#BalanceTonPorc 2


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#BalanceTonPorc

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2 commentaires sur “#BalanceTonPorc

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    Pascal

    Très joli billet vidéo, perle-scène de réflexions sur le #hashtag

    Et sinon, je trouve dommage la mauvaise réputation des porcs-cochons. ‘fin, je ne parle bien entendu pas du mauvais « comportement » des hommes qualifiés comme tel, mais des animaux nommés ainsi, le fait qu’on les y ait assimilés. Il y aurait plusieurs raisons au fait qu’ils aient été considérés « impurs », non consommés dans diverses cultures ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Porc#Juda.C3.AFsme ), et si ils étaient mis au courant, ils s’en réjouiraient sûrement, quoique pouvant être un peu vexés selon les raisons, mais pour ce qui est du comportement, je me demande d’où ça vient. Parce que vis à vis des femelles, les mâles doivent pas être plus agressifs-harceleurs pour l’acte que d’autres espèces.
    J’ai cherché un peu, pas trouvé dans ce sens. Juste un article qui évoque l’agressivité jouant un rôle dans la création d’une hiérarchie sociale, avec environnement de l’élevage pouvant renforcer ou atténuer, mais pas dans les rapports amoureux.
    Ptêtre que c’est dérivé du comportement général qu’on leur attribue. Même si ils ont une certaine forme de propreté, du fait qu’ils se roulent dans la boue pour « réguler leur température corporelle lorsqu’il fait trop chaud – ça leur sert d’anti-parasitaire et de crème solaire à la fois », et du fait de leur alimentation (et ptêtre lien avec risque de consommation), jugement dessus, l’étiquette a dû être déclinée.
    N’empêche que si il y a une part qui peut sembler « impure », ils sont ptêtre globalement moins « porc » que les gens doivent le penser en général : Intelligence et vie sociale des cochons : https://www.l214.com/cochons/intelligence-et-vie-sociale

    Extrait : « Les cochons héroïques

    Nombreux sont les cas de chiens altruistes. Des comportements similaires ont été observés chez les cochons. Ainsi, en 1998 en Pennsylvanie, lorsqu’une certaine Jo Ann Altsman a eu une crise cardiaque, LuLu, le cochon « nain » vietnamien de sa fille, a filé par la trappe pour chien dans la rue et s’est allongé en travers de la route. Quand enfin un automobiliste a osé s’arrêter et ouvrir sa portière, LuLu l’a conduit auprès de Jo Ann ; il a appelé une ambulance et Jo Ann a survécu »

    Bref, ceci dit, désolé pour les victimes, et clair qu’il y a des cas où ça peut être utilisé comme moyen de pression-vengeance même si il n’y a pas de fondement.
    Et euh, zyeuté un article qui évoque que tout ça aurait fait réfléchir des hommes sur leur comportement. Le voile peut aider à se protéger, après ça va ptêtre évoluer, et ptêtre un jour proche de l’état d’esprit évoqué dans : https://www.revue-ballast.fr/nord-sinspire-sud/

    Extrait : « Le Buen Vivir émerge sur la scène politique latino-américaine dans les années 2000, sous la forme d’une proposition en opposition totale au capitalisme, en prenant appui sur des principes pré-coloniaux portés par des organisations indigénistes qui, depuis les années 1980, sont en lutte pour la récupération des terres, puis, dans les années 1990, pour la récupération de droits fondamentaux.

    Ses principes et valeurs sont : réciprocité, interdépendance, diversité, communauté, spiritualité, unicité, équité — pas seulement entre êtres humains, mais avec l’ensemble des êtres vivants du Cosmos… Des précurseurs de l’antispécisme, en quelque sorte. Au cœur de cette cosmovision, la Pachamama, la Terre-Mère nourricière, notre mère à tous, dont les principales gardiennes sont les femmes, leurs corps comme la terre portant et donnant la vie. Le territoire est dès lors conçu comme une extension du corps, du corps des femmes, corps à conquérir. Au moment du choc des civilisations, le vrai, pas celui qu’on essaie de nous implanter dans le crâne aujourd’hui, ce sont deux visions totalement opposées qui se sont fait face. Sauf que l’une avait la poudre. Et comme dans toute guerre coloniale, les terres et les ventres des femmes furent le butin de guerre par excellence, le champ de bataille de prédilection pour asservir tout un continent. Nous avons donc, d’un côté, des hommes dont le but existentiel est d’acquérir des richesses de manière indéfinie — et ce par tous les moyens, notamment en exploitant la terre —, et, de l’autre, des femmes gardiennes d’une vision du monde où la terre est la Mère Cosmique, aimée, respectée, vénérée. »

    Balancement

    Voix de réflexion : « #BalanceTonPorc ! »

    État d’esprit sérieux : « Euh, rien ne me vient à l’esprit pour le moment ! »

    Souffle d’humour : « On peut se dénoncer soi-même ? »

    État d’esprit sérieux : « Pourquoi donc ? »

