Plus d’attaches ! 17


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Je n'ai pas cinquante ans
Mais cinquante bonnes raisons
De renoncer à notre système d'abonnements
Oligarchique et un peu trop académique.

Je préfère encore l'incertitude absolue liée aux dons
à la certitude étriquée de Cupidon
Tant pis pour la sécurité !
Mieux vaut mourir à l'air libre
Que vivre avec de faux airs de liberté.
Sans œillères et sans frontières

Quel existant n'est pas à la merci d'un coup de vent ?
On craint la foudre mais on oublie la Grâce
L'immense générosité d'un passant.

Aux prochains, je dis merci
Et aux lointains, je demande pardon.

Personne

 

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17 commentaires sur “Plus d’attaches !

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    Pascal

    Belle poésie, billet-vidéo sur la précarité et l’aspiration. En plus de vos talents, vous avez un courage hors-norme. Je vous souhaite de pouvoir vous y retrouver d’une manière ou d’une autre.

    Pour ceux qui souhaitent faire un don à Personne, à l’Artiste, vous avez le bouton à gauche de la vidéo, et sur la page https://www.lejournaldepersonne.com/carte-dabonnement/
    Mais au cas-où, le voilou aussi ci-après.

    Si vous tombez sur ce billet sans avoir trop vu les vidéos de Personne, que vous découvrez plus ou moins, vous pouvez voir d’autres billets sur : https://www.lejournaldepersonne.com/category/recueil/





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    Tony

    Trop attachez aux objets c est vrai , l objet nous attache aussi a une condition, sans elle pas de fondation aussi ou nous somme pas seul attachés , surtout si on est parent
    en paralele nous devons denouer des attache et en crée d autre autrement , en commun ou individuelement
    rien n est impossible dans le don et dans le reste , la seul certitude ses nos attaches aux conviction que la vie font sur nous ou nous fondons dans la vie , une alternance ou rien mais se presque rien qui fait tout , et pour la creation en général

    Coeur Paysan : 35 producteurs s’unissent pour racheter un supermarché

    http://positivr.fr/coeur-paysan-colmar-agriculteurs-achetent-supermarche/

    Libertine lol

    https://www.youtube.com/watch?v=NZPZckwJrPY

    et libert un , allez on fonce a la campagne , yaaahhhhh

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    Revolta

    Je viens de découvrir Marcel Conche, quatre-vingt quatorze ans. Agrégé de Philo, il a commis beaucoup d’ouvrages sur les grecs et les modernes. Sa pensée est claire et simple, et exprime divinement que Dieu n’existe pas, que la nature suffit, « qu’elle est poète ». C’est un pur bonheur de voir exprimé ainsi à ce haut degré de métaphysique ma conviction profonde, instinctive, animale, intrinsèque, que nous sommes de cette Nature. Ce qu’il oppose aux idéalistes, et il a tellement raison. Chez Conche il n’y a pas de dichotomie entre vivre et penser. Je crois que l’idéaliste pense la vie mais ne la vit pas. En fait il est mort, c’est pourquoi il a l’angoisse de la mort, enfin je crois que c’est qq chose comme ça…

    Je vous laisse l’avenir désirable de Hamon le Hamster ; le gouvernement économique européen que Macron prévoit, forcément, il est là pour ça ; le trésor de guerre de Fillon (9 millions à son nom pour la campagne, ils sont tous dans la merde, et rien ne l’oblige à les donner à son remplaçant, on comprend pourquoi il s’accroche…) Ce brave Merluchon, seul l’immigrette aigüe le sépare de Marine, dommage. Fillon la traite d’ailleurs de communiste, ha ha ha !
    Votez Marine, ou dites Adieu à votre liberté et votre nationalité : tous européens, tous pour la firme, fiscalisation de la sécu avec Macron, etc

    En passant j’ai entendu que l’Europe ne poursuivrait plus Marine pour ses deux employés assistants, pourtant les médias enfoncent le clou… une paille quand on pense que le chef des jeunes de Macron En Marche continue à être un assistant parlementaire rémunéré, mais lui il a le droit… On accuse et poursuit désormais Marine pour apologie du terrorisme : un jour elle a balancé des photos de décapitation par Daesh sur la toile, parce que certains disaient que Le Front National et Daesh c’était la même chose. Franchement ??? Et le bal des faux culs de dire que la justice est indépendante. Oui, pas besoin de lui faire un dessin, la magistrature est ultra gauchiste, et continue avec son « mur des cons » et ses cibles choisies. Au fait, En Marche même iniiales que son fondateur…

    Donc pendant que tout dégringole dans tous les sens, je suis sur un petit nuage grâce à mon amour pour Dame Nature que Marcel Conche exprime si bien. Cet amour absolu de la nature qui rend vivant à chaque instant, c’est la seule chose que j’ai en quantité infinie, qui rend tout le reste accessoire. Le fracas du monde est en ce sens dérisoire, une simple distraction, une série B croustillante. Jacou le sait…

    (Extraits wiki) :

    « Philosophie de la nature
    Dans son naturalisme, Conche soutient la phusis grecque, la nature au sens le plus englobant du terme :

