Contez et ne comptez pas ! 3


FavoriteLoadingAjouter aux favoris
Toute peine mérite salaire : le conte est bon, pour les brutes ou les truands.

Ça en dit long sur la peine, le mérite et l'air du temps.

Ça ne nous dit pas si cette peine vaut vraiment la peine ?

Si on ne perd pas plus qu'on y gagne...

Je me demande même si les attributs du bien, du beau et du vrai peuvent être rétribués

Combien ça coûte ?

Combien ça rapporte ?

Justement rien.

C'est gratuit ou hors de prix... car la valeur n'a pas de prix.

Toute peine mérite salaire, mais pas la joie, l'émotion, le sentiment, la passion.

C'est donné, un don du ciel dont on ne peut estimer le prix de départ, ni de revient.

Qu'est-ce qu'un éclair de génie, sinon l'irruption de la grâce dans votre vie ?

Ça ne se calcule pas... ça ne se négocie pas... ça se prie... prière !

La fleur des champs, tout comme le chant de l'oiseau... ça ne peut être vendu.

Mais la raison économique a toujours distingué entre beauté fortuite et beauté produite.

L'instantanée qui n'a rien coûté... et celle qui a valu à l'artiste ou à l'artisan tant et tant de temps...

Pour un croyant, c'est la distinction entre le travail de la force divine et la force du travail humain... différence entre la grâce et la masse... entre marée haute et marée basse.

Valeur d'usage... valeur d'échanges... autrement dit, pas de valeur... mais un prix.

Le prix de l'effort, le prix du confort, le prix du danger... tout ce qui est gratuit devient suspect... comme nos secondes sans valeur marchande.

À chacun selon son dû... toutes ces maximes qui forcent la rime me dépriment... vraiment !

Comme un coup de massue !

À chacun selon son dû... mais qui doit quoi et à qui, sinon à une funeste vision du devoir, à une sotte idée du pouvoir et à une conception étriquée du savoir.

Tout est liquide... rien de solide... que du sordide !

On paye pour se faire payer et on se fait payer pour payer et on s'endette et on s'entête sur un marché sans queue, ni tête.

Et à ce petit jeu, tout le monde s'y prête... parce que ce n'est pas un jeu... c'est très sérieux... la tristesse.

Ça nous donne de quoi vivre mais ça ne répond pas à la question : pourquoi vivre ?

Pour le savoir, encore faut-il y mettre le prix.

De longues études, de longues recherches... peut-être même une vie pour apprendre que ce genre de question n'a jamais reçu de réponse...

Pas d'acte gratuit... ni d'œuvre gratuite... aucune existence ne sera classée sans suite... à un moment ou à un autre: il va falloir passer à la caisse.

Qu'est-ce que vous attendez pour envoyer la monnaie... déboursez !

C'est Dieu qui va vous rembourser.

Et s'il ne le fait pas, le plaisir que je vous ai procuré l'a déjà fait.

C'est comme la vie, c'est gratuit pour ceux qui ont les moyens d'y mettre le prix !

Share Button


3 commentaires sur “Contez et ne comptez pas !

  • avatar
    Pascal

    Une perle sur la valeur, le prix, et cætera. Je vous souhaite de recevoir pléthore de dons, de finir par pouvoir vous y retrouver.

    Caisse pour la vie

    Sur un chemin, se retrouve face à une porte avec une petite boite sur le côté, portant une inscription « Chemin de vie » en grand , et en plus petit, en-dessous : « prix du passage : votre poids en or ».

    Le chemineur toque à la porte. Un phénix l’entrouvre et pointe le bout de son bec.

    Le phénix : « Oui ? Si vous voulez passer, mettez votre poids en or dans la boite ! »

    Le chemineur : « Je ne les ai pas là tout de suite sur moi, mais peut-être pouvons-nous nous arranger ? »

    Le phénix : « Ne cherchez pas à me corrompre ! Ou alors double poids en or ! Si vous n’avez pas les moyens d’y mettre le prix, vous pouvez retourner d’où vous venez ! »

    Le chemineur, après un instant de réflexion : « Ah ! Mais… J’ai les moyens d’y mettre le prix ! Tenez, regardez ! »

    Le chemineur sortit une plume de sa besace et une page qu’il plaça au-dessus du prix du passage, mettant à la place de « votre poids en or », « votre poids en âme ».

    Le chemineur : « Voyez ? J’ai changé le prix ! J’ai les moyens d’y mettre le prix ! Bon, c’était pour la forme, vous montrer, je ne compte pas vous payer mon poids en âme ! »

    Le phénix : « Huhu, petit truand ! C’est bien tenter, néanmoins… »

    En un claquement de serre, le phénix fit réapparaître la mention originale.

