Is it so ? 68


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J'avais un ami.
Il était nihiliste : Quelqu'un qui croit qu'il ne croit en rien.
Nous avions des échanges symboliques
Sans jamais avoir échangé de symboles
J'ai décidé un matin de lui en offrir un... symbole.
Je l'ai invité à prendre le thé
Je suis française mais il est anglais
Et après avoir dégusté la dernière goutte
Je l'ai prié d'ouvrir le paquet.
Il m'a demandé ce qui lui valait cet honneur
Tu m'as rendue plus d'une fois heureuse, lui dis-je, et je voulais te rendre ton bonheur
Qu'est-ce que tu attends pour ouvrir ?
Il a levé les yeux au ciel pour me signifier que je le faisais souffrir
Je lui ai juré que mon cadeau n'était pas empoisonné
Il m'a ri au nez pour me dire que ce n'est pas ce qu'il voulait insinuer
Puis il a ouvert. Mystère ! Mystère !
Il murmura deux mots : qu'est-ce que c'est ?
C'est étonnant, lui dis-je, de ne pas saisir le présent qu'on te fait
Mais il ne savait pas quoi répondre.
Il cherchait désespérément à comprendre
Qu'est-ce que c'est ?
Je crois que son interrogation était sincère.
C'est LE LIVRE, lui dis-je, et pas n'importe quel livre
C'est le verbe incarné, lui dis-je, tout le poème de la vérité vraie.
Qu'est-ce que tu racontes, tu sais bien que je suis athée...
Tu n'en sais rien... ou tu crois le savoir parce que tu ne sais pas ce qu'il en est
Lis... lui dis-je... lis !
Je crois que je lui ai fait peur
Comment veux-tu que je lise ? C'est écrit dans une langue étrangère... et ce n'est même pas traduit.
Je l'ai rassuré en lui indiquant que c'était INTRADUISIBLE.
Je me demande comment je dois le prendre ? me dit-il.
Comme un cadeau du ciel, lui dis-je
Si tu arrives à le lire, tu sauras ce que c'est que l'effort sur le chemin de Dieu
Si tu arrives à le comprendre, tu sauras ce qui t'attend au bout du chemin
Mais de qui se moque-t-on ? Tu sais bien que je ne sais ni lire, ni écrire l'arabe... comment veux-tu que j'accepte ton présent ?
On ne décline pas ce genre d'offre, lui dis-je
Mohammed, lui s'est aussitôt incliné, soumis à ce souffle divin et pourtant il ne savait, comme toi, ni lire, ni écrire.
Parce que tu crois vraiment que c'est la parole de Dieu ?
Je ne le crois pas. Je le sais.
C'est la seule parole inimitable.
Tu ne la parles même pas, cette langue ?
C'est elle qui me parle...
Et qu'est-ce qu'elle te dit ?
Elle me dit : Lis même si tu ne sais pas lire.
 

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68 commentaires sur “Is it so ?

  • avatar
    AD

    « Les faits, sont vos invectives sans aucunes références crédibles et qui reposent sur des affirmations et interprétations purement subjectives. »

    Mais lisez le Coran, y’a pas 10 000 interprétations quand une lois est à appliquer c’est vous qui cherchez à dévier pour vous satisfaire.

    « Je n’ai pas dit que vous appeliez à faire faire du mal, c’est vous qui interprétez.
    Seulement la haine est implicite dans de vos propos, car il y a une forme de mépris irrespectueux et de provocation et qui encore une fois ne reposent sur rien à part sur des élucubrations anonymes sans aucunes références, vous provoquez et vous êtes supposés être conscient de cela quand vous tenez des propos tels que… »

    Non cela est la lucidité, je met pas mes fantasmes sur ma raison, ou du moins je modère.
    Si cela mène à des propos cru j’y peu rien mais je cherche absolument pas l’irrespect.