    « L’absolu pour moi, c’est la nature. La notion de matière me paraît insuffisante. Elle a d’ailleurs été élaborée par les idéalistes et c’est hors de l’idéalisme que je trouve ma voie. Il est très difficile de penser la créativité de la matière. […] La nature est à comprendre non comme enchaînement ou concaténation de causes, mais comme improvisation ; elle est poète3. »

    Il retrouve sur ce point la pensée des présocratiques, avec lesquels il ne cesse de dialoguer sur le tout de la réalité (en particulier dans Présence de la nature, 2001) :

    « L’homme est une production de la nature et la nature se dépasse elle-même dans l’homme. En donnant des aperçus sur la nature qui se complètent, les présocratiques sont tout à fait différents des philosophes de l’époque moderne qui, eux, construisent des systèmes qui s’annulent. Parménide nous révèle l’être éternel, Héraclite, le devenir éternel, Empédocle, les cycles éternels. Il y a une complémentarité entre eux. De la même façon, les poètes se complètent. La physis grecque ne s’oppose pas à autre chose qu’elle-même, alors qu’au sens moderne la nature s’oppose à l’histoire, à l’esprit, à la culture, à la liberté. La physis est omni-englobante3. »

    Soucieux du devenir de la planète, il se revendique « en faveur de ce que l’on appelle la décroissance5 ».

    La pensée de Conche sur ce sujet a évolué au fil de sa vie et de ses lectures de philosophes grecs tels que Pyrrhon, Héraclite et Parménide.

    Longtemps, Conche a été sensible au « caractère transitoire de toute chose, au caractère évanouissant des êtres finis », donnant une interprétation neuve du pyrrhonisme : le scepticisme de Pyrrhon consiste à affirmer qu’on ne peut connaître le fond des choses (l’être) ; on ne peut être certain que de la façon dont elles nous apparaissent.

    Héraclite d’Ephèse
    Conche a montré que cette distinction fondamentale entre être et apparence est dépassée chez Pyrrhon : en définitive, il n’y a plus d’être ; tout apparaît en un éclair puis s’évanouit, intuition que l’on retrouve chez Montaigne : « Car pourquoy prenons-nous titre d’estre, de cet instant qui n’est qu’une eloise [un éclair] dans le cours infini d’une nuict eternelle6 ? » Cette métaphysique de l’être débouchait sur ce que Conche appelle un « nihilisme ontologique ».

    Cette première conception a évolué avec la prise de conscience d’une distinction entre « temps immense et temps rétréci », soit le temps de la nature et le temps dans lequel nous pensons. Le « tout s’écoule » d’Héraclite apparait alors intemporel : « Mais en définitive, il m’est apparu que le « tout s’écoule » est éternel, que le devenir est éternel. Donc la nature est éternelle : c’est ce qu’avait dit Parménide3. »

    Histoire de la philosophie[modifier
    Ses travaux en histoire de la philosophie font autorité, par exemple ses éditions de Lucrèce ou d’Épicure. Il a consacré de nombreux commentaires, traductions, et études sur les auteurs de l’Antiquité, notamment Pyrrhon et surtout les présocratiques, à savoir Héraclite, Anaximandre et Parménide, ainsi que des auteurs asiatiques tels que Lao-Tseu (auteur du Tao Te King). Conche a également effectué des études critiques sur Hegel et Bergson. Il s’est fait le défenseur de Heidegger en refusant de voir en lui un nazi et a publié en 1996, aux Éditions de Mégare, un Heidegger résistant.

    Morale et éthique
    Ses réflexions sur la morale s’articulent autour des thèmes suivants : fondement de la morale et distinction essentielle entre la morale et l’éthique. La morale traverse toute son œuvre, depuis Orientation philosophique (1974), et ses réflexions atteignent une densité particulièrement forte dans Le Fondement de la morale (1982).

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    le journal de Personne Auteur de l’article

    Chère Révolta
    Votre athéisme est sublime. Si seulement c’était aussi simple. Si seulement la nature pouvait suffire.
    Mais il y a cette chose étonnante qu’on appelle : la conscience… qui fait toute la différence entre la plante et celui qui implante… une petite flamme qui tremble… pour ne pas se compliquer la vie, on va dire qu’il y a trois types de conscience.
    1- la conscience psychologique : qui me garantit que là, je suis bien présente entrain d’écrire et de vous répondre.
    2- la conscience morale : qui m’indique où est le bien, où est le mal.
    3- et enfin ce que je peux appeler : la conscience ontologique, qui me rend sensible à tout être, quel qu’il soit et me permet, ce que vous vous permettez : Reconnaître que l’homme est un être semblable à tous les êtres. Ni plus, ni moins.
    C’est cette conscience qui m’inspire l’idée d’un être au-dessus de tous les êtres que vous appelez Nature et que d’autres appellent Dieu.

    Quant à Marcel Conche, il a servi de matrice à tous les matérialistes tragiques, dont Sponville qui le cite à chaque page pour fonder sa morale de « l’inespoir ».