    Le chemineur : « Bon, alors euh… Peut-être accepterez-vous un équivalent que vous pourrez vendre pour en retirer au moins la même valeur ?

    Thorgal ? Astrysh ? »

    D’un tour de plume il fit apparaître ces deux êtres.

    Le chemineur : « Qui se dévoue ? Cela me fend le coeur d’en choisir un de vous deux à sacrifier, mais je crois que je n’ai pas trop le choix ! »

    Thorgal : « Il doit toujours y avoir de plan b,
    voire aussi un plan c, d, e à imaginer ! »

    Le chemineur : « Ben… euh… »

    Thorgal : « Dans un autre plan d’existence, avant moi, ou si tu préfères après mon premier moi, il y avait le caméléon ? Peut-être lui ? »

    Le chemineur : « Le souci, c’est qu’il est retourné à la noosphère, si l’on peut dire, je ne crois pas que je pourrais de nouveau ancrer de son essence ! Astrysh, même si tu es plus léger que Thorgal, tu vaux sûrement autant, si ce n’est plus, alors ? »

    Astrysh : « T’es vraiment pas chouss quand tu t’y mets ! Si tu fais ça, j’en connais une qui va te passer un savon que tu n’oublieras pas jusqu’à la fin de ta vie, voire même au-delà ! Et puis comme nous sommes liés à / de toi, si tu fais ça, ça ne serait pas te séparer d’un bout de ton âme ? »

    Le chemineur : « Bah, peut-être, peut-être pas. Le fruit de l’imagination peut avoir sa propre existence, du moment que cela peut être partagé ! Mais huhu, tu as sûrement raison pour le savon, alors… Thorgal ? »

    Thorgal : « Euh… Et le perroquet Corococo ne peut-il pas faire l’affaire ?
    Ou peut-être quelques uns de mes vers ? »

    Le chemineur : « Déjà que toi et moi nous pouvons forcer la rime,
    provoquer à d’autres de l’abîme
    et faire chuter ce que de nous l’on estime,
    alors le Corococo ? En dehors d’un amateur de pousse au crime,
    je ne crois pas qu’il puisse valoir plus que des plumes !
    Et puis il serait sûrement tel l’océan dont on ne pourrait saisir que de l’écume ! »

    Thorgal : « Tu ne veux pas me donner ma chance,
    de connaître un jour la grâce et ses clins de voyance ? »

    Le chemineur : « Je pourrais le faire pour nous deux, trois ! Bon, tu seras hors du temps, non présent, mais bon ! »

    Astrysh : « Peut-être qu’hypothéquer l’âme
    pourra nous permettre d’avoir le sésame ?! »
    C’est gratuit pour ceux qui en ont une, et sûrement hors de prix,
    mais rien n’empêche d’en fixer une pour la vie ? 
    Les humains n’utilisent-ils pas la formule de vendre son âme ?
    Ce qui sous-entend certainement que… »

    Le chemineur : « Peut-être… Mais même si il ne s’agit pas de la vendre, j’aimerais éviter de prendre le risque !

    Phénix ? Vous pourrez ptêtre avoir le poids en or avec Thorgal ? »

    Phénix : « Au fil de votre causerie, il est devenu de plus en plus impalpable, plus qu’une âme ! Vous ne pourrez sûrement pas franchir avec lui, et encore moins le troquer ! Et à propos d’âme, j’ai hésité à vous couper, d’ailleurs, parce que même si vous étiez du genre très lourd par les mots, l’âme n’a pas de poids ! Quoiqu’il y a des humains qui en auraient calculé une pendant une décorporation, mais ils n’ont pas pu trop répéter l’expérience, rien n’indique que c’est le poids de toute âme, et même, dans ce cas, cela ne pèse pas beaucoup ! »

    Le chemineur : « Thorgal ? Qu’est-ce que ? Mince… Désolé… »

    Thorgal : « Il devait sûrement en être ainsi,
    même si tu as en grande partie oublié,
    et peut-être parce que… fauté… échoué…
    mais pour vous, rien n’est terminé, je vous souhaite belle vie ! »

    Astrysh : « Oh… pas chouss… A dieu, messire l’elfe ! »

    Le chemineur : « Bon… Ben… N’empêche que je pense que Astrysh a raison, tout compte fait, je pourrais bien vous payer mon poids d’or via l’âme ? Même si l’âme n’a pas beaucoup de poids, il n’empêche que je pourrais sûrement en retirer de quoi payer dans la caisse pour la vie ? »

