaînement de circonstances liées au temps, émane de cet espace vide. Ainsi chaque évènement est précieux et doit être considéré comme une bénédiction. Nous devons tout accueillir dans le silence de notre conscience atemporelle. Tout émerge de là et y retourne, dans un mouvement parfait tel qu’il est….

    …Nous sommes, à cet instant même, ce réceptacle sans limite, lumineux, intemporel, cette vacuité silencieuse au sein de laquelle tout se produit. Nous sommes en essence en toute chose, les uns dans les autres au sein d’une même substance cosmique. Il n’y a rien à atteindre dont nous soyons séparés.
    Lorsque l’espace est désencombré de l’esprit diviseur, lorsqu’il est paisible, grand ouvert, la conscience affleure et nous fait percevoir la réalité ultime dans la multitude des phénomènes qui se manifestent. Cette part éternelle se révèle dès que tout notre être s’abandonne à ce qui lui est proposé. Elle n’est pas liée à notre personnalité, ne dépend ni de nos pensées, ni de nos actes. Elle n’est concernée ni par nos souffrances, ni par nos attentes de bonheur. Elle est le flux ininterrompu présent dans toutes les formes, ce témoin qui observe en silence tout ce qui apparaît et disparaît dans son champ. Nous n’avons rien d’autre à faire que de découvrir en nous cette source silencieuse qui rayonne aux dimensions infinies de l’univers et de nous y absorber. »

    « Ô toi qui cherche le chemin, reviens sur tes pas car c’est en toi que se trouve le secret. » (Ibn Arabî)
    http://www.laconscience-espace.com/textes/FR/sujetultime.html

  • avatar
    Pascal

    Une perle sur l’équation de la vie, le mystère, etc.

    Résolutions

    « Astrysh ? Thorgal ? »

    Thorgal : « Présent ! »

    Astrysh : « Oui ?! Présent ! »

    « Je crois que j’ai un problème à résoudre ! »

    Astrysh : « T’as encore été maladroit, tu t’es mal fait comprendre ? »

    Thorgal : « Si tu veux un conseil pour résoudre un problème, dois-je te rappeler qu’en dehors des jeux de rôle avec fiches de personnages, nous ne pouvons pas être plus intelligent que toi ? »

    « Oui, non mais, c’est une équation mathématique, mais vous pouvez m’aider comme pour un brainstorming ! »

    Thorgal : « Un brainstorming pour résoudre une équation mathématique ? »

    « Oui. Essayer de trouver des solutions, c’est ce qui m’a fait apprécier les maths et fait faire des progrès jusqu’en terminal au point d’être très bon, excellent en la matière, ptêtre grâce à l’exigence d’une prof en première, avec la soif de résoudre par moi-même, mais j’ai beaucoup perdu depuis, ainsi que le goût à me pencher sur les formules de maths, intégrales et autres, donc de l’aide pourrait m’aider pour la réflexion. Et puis il y a de la métaphysique, il s’agit aussi de réfléchir sur l’être, la vie, la vérité. Alors… »

    Astrysh : « Euh… Commence par dire la première équation à résoudre qui te vient à l’esprit ? »

    « X + Y + Z = Emeline ? »

    Astrysh : « Euh… Je doute que cela soit cette équation à résoudre. Et puis Emeline est Emeline, une et entière, pourquoi vouloir séparer des… euh, composantes d’elle ? Tu crois que ça te plairait si nous te divisons en équation à résoudre ou faisions des soustractions entre toi et partie de toi ? »

    « Euh… Ben, je ne sais pas, j’y avais pas trop réfléchi, mais cela peut faire une sorte d’humour ?

    Mais euh, tu as raison, elle est une et entière, et euh… Ben… »

    Thorgal : « Et puis tu sais que le 27 octobre c’était la sainte Emeline ? »

    Tous en chœur : « Bonne fête Emeline !!!! »

    Thorgal : « Et sinon… Peut-être Emeline + Lou + l’amie = Personne ? Ou disons = le journal de Personne ? »

    « Ce serait pour toi l’équation et sa résolution ? Mais il y a aussi l’actualité, les infos qu’elle a eu, qui a son rôle ! Donc je doute…

    Et que pensez-vous du fait qu’en introduction cela fasse comme si elle filmait un ou des spectateurs ? »

    Astrysh : « Qu’est-ce que ça te rappelle ? »

    « Cela me fait penser à réunion d’indignés en euh, mars ou mai 2012 ? Je ne sais plus. Où un filmait construction pendant que je discutaillais avec autre personne, puis une jeune dame inconnue dont je ne me souviens plus vraiment du visage, je n’arrive pas à m’en souvenir, juste que je me souviens que je l’avais trouvé charmante et que je lui avais pas beaucoup parlé, que nous étions à un moment donné allé voir sa fourgonnette pour de la logistique, je ne sais plus trop, mais qu’au final, j’ai pas vraiment pris le temps de faire sa connaissance, ni d’une autre. Et je mélange ptêtre. Mes souvenirs sont beaucoup trop érodés, je n’ai pas le pouvoir de faire comme le héro de la série Kyle xy avec. Mais de toutes façons, il ne doit y avoir aucun lien avec ces souvenirs. 