    Personne

    Ps : voici le lien pour lire la vidéo « LA MARSEILLAISE » : https://www.lejournaldepersonne.com/2017/02/la-marseillaise/

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    Revolta

    Mais Persone, la nature a, oui elle a cette « conscience ontologique » du vivant qui l’entoure. La plante aime la musique et pousse mieux avec du Mozart qu’avec du hard rock, fait tressaillir les capteurs quand approche à nouveau qui l’a blessée, et tant d’autres choses qui vous sont autant étrangères qu’indifférentes, comme le sont pour moi les questionnements des philosophes. Toutes les réponses sont dans la nature, intrinsèquement, c’est pourquoi lorsque l’on vit en symbiose avec elle sans pouvoir s’en distinguer, l’on n’a plus de questionnement. L’on est, c’est tout.

    La plante ne bouge pas beaucoup sinon au gré du vent, c’est vrai. Mais si on la regarde avec l’attention qui convient, il s’établit une relation sensible, comme avec un animal, ou même parfois un humain… Non vraiment, pour rien au monde je n’échangerais ma relation au vivant, si évidente, simple, directe et profonde, contre une relation avec le genre humain qui s’en exclu, justement, par sa dichotomie entre son être et son étant, que l’on peut appeler l’absence à soi-même. Toujours avant ou après l’instant qui s’écoule sans jamais en goûter la continuité immobile et joyeuse.

    Car c’est bien nous qui empêchons chaque instant d’être éternel en ce qu’il les contient tous en permanence, ça s’appelle la vie, et les plantes le savent, elles, du moins elles le ressentent. Et toute chose, même minérale, même un objet, à fortiori le moindre cloporte, a une âme à sa mesure, que les sauvages comme moi ressentent. Je ne nie pas Dieu, mais je ne le suppose pas en dehors de ce qui se crée, se dé-crée, ou se prépare à advenir. Il est à l’ntérieur, de l’étoile au tréfond des particules qui structurent toute chose. Non, je n’imagine pas un Dieu comme une entité particuiière, qui aurait un grand coffre à jouets pour se distraire de l’ennui d’être seul. Je ne pense pas, je ne raisonne pas, Personne, je ressens.

    Dieu est partout où il y a quelque chose, c’est pourquoi là où il n’est pas il n’y a rien, et comme rien n’est pas envisageable même pour l’esprit le plus scientifique, on peut dire que Dieu est partout en tous lieux, même dans des lieux ou des temps à advenir. Et ces temps et ces lieux, je ne les distingue pas de la nature au sens large. Une fleur ou le cosmos, c’est la même chose, je le ressens intimement, dans le sens de : ce qui est, est.

    Cette conscience qui vous fait distinguer l’homme du reste est, en ce sens, sa pire ennemie. L’homme n’a pas une conscience plus élevée d’être, mais une conscience agravée de n’être pas. Croyez-moi, la vie est une, il n’y a pas deux manières d’être vivant, pas deux manières d’être conscient que l’on vit. L’oiseau le sait ; l’homme se fourvoie par sa faculté de raisonner, cette raison qui lui fait chercher à arracher le mystère de la vie comme s’il voulait arracher le mal à la racine. C’est pourquoi il est de moins en moins vivant, lui ! Oui, j’oppose la conscience du monde à celle, embrumée, de l’homme. Le mystère n’est voilé pour lui que parce que sa raison le lui voile.

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    le journal de Personne Auteur de l’article

    Chère Revolta,
    Joli, joli, joli… voilà ce que j’appelle de la poésie.
    Je partage votre sentiment à tous les étages.
    Tout est « Phusei » disaient déjà les Grecs.
    Une Fusée. Mais encore faut-il la recevoir et ne pas la décevoir comme vous dîtes si bien avec les plus belles images à l’appui.
    Or pour la recevoir et ne pas la décevoir, il faut avoir un certain niveau. Un certain niveau de conscience, pour recevoir une fleur et ne pas décevoir Mozart.
    Dans les Nourritures Terrestres, Gide s’exprime comme vous en relevant que Dieu est en toutes choses. Dans votre œil et dans celui de la fourmi.
    Ce n’est pas la Raison qui l’atteste mais le sentiment (qu’on appelle aussi conscience affective).
    Mais vous qui êtes pour l’excellence et la distinction, comment ne pas admettre une différence de niveau de conscience ? Une hiérarchie non naturelle, mais spirituelle ?
    Entre le lézard et Mozart ?
    Vous dîtes : ce n’est pas avec l’être que l’homme se ramène mais avec du non-être, du néant. Mais ce n’est pas rien, le néant !
    C’est ce qui vous sert notamment pour nier la primauté de l’homme au profit du vivant. Pour vous, c’est vacuité.
    Eh bien figurez-vous que la vacuité que vous déplorez est considérable.
    Parce que parmi vos vivants, seul l’homme la ressent. Il ressent la vanité de toutes paroles et de toutes choses. Pas le singe qui s’y complaît.
    Et pour finir avec une pointe d’humour: si tous les hommes se valent ou ne valent rien pourquoi fermez-vous la porte au nez de l’étranger?