    Je sais que vous n’êtes ni Musulman, ni Chrétien car ils ne se permettraient pas de tels manque de respect, il semble que vous soyez un provocateur de passage ou peut-être un Témoin de Jéhova aigri après les vidéos que j’ai posté ce matin. Vos commentaires convergent d’ailleurs beaucoup dans cette voie et vous trahissent dans ce sens.

    Encore gouré sur ce que je suis, oui je pense que lire le Coran avec lucidité peu rendre Islamophobe des individus ayant aucun recul.
    Oui le but de l’Islam est de s’imposé en vérité effaçant les 2 autres religion, d’ailleurs le prosélytisme forcené de l’Islam le démontre bien.
    Par contre je vois pas en quoi les poésies « Arabes » devrait blanchir l’Islam de sa barbarité.
    Rien ne m’échappe, vous, vous cherchez dans les détails des choses qui pourrait rendre plus belle une religion.
    Moi j’suis pas dans le détail j’suis dans globalité, vos poètes ne vont rien changé aux lois coranique, et c’est une forme de sophisme de dire à une personne sans la connaître qu’il est ignorant pour démonté ces propos.
    Et oui j’ai bien lu et je viens pas parasité, je suis juste pas d’accord et je regarde les vidéos de « Personne » parce que je trouve qu’elle écrit très bien et joue parfaitement bien la comédie.
    Soyez honnête, le socle de la religion Islamique n’est que reprise des 2 autres religions, ne venez pas me dire qu’il y a aussi d’autres influence en fouillant au détail dans les textes cela n’a aucune importance, tout y est, création du monde, histoires et prophètes.
    Rien ne vous empêche d’aimez cette religion et je vous méprise absolument pas et ne ferais aucun mal aux musulmans.

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    Lac

    @ AD
    Vous lire est un vrai calvaire et je ne reprendrai même pas toutes les aberrations que vous écrivez, il y en a trop.
    Toutes vos affirmations ne reposent en fait que sur vos critiques et croyances personnelles, pas sur des recherches ou tentatives de compréhensions un tant soit peu poussée et sérieuses. Votre vision est surement d’une nature guerrière qui date d’un autre siècle sans parler des critiques gratuites qui vont avec pour seule référence des « choses » comme « la barbarité »…
    Je vous ai montré quelques indices dont vous vous êtes moqué et que vous avez dénigré. Dommage pour vous.
    Vous devriez pourtant après ce que je vous ai dit être en train de vous intéresser par exemple à une anthologie de poésie Arabe appelé Sair-Ul-Okul qui a été compilée au 17ème siècle sur ordre de Sélim 1er, mais la poésie ne vous intéresse pas :/
    Croyez-vous vraiment être « lucide » comme vous dites?
    Croyez-vous seulement savoir lire?

    Voilà aussi un petit article pour vous aider à guérir un peu:
    http://oumma.com/Depuis-l-avenement-de-l-Islam-il-y

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    Revolta

    @L’Incipit

    Merci pour la chanson de cet inconnu… Georges et moi nous sommes mariés…. mais pas ensemble

    @Georges

    Et heureusement, je serais morte depuis longtemps… de rire… Merci pour notre ami Brassens

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    AD

    Citez donc mes aberrations.
    Croyances personnelles?
    Mais justement c’est mes recherches qui me fond pensées ainsi.
    J’ai dis que j’aimais pas la poésie?
    Au lieu de cherché à côté dans 1000 et une interprétation au cours de l’histoire retourné à l’essentiel, la vrais origine, posez vous les bonnes questions, qui à l’époque a pu compiler en arabe des textes écrit en hébreux, araméen et grecque, surement pas les populations arabe.
    http://catholiquedu.free.fr/2012/CoranLectureJuive.pdf
    C’est un livre écrit par un rabbin français.
    La source que j’ai envoyer est un site catholique mais je ne suis pas de cette croyance.
    Rien que les lois lié à la nourriture viennent d’une certaine religion qu’on connait tous.
    Oui je sais lire, justement moi je fantasme pas quand je cherche le vrais, du moins comme j’ai dis dans un commentaire « je modère ».
    Il y a un seul type d’individu qui maîtrisait ces 3 langues réfléchissez bien.
    Je cherche absolument pas à discrédité l’Islam et je suis sur que des poésies arabe sont très belle.

