La différence entre un raciste et un antisémite 6


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Tous ceux qui ont un rôle à jouer dans la vie d'aujourd'hui ont compris qu'il est de moins en moins drôle d'être drôle.

On ne peut plus rire de personne sans que l'on vous soupçonne ou que l'on confisque votre trône. Bonjour l'humour !

 

Ceux qui s'abonnent au Journal de Personne ne sont pas dupes de l'esprit de sérieux.

Et pour tout dire, ils m'étonnent avec un je ne sais quoi et un presque rien de curieux... avec des questions du genre :

Quelle est la différence entre racisme et antisémitisme ?

 

L'air de rien, ça ne sonne pas creux... on ne peut y répondre sans être un peu tendancieux, prétentieux sans s'en prendre aux plus haineux d'entre nous sinon les plus belliqueux.

 

Le terme "antisémitisme" est inventé en 1879 par Wilhelm Marr, pamphlétaire allemand antijuif, pour désigner la haine des juifs. Étymologiquement ce mot signifie la haine de tous les sémites descendants de Sem, un des trois fils de Noé. Pourtant il ne s'applique qu'aux juifs !

- Va savoir pourquoi ????... Non n'y va pas !

C'était juste pour expliquer ce que c'est qu'une question antisémite !

 

Qu'est-ce qui distingue un raciste d'un antisémite ?

 

Ce qu'ils ont en commun d'abord, c'est que les deux se méprennent. Et leur mépris de l'autre n'a d'égal que leur méprise. Le premier stigmatise la race et le second diabolise la trace.

À leurs sujets, tous les malentendus s'entassent et fragilisent un peu plus chaque jour notre cuirasse. Difficile de mettre les deux à leur place !

 

Première déclinaison : le raciste ne supporte pas les arabes, l'antisémite ne supporte pas les juifs. Et ça leur insupporte encore plus quand on leur apprend qu'arabes et juifs sont sémites. Loin de les calmer, on les irrite sans démystifier le mythe.

 

Deuxième déclinaison : on va chercher ce qu'ils ont de commun pour brusquer sans offusquer notre sens commun :

Les deux essentialisent, estiment que l'essence précède l'existence et la créé.

Pour le raciste, c'est la race. Pour l'antisémite, c'est la trace.

Une race indéniable, une trace ineffaçable.

Pour l'un, tout individu a une race qui le situe dans la classe.

Pour l'autre, ce n'est pas la trace qui fait l'élu, c'est celui qui se prétend élu qui laisse des traces... c'est la limace qui se prend pour la reine des animaux.

 

Troisième déclinaison : soyons plus simples et moins simplistes :

Le raciste croit à une race supérieure. L'antisémite ne croit pas à une trace supérieure.

Ah ! La belle Warrior... quand on tient le pire pour ce qu'il y a de meilleur avec une subtile différence tout de même :

- le blanc dit au noir : je suis supérieur à toi, négro...

- et le goy dit au juif : tu n'es pas supérieur à moi, Judas !

Le raciste affirme sa supériorité, l'antisémite infirme la supériorité de l'autre, du sémite, du juif, proprement dit.

Lequel des deux est le plus malade ?

Le raciste qui croit que tu es de race inférieur ou l'antisémite qui ne croit pas que tu sois de race supérieure ? Probablement celui qui se croit moins malade que l'autre.

 

Pour conclure :

On va dire que l'antisémite se prétend antiraciste alors que le raciste ne se prétend pas antisémite.

C'est leur façon à tous les deux d'être "réalistes" même si nous ne cessons de les rayer de la liste !

 

Auteur interprète : Emeline Becuwe
Scénario : Emeline Becuwe
Actrice : Emeline Becuwe

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6 commentaires sur “La différence entre un raciste et un antisémite

  • avatar
    Trublion

    Les blancs n’aiment pas les noirs, les arabes, les jaunes, les juifs, les musulmans, certains chrétiens quand ils ne sont blancs…Les arabes n’aiment les noirs, les blancs , les jaunes, les berbères les juifs, les sionistes ,les chrétiens et certains musulmans lorsqu’ils ne sont pas sunnites. Les noirs n’aiment pas les blancs , les arabes, les juifs, les chrétiens certains noirs lorqu’ils ne sont pas de la même ethnie…
    Ils seraient plus facile de faire un choix plus efficace que le racisme et/ou l’antisémitisme ; devenons misanthrope pour éviter de se tromper dans un choix qui s’ avère à l’évidence bien difficile !!