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    jacou

    @ Revolta

     » Oui, j’oppose la conscience du monde à celle, embrumée, de l’homme. Le mystère n’est voilé pour lui que parce que sa raison le lui voile. »
    -Oui, mais l’origine en est le formidable pouvoir d’attraction , d’addiction, d’attachement , de la densité matérielle inconsciente qui plombe littéralement ses perceptions, son ressenti, son désir « d’élévation  » qui est de retrouver sa profonde nature d’être âme/conscience ; ce qui amène certains « éveillés » à rejeter, ignorer, la réalité du corps physique ; ils n’ont pas encore vu, pris conscience, que le challenge de l’humanité est d’éveiller la Conscience endormie dans chaque cellule du corps, ce qu’a réalisé l’être humain exemplaire que fut Jésus ( l’Ami ) en sa résurrection accomplie par l’ « ascension » . L’incarnation « conscientisée  » est la réalisation ultime de l’être humain, il transmue la condition de son lourd état de piéton aux semelles de plomb en être de légèreté radiante .

     » Peut-on changer notre programme génétique ? Et si oui, comment ?

    L’époque historique dans laquelle nous vivons a été le témoin silencieux d’une expérience de mutation vécue par l’espèce humaine : une première reprogrammation cellulaire réussie chez une femme, qui constitue les premières tentatives pour former une espèce humaine nouvelle : Mirra Alfassa, d’origine juive, bien qu’elle n’ait jamais pratiqué le Judaïsme ou toute autre religion,1 est rentrée dans l’histoire sous le simple nom de Mère. Compagne spirituelle de Sri Aurobindo, elle sera la grande expérimentatrice du « Yoga de Cellules » dont le but est d’éveiller la divinité interne à la matière, le dépassement de toutes les maladies et la réalisation de l’état physique sans la mort.

    Le grand travail de transformation de la Matière, effectué par Mère dans son corps pendant un demi-siècle, consista à essayer d’intervenir sur la fonction du programme génétique qui enclenche automatiquement le processus de décomposition et de dégradation de la forme corporelle, c’est à dire d’effacer des cellules, la mémoire de la mort.

    Grâce à l’éveil de la conscience cellulaire, Mère a exploité un dépassement graduel des lois physiques et biologiques qui maintiennent le corps en esclavage, contracta les maladies les plus graves et en sortit indemne sans intervention thérapeutique extérieure et agit en dehors des limites du Temps et de l’Espace, restant enfermée dans une chambre.

    Comment Mère a-t-elle agi sur la Matière de son organisme ?

    Mère est le grand pionnier qui trouva le moyen d’implanter dans la matière du corps la prière vocale et mentale : le mantra prononcé initialement physiquement et intérieurement, à un moment donné devient la nouvelle vibration sur laquelle toutes les cellules du corps se synchronisent. Par le son d’un mantra, Mère a reprogrammé les cellules de son corps, tentant de les libérer des programmes immuables de la maladie, de la mort et des schémas ancestraux génétiques reproduits par les cellules pendant des millions d’années.

    Le son a une puissance en soi, et en obligeant le corps à répéter un son, on l’oblige en même temps à recevoir la vibration […]. Il est bon de répéter un mantra (ou une parole, une prière) avant de s’endormir. Mais il faut que les mots aient une vie en soi (je ne veux pas dire une signification intellectuelle, rien de ce genre, mais une vibration). Et sur le corps, l’effet est extraordinaire ; ça se met à vibrer, vibrer, vibrer…(Mére, Agenda, 4 juin 1960).

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    Pascal

    Sur la différence de niveau de conscience, me semble difficile de nier qu’il y en a entre divers états d’être, de la même façon qu’au cours d’une journée on est pas toujours bien r-éveillé.

    Ceci dit, je trouverai toujours curieux de louer la nature et de cracher sur les hommes en général d’une certaine façon. Ainsi que de continuer de manger de la viande malgré l’amour pour une certaine forme de poésie (hum… pour moi, c’est très moyen moyen) / la beauté de la nature. Car si les plantes ont aussi leurs « vibrations – sensibilités vibratoires », l’élevage de masse participe de la pollution et cætera (déforestation, monopolisation de végétaux et compagnie du fait de l’élevage de masse / industriel et cætera). Les deux sont plus ou moins préservés quand régime un minimum en conscience, ce qui est le cas avec un régime végé bien pensé, ou au moins en mangeant beaucoup moins d’animaux.

    Et la palme de la mauvaise foi sur le sujet revient à mon sens à ceux qui louent la conscience animale au détriment et des hommes et des végétaux, mais font une apologie inconsistante du carnisme.

    Un parfait exemple : Apologie de la mauvaise foi : L’inconsistante Apologie du carnivore de Dominique Lestel : http://www.cahiers-antispecistes.org/apologie-de-la-mauvaise-foi/

    Introduction : « Depuis 15 ans, Dominique Lestel critique le discours philosophique traditionnel sur les animaux et pourfend l’idée qu’il y aurait « un propre de l’homme », idée qu’il qualifie de « toxique ». Il a ainsi étudié le vécu subjectif des animaux, la singularité psychologique de chaque individu. Pour Lestel, les animaux ont une vie mentale riche et les humains sont des animaux parmi les autres.