    Phénix : « Vous insistez !
    Payez en or, ou ailleurs allez ! »

    Le chemineur : « Bah, vous considérerez ptêtre que je joue sur les mots, mais l’âme est reliée à un corps, corps qui a du poids ! Je devrais sûrement maigrir, en attendant, vu comme ça, 1 kg de chair ne peut-il pas valoir plus de 1kg d’or là où nous sommes ? »

    Phénix : « Peut-être, peut-être pas,
    mais si ça devait être le cas,
    comment feriez-vous pour la vie,
    si de votre vie a été le prix ?
    Vous seriez bloqué avec moi,
    ici et non là-bas ! »

    Le chemineur : « Peut-être une hypothèque ? »

    Astrysh : « Msieur le grand Phénix, il y a une petite bestiole sur de vos plumes ! »

    Phénix : « Où ça ? Cela doit être hors d’atteinte,
    Ou n’est-ce qu’une feinte ? »

    Astrysh : « Baissez-vous et tournez-vous, je vais vous l’enlever ! Et croyez bien que j’ai compris que même si nous devions essayer de déjouer votre vigilance, vous avez tout pouvoir pour nous ramener illico ici ! Alors… »

    Après un instant d’hésitation, le phénix se baissa et se tourna, et… Astrysh prit une plume qu’il tendit à toute vitesse au chemineur.

    Astrysh : « Vite ! Écris le prix que tu peux mettre, ou même ajoute une mention gratuit pour toi, nous deux, si tu veux, sans changer le reste ! Fais comme tu le sens dans l’instant ! »

    Ainsi fit le chemineur.

    Phénix : « Que… Vous êtes truands et brutes à vos heures ?
    Pfff… Qu’est-ce qui vous est passé par la tête ?
    Quelle que soit la plume, il me suffit d’une hachette,
    Vous êtes bien trop rêveur ! »

    Le chemineur : « J’ai un doute sur ce que Astrysh avait en tête, mais je crois avoir compris l’idée. Si il ne s’est pas trompé, il est bien possible que même si vous pouvez découper ce que j’ai écrit, tenter de l’effacer, d’écrire dessus avec une autre page, cela renaîtra toujours de ses cendres ! Je veux dire, ce que j’ai mis restera valable, se réécrira ! Et si non, avec cette plume, je pourrais l’y remettre à distance, par delà les dimensions, dès que vous tenteriez d’effacer et de me faire revenir derrière cette porte pour marché non tenu, et donc rester à ma place dans l’instant de vie où je serai, hors de votre contrôle immédiat. Ceci dit, j’ai un doute, écriture de phénix contre écriture de phénix, ça donne quoi ? »

    Phénix : « Ah ah ! Mince… Zut, bien imaginé,
    Petit-grand homme, comment vous est venu l’idée ? »

    Astrysh : « J’ai prié pour trouver une solution, et ça m’est venu en l’instant, comme par magie ! »

    Phénix : « Bon, et donc, vous, chemineur, vous me devez un mot magique ? C’est quoi ? »

    Le chemineur : « Je vais vous le dire au creux de l’oreille ! »

    Phénix, après que lui mot lui fut exprimé : « Ah ! Vous auriez pu le dire plus tôt ! Mais bon, d’accord, allez-y ! Bonne vie ! »

  • avatar
    Tony

    De toute façon ils ne savent pas compter ou ne connaisses pas réellement les dossiers , tenez Mr Geofrroy roux de Bézieux , le tout nouveau pédigrè du médef , a peine arriver déjà qu il se fait attraper , et ouai ils on d autre effet a faire valoir sur projet piranhacial , la communauté ultra riche du commerce , il ya les peuples et ceux qui s engraisses et qui ce graisse la pâte , il parer qu il ya une classe entre eux , pourtant ya aucune classe a faire des crasses a ceux qui s essayent a la vie ou qui survives , mais c est plus fort qu eux , on leur a apprit , d une éducation très conditionné et qui a c est conditions , celui de conserver avant tout , l avantage d avoir découvert en art gens et de pouvoir manger sur le dos d une société de plus en plus conformiste
    toute l Europe est dans ce conformisme et ils ce battes comme au G20 pour préserver ce lien entre eux , a celui qui bouffera l autre …. et rien d autre et surtout il n ya plus rien derrière , tous en devant du néant , on ne peut faire autrement , ils se persuades et tentes de persuadé
    mais vaine sont leur prière néoconformisme il existe d autre prismes