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    Lac

    @ « AD »
    Citer vos aberrations et croyances personnelles?
    Facile, prenez 80% de ce que vous avez écrit, copiez-collez… Le reste n’étant qu’un amas confus difficilement compréhensible ou tout simplement écrit dans une langue inconnue. Du martien? Si je vous ai donné de précieuses références poétiques RARES que vous feignez de respecter mais dont vous vous moquez royalement, c’est pour tenter de vous éclairer sur le fait que les traditions de l’arabie pré-islamique ne sont ni un « plagiat » juif, ni même chrétien, même si des éléments de cette histoire soit-disant officielle ont pu converger ou s’influencer, d’autres sources extérieures sont venues compléter plusieurs religions/traditions millénaires comme par exemple les Védas dont il est question dans bons nombre de poèmes compilés comme je vous ai dit sur ordre de Salim 1er en 1700 dans des anthologies dont les auteurs traitent et qui remontent jusqu’en 300-400 avant j-c, il est important de préciser que les bibles si elles sont parmi les livres les plus lus au monde sont aussi de ceux qui ont été les plus falsifiés au cours de l’histoire, en ce sens on peu dire que non seulement la pensée et la philosophie de l’Arabe pré-islamique qui a par la suite influencée la religion n’a pas attendu l’apparition de l’Islam, ni les Chrétiens ou les Juifs pour se développer ayant sa propre histoire et culture remontant jusqu’à des origines (védiques) mais étant en plus une des moins corrompues grâce à ce que vous appelez « superstition » ou « fantasme »! Car plus jeune, et porteuse d’une sagesse millénaire à travers des livres comme le Coran!!! Donc énorme trésor et héritage pour la religion mais aussi de sagesse, de philosophie mais aussi de sens car poétique!! A noter aussi que les livres les plus riches en significations et en consistance sont ceux écrits sous forme de poèmes et qui peuvent remonter à plusieurs millénaires, les petites références que vous évoquez n’étant en vérité que des jouets dans les mains de bébés comme vous! Cherchez donc vous verrez mais je ne pense pas que vous compreniez même ce dont je vous entretiens étant donné votre vision « simplette » des choses que l’ont peut largement qualifier d’ignorance. C’est pourquoi c’est si évident pour les gens qui ont un minimum d’ouverture d’esprit et de culture générale. La vraie superstition c’est vous!!
    A quoi ressemblait la Kaaba d’après vous il y a trois millénaires? Cela a-t-il quelque chose à voir avec les le petit Jesus, les juifs ou les chrétiens? Les religions sont comme les traditions, ce sont des héritages, de peuples, d’événements qui ont pris un sens sacré pour des raisons bien précises au point de traverser les siècles, et ce n’est pas monsieur « AD » qui peut changer cela avec ses conceptions simplettes en arrivant et en dénigrant ceci avec cela avec quelques foutaises au nom de je ne sais quelle idéologie douteuse. Alors un peu plus de respect svp, voilà maintenant je vous invite à relire toutes les affirmations stupides que vous avez avancé depuis le début ici et à faire une boucle pour que je puisse avoir la paix, sans quoi je vais être obligé de vous manger tout cru avec des baguettes…

    @ Revolta
    Je vais bientôt vous emprunter la hache…

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    Lac

    Petit extrait du livre d’Alphonse de Lamartine – La lumière de l’Inde

    Les premiers livres sacrés se retrouvent dans l’Inde ; on ne peut assigner de date à ces livres, tant la date en est reculée. Ce sont les Védas.

    Les Védas sont un recueil d’hymnes consacrés aux divinités symboliques de ce temps primitif ; ces hymnes célèbrent les attributs personnifiés du Dieu unique et créateur que les sages adoraient derrière ces incarnations, et que le peuple adorait dans ces incarnations.