    Souffle d’humour : « Je crois qu’il ne vaut mieux pas que j’explique ! »

    État d’esprit sérieux : « Euh… »

    Mémoire : « Ah, vous me faites penser, vous vous souvenez du collège ? »

    État d’esprit sérieux : « Ah ! Oui, m’enfin, que des bribes ! »

    Souffle d’humour : « J’ai un peu honte de ce que je me souviens ! »

    État d’esprit sérieux : « Nous n’étions pas du camp des coupables ! »

    Souffle d’humour : « Certes non, mais on peut pas dire qu’il y a eu vraiment de coupable non plus ! »

    État d’esprit sérieux : « Le qualificatif se discute certes, je ne me souviens plus trop s’il y a eu plusieurs essais ! »

    Mémoire : « Désolée, je n’arrive pas à retrouver plus d’images de faits dans les tiroirs. »

    État d’esprit sérieux : « Mais quand même, je ne crois pas que nous ayons balancés ! »

    Souffle d’humour : « Ptêtre, mais me reste un arrière goût d’avoir mal réagi, que nous aurions pu régler ça autrement ! »

    État d’esprit sérieux : « En même temps, l’ambiance dans la classe… »

    Souffle d’humour : « Quand même ! »

    État d’esprit sérieux : « Quand même, nous étions assez jeunes ! Genre 14 ans ? Alors bon ! Et puis bon, c’était pas glop, mais où est passé l’humour ? »

    Souffle : « Certes ! »

    Mémoire : « Ah, vous vous souvenez du prof mâle, de sa drôle de question qu’il nous a posé, quand les autres étaient partis à la fin d’un cours, sur notre « orientation » ? Et je crois même qu’il avait téléphoné une fois à la maison, mais je sais plus pour quoi, si ce n’est qu’il avait été un peu étrange. »

    Voix de réflexion : « Et je crois même qu’il a eu conscience des questions que l’on s’était posées, parce qu’il a cherché un peu plus tard à faire comme si nous avions tort de nous en poser, d’une certaine façon. »

    État d’esprit sérieux : « Ah ! Oui, c’était très étrange. Ceci dit, même s’il pouvait sembler ne pas être des plus clean, que ça avait fait bizarre, cela ne rentre clairement pas dans la définition. »

    Voix de réflexion : « Bon, donc pas de balance ?! »

    État d’esprit sérieux regardant l’état d’esprit d’humour : « Non ! Nous sommes bien d’accord ?! Pas de mauvaise blague, hein ?! Nous pouvons être déjà suffisamment maladroits comme ça ! »

    Humour : « D’accord, d’accord, et bon, ben, si nous avons terminé d’en parler, pour la route :

    Le port du for intérieur,
    nous avons accosté,
    nous avons regardé et écouté
    l’état de cendres et d’ardeur,
    les vents du désert et des montagnes
    parcourir les prairies et les forêts,
    dévoilant la mort et la vie en pagne,
    dans le creux des vagues, de l’intérieur de l’océan,
    vers les cimes, du péan et du contingent,
    et, sans assauts, effleurer
    les courbes et l’essence sous le dôme étoilé,
    de l’indicible, en un instantané
    du parvis à l’horizon d’éternité. »

    État d’esprit sérieux : « Euh, y a de l’humour ? »

    Humour : « Tout dépend du récepteur, de la réceptrice ! »

    Sérieux : « Euh… Mouais ! »

    Humour : « Non, mais, en fait, l’humour, c’est que cela vienne de moi, et je ne savais pas comment conclure la conversation avec humour, ni quoi ajouter, quoi répondre à ta remarque avec humour, alors voilou !! »

    Sérieux : « Euh… Mouais ! En y réfléchissant sérieusement, tu aurais pu faire de l’humour avec le terme de balance ! »

    Humour : « Ah, oui, j’aurais pu dire qu’à défaut de balancer, nous aurions pu nous balancer, mais bon, c’était pas tellement plus drôle ! Et bref, voilou !!! »

  • avatar
    jacou

    Le maître mot a été lâché : LE POUVOIR, dans cette période d’intenses perversités , le pouvoir en est le fleuron et l’instrument .

    « Le pouvoir est confondu dans nos sociétés occidentales, avec la notion de puissance économique ou financière ou encore avec l’emprise que certains individus exercent sur d’autres. IL impose souvent le respect, réveille le désir d’avoir le même potentiel, celui d’être une personne admirée, enviée, riche. Tel un roi, l’homme de pouvoir domine ses vassaux, ses proches et force ainsi l’admiration, l’envie. Certes, ce type de pouvoir peut s’acquérir dans le respect des autres, de la vie mais bien souvent, il nécessite de s’imposer sans aucun respect en écrasant tout ce qui barre le passage.
    L’égo devient surdimensionné et cette sensation de pouvoir, de puissance enfle de plus en plus au fil du temps au point de ne plus voir, plus entendre, plus écouter et perdre alors tout sentiment, toute sensibilité. L’égoïsme, la domination deviennent les seuls moteurs pour paraître, pour exister.


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