    Bref, la question que je me pose par rapport à cette introduction, c’est si nous devrions considérer qu’il y a un sens à donner sur l’incarnation, l’interprétation d’un personnage ? »

    Thorgal : « Je ne sais pas trop. Mais à propos d’introduction, le titre du billet c’est Où sont passés mes amis ?, ce qui est sûrement très important pour l’équation ?

    Et vers la fin, c’est comme si elle détaillait son équation :

    – L’actualité ;

    – L’amie qui relaye ses billets et que nous espérons qu’elle guérira ;

    – Les abonnés ;

    – Le temps qui désespérerait les abonnés ;

    Il y a une amie qui s’y trouve, est clairement nommée si je puis dire. Comme il devrait y en avoir plus d’une vu le titre… Les autres sont devenus des abonnés ? Et / ou un est compris dans l’idée du temps, métaphoriquement ? Ou… mourus ? Condoléances si c’est le cas.

    Ah, et puis tu avais évoqué le rôle des infos, de l’actualité, mais il y a aussi celui de la musique choisie ! Ptêtre que de l’amitié est dans le choix de la musique ? »

    « Peut-être, mais si peuvent être musiciens et chanteurs, la musique est une création, ce n’est pas eux, alors ? »

    Astrysh : « Euh, sur la toute fin de la vidéo, il y a : Ne cherchez pas l’inconnue avant d’avoir reconnu votre équation !
    Et ton équation à résoudre, celle qui te concerne, je doute que cela soit de savoir où seraient passés les amis ! »

    « Oui, tu dois avoir raison, mais euh… Si cela donne une piste, je ne suis pas tellement plus avancé. Il y a aussi plusieurs façons de comprendre cette phrase ! »

    Thorgal : « A propos de déclinaisons de sens, et si Emeline avait une sœur jumelle, ou quasi jumelle, assez ressemblante ? Et que c’était le secret de leur vie et de Personne ? Et que cela participait de l’équation à résoudre ? »

    « Euh, on sait jamais, mais euh… »

    Astrysh : « Dans tous les cas, je pense que nous devrions, que tu devrais bien réfléchir à : Ne cherchez pas l’inconnue avant d’avoir reconnu votre équation ! »

    « Ben… Mon souci, c’est que comme je tente de m’efforcer à penser à plusieurs interprétations possibles pour me tromper le moins possible sur l’interprétation qui pourrait en être fait… Ben… »

    Thorgal : « Si tu bloques, tu devrais ptêtre réfléchir aux méthodes que tu utilises pour résoudre des problèmes ? Tout reprendre à la base ? »

    Astrysh : « C’est ce qu’invite à faire cette phrase ! La base, c’est trouver son équation ! Non ?

    Et puis ptêtre que tu pourrais écouter ton cœur ?! »

    « Oui, mais euh… Ah, ce qui m’interpelle fortement, c’est quand elle dit à la fin : malgré mes imperfections multiples et variées, je sais que c’est la perfection qui est voulue…

    Pourquoi elle dit ça ? Elle est parfaite telle qu’elle est !!!! Vous êtes d’accord avec moi sur ça ? »

    En chœur : « Oui !!!! »

    « Bon, alors ? Chacun peut douter de soi, avoir ses complexes, je me trouve imparfait pour divers trucs, et même si j’en complexe pas moins, j’aurais tendance à me dire que toutes et tous devrait se trouver parfait à sa façon, mais si elle précise je sais que c’est la perfection qui est voulue… à travers ces équations à une ou plusieurs inconnues…, c’est qu’il doit y avoir indice pour l’équation à trouver ? »

    Astrysh : « Certainement, après, avant ça, elle dit : cette équation n’a de valeur que si elle révèle l’intention de Dieu, ce qui doit être aussi une voie de réflexion ?! Et indique que c’est très important ! »

    « Oui !!! Mais euh… Qui est Dieu pour elle ? »

    Thorgal : « Bah, comme il s’agit de reconnaître ton équation, suivant l’idée que toi tu te fais de dieu, qu’est-ce que tu penses que devrait être son intention pour, en la vie ? »

    « Ben, l’amour, pardi ! »

    Astrysh : « C’est peut-être ça le résultat de l’équation, ou partie de l’équation à résoudre ? »