    « Les Védas, dit M. Barthélemy Saint-Hilaire, sont, chez le peuple indien lui-même, le fondement, le point de départ d’une littérature qui est plus riche, plus étendue, si ce n’est aussi belle que la littérature grecque. »

    Quant à nous, nous la trouvons mille fois plus belle ; car cette littérature est plus morale, plus sainte et pour ainsi dire plus divinisée par la charité qu’elle respire : c’est la littérature de la sainteté ; celle des Grecs n’est que la littérature des passions.

    « Poèmes épiques, continue le savant traducteur, systèmes de philosophes, théâtres, mathématiques, grammaire, droit, le génie indien a tenté toutes les grandes directions de l’intelligence. De son propre aveu, ce sont les Védas qui ont inspiré cette littérature. »

    Les Védas sont des chants pareils à ceux des prophètes et de David dans la Bible ; avec cette différence que les chants bibliques ne sont que des cris lyriques d’enthousiasme, d’adoration, de crainte ou d’amour à Jéhovah, tandis que les hymnes des Védas indiens sont en même temps des dogmes religieux. La poésie lyrique des prophètes hébreux est mille fois plus sublime d’expression, les hymnes des Védas ont plus d’enseignement de morale et de vertu dans leurs strophes. Il y a cependant de magnifiques percées d’imagination sur la création, et sur le chaos qui couvait le monde avant sa naissance.

    « Alors rien n’existait, dit un de ces hymnes, ni le néant, ni l’être, ni monde, ni espace, ni éther ; il n’y avait point de mort, il n’y avait point d’immortalité, il n’y avait ni lumière ni ténèbres. Mais la création future reposait sur le vide. Glorifier Dieu fut le désir de naître pour le premier germe de la création…

    « Cependant il y avait Lui, dit le livre, il y avait Dieu ; lui seul existait sans respirer, il existait absorbé en lui-même dans la solitude de sa propre pensée, de sa pensée tournée en dedans de lui pour jouir de la contemplation de lui-même. Il n’y avait rien en dehors de lui, rien autour de lui ; il n’y avait que lui avec lui ! » Quelle métaphysique déjà profondément spiritualiste, que cette création par le désir occulte qui presse toute chose, non encore née, de naître pour s’unir à Celui de qui tout sort et à qui tout retourne, afin de l’aimer et de le glorifier ?

    « C’est ainsi, poursuit l’hymne sacré, que les sages, méditant dans leur cœur et dans leur entendement, ont expliqué le passage du néant à l’être ; mais Lui, Dieu, quelle autre source put-il avoir que lui-même ? Lui seul peut savoir si cela est ainsi, ou si cela est autrement. »

    Un autre de ces hymnes complète lyriquement cette définition par un cri répété de foi et de reconnaissance au Dieu unique créateur, et conservateur des êtres connus.

    « Il naissait à peine de lui-même et déjà il était le seul maître des mondes créés par lui ; il remplit le ciel et la terre : à quel autre Dieu offrirons-nous l’holocauste ?

    « Le monde ne respire et ne voit qu’en lui : à quel autre Dieu offrirons-nous l’holocauste ?

    « À lui appartiennent ces sommets inaccessibles de montagnes blanchies, ce firmament, cet Océan sans limites avec tous ses flots ; à lui l’espace où il étend ses deux bras sans toucher les bords : à quel autre Dieu offrirons-nous l’holocauste ?

    « C’est lui que le ciel et la terre, soutenus par son esprit, frémissent du désir de voir, quand le soleil dans sa splendeur surgit à l’orient : à quel autre Dieu offrirons-nous l’holocauste ?

    « C’est lui qui parmi tous les dieux secondaires (incarnations de ses attributs) a toujours été le vrai Dieu, le Dieu suprême : à quel autre offrirons-nous l’holocauste ?… »

    Cette litanie sublime des perfections et des droits divins du Dieu créateur se poursuit de strophe en strophe avec l’accent d’un Te Deum de l’âme, ivre de joie d’avoir entrevu son auteur.

