Pour les présents et pour les abonnés absents 12


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La Palestine dans les yeux de ma gamine...

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12 commentaires sur “Pour les présents et pour les abonnés absents

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    Pascal

    Très joli regard sur une scène, tranche de film / de vie, réflexion. J’avais aussi beaucoup aimé cette scène.

    Bon courage pour l’étape d’écriture des pages, du scénario, de l’histoire !

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    jacou

     » je suis et je ne suis que poussière  »

    Nous devenons ce à quoi nous nous identifions :

    « La Vie des Maîtres », de Baird T. Spalding
    Extrait du Chapitre perdu (chapitre présent dans l’édition américaine et omis dans l’édition française)

     » Après que nous nous soyons confortablement assis, Jésus a poursuivi la conversation.
    « Quand nous nous tenons unis avec la somme de toute intelligence, et nous identifions comme partie réelle de cette intelligence, et savons d’une manière certaine que c’est le grand principe, Dieu, nous nous trouvons bientôt conscients du fait que toute l’intelligence de la totalité de l’univers cosmique travaille avec nous.

    Nous nous rendons compte également rapidement que l’intelligence de tout grand génie, aussi bien que la petite mentalité de la cellule du corps, travaille avec nous en harmonie et entente parfaites. Nous sommes franchement alliés avec le grand esprit cosmique intelligent. En effet, nous sommes ce grand esprit ; nous sommes la conscience de l’univers. A l’instant où nous sentons cette chose, rien peut nous garder de la divinité. De cette conscience universelle nous pouvons tirer toute la connaissance ; nous savons que nous pouvons tout savoir , sans étudier et sans processus de raisonnement, n’allant pas d’une leçon à l’autre ni d’un point à l’autre.

    Les leçons sont nécessaires afin de nous amener seulement à l’attitude dans laquelle nous pouvons faire un pas en avant dans cette pensée. Alors nous devenons complets et incluons toute pensée. Il y a un courant complet de pensée de motivation qui est irrésistible et nous savons que rien ne peut nous détourner de l’accomplissement véritable. Nous sommes avec le tout ; ainsi nous agissons irrésistiblement avec le tout. Il est impossible que n’importe quelle condition empêche notre accomplissement. La goutte d’eau est seulement faible quand elle est enlevée de l’océan ; replacez là et elle est aussi puissante que tout l’océan. Il n’importe pas si nous aimons ou si nous croyons à cette idée. C’est la loi intelligente et nous sommes cette grande chose.

    La somme de toute Vérité est le grand principe, Dieu. La Totalité de l’éternité à l’éternité, que nous pensions que c’est une grande vérité ou une petite vérité. Chaque mot vrai, pensé ou parlé est une partie de La Grande Vérité, Le Grand Tout, La Vérité Universelle, et nous sommes cette grande chose. Quand nous réalisons cette unité et nous nous tenons absolument avec la Vérité, nous avons la totalité du soutien de la Vérité et notre irrésistibilité est augmentée. C’est la force de l’océan de retour à la vague qui donne à la vague sa puissance ; ceci est Dieu-force dont l’homme fait partie. La somme de tout l’amour est le grand principe, Dieu. C’est la somme de chaque affection, de chaque émotion ardente, de chaque pensée affectueuse, de regard, de mot, ou d’acte. Chaque amour attiré, grand ou petit, sublime ou faible, fait le Un infini d’amour agissant et rien n’est trop grand pour nous. »

