C’est quoi ton sexe ? 2


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C'est loin d'être innocent, parce que ce n'est pas à vous mais à votre enfant que l'on pose la question du genre déclinée de sept façons pour le sensibiliser à je ne sais quel genre de sensation.

 

Première façon : tu es un homme et tu te sens un homme

Deuxième façon : tu es une femme et tu te sens une femme

Troisième façon : tu es un homme et tu te sens une femme

Quatrième façon : tu es une femme et tu te sens un homme

Cinquième façon : tu te sens à la fois homme et femme

Sixième façon : tu ne te sens ni homme, ni femme

Septième façon : c'est toi qui te façonne indépendamment du sexe de ta personne.

 

Loin d'enrichir le débat, ces nouvelles façons de se poser la question nous empoisonnent !

On les soupçonne même d'être des contre façons pour dénaturer la nature et déculotter la culture.

On s'arrache, ce qui veut dire qu'on arrache ses racines sous prétexte que c'est la liberté qui nous détermine...

La sensualité prime et réprime la sexualité.

C'est écrit dans les textes et par delà les sexes :

L'homme est une femme comme une autre et la femme un homme comme un autre nous disent tous les nouveaux apôtres.

C'est ainsi qu'on instruit les petits d'aujourd'hui...

Nouvelle façon de les faire grandir en leur faisant sentir ce qu'ils n'auraient jamais senti, ni pressenti par eux-mêmes.

À savoir qu'il n'y a pas de Nature mais de la haute couture avec des postures cousues de fil blanc...

Autrement dit des impostures : tu n'es pas ce que tu es et tu es ce que tu n'es pas. Sartre, es-tu là ?

Toute identité peut être assimilée à une contre façon... et la réalité à une contre vérité...

Mon fils n'a pas intérêt à me poser la question...

Beauvoir y répond : on ne nait pas homme, on le devient !

Et moi je dis que c'est de moins en moins sûr comme devenir...

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2 commentaires sur “C’est quoi ton sexe ?

  • avatar
    Pascal

    Huhu, une perle sur la question du sexe, du genre.

    Si la question m’était posé, comme j’imagine qu’il ne faut pas la considérer au sens de détailler les mensurations en état mou et en état dur, je répondrais masculin sensible. Peut m’arriver d’être à fleur de peau quand il s’agit de prendre la parole en public, hypersensible, ptêtre en partie lié à l’alimentation (tendance à manger trop sucré, et le sucre peut favoriser la nervosité), peut m’arriver d’être un peu comme une éponge à émotions, pour autant, je doute de pouvoir vraiment me classer dans cette déclinaison de genre, ou disons que si je puis m’y classer dans la relativité, je la trouve contestable. Parce que même si considère que tous nous avons une part de masculin et de féminin de manière inégale, suivant les critères de ce qui les définit (et ptêtre suivant l’instant), se définir comme un homme qui se sent homme (ou autre) ne dit pas grand-chose de ce que nous pouvons être, cela ne dit pas grand-chose de moi en tout cas, je dirais.

    Je me souviens d’un bout de discussion avec un camarade de classe qui était assez « maniéré », ‘fin, je ne sais plus si j’ai pris part à la discussion où juste écouté, cela doit remonter au début des années 2000 voire 1998-1999, toujours est-il qu’il avait conscience que d’aucuns pouvait le prendre pour gay, qu’il soit d’humeur gai ou non, alors qu’il ne l’était pas du tout même si nous le voyions souvent avec un de ses amis qui l’était et que ça pouvait renforcer l’impression, et je ne sais pas trop comment il se classerait dans cette déclinaison, probablement un homme qui se sent homme même si d’apparence plus ou moins « efféminé », ou que la part de féminité ne l’empêche pas de se sentir homme.