    La création de l’homme n’est pas célébrée dans un autre hymne avec moins de métaphysique et moins de poésie pleine de symbole.

    « Dieu pensa ; il se dit : Voilà les mondes ! Je vais créer maintenant les hôtes de ces mondes. Il créa un être revêtu d’un corps ; il le vit ; et la bouche de cet être s’ouvrit comme un œuf brisé ; de sa bouche sortit la parole, de la parole sortit le feu ; les narines s’ouvrirent, et des narines sortit le souffle, et du souffle sortit l’air qui se dilate et se répand partout ; les yeux s’ouvrirent, et des yeux jaillit la lumière, et de cette lumière fut produit le soleil ; les oreilles se sculptèrent, et des oreilles naquit le son qui donne le sentiment du loin et du près (des distances) ; la peau s’étendit, et de cet épiderme étendu naquit la chevelure, de cette chevelure de l’homme naquit la chevelure de la terre, les arbres et les plantes ! etc., etc. »

    On voit qu’en sens inverse du matérialisme moderne, qui fait naître l’intelligence des sensations brutales de la matière douée d’organes, le spiritualisme déjà raffiné des sages de l’Inde fait naître les phénomènes matériels de l’intelligence.

    Et ces hymnes sacrés des Védas se chantaient dans l’Inde on ne sait combien de siècles avant la religion des Brahmanes, et la religion des Brahmanes avait été remplacée par celle de Bouddha, et celle de Bouddha était déjà vieillie du temps de la conquête d’Alexandre, c’est-à-dire trois cent vingt-six ans avant Jésus-Christ. Qu’on juge par là de cette prétendue barbarie des âges primitifs que les philosophes de la perfectibilité indéfinie affirment, en balbutiant encore eux-mêmes des doctrines infiniment moins sublimes que ces échos lointains du berceau du monde.

    Non, en présence de tels monuments, nous ne croyons point avec eux que l’homme ait commencé dans la fange et dans la nuit, mais nous croyons avec l’Inde qu’il a commencé dans la perfection relative et dans la lumière de ce qu’on appelle un Éden. Nous croyons que les reflets de cet Éden et de cette lumière ont resplendi longtemps sur son âme, avec plus de lueurs d’une révélation primitive que dans des âges plus distants de son berceau ; nous croyons que cette révélation primitive date de la création, que Dieu est contemporain de l’âme qu’il créa pour l’entrevoir et pour l’adorer, et que s’il y a une plus éclatante effusion de la lumière, c’est à l’aurore du genre humain, et non dans le crépuscule de sa caducité, qu’il faut la chercher.

    La grandeur, la sainteté, la divinité de l’esprit humain sont les caractères dominants de cette philosophie dans la littérature sacrée et primitive de l’Inde. On y respire je ne sais quel souffle à la fois saint, tendre et triste, qui semble avoir traversé plus récemment un Éden refermé sur l’homme. Cette poésie donne l’extase comme l’opium qui croît dans les plaines du Gange. Je me souviens toujours du saint vertige qui me saisit la première fois que des fragments de cette poésie sanscrite tombèrent sous mes yeux. Voilà en quels termes je dépeignis alors moi-même mes impressions.

    « Cette extase, disais-je, est comparable à celle que nous avons éprouvée quelquefois nous-même, en tombant par hasard sur une de ces pages mutilées des livres sacrés de l’Inde, où la pensée de l’homme s’élève si haut, parle si divinement, que cette pensée semble se confondre dans une sorte d’éther intellectuel avec le rayonnement et avec la parole même de Dieu, de ce Dieu qu’elle cherche, qu’elle atteint, qu’elle entrevoit enfin au fond de la nature et du ciel, en jetant un cri de voluptueuse joie et de délicieuse possession du souverain Être.