    Pendant que nous aimons généreusement nous avons l’océan complet de l’amour cosmique avec nous. Ce qui est le moins calculé est le plus grand et s’étend à la perfection absolue ; ainsi l’univers entier de l’amour est consciemment avec nous. Il n’y a pas de plus grande puissance sur terre ou dans le ciel que l’amour pur. La terre devient ciel ; le ciel est la maison vraie de l’humanité. En conclusion, la somme de chaque condition, de chaque forme, de chaque être est le Un Principe Cosmique Infini, Dieu, que ce soient des individus, des mondes, des planètes, des étoiles, des atomes, des électrons, ou les particules les plus minuscules. Tous font ensemble le Un entier infini, dont le corps est l’univers, l’esprit : l’intelligence cosmique ; l’âme: l’amour cosmique. Tissés ensemble en un tout, leurs corps, esprits et âmes sont liés avec la force cohésive de l’amour ; pourtant chacun fonctionne dans l’identité individuelle éternelle, se mouvant librement dans son orbite et octave individuelle d’harmonie, attiré, dessiné, et lié par l’amour de cet univers d’harmonie. »
    http://www.lulumineuse.com/pages/la-vie-des-maitres-de-baird-spalding.html

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    Revolta

    Jacou, Bonjour Jacou

    Un livre peut-être vous enchanterait : « Qu’est-ce qui fait sourire les animaux.

    J’en entends parler sur ma radio préférée, parce que son auteur a déclaré, qu’après des années d’études sur site sur plusieurs continents, il ne peut qu’arriver à cette Conclusion que : LA VIE N’EST QU’UNE » !

    Voilà qui m’enchante puisque je l’ai déjà exprimé exactement dans ces termes ici-même, « la vie n’est qu’une », et qu’il n’y a pas deux manières d’être vivant. Je jubile, et cette fois-ci ce n’est pas mon ego qui parle, mais la joie de voir avancer enfin cette reconnaissance du monde animal comme autre-chose qu’un steak-frite.

    Ainsi parait-il que certains animaux ont des rites de deuil, et tant d’émotions et de sentiments semblables aux nôtres, que l’homme qui n’aime que lui-mêm pourrait bien commencer à les aimer ne serait-ce que par mimétisme, et arrêter de les faire tant souffrir… C’est une victoire pour l’avenir

    Ce professeur d’université américaine a un master d’écologie, sa parole portera car il est crédible. Oui, la vie n’est qu’une, quel joie de l’entendre enfin es-qualité

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    jacou

    Bonjour Revolta

    A mon sens, le sujet dont parle le livre est la manifestation des prémices dont je parle très souvent : l’ouverture des consciences et de ce qui s’ensuit inéluctablement le sentiment d’unité avec tout ce qui existe . Il est intéressant de noter que cela passe par une « validation » scientifique visa nécessaire à une civilisation ultra-matérialiste .
    Qu’elles que soient les moyens adoptés, la nature, la vie, l’impulsion irrépressible de l’évolution arrivera à son intention : de plus en plus de conscience et d’amour ou vice versa .

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    Revolta

    Vous êtes optimiste, Jacou, j’ai l’impression que cet amour pour l’instant les hommes le trempent dans la haine. Mais vous avez raison, si un scientifique dit une chose, on le croit. Si vous ou moi le pressentons, nous passons pour fou. L’important, c’est que ça advienne.

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    Revolta

    Jacou, à l’instant ça commence sur la 5 : efets de la méditation sur le cerveau et las anté

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    jacou

    Revolta

    Je ne suis pas un optimiste béat, ma conviction d’un à-venir très très différent est basée sur un faisceau de multiples approches des plus matérielles aux plus subtiles . Cet étrange et redoutable moment dans lequel nous vivons était prévu depuis longtemps si tant est que nous nous référons à des durées alors que ce dont-il s’agit sont des intensités d’énergie et des « ouvertures » de conscience que les pratiques de la méditation peuvent générer; ce moment si « sombre  » est comparable à cet instant de la nuit qui devient plus noire avant le début de l’aube . De toutes façons le dilemme est simple ou l’humanité disparaît , ou elle fait un SAUT évolutif pour ne pas continuer les errements dans lesquels elle s’est embourbée .