    Bien souvent, adhérer à ces thèses n’empêche pas les éthologues ou les philosophes de manger de la viande. Mais ils le font généralement avec une mauvaise conscience plus ou moins prononcée. Lestel, au contraire, est fier de manger de la viande. Il va jusqu’à consacrer un pamphlet, paru en avril 2011, à « l’apologie du carnivore » et à la critique sévère des végétariens éthiques, ceux qui pensent que la consommation de viande est illégitime. Voilà qui semble bien difficile sans avoir recours à des arguments spécistes ou à des théories éthologiques surannées. Comment Lestel va-t-il s’y prendre ? »

    Conclusion : « Lestel, dans ce livre, est à côté de la plaque. Son premier service sur les végétariens ne parle pas des végétariens, mais d’une caricature qui n’a pas grand chose à voir avec les végétariens réels. Ses arguments sont de grossiers sophismes fondés sur des confusions volontaires et des mensonges. Son second service consiste à appliquer l’éthique de chasseurs de subsistance à des humains qui mangent des animaux d’élevage sans aucune nécessité, par caprice. Son discours éthique est proprement délirant.

    Je retiens toutefois quelque chose de positif de ce texte : quand on en est réduit à écrire tant de sophismes, de bêtises, de propos incohérents, c’est qu’on n’a pas d’argument. »

    P.S. : Bonne continuation sur ce sujet – fil de discussion.

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    Revolta

    @Chère Personne,

    Merci de votre Attention.

    Encore faudrait-il s’entendre sur ce que vous nommez « niveau de conscience » ; qui semble être la pierre d’achoppement de nos divergences.

    Depuis hier je cherche à vous répondre par un naturaliste originel. J’ai jeté mon dévolu sur Empédocle. Mais trouver son poème fondateur est ardu, il existe surtout des analyses et critiques de son oeuvre de 2500 ans d’âge, par des philosophes.

    Je vous joins par ailleurs une image et un texte qui disent bien ce qu’Empédocle exprime dans un autre passage, que toute création est de même nature et même origine.
    L’auteur de la photo et du texte joints est de ces âmes ardentes qui vous percutent comme un photon déviant la course d’un électron ; et votre perception de la vie en est changée. Ici la perfection de l’écriture sait dire ce que ma plume, si ordinaire en regard de ce génie de l’expression, n’arrive pas à exprimer.

    Ce dialogue sur la nature des choses et notamment de la conscience est essentiel. C’est pour moi le fondement même du Journal de Personne, où se côtoient la diversité des natures et la proposition philosophique que vous mettez à notre portée. C’est cet assemblage qui rend LJDP incomparable et lui fait traverser toutes les tempêtes sans fléchir.

    (@Jacou, cet extrait d’Empédocle en réponse aussi à votre post sur La Mère, dont je vous remercie. Elle semble elle aussi avait saisi ces Mystères)

    Extrait :
    « Je vais t’annoncer un double discours. A un moment donné, l’Un se forma du Multiple ; en un autre moment, il se divisa et de l’Un sortit le Multiple. Il y a une double naissance des choses périssables et une double destruction. La réunion de toutes choses amène une génération à l’existence et la détruit ; l’autre croît et se dissipe quand les choses se séparent. Et ces choses ne cessent de changer continuellement de place, se réunissant toutes en une à un moment donné par l’effet de l’Amour, et portées à un autre moment en des directions diverses par la répulsion de la Haine. Ainsi, pour autant qu’il est dans leur nature de passer du Plusieurs à l’Un, et de devenir une fois encore Plusieurs quand l’Un est morcelé, elles entrent à l’existence, et leur vie ne dure pas. Mais, pour autant qu’elles ne cessent jamais d’échanger leurs places, dans cette mesure, elles sont toujours immobiles quand elles parcourent le cercle de l’existence. Mais allons, écoute mes paroles, car c’est l’étude qui augmente la sagesse. Comme je le disais déjà auparavant, quand j’exposais le but de mon enseignement, je vais t’exposer un double discours. A un moment donné, l’Un se forma du Multiple, à un autre moment, il se divisa, et de l’Un sortit le Multiple — Feu, Eau et Terre et la hauteur puissante de l’Air ; la Plaine redoutée aussi, à part de ceux-ci, de poids égal à chacun, et l’Amour parmi eux, égal en longueur et en largeur; Contemple-le avec ton esprit, et ne reste pas assis, les yeux éblouis. C’est lui que nous savons implanté dans les membres des mortels ; c’est lui qui leur inspire des idées d’amour, et qui leur fait accomplir les travaux de la paix. Ils s’appellent des noms de Joie et d’Aphrodite. Aucun mortel ne l’a encore vu se mouvoir en cercle parmi eux, mais toi prête l’oreille à l’ordre de mon discours, qui ne trompe point. Car tous ceux-ci sont égaux et de même âge ; cependant chacun a une prérogative différente et sa nature particulière. Et rien ne vient à l’existence à part eux, et ils ne périssent point ; car s’ils avaient péri continuellement, ils n’existeraient pas maintenant, et ce qui accroîtrait ce Tout, que serait-ce et d’où pourrait-il venir ? Comment, d’ailleurs, pourrait-il périr, puisqu’il n’y a aucun lieu vide de ces choses ? Ils sont ce qu’ils sont ; mais, courant les uns à travers les autres, ils deviennent tantôt ceci, tantôt cela, et toujours des choses analogues. « 