    « Ces demi-pages sont si belles que, s’il y en avait beaucoup de cette nature, elles dégoûteraient l’homme qui les lit de vivre de la vie des sens ; elles suspendraient le battement du pouls dans ses artères, elles lui donneraient l’impatience de l’infini, la passion de mourir pour se trouver plus tôt dans ces régions indescriptibles où l’on entend de tels accents dans de telles ivresses, où l’intelligence bornée se précipite et se conjoint à l’intelligence infinie dans ce murmure extatique des lèvres, puis dans ce silence de l’amour qui est l’anéantissement de tout désir dans la possession de l’être infini, infiniment adoré et infiniment possédé.

    « Les deux plus fortes impressions littéraires de ce genre furent produites en moi par la lecture de ces pages mystérieuses de l’Inde, vraisemblablement déchirées de quelques livres surhumains, et emportées par le vent des siècles du sommet de l’Himalaya jusqu’à nous.

    « La première fois, j’étais seul dans une petite chambre haute et nue d’une maison de campagne inhabitée, où les maîtres en s’en allant avaient laissé quelques feuilles volantes de brochures et de journaux littéraires éparses et livrées aux rats sur le plancher. L’aurore se levait au loin sur une longue lisière de forêts monotones et sombres que j’apercevais en m’éveillant par ma fenêtre ouverte, à cause de la chaleur d’été. Les rayons presque horizontaux du soleil glissaient sur mon lit ; les hirondelles entraient avec eux, et battaient joyeusement les vitres de leurs ailes. Le vent frais du matin, en tourbillonnant doucement dans la tour, faisait bruire les feuilles de livres et de journaux sur les carreaux de brique comme des gazouillements d’idées qui se réveillent dans l’esprit.

    « Ce bruit attira mon attention. Je n’ai jamais pu voir une page écrite sans éprouver la passion de la lire. Je ramassai quelques feuilles à demi rongées des traductions des hymnes indiens. Ces fragments étaient l’œuvre d’un de ces hommes qui consacrent toute leur existence et tout leur génie dans ce monde à regarder et à sonder d’autres mondes. Il se nomme le baron d’Eckstein, philosophe, poète, publiciste, orientaliste ; c’est un brahme d’Occident, méconnu des siens, vivant dans un siècle, pensant dans un autre.

    « Je lisais dans mon lit, le coude appuyé sur l’oreiller, dans cette voluptueuse nonchalance de corps et d’esprit d’un homme indifférent aux bruits d’une maison étrangère, qu’aucun souci n’attend au réveil, et qui peut user les heures de la matinée sans les compter sous le marteau de l’horloge lointaine qui les sonne aux laboureurs. Tout à coup je tombai sur un fragment de trente ou quarante lignes qui étincelèrent à mes yeux comme si ces lignes avaient été écrites, non avec le pinceau du poète trempé dans l’encre, mais avec la poussière de diamants et avec les couleurs de feu des rayons que le soleil levant étendait sur la page ; ce fragment était un éblouissement de l’âme mystique, appelant, cherchant, trouvant, embrassant son Dieu à travers l’intelligence, la vertu, le martyre et la mort, dans l’ineffable élan de la raison, de la poésie, de l’extase. L’accent était profond comme l’infini, les mots transparents comme l’éther limpide, les images parlantes et répercussives de l’objet comme le miroir des mers et des cieux, le sentiment jaillissant comme un flot de l’éternité, émanation de chaleur et de lumière qui s’échappe du soleil sans jamais tarir son foyer, une illumination de l’infini par les girandoles des astres sur l’autel de Dieu.