     » Sérieuses » consignes de vie : ( Emmanuel Moulin )

    « Pour ce qui me concerne, j’essaye dans ma vie quotidienne d’intégrer ces deux qualités : zorba et le bouddha. Je reviens juste d’un week-end de méditation à la campagne où justement j’ai pu aller à l’intérieur. Et, c’est vrai que cela fait vraiment du bien…

    Mais, je sais que ces deux côtés (zorba et bouddha) sont essentiels à ma vie. Et je me rappellerai toujours ce qu’un jour Osho avait dit dans son ashram « si vous ne réussissez pas à être un zorba et un bouddha en même temps, alors choisissez toujours le zorba ». Cela m’avait beaucoup marqué lorsque j’avais entendu cela la première fois…j’avais trouvé cette parole surprenante venant d’un maître spirituel…mais j’ai ensuite compris qu’il valait mieux être un « bon vivant » sans trop de spiritualité qu’un être spirituel sérieux, névrotique qui est contre la vie.

    Je laisse les derniers mots à Osho : « Soyez simplement en silence et vous commencerez à rire de tout votre être. Les arbres rient, les oiseaux rient, seul l’Homme est triste. Laissez donc votre être se remplir de rire. Vivez la vie en chantant, entrez dans la danse universelle. La joie de vivre est la plus grande révolution, la plus grande révolte et transformation que vous pouvez faire. Commencez à rire de vos soit disant chefs religieux, de tous ces hypocrites. Et riez aussi de vos politiciens qui exploitent le monde depuis des milliers d’années. Ne faîtes pas attention à tous ces gangs de criminels et nous pourrons alors entrer dans une ère nouvelle où tout le monde sera joyeux, aimant et plein de rire. Prenez seulement votre guitare avec vous… »

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    jacou

    – Ce qu’est le vrai enseignement

    « L’ignorant n’est pas celui qui manque d’érudition, mais celui qui ne se connaît pas lui-même et l’érudit est un sot lorsqu’il cherche l’entendement dans des livres, dans des connaissances, auprès d’autorités. L’entendement ne vient qu’à celui qui se connaît lui-même, c’est-à-dire qui a la perception de la totalité de son propre processus psychologique. Ainsi l’instruction, dans le vrai sens de ce mot, est la compréhension de soi, car c’est en chacun de nous que l’existence entière est ramassée.

    Ce que, de nos jours, on appelle instruction est une accumulation de faits, un savoir livresque qui est à la portée de toute personne sachant lire. Une telle façon de s’instruire offre une forme subtile d’évasion, et, comme toutes les fuites hors de nous-mêmes, crée inévitablement un surcroît de misères. Nos conflits et notre état de confusion résultent des rapports faux que nous entretenons avec les gens, les choses, les idées, et tant que nous ne comprenons pas et ne modifions pas ces rapports, le fait d’apprendre, de recueillir des données, d’acquérir différentes sortes d’habiletés, ne peut que nous enfoncer davantage dans le chaos et la destruction.

    Dans nos sociétés, telles qu’elles sont organisées, nous envoyons nos enfants à l’école pour qu’ils apprennent un art ou une science qui leur permettront un jour de gagner leur vie. Nous voulons faire de notre enfant d’abord et surtout un spécialiste et espérons ainsi lui donner une situation économique sûre. Mais est-ce que l’enseignement d’une technique nous rend capables de nous comprendre nous-mêmes?

    Bien qu’il soit évidemment nécessaire de savoir lire et écrire, de posséder un métier et de pouvoir exercer une quelconque profession, est-ce que cette sorte de savoir engendre en nous la capacité de comprendre la vie? Bien sûr que non. Donc si la technique est notre seul but, nous nions manifestement l’essentiel de la vie. La vie est douleur, joie, beauté, laideur, amour, et lorsque nous la percevons comme un tout, cette compréhension, à chaque niveau, crée sa propre technique. Mais le contraire n’est pas vrai: un savoir-faire ne peut jamais engendrer une compréhension créatrice. »….

    http://arcturius.org/ce-quest-le-vrai-enseignement/

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    Revolta

    Photo : échange Zuma le corrompu à gauche contre Maléma l’assassin à droite : bonne route sous l’arc en ciel !Voilà où en est votre merveilleuse Afrique du Sud « Arc en ciel » dont je vous ai déjà dit qu’elle était l’arc en enfer hypocrite de la gauchiasse médiatique et sa désinformation multiculturaliste, déniant toute réalité qui ne va pas dans le sens du politiquement correct.