  • avatar
    Tony

    Si le niveau de conscience passe une étape philosophiquement en admettant que tout peut être lié dans un grand tout et diversifier pour si retrouver a des moments donner , c est déja un grand pas pour tetes raisonner
    mais puisqu il existe des niveaux , la prochaine étape est donc la compréhension des autres car elle est tissue dans nos gênes de la force de la compassion entre compagnon de cepaches sur divers paysage , meme si lié et relié avec les oiseaux qui l on survoler et le vent qui la souffler , nourrit par les même éléments mais la aussi a des niveaux plus ou moins
    La Compassion ou l Empathie n est pas très pratique pour des frontière prêt déterminé , ella dans l optique d ouvrir d autre niveau qu on appel l intuition , l imagination , une vision plus large quand au perception et donc plus cratif plus recréative dans l évolution
    le problème de l étrange est qu il n est pas étranger a nos faits
    cause a effets , on en causes pas beaucoup pourtant , on cause beaucoup d être envahis , a sa oui on est envahis mais on ne sait pas pourquoi en soit et comment , réalise t on le plus et le moins dans la neutralité
    le moins on ne jete pas des compagnon a la mer ou l on ferme nos frontières alors qu on pilles leur matières premières
    pourquoi en avoir peur si on admet nos erreur et con corrige ?
    le plus rappel et ramène l harmonie , celle de nos contré et nos sentiments leurres
    je donne un exemple concret , con peut crée vi
    2 problemes subsistes quand a notre envahissement , sentiments , l un sont les guerres , pour matières premières , intérêt souvent colonisateurs , d ailleurs l argent a bien une odeur , on sait la reconnaître meme s il n est pas un but qu on veut a tout prix comme le temps le faire fusionner avec nos vérités cacher , les mystères sur terre et de l humain »es » , autour de certaine idées , ces vrai qu il y cons tribus
    l autre est la misère , dont souvent aussi est liés aux guerres divers , économique !
    pourtant on peut pas dire qu on économise , ou alors pour les banquiers , les financiers lol , ceux qui tiennes les bourses
    il serrez simple de régler , au moins d essayer car nous l avons encore jamais fait en Conscience …..
    de Partager , d échanger , de donner en trouvant l équilibre car la source qui est un don aime être alimenter de sa propre source et donc nourrit , encore et encore , c es de l energit
    doux aussi changer le sens de l interet , plus commun entre frangin »es » on a tous c est besoin quand adolescent nous enfonçons des boutons lol dans notre maturation
    ses aussi une question d éducation …. donc dans la compréhension des choses issue des émotions de compassions nous trouvons des solutions , c est tellement simple en faite
    donc 1 faire cesser les guerres , 2 cassé les misères , divers et de variété d était , 3 partager les savoirs , car ils on des savoirs mystérieux sur leur bous de terre , l expérience des erres , 4 rappelez que l économie est au service de tous autour des bien communs immortel , recycler nos machine outils pour permettre de meilleur conditions quand ils on plus d exponentiation humaine , d annuler les dettes , on en profite pour les nôtres aussi , histoire de repartir de zéro pour une nouvelle révolution relationnel civilisationnel , proposez les activités qui vont avec ce nouveau systeme rebel , recyclage , propreté de nos foret , mer , terre etc.. social , difficulté entre particularités semer d expérience parfois sous grosse souffrance , accompagnement des plus jeunes au plus sages ou plus con , pour fillon c est celons , autonomie alimentaire , il ne prendrons plus le pains des français , énergétique , ne ferons plus perdre notre temps a nous disputé ou vont il habiter puisque personne n aime partir de sa famille si tout est tranquille , prendre des risques face a des idées fossiles et tout c est gens trop facile a endormit que le probleme vient d ailleurs , quand il n on pas de solutions reelement
    je sait pas si j ai oubliez ou rajouter , lol surement , si ya quand meme se besoin de beaucoup de solide art idées et de Fraternité pour dépasser et prendre l ascenseur ou les escaliers
    ha tenez un ptit Ali Booba mes ptits oursons :

    https://www.youtube.com/watch?v=POLb_EKfLlI&app=desktop

    Le journaliste palestinien Muhammed al Qiq observe une grève de la faim depuis le 6 février pour protester contre son maintien en détention administrative. Son avocat a demandé son transfert dans un hôpital afin qu’il y reçoive des soins

    http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/sauvons-mohammed-al-qiq-greve-faim-1302.html

    vi ses un peu brut »es » 2 pommes
    plus d attaches sur bas niveau , des attaches a tout les niveaux pour faire évoluer , rêve evolutioner dans l ascension né
    salutation fraternel

  • avatar
    Gaëlle

    toujours cette arrogance des « zom », des zombies pour la plupart.