  • avatar
    Revolta

    (note : un pur bonheur de voir la photo de la ravissante petite Anna dans le cahier, hier soir)

    Puis-je être votre contradicteur, Chère Personne, sur cette question du racisme. Le débat est « fossé » d’entrée de jeu et depuis la belle lurette de l’avènement de
    l’ anti-racismes, ce truc qui ne veut rien dire. Ou alors il faut considérer que les acteurs autochtones de la décolonisation étaient perclus de racisme anti-Blanc.
    En quoi serions-nous plus racistes qu’eux, de ne pas vouloir être envahis par des peuples d’ethnies et de moeurs différents des nôtres ! L’argument faux-cul des faiseurs de droitdelhommisme fasciste est de répéter sempiternellement que la France s’est constituée par vagues d’immigrations.

    Eh Oui, Les Francs, les Celtes, les Romains, ou même les Huns sont passés par là. Beaucoup de sang versé, de Religions imposées, de guerres sans fin, d’Empires faits et défaits, et puis nos frontières actuelles, stabilisées de haute lutte, et déjà pliant sous la gomme de l’empire européen, cette passoire aux mains d’intérêts qui ne sont pas ceux de mon Peuple et de ma Terre. C’est dans ce contexte que nous refusons cette violence contre nature de nous imposer encore et encore des ethnies non européennes, car l’immigration européenne ne nous dérange pas. Est-ce que les Chinois les Japonais, les Sicks, les Méos ou les Esquimaux nous dérangent, eux ? Pas vraiment. Ils n’ont pas de complexe et donc rien à nous faire payer, sauf en sonnant et trébuchant éventuellement. Ils ne nous violentent pas, ne nous crachent pas à la gueule, et sont parfois eux-même victimes des « gens du Sud ».

    C’est donc bien qu’il y a un problème avec ces populations du Sud. Et de le taire, d’interdire même de le penser, c’est ça qui fait monter la pression dans la soupape. Ce que vous appelez le racisme n’existe pas. il s’agit d’un problème ethnico-culturel, c’est à dire que plus que la race d’origine c’est l’ensemble des us et coûtumes de ces peuples du Sud qui posent un problème lorsqu’ils veulent nous les’imposer ; par la force et la violence pour certains, ou par le refus ou l’incapacité d’adopter nos lois ou nos comportements sociaux pour les uns et les autres.

    L’antisémitisme n’a rien à voir, ce n’est pas une race dans le sens où on l’entend, c’est un groupe ethnique ; Juifs d’Afrique du Nord, Chrétiens du moyen Orient ou Musulmans Arabe sont d’origine Sémite. Seulement voilà, les Juifs ne nous violentent pas au nom de leur éventuelle particularité dont on n’entend jamais parler, si ce n’est parce qu’ils sont agressés et violentés , toujours par des « gens du Sud ». ils sont parfaitement Français, éduqués, souvent très talentueux. Et au vu de ce qui se passe, (toutes ces agressions dont ils sont l’objet) je dirais même qu’ils sont une partie de notre trésor national à protéger, au risque de les voir partir. Ce qui serait une perte tant dans les sphères intelectuelles que dans, justement, ce « savoir vivre ensemble » dont on nous rabat les oreilles et qui ne signifie plus que de supporter l’insupportable violence de ces petits caïds de merde des banlieues, ou ces quartiers en boubou où l’on n’entend pas un mot de Français, sans intention de l’apprendre d’ailleurs ; dans tous ces lieux, il ne fait pas bon être Français de France, ils sont obligés de partir. Ne faire qu’un entre racisme et anti-sémitisme est un contre-sens. Juif est d’abord une religion, même si elle a uni à travers les siècles des peuples aux us et coutûmes commun. Pourquoi pas racisme et anti-Chrétien dans ce cas. D’autant qu’ils le subissent, ce « racisme » religieux, les Chrétiens d’Orient, mais pas que. Les vraies victimes ne sont pas dans nos banlieues. il y a des peuples non soumis qui paient cher leur identité, Yaziddis, Kurdes, pour ne parler que de ceux-là.

    De tous ces gens du Sud, il doit bien y en avoir deux ou trois millions ou plus en Région parisienne. Enfin pour en finir avec le racisme, ne sont pas bienvenus non plus certaines ethnies d’Europe qui se distinguent par leur manière de vivre avec des ailes qui ne sont pas d’ange. Toutes ces maffias de l’Est, ambulantes ou pas, qui ajoutent à l’insécurité. Combien je regrette nos Rois, qui auraient mis bon ordre à toute cette chienlit, forgée et voulue par les « lumières sanguinaires » de la Révolution et ses Droits de l’Homme contre les lois naturelles. La Chartre des Devoirs de l’Homme a été bien vite enterrée, on en paie les conséquences. Je donnerais des droits aux populations étrangères quand elles se sentiront des devoirs envers mon pays, mat de Cocagne rendu exsangue au détriment de notre Peuple autochtone. Pour la dernière fois, toutes ces associations de babacools et de crèmières en mal d’exotisme qui cajôlent le migrant me font gerber ; nous n’absoudront que ceux qui ont pris soin de SDF bien de chez nous. Sinon c’est vraiment de la pure traitrise contre son propre peuple, Mais qu’elles y aillent, vivre là-bas, se faire circoncire, être la septième femme du chef de village, et surtout qu’elles ne reviennent jamais ! Vivement qu’on aille sur mars, ils ne seront pas dépaysés dans ces déserts de dunes et de sable (images d’hier, de la NASA)