    Au bord de la guerre civile, voilà où en est ce pays multiculturel, entre toutes les ethnies, car la réforme agraire prévue touche aussi les terres des tribus des anciens « rois-nègres-présidents ». Quand vous aurez compris qu’on ne force pas des crocodiles à vivre dans le même marigot, sage proverbe africain, vous aurez peut-être décillé vos yeux embués d’un humanisme écoeurant à contre sens et contre réalité, totalement mortifère parce qu’il veut
    changer la nature de l’homme, vision totalement fasciste de ces esprits fumeux… République qui repose sr l’assassinat d’un enfant et de ses deux parents, totalement illégitime, et qui maintenant vend son butin à ces idées multinationalisto-culturelo-facho-traitro-folle ! Vive votre copain Julius Malema qui remet au gout du jour son « Kill the Boer Kill white babies ». Votre charmant frère en pensée pour la libération des peuples : mon cul !!! un assassin vengeur, un complexé haineux, comme tous ceux qui ont saccagé le tombeau de nos rois à Saint-Denis et exécuté 500 000vendées plus les autres.

    « En plus de cela, depuis 6 mois, les désordres parmi les étudiants ne faiblissent pas. Le pic de ces affrontements a eu lieu en février, lorsque des étudiants noirs ont mis le feu au bâtiment de l’Université du Nord-Ouest à Mafeking, exigeant la fin de l’enseignement en langue afrikaans. À Mafeking l’enseignement est polyglotte, mais l’anglais est très moyennement connu, d’où l’idée de traduire l’enseignement en langue tswana et zoulou. Il est vrai qu’enseigner par exemple les sciences physiques ou la littérature anglaise dans ces deux langues serait difficilement possible, mais cela permettrait de fait d’exclure immédiatement les étudiants blancs – Boers (ou Afrikaners) du système éducatif. En plus de cela, les « rebelles pour la justice » ont également détruit la célèbre galerie des œuvres d’art et des monuments du « temps de l’apartheid », situé sur le même campus.

    Des actes similaires sont devenus monnaie courante : un peu partout, les étudiants noirs détruisent et vandalisent les monuments des personnages historiques fondateurs ou anciens curateurs d’universités, à commencer par l’imposante statue de Cecil Rhodes située à l’Université du Cap. Pendant plusieurs jours un autre monument, la statue de Jan Marais, a été aspergé de peinture rouge à l’Université de Stellenbosch. Jan Marais fut longtemps le mécène de cette université ainsi qu’un politicien renommé qui a commencé en tant que simple résistant pendant la guerre anglo-boers [1], et qui à la fin de sa vie a demandé au Premier ministre britannique de l’époque, Tony Blair, de s’excuser pour les atrocités commises par les anglais au cours de ces guerres. À mesure que les étudiants noirs aspergeaient sa statue de peinture rouge, une autre étudiante Boer l’effaçait méthodiquement. L’incident dégénéra en carnage au sein du campus, et la fille blanche Boer fut littéralement traquée par les militants de « la lutte pour les droits civils ».

    Loin de s’apaiser, la situation empire constamment. Les professeurs d’universités qui dispensaient des cours en langue afrikaans sont expulsés, et la provocation de conflits avec les étudiants Boers est encouragée. Le paroxisme a été atteint au cours d’un match de rugby (sport prédominant en Afrique du Sud) sur le campus de l’Université de l’État libre à Bloemfontein, où la bagarre entre les Noirs et les Blancs a débordé hors de tout contrôle. Dans la foulée, le gouvernement a été contraint de fermer temporairement les trois plus grandes universités du pays pour éviter le pire.