    « Je lus, je relus, je relirais encore… Je jetai des cris, je fermai les yeux, je m’anéantis d’admiration dans mon silence. J’éprouvai un de ces instincts d’acte extérieur que l’homme sincère avec soi-même éprouve rarement quand il est seul, et que rien de théâtral ne se mêle à la candide simplicité de ses impressions. Je sentis comme si une main pesante m’avait précipité hors de mon lit par la force d’une impulsion physique. J’en descendis en sursaut, les pieds nus, le livre à la main, les genoux tremblants ; je sentis le besoin irréfléchi de lire cette page dans l’attitude de l’adoration et de la prière, comme si le livre eût été trop saint et trop beau pour être lu debout, assis ou couché ; je m’agenouillai devant la fenêtre au soleil levant, d’où jaillissait moins de splendeur que de la page ; je relus lentement et religieusement les lignes. Je ne pleurai pas, parce que j’ai les larmes rares à l’enthousiasme comme à la douleur, mais je remerciai Dieu à haute voix, en me relevant, d’appartenir à une race de créatures capables de concevoir de si claires notions de sa divinité, et de les exprimer dans une si divine expression. »

    Si le poète inconnu qui avait écrit ces lignes quelques milliers d’années avant ma naissance, assistait, comme je n’en doute pas, du fond de sa béatitude glorieuse, à cette lecture et à cette impression de sa parole écrite, prolongée de si loin et de si haut à travers les âges, que ne devait-il pas penser en voyant ce jeune homme ignorant et inconnu dans une tourelle en ruine, au milieu des forêts de la Gaule, s’éveillant, s’agenouillant, et s’enivrant, à quatre mille ans de distance, de ce Verbe éternel et répercuté qui vit autant que l’âme, et qui d’un mot soulève les autres âmes de la terre au ciel !

    Voilà la littérature du genre humain !

  • avatar
    jacou

    Lac dit :

    « Les premiers livres sacrés se retrouvent dans l’Inde ; on ne peut assigner de date à ces livres, tant la date en est reculée. Ce sont les Védas. »

    -L’origine des Védas-

    Le mot Veda contient la racine « vid » qui en sanskrit signifie « connaître »; il se traduit le mieux par les mots  » le savoir par excellence » c’est à dire la connaissance sacrée .
    Les premiers livres sacrés se retrouvent dans l’Inde ; on ne peut assigner de date à ces livres, tant la date en est reculée. Le Veda signifie l’ensemble des textes sacrés.

    Sortis en effet de Brahman ( L’Absolu, la Réalité Ultime ), c’est à dire « expirés » sous formes de sons , de « paroles » ils ont été rédigés par les rishis ou sages inspirés .
    Rishi (ऋषि en écriture devanāgarī, ṛṣi en translittération IAST) est un mot sanskrit,
    dont l’étymologie est obscure. Un Rishi védique est un témoin primordial de toutes les régularités à l’œuvre en ce monde qui manifestent pour lui le Véda au sens premier de « découverte » de l’ordre cosmique.

    Après la période védique de la culture indienne, le brahmanisme conçoit les sept Rishi comme d’anciens sages qui auraient « entendu » (Śruti) le Véda primordial.
    L’hindouisme considère les Rishi comme des yogi qui, en méditation profonde, entendirent les « hymnes » du Véda émanés du Brahman.

    Aujourd’hui
    Nous pouvons traduire en langage scientifique cette connaissance intérieure, en effet la physique quantique nous révèle que l’origine de la matière est l’expression du « vide », du « néant » en réalité champ d’intelligence informationnel qui s’exprime de façon manifestée par un formidable jeu de fréquences vibratoires , le cerveau et le corps humain ont le pouvoir de transformer les vibrations en morceaux de réalité ordonnés et doués de sens .

    Mais, tout dépend de la qualité des appareils de réception, qui, surtout à notre époque sont très difficiles à acquérir tellement nous sommes brouillés, parasités, physiquement, mentalement , émotionnellement . C’est la raison pour laquelle le monde est dans la souffrance , nous ne sommes plus capable d’écouter les voix de la vie qui sont toujours éternellement présentes .

  • avatar
    Pascal

    Camarades, j’ai installé un programme spécial : tout commentaire qui n’a pas trait au sujet du billet est aussitôt transféré au tribunal des litiges… où la polémique a toute sa place. Et ceci pour ne pas être hors sujet.