    Me fait penser, avec aussi sur la chanson d’Axelle Red, que Edouard Edouard l’avait chanté dans ses dernières prestations à The Voice, évoquant, si je me souviens bien, qu’il voulait faire passer l’idée – le message qu’on pouvait être homme mais avoir sa part de mystère, féminin ou non. J’avais trouvé intéressante son interprétation, sa façon de le considérer, mais en fait, pour moi, laisser libre expression à la part sensible / à la sensibilité / à l’émotion – émotivité ne fait pas pour autant un homme qui se sentirait femme, ni se sentir ni homme ni femme, ni considérer qu’on se façonne indépendamment du sexe.

    Je ne sais pas si mes deux neveux ont déjà eu des cours sur le sujet, ce qu’il leur a été dit, si ils ont appris ce genre de déclinaison, je viens de zyeuter un article sur la « théorie du genre » pour les nuls, où l’auteur explique que l’intention de l’éducation nationale en France n’est pas d’inculquer la « théorie du genre », pas de nier la différence sexuelle comme de ceux qui l’auraient agité sur la scène politique l’ont fait craindre, que l’idée est de lutter contre les « injustices », les discriminations. Mais si il a ptêtre raison sur la distinction à faire, dans son opposition des données scientifiques aux postures idéologiques de critiques, qu’il y a des inégalités construites par une mentalité patriarcale, des femmes géniales qui n’ont pu et ne peuvent pleinement exploiter leur potentiel, que les femmes peuvent être confrontées à un handicap psychosocial (et non biologique) pour certaines carrières, dans certains domaines, que peut le voir comme un problème, la non exploitation du « potentiel » peut toucher tous, et je trouve contestable la façon dont il considère le tout, défend l’éducation du genre sans pour autant nier les différences sexuelles dans un certain objectif d’une forme de « justice sociale », à l’image de cette façon de considérer l’identité.

    En fait, je pense que peut lutter contre les discriminations, les « injustices » sur des « inégalités culturelles », contre le sexisme, autrement qu’avec ce genre de truc, de déclinaison, cours sur le genre. Parce que le patriarcat, comme des inégalités, ne sont certes pas « naturelles », et peut critiquer le discours des « intégristes de la naturalisation », mais le « matriarcat » ou toute forme d’organisation humaine provient d’une culture, d’un tout à l’œuvre, et si l’éducation à son rôle, qu’il peut y avoir synergie, peut éduquer à la tolérance autrement qu’avec des cours sur le genre. D’ailleurs, l’auteur de l’article semble ignorer qu’il y a eu une expérimentation autour de la théorie du genre dans les années 1960 qui a très mal tourné, et il critique des critiques sur des postures idéologiques et non scientifique, mais il n’est pas non plus « idéologiquement neutre ». Sur la fiche wiki des « Études de genre », dans la partie des biais, il y est évoqué un canular de deux scientifiques dans le but déclaré de dénoncer l’« extrémisme idéologique » des études de genre. Ce qu’ils ont réussi.

    Au final, à mon sens, ça rejoint le coup du problème du féminisme qui lutte contre des inégalités dans un système capitaliste sans remettre en cause le paradigme éco-politique. Je ne sais plus si c’est Simone de Beauvoir ou autre grande figure du féminisme, ptêtre une autre, en tout cas celle-ci critiquait des militantes féministes plus contemporaines par rapport à ça.
    D’aucuns corrèlent le développement du patriarcat, capitalisme, néolibéralisme, leurs racines avec le passage de l’état nomade à sédentaire. Il y a des exceptions, du matriarcat dans des sociétés en marge en Chine, plus ou moins sédentaires si je me souviens bien, mais en cherchant article sur leur mode de vie, me semble qu’il était question que le contact avec la ville, de la culture patriarcale qui les a influencé. Et puis il n’y a pas qu’une seule forme de matriarcat, ce qu’on peut interpréter comme le fait que c’est une aussi forme d’organisation culturelle. Bref, toujours est-il qu’il y aurait une grande influence avec la façon dont utilise et orchestre les « ressources », la façon dont fonctionne paradigme éco-politique et l’environnement, et je ne crois pas que la lutte contre certaines inégalités puisse aboutir par la lutte – éducation contre des stéréotypes sur le sexe, d’autant en inculquant d’autres stéréotypes. Alors certes, il n’y a pas de « plan de route tout fait » pour arriver à ce que ça évolue, peut y avoir plusieurs leviers sur lesquels agir, mais en attendant, peut être plus « sophistiqué » qu’un « moi Tarzan, vous Jane » sans aller jusqu’à faire des cours sur la question du genre, et je doute que ça résolve le problème des potentiels non exploités, des inégalités, l’handicap psychosocial auxquelles sont confrontées les femmes dans un certain nombre de carrières, ou si ptêtre un peu, restera le problème du néolibéralisme, je doute que ça serve la réalisation d’une culture, civilisation telle qu’aspire l’auteur de l’article évoqué / ceux qui font ce genre de réforme. Ptêtre que je me trompe, mais bon.