    C’est donc dans ce climat que le président Zuma a choisi de faire passer la loi sur la confiscation des terres « blanches » et ceci avec l’aide d’un parlement sous contrôle de l’ANC. Au sens strict du terme, il ne s’agit pas véritablement d’une nouvelle loi mais d’avantage d’une prorogation appliquée à une loi déjà existante : « Loi sur la restitution des droits sur la terre », adopté dans le courant des années 90 et qui limitait le dépôt des demandes jusqu’à 1998. Le sujet a disparu de l’actualité pendant 18 ans, mais le dernier amendement étend cette période jusqu’à l’été 2019. Dans les faits, un héritier formel devra se présenter devant le juge et prouver de façon convaincante que ses ancêtres possédaient des terres avant que de méchants Blancs n’arrivent pour tout confisquer. Toutefois le demandeur peut refuser le droit de possession de la terre et se contenter d’une compensation financière que les agriculteurs blancs seront tenus de lui verser.

    Jusqu’à 1998, près de 80 000 demandes de restitution avaient été déposées et la plupart d’entre elles exigeaient justement une compensation financière et non la propriété foncière. Aujourd’hui on prévoit cinq fois plus de procédures, mais la demande la plus explosive et qui risque de mettre le pays sens dessus-dessous est celle de l’extravagant roi des Zoulous, Goodwill Zvelitini. Sa demande porte non seulement sur la province historique du Kwazulu-Natal, mais également ses alentours – le Cap oriental, le Karoo, l’État libre d’Orange et le Mpumalanga (dont la capitale Mbombela, anciennement Nelsprite). Le roi est prêt à se montrer magnanime et à ne pas expulser les fermiers de leurs terres, à la condition bien sûr que les agriculteurs s’acquittent d’une juste compensation. « Là où la restitution n’est pas possible, il convient de rechercher une alternative sous forme de compensations financières », déclare à ce propos son avocat Jerôme Ngvenia.

    En plus de cela, depuis 6 mois, les désordres parmi les étudiants ne faiblissent pas. Le pic de ces affrontements a eu lieu en février, lorsque des étudiants noirs ont mis le feu au bâtiment de l’Université du Nord-Ouest à Mafeking, exigeant la fin de l’enseignement en langue afrikaans. À Mafeking l’enseignement est polyglotte, mais l’anglais est très moyennement connu, d’où l’idée de traduire l’enseignement en langue tswana et zoulou. Il est vrai qu’enseigner par exemple les sciences physiques ou la littérature anglaise dans ces deux langues serait difficilement possible, mais cela permettrait de fait d’exclure immédiatement les étudiants blancs – Boers (ou Afrikaners) du système éducatif. En plus de cela, les « rebelles pour la justice » ont également détruit la célèbre galerie des œuvres d’art et des monuments du « temps de l’apartheid », situé sur le même campus.

    Des actes similaires sont devenus monnaie courante : un peu partout, les étudiants noirs détruisent et vandalisent les monuments des personnages historiques fondateurs ou anciens curateurs d’universités, à commencer par l’imposante statue de Cecil Rhodes située à l’Université du Cap. Pendant plusieurs jours un autre monument, la statue de Jan Marais, a été aspergé de peinture rouge à l’Université de Stellenbosch. Jan Marais fut longtemps le mécène de cette université ainsi qu’un politicien renommé qui a commencé en tant que simple résistant pendant la guerre anglo-boers [1], et qui à la fin de sa vie a demandé au Premier ministre britannique de l’époque, Tony Blair, de s’excuser pour les atrocités commises par les anglais au cours de ces guerres. À mesure que les étudiants noirs aspergeaient sa statue de peinture rouge, une autre étudiante Boer l’effaçait méthodiquement. L’incident dégénéra en carnage au sein du campus, et la fille blanche Boer fut littéralement traquée par les militants de « la lutte pour les droits civils ».