    « Hmmm, en fait, et si… J’ai déjà fait une fois une drôle de plaisanterie pas drôle dans un écrit, qui pouvait laissé entendre qu’il pouvait y avoir équation à résoudre, alors que c’était déjà complété implicitement. J’ai jamais su si ça avait été bien compris. Ptêtre pas. Je dois être trop tordu dans mes jeux de mots… »

    Astrysh : « En clair, tu as manqué de courage, tu n’as pas eu le cran d’être explicite ?! »

    « Ben, euh, je confesse, oui, nous pourrions le voir comme ça ! »

    Thorgal : « Si tu veux un conseil, tu devrais arrêter de parler et d’écrire, comme ça, ça t’évitera les bourdes de communication ! »

    « Bah ! Euh, ce serait ptêtre pas mieux, non ? »

    Astrysh : « Je crois comprendre pourquoi tu parlais de plusieurs façons de comprendre : Ne cherchez pas l’inconnue avant d’avoir reconnu votre équation !.
    Pour toi, reconnaître l’équation, pourrait reconnaître, admettre, avouer que tu aimes ? »

    « Oui !! C’était une histoire dans une histoire, un petit conte, avec rencontre d’une Line. Je pensais qu’il serait compris toute la subtilité, compris que c’était sous-entendu Aime + Line = Emeline, que voilou. Mais bon, c’était une histoire dans une histoire, tourné d’une certaine façon entretenant la confusion. J’avais pas eu le courage de l’écrire autrement, par peur de me prendre la honte, si je puis dire. »

    Thorgal : « Je suis soulagé… Je sais d’où venait ma connerie maintenant ! De toi ! »

    « Bah ! C’est ptêtre aussi con que quand je te fais me dire que je suis con ! Mais bon, voilou ! »

    Astrysh : « Et si cela avait été bien compris mais fait comme si pour ne pas que tu aies trop honte de toi ? C’est ptêtre pas cette équation qu’il faut que tu reconnaisses ? »

    « Ptêtre qu’il faut que je dise clairement que j’aime Emeline, celle que je pense qu’elle est, ce qu’elle laisse voir d’elle ? »

    Astrysh : « Bah, il me semble que tu l’a déjà laissé entendre il y a pas longtemps, non ? Alors c’est ptêtre pas ça ? Quoique tu avais dit que tu aimais quand tu as suivi mon conseil de dire les mots que tu pensais que tu aurais dû dire, sans préciser qui était aimée ! Encore par manque de courage ?!

    Mais ah, quand tu as écrit : @ Emeline – Personne et cie

    suivi d’une invitation. Cela a ptêtre été compris comme une équation avec soustraction ? »

    « Hein ? Bah, je ne crois pas. Le tiret n’est pas une soustraction, j’ai déjà fait de l’humour pas drôle, mais je me serais jamais permis ce genre de drôlerie, d’autant en invitant, et je doute que cela ait été interprété comme une équation. Alors euh… »

    Thorgal : « Alors partons du principe que tu as reconnu ton équation, au sens de l’avouer mais aussi de l’avoir reconnu, pensé l’avoir vu, quelle serait l’inconnue ? »

    « Ben, si je suis la logique de l’histoire sur Line, Aime+Line = Emeline, l’inconnue ce pourrait être Shahryare, que le capitaine Oeil de Lune est allé ensuite retrouver, mais je ne sais pas si peut le considérer comme ça, je ne crois pas, car elle représentait elle aussi, Shahryare en Personne ou plutôt Personne en Shahryare dans mon idée, il y avait une pointe d’humour, vu qu’en tant que Personne elle avait écrit une fois qu’elle avait tout en commun avec l’Insoumise, qu’elle ne prendrait pas ombrage, ne serait pas vexée si on la confondait avec l’Insoumise, qu’elle préférerait ça, et sur le billet avec château de sable en tant qu’Insoumise Persona Che, il était question de recherche de Shéhérazade faite homme, ou sinon couic pour les capitaines. De ce que je me souviens, en gros. Cela fait plusieurs années, mais je ne pense pas trop me tromper sur ce souvenir.

