PLUS D’UNIVERS 2


FavoriteLoadingAjouter aux favoris

Il y a une infinité de tuiles sur la toile...

Une infinité de spectres lumineux

Des étoiles et des étoiles qui crèvent les cieux

Des yeux qui entrevoient l'infini derrière le voile.

À l'instant T : il y a une infinité de volontés connectées à l'infini

Une infinité de désirs qui jouent aux dés

En observant les astres, en oubliant les désastres.

 

Une infinité de forces qui roulent sur elles-mêmes et hors d'elles-mêmes

Qui se croisent, se décroisent et pavoisent sur mon écran de fumée

Une infinité d'idées...

Pour réaliser qu'elles ne font rien d'autre qu'idéaliser

Cristalliser la diversité du réel...

Il n'y a pas de mot pour décrire la diversité

Parce que l'univers, lui-même, est divers

Il est d'une rare complexité, d'une incroyable densité.

 

Il y a... il y a... il y a une infinité d'univers

Sans la moindre trace d'unité

Et aucune science n'a de prise sur ma conscience et ses méprises.

Aucune amélioration physico-chimique

Que des dégradations thermodynamiques en série

De la matière comme de l'esprit !

 

Plus de certitudes inébranlables, tout n'est pas dans tout !

Des insaisissables en fuite... de partout

Point d'ancrage possible, les mirages seuls sont réels

Même la nécessité n'est plus nécessaire...

C'est l'être dont le devenir est devenu précaire.

Il n'y a pas de liberté sans prise de conscience de ce calvaire

Où même le plus connu ou le plus reconnu passe inaperçu.

Les causes sont sans effets

Les séquences sans conséquences.

L'homme n'est plus qu'un incident

Sans incidence et sans consistance.

Je n'ai plus rien...

Que des liens qui ont des liens avec rien

Dès que j'y pense, je n'y suis plus...

Que du flux et du reflux... du mouvement continu

Avec un orgueil qui ne s'avouera jamais vaincu !

Share Button


2 commentaires sur “PLUS D’UNIVERS

  • avatar
    Pascal

    Une perle philo-poétique sur l’univers, l’infinité d’univers.

    Revenez !!!

    En arrivant sur une rive où il y a beaucoup de monde,
    un voyageur tente de se frayer un chemin vers la scène
    où s’incarne une talentueuse, une génie, par les ondes.

    « Poussez-vous, poussez-vous de mon soleil, msieurs dames,
    permettez que… oh, oui, je me comporte comme un énergumène,
    désolé, mais permettez que je… oh, non, mais, pas vous, madame,
    ma gente dame du journal, pourquoi – parce que fin de scène ? – vous le faites, alors que c’est vous notre soleil en vie ?!
    De quoi, c’est un enregistrement à qui je m’adresse là ? Oui, je sais, certes, oui,
    mais j’ai l’impression de causer de la peine, je me sens comme coupable,
    comme étant de ces drôles pas drôles qui chahutent dans l’inénarrable,
    permettez que je repasse le tout sur l’écran 
    et que je dépose mon impression dans l’élan ?!
    De quoi je me parle tout seul ? Certes, vous êtes dans mon imagination,
    néanmoins, je suis d’humeur à demander la permission !! »

    Une fois fait : « Ah, madame ! Ô capitaine, mon capitaine, je m’avoue volontiers vaincu,
    du moins, surtout l’inconscient, l’idiot que je puis être,
    si quelqu’un devait vous chercher querelle, causer trop de soucis,
    ou pour ce que vous voudrez, je serai prêt à vous prêter main forte, au fil d’instants, au cours du flux ou reflux,
    et ceci dit, je vous souhaite qu’ils sachent apprécier votre art de niveau maître,
    que vous ayez de plus en plus de soutiens, de dons vous permettant de continuer les récits,
    de vous y retrouver et de poursuivre dans de bonnes conditions
    vos journaux, vos scénarios, l’expression de philosophies à faire réfléchir-sentir, poésie, politique, souffle de la création,
    et puis dans tous les cas, je vous souhaite le meilleur, que tout se passe bien pour vous,
    et euh, ben, au plaisir, à bientôt, et euh, ben, pour la rime, voili voilou !! »

  • avatar
    jacou

    – De l’ombre du mental :

     » Sans la moindre trace d’unité…
    Avec un orgueil qui ne s’avouera jamais vaincu !  »

    – A la lumière de l’esprit :

     » Il y a une infinité de tuiles sur la toile…
    ….Il y a… il y a… il y a une infinité d’univers .

    – C’est le voyage sans retour de l’humanité .


Pour participer, vous devez vous connecter, au préalable vous enregistrer puis vous abonner si vous n'avez pas de compte. Les explications sont données sur la page de présentation que nous vous invitons à consulter. Au plaisir !

CONNEXION        S'ABONNER