    Loin de s’apaiser, la situation empire constamment. Les professeurs d’universités qui dispensaient des cours en langue afrikaans sont expulsés, et la provocation de conflits avec les étudiants Boers est encouragée. Le paroxisme a été atteint au cours d’un match de rugby (sport prédominant en Afrique du Sud) sur le campus de l’Université de l’État libre à Bloemfontein, où la bagarre entre les Noirs et les Blancs a débordé hors de tout contrôle. Dans la foulée, le gouvernement a été contraint de fermer temporairement les trois plus grandes universités du pays pour éviter le pire.

    C’est donc dans ce climat que le président Zuma a choisi de faire passer la loi sur la confiscation des terres « blanches » et ceci avec l’aide d’un parlement sous contrôle de l’ANC. Au sens strict du terme, il ne s’agit pas véritablement d’une nouvelle loi mais d’avantage d’une prorogation appliquée à une loi déjà existante : « Loi sur la restitution des droits sur la terre », adopté dans le courant des années 90 et qui limitait le dépôt des demandes jusqu’à 1998. Le sujet a disparu de l’actualité pendant 18 ans, mais le dernier amendement étend cette période jusqu’à l’été 2019. Dans les faits, un héritier formel devra se présenter devant le juge et prouver de façon convaincante que ses ancêtres possédaient des terres avant que de méchants Blancs n’arrivent pour tout confisquer. Toutefois le demandeur peut refuser le droit de possession de la terre et se contenter d’une compensation financière que les agriculteurs blancs seront tenus de lui verser.

    Jusqu’à 1998, près de 80 000 demandes de restitution avaient été déposées et la plupart d’entre elles exigeaient justement une compensation financière et non la propriété foncière. Aujourd’hui on prévoit cinq fois plus de procédures, mais la demande la plus explosive et qui risque de mettre le pays sens dessus-dessous est celle de l’extravagant roi des Zoulous, Goodwill Zvelitini. Sa demande porte non seulement sur la province historique du Kwazulu-Natal, mais également ses alentours – le Cap oriental, le Karoo, l’État libre d’Orange et le Mpumalanga (dont la capitale Mbombela, anciennement Nelsprite). Le roi est prêt à se montrer magnanime et à ne pas expulser les fermiers de leurs terres, à la condition bien sûr que les agriculteurs s’acquittent d’une juste compensation. « Là où la restitution n’est pas possible, il convient de rechercher une alternative sous forme de compensations financières », déclare à ce propos son avocat Jerôme Ngvenia.
    (site égalité et réconciliation)

    « …L’agriculture est restée jusqu’ici largement aux mains des Blancs, qui détiennent encore 73% des terres contre 85% à la fin de l’apartheid. Souvent, la redistribution se solde par un échec. Les nouveaux propriétaires sont contraints de jeter l’éponge, incapables d’assurer la rentabilité de leur exploitation par manque de formation, de moyens ou d’accès aux marchés.

    Mais malgré cette réalité, depuis plusieurs années se développe un discours idéologique foncièrement raciste à l’encontre des Blancs.

    Depuis plusieurs années, M. Malema exhorte régulièrement ses troupes à « s’emparer des terres ». Ces propos lui ont valu autant de poursuites devant les tribunaux pour « incitation à l’effraction » sans condamnation toutefois.

    Son texte a obtenu mardi le soutien du Congrès national africain (ANC) au pouvoir, qui détient la majorité absolue au Parlement et soutient vouloir « panser les plaies du passé et à accélérer la redistribution de la terre aux Sud-Africains noirs ».

