Laeticia Hallyday ouvre les guillemets 1


FavoriteLoadingAjouter aux favoris
Pourquoi j'ai été la seule jusqu'ici à ne pas ouvrir ma gueule ?

Parce que j'étais peut être la seule en deuil, à porter le deuil, à faire un vrai travail de deuil, suite à l'éclipse de celui qui fut pour moi le seul œil du ciel... ciel, mon Johnny !

Qu'est-ce que j'entends ?

Des mélodies de Parkinson, des agités du bocal qui s'agitent ou s'abritent derrière le mythe de l'héritage pour souiller l'image, de celui qui les a irrité de son vivant... en existant ou en réussissant davantage...

 

On dit que le père Johnny a déshérité ses deux grands enfants et qu'il a tout légué aux deux petites et à moi, comme pour offenser la loi de la nature, de son pays, de sa famille.

En dépit du bon sens et du saint Esprit... je ris et je maudis tous ceux qui ont fait semblant de le pleurer.

 

Je vais peut être vous étonner en vous révélant que ce n'est pas du tout une question d'argent.

Il faut voir en dessous de ces gros sous pour comprendre pourquoi ils sont tous devenus fous.

Ses deux grands ont tout fait pour se démarquer de leur père lorsqu'il était au sommet.

Ils étaient persuadés de vouloir et de valoir artistiquement davantage... ils étaient tout bêtement jaloux même s'ils contrôlaient leurs dérapages.

Ils l'enviaient et lui en voulaient parce qu'à leurs yeux, il ne méritait pas autant de gloire et de renommée...

 

Et voilà qu'ils font mine de s'étonner de ne pas hériter ou bénéficier de ses vieux succès... oh Marie, si tu savais... tout le mal qu'on lui a fait.

 

Il n'en a jamais parlé... mais je le sais parce que je l'aimais.

 

Je ne me battrais pas pour l'héritage, mais seulement pour l'image de mon amour, c'est mon seul et unique point d'ancrage.

Johnny, Johnny

Pour moi, il n'est pas mort... il est toujours vivant...

Share Button


Commentaire sur “Laeticia Hallyday ouvre les guillemets

  • avatar
    Pascal

    Une perle sur le conflit autour du testament de Johnny Hallyday, défense de Laeticia, paroles d’amour.

    J’avais vu passer quelques articles sur les disputes pour l’héritage. Diverses personnalités ont pris la parole, peu ont pris la défense de Laeticia, surtout des proches et Jean-Claude Camus qui évoque l’amour de Laeticia pour Johnny, et quelques plus ou moins neutres. Si j’ai compris, il est question que les deux aînés ont bénéficié d’avantages / de sous / d’aides du vivant de Johnny, si ce n’est que pour David Hallyday, des journaux auraient déformé, Sylvie Vartan aurait expliqué le pourquoi du comment. Toujours est-il que si peut comprendre la peine des enfants par rapport au symbole, pas l’air d’être un déshéritage ni désaveu sur lequel ils devraient s’étonner.