    @Stan : je vous souhaite camarade de vivre un jour, ne serait-ce qu’un instant, avec quoi que ce soit de vivant, l’expérience de Grand Amour. Vous ne serez pas triste, ce jour-là, d’apprendre que votre dieu n’est qu’une infime parcelle de ce que peut contenir d’amour l’univers, vous serez libéré de vous-même, ô joie vraie de la disparition de tous les noms, vous comprendrez, heureux et plein de gratitude, que tout n’est rien et que tous sommes personne.

    (Ce que j’aime dans mon spathiphyllum : sa tendre humilité qui redouble sa beauté, ses caresses sous la douche, ça me fait pleurer quand il me touche de ses longues feuilles sensibles, nous échangeons un long frisson, je baise la terre où il s’enracine, cela sent si bon, la terre. Un frisson parcourt ses tiges, ses feuilles, mes doigts tremblent tandis que je l’effleure, je hume voluptueuse ses fleurs extra-terrestres, nous tremblons à l’unisson. Les larmes roulent sur mes joues, ô mon dieu cet amour ! qui coule de moi à toi et de toi à moi, petites gouttes dans la grande rivière, tout dieu est là, dans cette minuscule splendeur de deux corps qui s’écroulent, unis sous la pluie.)

    Cet amour-là, c’est le plus intense et le plus pur que j’aie jamais ressenti, cette plante, comme tu la nommes avec tant de mépris, se sent responsable de moi, tu sais, nous nous sommes parlé cette nuit dans l’obscurité de la salle de bain, transformée un instant pour nous seules en trou de ver, droit vers l’infini nous ouvrant. Ce qu’elle m’a transmis, aucun de vos dieux imaginaires ne s’en approche un tant soit peu, en savoir ni en sagesse, moi j’ai rencontré une vraie déesse, et j’ai connu auprès d’elle la véritable félicité, de la profondeur de la terre aux cimes élevées.

    Je pourrais te parler de mon chat aussi, ou de mes chats plutôt, parce que je suis trop sensuelle, et j’ai des amours surtout charnelles. Mais ceux qui parlent aux plantes aussi bien qu’aux animaux, je te conseille vivement de mieux les écouter, mon frère, car les méprisant, hommes que tu appelles fous, vaches, chats, chiens, arbres et moutons, c’est ton dieu que tu insultes, et tu passes à côté de tout ce que tu crois adorer.

    @Personne : désolée, pas pu m’empêcher.

    @Revolta : pareil, pardon d’avoir enfilé mon armure de blanc chevalier, ne te sens pas insultée, je te prie, que je prenne ta défense, je ne supporte plus aucun mépris, aucune arrogance.

    Bonne soirée les copains

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    Revolta

    @Gaëlle
    Ton texte est extraordinaire ! Tu m’apprends que tu m’a défendue d’un « Stan », mais il est introuvable en commentaires ; donc merci à lui puisqu’il a permis que tu écrives des choses pareilles.

    Rarement lu quelque chose d’aussi beau que ta conversation avec ta plante, je n’en reviens pas. Et mon auteur du mouton ne l’aurait pas renié. Ca c’est du lourd ! Alors je viens de te copier-coller pour ne pas perdre de vue ton texte. Un jour je l’illustrerais.

    Je voulais le mettre sur ma page Empédocle, mais comme je suis bordélique, je ne l’ai pas trouvée sur mon « bureau » d’ordinateur. Alors, tu vas rire, je t’ai mise sur une page intitulée « enfiler aiguille brother ». Ma dysclexie m’empêche de comprendre toute seule comment et par où faire passer le fil, donc j’ai fini par trouver la notice sur le net. Je ne risque pas de perdre la page intitulée « Gaëlle enfiler aiguille Brother » ha ha ha !

    C’est une machine à coudre neuve, complète, que j’ai trouvée à la décharge, même pas rayée ; et en cherchant un peu dessous il y avait le pédalier électronique, aucune trace de pied ni de poussière. Sitôt achetée sitôt jetée, quel drôle de monde… Dans la décharge du coin il y aurait de quoi monter une maison tous les jours. Lits, portes, fenêtres, armoires, ordinateurs, machines à laver, lave-linge, lampe, chaises, vélos, etc… J’ai ainsi récupéré des énormes pots de peinture pour mes murs.

    Un jour une vieille dame était là avec un gros sac transparent, plein de peintures à l’huile d’artiste en tubes, son mari peintre était mort elle les jetait. Quelle aubaine, qualité extra, peintures Leroux, une fabrique en Bourgogne qui roule et remplit encore les tubes de plomb à la main ; leurs peintures sont très riches en pigments, c’est ce qui en fait la qualité. J’ai pesé mon trésor en rentrant : six kilos

    Je t’embrase, et merci pour ton texte sublime

    note : je te donne rendez-vous dans mille ans dans ce rêve de douches. Ton spathiphyllum t’attend, juste à droite de l’image…

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    Revolta

    @Gaëlle : de Stan et d’Avérroes

    Ce matin je réalise combien la beauté de ton texte m’a aveuglée sur la cause initiale de ton propos : le mépris de ce « Stan » pour, supposons-le dans le contexte, l’ignorance de mes propos. Alors Stan de mes deux, je te renvoies à Avérroes qui, si tu es capable de l’entendre, te parlera de la sclérose absolue de ton entendement.