    Un peu de yin dans du yang,
    du yang dans du yin,
    du féminin dans du masculin,
    du masculin dans du féminin,
    ou un peu plus, ou beaucoup,
    mais yin est yin,
    yang et yang,
    féminin est féminin,
    masculin est masculin,
    en harmonie ou complémentaire,
    et vive les cieux sur terre.

  • avatar
    jacou

     » L’homme est une femme comme une autre et la femme un homme comme un autre nous disent tous les nouveaux apôtres. »

    Tout point de vue dépend de la focale de notre vision elle va de la micro à la macro .Pour comprendre ce qui se passe il est nécessaire de remonter à la source de la création .

     » LE SECRET DE LA POLARITE – LES DEUX PRINCIPES

    « On ne peut pas négliger le fait que toute culture et toute civilisation sont l’œuvre des deux mains : pour créer elles doivent travailler ensemble. La main droite et la main gauche s’accordent, s’harmonisent et se complètent, chacune n’étant qu’un des deux aspects de l’unité… À travers les deux mains, le principe masculin et le principe féminin projettent des courants de nature différente, et il faut qu’ils soient ensemble pour guérir, soutenir, sauver, réparer, illuminer.

    Les principes masculin et féminin, principes de la création
    « Du point de vue de la Science initiatique, le nombre 2 représente le 1 polarisé en positif et négatif, masculin et féminin, actif et passif. Dès qu’il y a manifestation, il y a partition, division. Dans le 1 il ne peut y avoir de création, car il ne peut y avoir d’échanges. Pour se manifester et se faire connaître, le 1 doit se diviser. L’unité est le privilège de Dieu Lui-même, son domaine exclusif. Pour créer, Dieu, le 1, a dû devenir 2. Il s’est donc « projeté » hors de Lui-même en se polarisant, et l’univers est né de l’existence de ces deux pôles. Le pôle positif exerce une attraction sur le pôle négatif, et inversement. C’est ce mécanisme d’action et de réaction qui déclenche et entretient le mouvement de la vie. L’arrêt de ce mouvement entraînerait la stagnation et la mort, le retour à l’état d’indifférenciation originelle.

    « Les premières lignes du livre de la Genèse révèlent que la création s’est opérée par séparations successives. Le premier jour de la création, Dieu sépara la lumière des ténèbres. Le deuxième jour, Il sépara les eaux d’en haut des eaux d’en bas. Le troisième jour, Il sépara les eaux de la terre ferme. Le 1 est une entité refermée sur elle-même. Pour sortir, cette entité doit devenir 2. Tout l’univers créé, toutes les manifestations de la vie et de la nature sont (donc) l’œuvre des deux principes masculin et féminin. Et ces deux principes sont un reflet, une répétition des deux principes divins créateurs : le Père céleste et la Mère divine. … On doit les comprendre comme deux pôles issus d’un principe unique, l’Absolu, le Non-Manifesté, que la Kabbale appelle Aïn Soph Aur, « lumière sans fin.