    Pour ce qui est du concept d’héritage, je trouve dommage que les histoires d’héritage minent des familles et que la perte d’un membre de la famille ne soit pas au contraire l’occasion de rapprochements. Certains conceptualisent une politique-économie « utopie » où les héritages auraient moins d’importance, du moins pécuniaire, sachant que chacun ne pourrait craindre d’être à la rue / dans le besoin, et que donc ce genre de déchirement n’arriverait en théorie pas, du moins pas pour cette raison. Bon, dans certains cas comme pour Johnny Hallyday, il y avait des divisions avant, et pourrait considérer que ça agit comme révélateur de dissensions, même si peut exacerber, dans un certain nombre de conflits familiaux. En tout cas, y a des histoires de famille qui se disputent des héritages alors qu’au départ pourrait penser qu’elles étaient plus unies (et cas où y a eu drame pour convoitise sur des soupçons, tel que l’affaire Troadec).
    Des trois expériences que j’ai vues de près, je dirais qu’une histoire d’héritage sur les 3 a été l’occasion de tensions et plus ou moins clash. Après, ptêtre aussi parce que y avait pas grand-chose en jeu à la différence du cas de Johnny, quoique que la cas aussi pour l’histoire où y a eu tensions, et puis que le partage a était plus clairement « équitable » dans les deux où ça s’est bien passé. Dans le premier, c’était mon grand-père paternel décédé quelques années après sa femme – ma grand-mère et qui avait tenu des comptes pour répartir équitablement entre tous ses enfants, tenant compte de ce qu’il avait donné à certains pour les dépanner / leur éviter d’avoir à faire un emprunt ; dans le deuxième c’était grand oncle, frère de ma grand-mère maternelle qui avait pas eu d’héritier direct avec sa femme et pas vraiment fait de testament, et donc répartition entre les enfants de ses frères et sœurs de ce qu’il y avait, et ça a été l’occasion de remise en contact entre certains.
    Je pense que même si mon grand-père paternel n’avait pas fait de répartition équitable ça n’aurait pas posé de problème entre les frères et sœurs de mon père, après, ptêtre que je me trompe. Dans le cas où y a eu « tensions », ma grand-maternelle n’avait pas tenu le même genre de compte, une tante en particulier s’est sentie un peu flouée, du fait que sa mère avait pu aider certains financièrement plus qu’elle, mais elle avait elle-même pu bénéficier de son accueil et ce qu’elle contestait était contestable, ignorait les circonstances et tout, puis surtout, vu sa grande sensibilité, je me serais pas attendu à ce que ça clash. Elle n’est pas allée jusqu’au procès, pas pousser jusque là son mécontentement par respect pour la mémoire de mère-grand me semble qu’elle avait sorti (après, je doute qu’elle aurait pu obtenir gain de cause, et puis si oui, elle aurait surtout pas pu obtenir grand-chose), mais j’ai trouvé que ça a gâché en partie le respect pour la période de deuil, ainsi que de sa volonté / mémoire.

    Bref, en France il y a des règles autour des héritages qui peuvent permettre de contester les testaments, mais je trouve dommage que respectent pas sa volonté. Et puis à moins qu’un des deux aînés rame, z’en ont pas besoin pour savourer leur existence.

    Re bref, j’imagine bien Johnny chanter un « Ah que je t’aime » à Laeticia depuis là où il est.

    Ah que je vous aime

    Un artiste trace une voie de chant,
    Fort comme un rock,
    Affronte les aléas au fil du temps,
    Les creux des vagues et les chocs,
    Se sent parfois quelque chose de Tennessee,
    Des faiblesses dans la nuit, l’envie d’avoir envie,
    Et si peut discuter de son engagement politique,
    La nuit, le jour, il crée de l’épique,
    Fait vibrer de tous les horizons,
    Et puis à la croisée d’un chemin,
    Dans une boite à danser, entre deux sons,
    Un homme rencontre de son destin,
    De tout son être, aime une femme, son âme,
    Une femme frissonne, se fait dictame,
    Ils finissent par se mettre la bague au doigt,
    Écrire des pages de leur vie, des instants de joie,
    Parfois Laeticia l’aide dans sa carrière,
    Et un jour, puis un autre, ils adoptent, qu’elle devienne mère,
    Qu’ensemble ils s’élèvent vers des demains,
    Johnny continue ses concerts en chemin,
    Va jusqu’à lui dédier son testament, confier son sort,
    Et si petit à petit des cendres se glissent dans sa respiration,
    Qu’après s’être relevé plusieurs fois contre la mort,
    Une soirée, il est vaincu, le taulier à son expiration,
    Au-delà de la peine, des tours de la vie temporelle,
    Il reste vif, chantant, souriant en l’amour d’elle.


Pour participer, vous devez vous connecter, au préalable vous enregistrer puis vous abonner si vous n'avez pas de compte. Les explications sont données sur la page de présentation que nous vous invitons à consulter. Au plaisir !

CONNEXION        S'ABONNER