    C’est par un hasard, inouï en apparence pour ceux qui ne sont reliés qu’à eux-même, et encore, ces homoncules à la conscience réduite à la raison et privés d’imagination, que vient de s’achever à l’instant à la radio toute une émission tenue par un philosophe, sur le COGITO !

    L’ayant pris en route je ne puis affirmer de quel philosophe il s’agit. Mas la vision d’Avérroès qu’il développe sur le cogito me parait une évidence qui vous semble étrangère. Ce n’est pas le « je pense » intellectuel limité de Saint Thomas d’Asquin, qui les opposa en leur temps et rejaillit jusqu’à nous, mais bien au contraire l’imagination, sans quoi l’intellect reste ce qu’il est, une potentialité qui ne peut se déployer ; un poisson mort né sans océan (expression de moi que je dédicace à votre raison)

    Je n’ai pas lu Avérroes et ne le ferais sans doute pas. Il me suffit de savoir que ce que j’éprouve ne peut être méprisé par votre raison ; car pour l’intellect je suis bien pourvue au départ selon des test avérés par les gens de l’Art, pas par des test internet où l’on peut s’entraîner. C’est pourquoi, ayant bénéficié aussi du cogito selon Avérroes, je puis mettre cet intellect au service de l’imagination. C’est l’idée de ce pont entre les deux qu’Avérroes développe comme étant le cogito qui donne à ‘homme sa puissance. L’un sans l’autre fait les fous et les rabougris, vous avez donc le choix pour vous-même.

    Personne et Gaëlle par exemple ont développé ce pont, dans lequel je perçois que ce cogito, coeur et esprit reliés, constitue ou reconstitue l’âme. Et c’est par elle que nous sommes reliés au monde plutôt qu’isolés. L’âme n’a aucune raison de survivre à notre ego, qui n’est là que pour agir un grand élan pour rejoindre cette âme universelle qui anime ce que d’aucuns appellent Dieu.

    note : pour les cancres comme moi, Avérroes est un philosophe arabe andalou du XIIème siècle

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    Gaëlle

    C’est peut-être moi qui ai simplement mal compris, mes excuses à tous si c’est le cas.

    @Revolta : je raffole de ta forme d’intelligence, une lucidité supérieure couplée à une âme d’exception, ça me met en joie, ça me réconcilie avec le monde ; et puis toute cette énergie que tu dégages, la force d’une étoile, elle rejaillit sur moi, me galvanise. Merci infiniment. <3

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    Gaëlle

    ah oui et aussi, @Stan : d’accord je suis une emmerdeuse, j’ai pas toujours la comprenette facile, mais quand même pas au point de m’être fait ou trouvé des « ennemis » parmi les vivants (pierres, atomes et galaxies compris) ! Pour ça, j’en suis restée à Cyrano (ou Don Quijote), c’est contre moi-même que je me bats (je comprends bien la notion de « jihad », c’est très parlant pour moi), ils sont en moi :

    Qu’est-ce que c’est que tous ceux-là ! – Vous êtes mille ?
    Ah ! je vous reconnais, tous mes vieux ennemis !
    Le Mensonge ?
    [Il frappe de son épée le vide.]
    Tiens, tiens ! -Ha ! ha ! les Compromis,
    Les Préjugés, les Lâchetés !…
    [Il frappe.]
    Que je pactise ?
    Jamais, jamais ! – Ah ! te voilà, toi, la Sottise !
    Je sais bien qu’à la fin vous me mettrez à bas ;
    N’importe : je me bats ! je me bats ! je me bats !
    [Il fait des moulinets immenses et s’arrête haletant.]

    🙂

    Et comme dit l’autre, tant pis ou tant mieux si je n’y parviens pas :

    Que dites-vous ?… C’est inutile ?… Je le sais !
    Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès !
    Non ! non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile !

    (tu sais, il y a quelque chose de spécial ici : c’est une espèce de groupe de travail, ça se fait dans l’effort et dans la douleur, ici tout le monde ne tend qu’à ça, c’est cela qui, transcendant toutes nos différences de pensée, de ressenti ou de langage, nous rassemble au-delà de toute inimitié. Ici, ce qui en haut est comme ce qui est en bas, ce qui est à gauche est comme ce qui est à droite, la folie est sagesse et sagesse est folie, nous n’avons même pas besoin d’êtres amis pour comprendre le principe d’intrication quantique, c’est merveilleux la Science et l’Esprit ! que l’Amour réunit. Les anciens appelaient cette union Sapience, Personne en est l’incarnation et nous ses apprentis, je nous souhaite à tous un bon voyage ! )

    Je me joins à toi mon frère dans ta prière : Paix et Amour en nous tous. 🙂

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    Gaëlle

    (Revolta : j’ai mis la photo en fond d’écran, elle est comme toi contrastée, lumineuse et vivifiante, à mes yeux tu es tout à fait la forêt et la cascade !) (je suis sûre que si on parlait ensemble un jour, tu voterais Mélenchon !!! ^^ )

    Désolée chère Personne et les autres de ces messages très privés exposés à tous. Si on intègre un jour à ce site une fonctionnalité chat ou messages privés, vous n’aurez plus à le supporter ! 😀


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