    UNE EUROPE ALTERNATIVE « ET MAINTENANT LE PEUPLE »

    https://www.youtube.com/watch?v=rTxgbaZWAEM&feature=share

    Insuffisance intellectuel et sur l essenciel des goûts de trop peu , le toujours plus , le neutre ne pouvant équilibré tout les moins que rien de plus en plus nombreux , la France est en avance , de nouveau milliardaire sont arriver sur le marcher , ne vous méprenez pas , tout est leur est tomber , donner , dans des becs déjà crochus , d une volonté , délibéré , de crever l Egalité et la Fraternité , on a aujourd huit un gouvernement qui s attaque aux enfants de refugiers et ceux des nomades rooms , ne pouvant rappelez leur propre tares , c est tarés vont loin , aussi loin que la blonde leur est expliquer sur papier et pourtant ils continue de vouloir nous faire croire qu ils sont différent , colonisateur a leur heurts , pilleurs ,mettant des frontière aux leurres , Histoire de ne pas avoir leur cons quettes , même des esprits sont contaminés , persuader que cela est tomber des cieux et non pas d envieux …..
    L idéologie des uns contre les autres , dans sa concurence acharné , a charniers, néoconservateur et serviteur d un capital de troues de balles , versez dans toutes les régions du globe , colonisateurs , des terrains en des denrées jusqu aux teutés , esclavagisez est leur intérêt premier , car esclaves ils sont de leur propre enclaves

    L’Autriche passe à la journée de travail de douze heures

    https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/lautriche-passe-la-journee-de-travail-de-douze-heures

    L’ exemple allemand , wonder bar , est le même que celui des Usa etc.. on nous trumpera pas , le sens ne change pas l essenciel est accaparés et encore moins Partager , sur une planète qui pourtant donne le vent , l eau le soleil etc… gratuitement pour que nos environnement produise la lys ainsi qu on s en nourrices , la base est gratuite et quelques uns on comprit qu il pouvez dominer pour s accaparé parsque les crient
    prêt a pillé a faire pillé a volé , les gens déboussoler parfois font de même , ce bagarrant entre eux pour 2 franc six sous , le pire c est quand en famille , terrible sa , comment les colonisateurs on fabriquer des leurs en peurs , a en pleurer
    on nous les vendq révolutionnaireq et progressistes , c est quoi le progrés si ce n est de permettre a tout humain la dignité de vivre ces instant sur terre pour être heureux et non asservie et servile , la révolution c est abolir , pas démolir ce qui le permettrait , bon les dinosaures on mit un frein aux vénalités dominante , cet ogre voulant tout sans rien pour ceux qui on beaucoup parsqu il existerez des bons a rien

    Migrants : le Conseil constitutionnel abolit le «délit de solidarité»

    « Ce sera un jour marqué d’une pierre blanche pour tous les militants pro-immigration. Cédric Herrou, cet agriculteur qui est devenu le porte-drapeau des migrants dans le sud de la France, à la frontière entre l’Italie et la France, vient de remporter une victoire sans précédent. Sa question prioritaire de constitutionnalité portée par Maître Patrice Spinosi et Henri Leclerc a fait mouche. Les Sages du Conseil constitutionnel ont reconnu la fraternité comme principe constitutionnel, au nom de l’article 2 de la déclaration des droits de l’homme et en référence au préambule de la constitution et de son article 72-3. «Il découle de ce principe la liberté d’aider autrui, dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national», affirme le Conseil constitutionnel qui, par voie de conséquence, censure les mots «séjour irrégulier». »

    le dominant ce croyant très fort , ces majestés ce sentant poussez des ailes jusqu aux planète , alors qu ils reste dans la faiblesse de ne pas comprendre que tout effort est dans la détresse d’ imbibé la puissance pour la partager , la donner a ceux qui n on pas l essor de sortir et de dépassez tout obstacle pour leur propre oracle
    ou comment la mode des dépêches dans le grand tout nous ferez servant »es » zélés maître a dessein pour le grand destin de l humanité comme seul issue

    https://www.youtube.com/watch?v=XjK13ZO71ds

    les faits sont a l envers …….
    dans cette grande sphère ou les bulles et c est balles rebondisses de paroisses en parois qui parfois dans de mouvement étroit lent des passant en savons , il existe tout artiste aux gens , du trompettistes par foi enterre jusqua la foi des voiles qui s envoles , chaqu un bulle dans bulle et dans sont monde construit celui des autres , l essor est aussi dans le vice versa ,dans l issue de la vie et sa renommé

    https://www.youtube.com/watch?v=gWRzopyZBSA

    entre gloire et beauté , dans l amour ont as toujours fait les parts belle
    salutation fraternel