    Enfin je comprends les Corses. Comme tous les insulaires ils ne supportent aucun envahisseurs. Ni la fricaille ni la racaille. Ils ont encore le droit de le dire et la force de le faire, parce qu’ils ont une identité forte. Nous, les Patriotes, sommes honnis par les bien-pensants. Macron a compris le film, le voilà plus royaliste que le roi, et c’est tant mieux. Il se soucie de notre patrimoine, de nos clochers, nos fontaines, nos châteaux ou nos calvaires, enfin ! il a le sens de la France, c’est indéniable.

    Photo : Ca c’est de l’Homme ! Ca vit par moins cinquante degrés en Sibérie. Echange un Nénètse contre un « quartier sensible »

    lien 1 : sublimes tribus du monde entier, richesse ethnique, magnifiques chez eux, malheureux et paumés si par malheur ils venaient chez nous. Voyez l’absurdité, voire le crime du meltingpot mondialisé. Car tout ça va disparaître, au nom des droits de l’homme à posséder un smarphone !

    https://www.pinterest.fr/pin/333266441166846280/

    lien 2 : mars il y a deux jours : c’est le grand erg, on pourrait y envoyer le trop plein d’humanoïdes

    https://www.youtube.com/watch?v=aLaWCpQ5Iyw

  • avatar
    Pascal

    Une perle sur le racisme et l’antisémitisme, différence entre les deux.

    « Le raciste affirme sa supériorité, l’antisémite infirme la supériorité de l’autre, du sémite, du juif, proprement dit.

    Lequel des deux est le plus malade ?

    Le raciste qui croit que tu es de race inférieur ou l’antisémite qui ne croit pas que tu sois de race supérieure ? Probablement celui qui se croit moins malade que l’autre. »

    Probablement, après, je me trompe peut-être, mais j’imagine qu’il doit être plus facile de débattre avec / faire réfléchir un raciste qu’avec un antisémite. Je pense que les deux méconnaissent, ont des gros préjugés, mais qu’il doit falloir plus de patience face à un antisémite. Bon, j’ai ptêtre tort de généraliser comme ça, je ne peux pas parler d’expérience, j’ai pas souvenir d’avoir beaucoup débattu avec d’autres sur ces sujets. Et me fait d’ailleurs penser à des propos d’un article sur le racisme et le spécisme où l’auteur évoque la difficulté d’argumenter face à des racistes, non pas faute d’arguments mais du fait du mécanisme de défense de leurs préjugés, que les arguments contre peuvent ne pas trop être « étudiés » par des racistes de ce fait : Qu’est-ce que le spécisme ? : http://www.cahiers-antispecistes.org/quest-ce-que-le-specisme/

    Votre billet fera sûrement réfléchir des deux « camps ».

    Une humanité,
    des divisions, méprises,
    des flots et des maux

    Quelques stigmates
    posées sur l’écorce, l’âme,
    méconnaissances

    Civilisation,
    politiques et histoires,
    de l’évolution

    Selon conscience,
    présence d’esprit, réflexions,
    actions, créations

    Hommes et femmes,
    de toutes les générations,
    de tous les pays

    Y souffle la vie,
    de nature, point commun,
    vers un horizon

  • avatar
    jacou

    Vers la fin des …ismes
    ( Qu’est-ce qu’un -isme? )
    C’est un suffixe provenant du grec « ismos » et qui permet de nommer trois concepts: soit une théorie, une croyance ou une théorie (existentialisme),

    Place a la nouvelle vision du réel :

    – Jeremy Rifkin : « Une empathie nouvelle gagne l’humanité »

    Pour commencer, qu’est-ce que vous inspire la tragédie nucléaire au Japon?

    Jeremy Rifkin : Fukushima sonne le glas d’une époque. L’ère prométhéenne de l’humanité s’achève, qui a débuté avec l’exploitation des houillères, la construction des hauts-fourneaux et des locomotives, quand nous promettions aux peuples la corne d’abondance et défions Dieu lui-même, lui volant notre salut pour le réaliser par nous-mêmes.
    C’est ce rêve d’une humanité libérée par l’industrialisation massive, l’exploitation systématique des ressources terrestres, la manipulation de la matière, perpétué avec le nucléaire et ses travaux colossaux, ses spéculations d’ingénieurs et son pouvoir du secret, qui s’effondre.
    Cette catastrophe marque la fin du règne des énergies dont l’accaparement a nourri les grands affrontements géopolitiques du siècle dernier, autour de l’accès aux gisements de charbon, pétrole, gaz naturel, uranium.