    Au Zimbabwe voisin, l’ex-président Robert Mugabe avait lui aussi mené une réforme agraire fondée sur l’expropriation brutale des fermiers blancs dans les années 2000. Elle a plongé le pays dans une crise économique dont il ne s’est toujours pas relevé… »
    (site Zinfo374)

    « L’Afrique du Sud peut-elle sombrer demain dans la guerre civile ? Le risque est élevé, car le vote de la loi sur la redistribution des terres sans aucune compensation financière prévue, et que doit encore contresigner le président Cyril Ramaphosa, a réveillé aussi de nombreuses tensions ethniques. Le roi des Zoulous, Goodwill Zwelithini, autorité suprême royale, a peu apprécié d’apprendre que le trust qui gère 30 % des terres appartenant aux membres de la première ethnie noire du pays, avait été abrogé et qu’il devrait lui-même se conformer à la future loi ! Pour un peuple qui a battu, sagaies à la main, les Britanniques à Isandhlwana en 1879 et qui a sur les mains la mort du fils et héritier de Napoléon III, quelle offense ! « Les fils du ciel » sont désormais prêts à reprendre les armes pour défendre le Kwazoulou, quitte à faire sécession. Des velléités indépendantistes ou autonomistes qui touchent d’autres tribus comme les Thembous, la propre ethnie de Nelson Mandela dont la mort en 2013 a mis fin à la paix sociale entre les différentes communautés du pays.

    Face aux menaces d’expulsion des fermiers, dont le précédent zimbabwéen au début des années 2000 a abouti à une vaste crise économique dans l’ancienne Rhodésie du Sud, conjointement le Boer Afrikaner Volksraad et le mouvement d’extrême-droite des Suidlanders ont annoncé qu’ils considéreraient toutes tentatives d’expropriations ou tentatives d’occupations illégales des fermes, comme « une déclaration de guerre et un acte d’hostilité envers la population blanche ».

    Devant l’imminence de la crise, l’Australie a d’ores et déjà fait savoir qu’elle était prête à les accueillir sur son territoire et à délivrer « des visas en urgence ». L’offre a été poliment refusée par les différents partis concernés qui ont rappelé au ministre de l’Intérieur australien, que « nés en Afrique du sud, les Afrikaners appartenaient à ce pays et qu’ils étaient prêts à mourir pour lui ».

    Par Frédéric de Natal
    (site Politique Magazine – pour vous réinformer

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    Revolta

    Salauds de pauvres!

    Et pour le week-end, un petit conte de feu (quel hasard, ma rage a tapé ça plutot que fée, mais ça lui va bien) : vive les héros maliens clandestins pendant que crèvent oles gaulois

    Peu importe aussi la violence qui est ainsi faite aux couches populaires, à la France périphérique, aux invisibles. Tous ces abandonnés, confrontés à une véritable misère, celle d’un pays soumis à l’austérité, avec ses six millions de chômeurs et huit millions de pauvres. À qui l’on vient dire : « Vous n’avez plus grand-chose, mais on va quand même vous le prendre pour le donner à ceux qui viennent d’arriver ». Pour illustrer, juste le triste exemple que je connais particulièrement, celui des services de la protection de l’enfance des Conseils départementaux, soumis, par des associations utilisant de faux migrants mineurs isolés dans un système quasi mafieux, à un véritable pillage. Qui devrait se monter à deux milliards d’euros pour l’année 2018 !

    Alors, comment s’étonner des réactions de rage face au barnum auquel nous venons d’assister ? De l’incendie complotiste sur des réseaux qui hurlent stupidement au coup monté ? Que répondre à ceux qui rappellent que le jeune Marin, handicapé à vie pour être intervenu pour protéger un couple, n’a jamais été reçu par personne lui ? Comment justifier le silence de la presse nationale sur cette jeune fille agressée et frappée dans un train par deux migrants afghans demandeurs d’asile pour une tenue par eux jugée trop légère ? Agression qui s’est déroulée le même jour que le superbe exploit de Mamoudou Gassama. Souvenons-nous aussi, parce que c’est de même nature, de ce François Hollande jamais en retard d’une indignité, refusant d’aller visiter les deux policiers de Viry-Châtillon dans leur chambre du service des grands brûlés de l’hôpital Saint-Louis, pour se précipiter dans la chambre de Théo, dont on sait très bien aujourd’hui ce qu’il fallait en penser.