  • avatar
    jacou

     » À chacun selon son dû… mais qui doit quoi et à qui, sinon à une funeste vision du devoir, à une sotte idée du pouvoir et à une conception étriquée du savoir. »
    – Magnifique constat !
     » Pour un croyant, c’est la distinction entre le travail de la force divine et la force du travail humain… différence entre la grâce et la masse… entre marée haute et marée basse.
    – Mais, Là est la faille car en réalité il n’y a pas de distinction et, c’est cette illusion ancrée dans le dur des croyances qui est la cause des difficultés à manifester concrètement les saines aspirations d’une vie humaine « plénifiée » dans tous ses aspects; comme le dit celui qui fut et reste dans notre mémoire comme la référence en des pouvoirs magique de sa baguette , l’Enchanteur Merlin, connu aujourd’hui sous son nom d’être ayant pleinement réalisé sa réalité d’être humain/divin , Saint Germain :

     » Il ne s’agit plus de rêver la spiritualité. Il ne s’agit plus de rêver de chimères lumineuses. Il s’agit maintenant de s’installer dans la présence avec une intensité multipliée par mille peut-être.
    Mettre toute l’attention sur le souffle qui traverse le corps verticalement maintenant. Mettre toute l’attention sur ramener le souffle dans sa nature propre. Le souffle est l’expression, le flot de l’énergie divine, cosmique. Qualifier le souffle de son intention la plus profonde, être le cœur de ce que Je Suis.
    Il ne s’agit pas d’une recette magique que Merlin l’Enchanteur aurait pu vous donner du bout de sa baguette. Vous êtes les magiciens de votre propre magie. Vous avez la baguette. La baguette, souvenez-vous, est l’union de l’amour, de l’intention, de l’attention. Intensifier l’amour en intensifiant la présence. Intensifier l’attention sur cette base de l’amour. Sur cette base de l’attention offerte à l’amour, affirmer l’intention, non mentalement. Inscrivez-la dans la structure de vos cellules. »

    Et:
    « Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 16-6-17
    – Ne plus honorer la croyance que tout doit être compliqué et qu’il faut se hâter.

    Comprenez-le, nous le redisons encore et toujours, retrouver l’art de l’incarnation et retrouver l’art de la simplicité.

    Comprenez-le, même s’il est vrai que l’être, chaque être, est créateur de sa réalité jusque dans les moindres détails, il est vrai simultanément, de la rigidité est née une apparence d’égrégore, une sorte d’énergie collective à l’image du collectif et s’est forgé un cercle de soi-disant causes et soi-disant effets – et on ne sait plus où est la cause et où est l’effet – un égrégore qui semble être une volonté de maintenir l’humanité dans des croyances que compliquée, dure, laborieuse, éreintante même, est l’incarnation où tout n’est que limites. Et beaucoup de systèmes de croyances, beaucoup même de systèmes qui soi-disant aident l’humanité, ne sont en fait que les voix de cet égrégore.

    Nous le redisons, l’art de l’incarnation est l’art de la simplicité. L’art de l’incarnation implique le rythme juste et le choix délibéré de ne plus honorer la croyance que tout doit être compliqué et qu’il faut se hâter. Se hâter est le rythme erroné. Ecouter la voix de la terre, honorer la voix de la terre, écouter le rythme de la terre.

    Il est vrai, la création implique un sens du rythme ou un sens du temps. L’infini se reflète à travers ce sens du temps. L’éternel se reflète à travers ce sens du temps. Ce reflet de l’éternel se reflète dans le rythme posé où dans chaque moment de maintenant, dans chaque pas, dans chaque courbe de la création, est honoré l’éternel et honorée la simplicité d’être loin des complexités.

    Nous parlons là du plus concret. Les croyances font croire que tout est compliqué, qu’il faut se hâter et qu’il y a danger. La clarté ramène à la simplicité, au rythme posé, à cette plénitude qui sait que seul au cœur de maintenant est le transparent miroir d’ananda (félicité).

    Nous aimons concrètement vous accompagner pleinement à retrouver cet art de l’incarnation, de la simplicité. L’expression de la grandeur de la simplicité est l’évidence que tout est possible…


Pour participer, vous devez vous connecter, au préalable vous enregistrer puis vous abonner si vous n'avez pas de compte. Les explications sont données sur la page de présentation que nous vous invitons à consulter. Au plaisir !

CONNEXION        S'ABONNER