    S’il est dit que l’être humain a été créé à l’image de Dieu, c’est-à-dire à l’image de ces deux principes, chacun possède donc une partie masculine et une partie féminine. Selon qu’il est homme ou femme, l’une est visible et l’autre cachée, mais celle qu’on ne voit pas est quand même présente. Chaque femme est femme dans son corps physique, mais intérieurement elle possède le principe masculin. Et de même, chaque homme est homme dans son corps physique, mais il possède intérieurement le principe féminin.

    Apprendre à utiliser la loi de l’alternance
    « La vie est soumise à la loi de l’alternance, elle est fondée sur l’existence des contraires, c’est-à-dire sur le fait que tout est polarisé en actif et passif, émissif et réceptif, masculin et féminin. C’est cette opposition qui crée le mouvement. Cette idée est exprimée par le nombre 2 qui est le nombre de la polarisation. Le 2, c’est le 1 devenu positif et négatif. Dans le jeu de cartes du Tarot, le nombre 2 est représenté par la Papesse qui tient un livre ouvert sur les genoux. Celui qui sait déchiffrer cet arcane est capable de résoudre dans sa vie le problème du mal. Il comprend que le bien et le mal, l’amour et la haine, la lumière et les ténèbres, bien que contraires dans leurs manifestations, sont les deux aspects d’une même réalité. Il ne sert donc à rien de vouloir lutter contre le mal. Il faut seulement apprendre comment utiliser les forces du mal (les difficultés et les épreuves) pour les transformer en énergies constructives. Pour résoudre le problème du mal, il faut savoir l’utiliser, c’est-à-dire sortir de la dualité pour retourner dans l’unité. »

    « Notre corps physique est construit symétriquement de part et d’autre d’un axe central, la colonne vertébrale, et en ce sens on peut dire qu’il est régi par le nombre 2. Nous avons 2 yeux, 2 oreilles ; et le cerveau et le nez, bien qu’étant 1, sont en réalité 2, avec les 2 hémisphères et les 2 narines. Puis il y a les 2 poumons, les 2 reins, et plus bas encore pour l’homme les 2 testicules et pour la femme les 2 ovaires. Enfin, nous avons 2 bras et 2 jambes. Même si cette symétrie n’est pas absolue, physiquement elle existe. Mais psychiquement, la question se présente tout à fait différemment. L’étude du cerveau humain a révélé que les fonctions des deux hémisphères ne sont pas identiques : l’hémisphère gauche est le siège des facultés analytiques (la logique, le raisonnement) que l’on peut qualifier de masculines, et l’hémisphère droit est le siège des facultés de synthèse (l’intuition, la sensibilité) que l’on peut qualifier de féminines. Ainsi, ces deux hémisphères ont des activités complémentaires. On peut donc dire que notre corps physique est construit sur une symétrie, tandis que notre psychisme repose sur une polarisation masculine et féminine, positive et négative

    « La sagesse est reçue par l’être humain comme une lumière, une impulsion d’en haut qui l’incite à se diriger spontanément d’après les règles divines. L’intelligence, elle, est une synthèse de facultés mentales : la pénétration, le raisonnement, le jugement. Elle sait discerner partout comment agit la loi des causes et des conséquences, et surtout elle s’efforce de n’utiliser ses pouvoirs que pour le bien. Masculin et féminin, positif et négatif, émissif et réceptif : tout ce qui existe dans l’univers n’est que le résultat de la rencontre et de l’interaction de ces deux pôles qui ont su comment s’ajuster. Et c’est là le secret de la polarité : dans la vie physique comme dans la vie psychique, les deux pôles doivent trouver comment s’ajuster pour devenir créateurs. »…
    https://www.prosveta.ch/le-secret-de-la-polarit%C3%A9

    – En bref et en bloc
    Tout es bon pour la nature pour expérimenter la dualité sans perdre le sentiment d’unité au risque …de se perdre .


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