    Mamoudou Gassama, le dernier stade du néo-libéralisme

    Voyez-vous, Monsieur Brossat, les gens que vous insultez ne « crachent » pas sur les migrants. Il y a sûrement des imbéciles et des racistes qui le font, mais il y a surtout massivement des gens qui souffrent de tout ce qu’on leur impose et qui savent que vous et vos semblables êtes à l’origine de ce qu’ils considèrent à raison comme une violence. Et la façon dont, accompagné de beaucoup d’autres, chef de l’État en tête, vous vous êtes emparés de l’acte du jeune Malien, en est une nouvelle preuve. En le privant de sa seule et vraie valeur, celle de la preuve de l’altruisme humain. Vous l’avez enrôlé au service d’une mauvaise cause. Celle des nouvelles formes d’exploitation des hommes que la mondialisation entend nous imposer.

    Car il faut appeler un chat un chat. Ce à quoi nous assistons actuellement nous ramène une fois de plus aux eaux glacées du calcul égoïste. L’UE nous impose la libre circulation des capitaux et des marchandises avec les conséquences que l’on connaît : la délocalisation de l’industrie et la dislocation de la classe ouvrière, qu’elle soit française ou immigrée. Cette main-d’œuvre est considérée aujourd’hui comme obsolète, il faudra donc la remplacer. Ce sera donc la libre circulation des hommes, on a besoin de bras pour les services. Alors va pour des Éthiopiens, des Afghans, des Sri Lankais, que l’on pourra exploiter et mal payer. Chaque ethnie aura son quartier et on appliquera la bonne méthode du communautarisme : diviser pour régner. Comme dans les plantations du Nouveau monde au XVIIe et XVIIIe siècle, où l’on plaçait côte à côte dans les champs les esclaves d’origines différentes afin qu’ils ne puissent pas communiquer entre eux.

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    Revolta

    Salauds de pauvres, je crois que c’était sur TVPolony, oublié de référencer….

    Même si la somme nécessaire pour le film n’est pas atteinte, c’est déjà une performance en soi, l’honneur est sauf, il y a quand même des gens qui s’intéressent à ce que vous créez.

    Il faut tout de même savoir une chose, la majorité des Juifs ne voulaient pas d’Israël, ni ne ne voulaient y aller. C’est une conception anglaise des choses, des accords en sous-main dont on trouve les racines déjà exprimée dans la trahison que font les britanniques au colonel Lawrence, qui se battait pour les Arabes, sans connaître ces accords pour se partager le Moyen-Orient, y compris avec la France, mais pas que. Tous les Juifs soutiennent Israël, et c’est bien normal. mais peu sont sionistes en fait. Par contre l’alliance des Palestiniens avec le Hezbollah est dangereuse pour eux, c’est une erreur stratégique à mon sens. Ils sont ainsi en première ligne en cas de conflit irano-israélien.
    Trump vient de déclarer que les enfants palestiniens ne bénéficieraient pas du regroupement familial, ce qui est tout de même un signe avant-coureur de nouveaux réfugiés à venir, donc de conflit prévisible.

    Je finis par penser que la seule issue pour les Palestiniens est d’abandonner la voix du guerrier, en espérant que cela puisse déserrer la pression et les blocus. ils sont déjà réfugiés par millions dans les pays alentours, notamment au Liban, ajoutés aux Syriens qui y sont réfugiés cela risque de faire exploser le Liban dont la moitié de la population n’est pas libanaise mais réfugiée. . outre la diaspora occidentale. Il n’y a pas de solution par les armes pour ce Peuple, voilà mon sentiment. Il faudrait un plan international de construction d’un pays modernes et neutre, avec infrastructures, écoles, hôpitaux, etc, comme au Liban. Un vrai pays, même si plus petit qu’espéré, qu’aideraient à se construire les Instances internationales. Au bout de soixante dix-ans, ce serait une sage solution, plutôt que de faire de ces populations les otages d’une situation indémerdable de génération en génération…


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