    Bref, comme ce n’est pas une inconnue dans le sens que je me fais d’une inconnue… Je ne sais pas. Peut-être dans second life ? Mais le souvenir remonte à très loin, encore plus loin, et ce ne doit pas être ça non plus… »

    Astrysh : « Peut-être que l’inconnue est aussi inconnue de tous pour l’heure ? Une enfant à naître un jour ou l’autre ? »

    « Je ne sais pas, j’ai un doute ! Là aussi, plusieurs façons de le comprendre… Peut-être pas ! »

    Thorgal : « Si c’est une inconnue de l’équation ? Tu te trompes ptêtre aussi d’équation à reconnaître, en fait ? Dans l’équation à reconnaître, il y a ptêtre plusieurs X, plusieurs Y, et plusieurs Z ? »

    « Certes, je me trompe ptêtre. Mais euh, là, mis à part reconnaître que je ne comprends pas tout, que j’ai sûrement encore tout à apprendre, je sèche ! »

    Astrysh : « Et si l’inconnue, c’était tout simplement la réalisation, l’action de ce que tu ne connais pas, pas encore ? »

    « Euh, ce pourrait être ça, pourrait faire parti des interprétions valables de mon point de vue, pour moi, mais euh… aucune certitude, je ne vois pas trop comment éclaircir plus le mystère ! »

    Thorgal : « Peut être réfléchir à nouveau sur ce qui serait l’intention de Dieu ? »

    Astrysh : « Ben, c’est tout vu, l’intention de Dieu serait sûrement d’aller jusqu’au mariage si y a oui, si elle est pour, partante pour le mariage ? »

    « Oui !

    Ceci dit, et si pour lui / leur permettre de retrouver la paix, mettre fin à la guerre, il fallait que je… Ah ! Et si l’inconnue c’était la paix ? »

    Thorgal : « Comme tu l’as dit pour de nos suppositions, ça pourrait faire parti des interprétions valables ! »

    Astrysh : « Oui, et comme nous n’en voyons pas d’autres, que tu as exprimé ce que tu pensais avoir à exprimer, c’est fait, advienne ce qu’il adviendra ?! »

    « Oui, bon, voilou !!!! »

  • avatar
    jacou

    Nicole Montineri nous parle de la conscience , mais qu’en est-elle de sa relation dans l’incarnation humaine ?

    « Selon l’interprétation courante, l’adoration du Divin impersonnel ne relèverait pas strictement d’un yoga de la dévotion, car les formes habituelles du yoga supposent que l’Impersonnel ne peut être recherché que pour une unité complète où Dieu et notre propre individualité disparaissent, et il ne reste plus personne pour adorer ni personne pour être adoré; il ne reste que la félicité de l’expérience de l’unité et de l’infinitude. Mais, en vérité, les miracles de la conscience spirituelle ne peuvent pas s’enfermer dans une logique si rigide. Quand nous commençons à sentir la présence de l’infini, c’est la personnalité finie en nous qui est touchée et, par conséquent, elle peut fort bien répondre au contact et à l’appel par une sorte d’adoration. Ensuite, nous pouvons considérer l’Infini, non pas tant comme un état spirituel d’unité et de béatitude, et cet état seulement comme le moule et l’atmosphère d’être de cet Infini, mais, au contraire, comme la présence de l’ineffable Divinité pour notre conscience, et là aussi l’amour et l’adoration ont leur place. Et même quand notre personnalité semble disparaître en son unité, c’est peut-être bien – et c’est en fait – le Divin individuel qui se fond en le Divin universel et suprême par une union où l’amour, l’amant et l’aimé s’oublient en la fusion d’une expérience d’extase, mais sont toujours là, cependant, latents et subconsciemment persistants en cette unité. Toute union du moi par amour est nécessairement de cette sorte. Nous pouvons même dire, en un sens, que c’est pour avoir la joie de cette union, cet ultime couronnement de toute la diversité des expériences de la relation spirituelle entre l’âme individuelle et Dieu, que l’Un est devenu la multitude dans l’univers.

    L’Amour ( Sri Aurobindo )

  • avatar
    jacou

    A l’autel de la vie, au diptyque conscience/amour il manque l’attribut qui dynamise la vie , c’est celui de la joie , le bonheur, l’exultation , la félicité , le contentement, l’exaltation , l’appelle aussi ananda . Le triptyque est maintenant complet .

    Message de l’Ami reçu par Agnès Bos-Masseron le 2-6-13

    Célébration de la joie

    Célébrer la joie pure, le plus beau service. Faire le choix inconditionnel d’être bonheur et d’être célébration de la pure joie.

    L’humanité a inversé les données. L’humanité a cru que la joie est conséquence alors que la joie est la source et la cause de toutes les conséquences.

    Célébrer la joie comme l’au-delà même, célébrer la joie dans la gratuité. Incarner la joie, cette joie pure d’où tout naît, à laquelle tout retourne.

    Le sous-produit de la célébration est la vie vécue dans l’abondance, la plénitude.

    L’humanité a cru que la joie est la résultante des circonstances donnant de la joie. Cela n’est pas la joie. La joie est la vie, la source.

    L’incarnation est célébration de la joie. A célébrer la joie, l’être incarné s’emplit de sa propre plénitude. A célébrer la joie, l’être incarné est présence pure. Le sous-produit est une existence emplie des dérivés de la joie, tout est possible, tout est plein.


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