    Des guerres coloniales et néo-coloniales ont été livrées, des gouvernements destitués, des dictatures soutenues ouvertement ou en coulisses, des pays pillés, de nombreuses vies sacrifiées parce que les pays riches rivalisaient pour sécuriser leur approvisionnement énergétique. Ils ont accru considérablement leur niveau de vie, urbanisé la planète et fondé des industries puissantes qui ont fini par bouleverser les manières de vivre de tous.
    Mais si, aujourd’hui, les pays du Sud accèdent à une vie meilleure, nous mesurons les effets contre-productifs de la révolution industrielle du XXe siècle. L’accident nucléaire de Fukushima en est le dernier symbole dramatique.
    La troisième grande révolution industrielle et énergétique de l’humanité a déjà commencé, elle se fonde sur le sentiment collectif que nous ne pouvons plus continuer comme avant, s’appuie sur un nouveau sens de la responsabilité écologique, faisant appel à des sources d’énergie renouvelables, et se développe de façon décentralisée : c’est ce que j’appelle la « politique de la biosphère »…

    Votre seconde réflexion ?

    Nous assistons à une extraordinaire vague de solidarité mondiale, comme nous en avions déjà connu pour le tsunami de décembre 2004 ou le séisme d’Haïti en janvier 2010.
    Un puissant sentiment d’inquiétude et d’altruisme soulève des centaines de millions de personnes autour du monde. Ce sont des exemples très forts de la nouvelle réalité empathique qui gagne l’humanité. Aujourd’hui, un drame collectif, une catastrophe écologique, un accident nucléaire touche chacun d’entre nous. Nous partageons les souffrances des autres, nous nous rendons compte qu’elles sont les nôtres, en nous identifiant à eux.
    Comment comprendre une telle empathie ? D’abord, nous sommes concernés par ces drames car nous savons qu’ils pourraient aussi bien nous arriver, que ce qui affecte la biosphère là-bas nous affectera bientôt ici. Nous sommes sortis de l’ère égoïste de la fin du XXe siècle, nous nous découvrons tous reliés, interdépendants, comme nous sommes tous associés et menacés par les nuages de particules radioactives qui se dispersent au-dessus du Japon.

    Décrivez-nous cette civilisation de l’empathie que vous annoncez…

    Pour la première fois dans l’histoire du monde, nous devons faire face à notre possible destruction, et ce n’est pas utopique de dire que nous tendons vers une civilisation globale, gouvernée collectivement, connectée en permanence, devant affronter des dangers communs.
    De fait, l’humanité se trouve déjà insérée dans un tissu d’institutions politiques, économiques, humanitaires, environnementales d’envergure planétaire, les Nations unies bien sûr, dont on mesure aujourd’hui l’importance morale dans la crise libyenne, mais encore la Banque mondiale, l’Organisation mondiale du commerce, le Fonds monétaire international, l’Union européenne, l’Organisation mondiale de la santé, l’Organisation météorologique mondiale, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat , la Cour pénale internationale et beaucoup d’autres…
    Mais cette civilisation interdépendante, où chaque pays apprend à s’écouter et développe des actions d’entraide, se déploie à tous les niveaux de l’activité humaine.

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    le journal de Personne Auteur de l’article

    Miss Revolta,

    Et si c’était nous qui avions favorisé et canonisé la supériorité des uns et l’infériorité des autres?
    J’ai retenu de votre propos deux mots que je vous subtiliserais bien : Fricaille et racaille… Et je me dis que vous n’avez peut être pas raison d’en vouloir à la racaille et de laisser échapper la fricaille entre les mailles du filet de votre propre entendement.
    Quelle est la force qui nous dessert le plus ?
    Celle qui nous gâche le travail ou celle qui nous mâche le travail?
    Et sans faire de l’esprit, ceux qui cherchent à nous convertir, nous estiment dignes de leur Foi… Tandis que ceux qui ne cherchent pas à nous convertir nous sous-estiment et nous jugent indignes de leur Foi : inéligibles.
    Mon billet n’a rien voulu dire d’autre sinon, que nous ne sommes pas habilités, ni pour diviniser l’inférieur, ni pour diaboliser le supérieur…
    Ce fut l’œuvre de Jésus et il l’a payé un peu trop cher … à mon goût.

    Personne


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