    Vous trouverez ça par ici → http://www.lejournaldepersonne.com/tribunal-des-litiges/

    (si jamais vous perdez le lien, la page se trouve en lien sur l’espace « Contes », page de cour des contes, vers le bas de la page : http://www.lejournaldepersonne.com/contes/ )

    Merci de votre compréhension.

  • avatar
    Stéphane P.

    Comment peut-on se réclamer de la rationalité de Descartes et de l’amour de la sagesse de Hypatie d’Alexandrie tout en prônant la lecture d’un livre présenté comme étant supposé contenir les révélations du dieu Allah faites à Muhammad par l’intermédiaire de l’archange Gabriel au VIIème siècle de notre ère ?

    De quelle intelligence se moque-t-on pour exposer ce livre comme étant une Vérité révélée et divinement inspirée alors qu’il ne s’agit essentiellement que d’une compilation de paroles textualisées dont nous ne pouvons formellement établir la nature originelle, elle-même non corroborée par un corpus historique et scientifique ?

    Pourquoi ne pas simplement inciter à la lecture pour s’enrichir le plan culturel et laisser le lecteur se faire sa propre opinion ?

    Comment peut-on baser une partie de sa réflexion herméneutique sur la base d’une exégèse ou lecture littérale de textes prétendument sacrés ?

    Nous pouvons objecter les mêmes arguments pour l’Ancien Testament ainsi que pour le Nouveau qui, par ailleurs, ne devraient pas former une seule et même Bible. En effet, le livre de la Révélation prophétise le combat final entre Yeshoua/Issa contre le dieu Yahvé alors que l’empereur Constantin, membre exécutif de la Haute critique du IIIème siècle de notre ère avait décidé de relier les deux compilations pourtant en totale opposition théologique.

    Et en tant que simple croyant, sommes-nous réellement contraint d’expérimenter notre rapport au divin par le biais de la religion ou d’une mouvance sectaire ou par l’intermédiaire de manuscrits tous rédigés apocryphement et dont la canonicité fut l’objet d’une sélection plus partiale qu’arbitraire de la part d’une occulte élite politique et religieuse ?

    Notre conscience cartésienne devrait-elle céder son trône à l’irrationalité de la croyance ?

    Si ces livres étaient réellement la transcription de la parole de Dieu, ils nous libèreraient de toutes les servitudes et nous épargneraient toutes les souffrances. Non seulement il n’en est rien mais ces écrits participent, depuis des siècles voire des millénaires, à la confusion des esprits fragiles des hommes mortels. Loin d’apporter l’ataraxie et la sagesse, l’interprétation fondamentaliste de ces écrits ont déjà provoqué et provoqueront encore de violents schismes endogènes à la soi-disant communauté des croyants et des guerres interethniques et interreligieuses qui valident la belliciste thèse néo-conservatrice du choc des civilisations.

    Tout ce liminaire discours didactique pour expliciter la dangerosité du prosélytisme. Contrairement au fait de témoigner uniquement des effets positifs qu’engendre la pratique de son logos et de la valeur éprouvée de sa foi, la prédication n’est qu’une forme de psychopathologie communicationnelle et ne traduit qu’une volonté parfois sournoise de convertir l’autre à ses croyances.

    Dieu ne se trouve pas dans un livre. Ayons la modestie d’accepter la réalité de notre propre ignorance crasse et là nous commencerons peut-être par entrevoir le début de la sagesse. Le processus intellectuel ou relationnel que nous pouvons développer avec le noumène qu’est Dieu ne devrait relever que de la sphère privée parce qu’il dépend de notre état d’être. Certains ne croirons jamais en l’existence d’une déité ou d’une transcendance mais aimerons d’une façon désintéressée leurs prochains et leurs lointains. Et d’autres prétendrons adorer leur dieu mais serons incapables d’aimer inconditionnellement leur propre frère ou soeur. La croyance, la foi et le verbe ne sont donc pas forcément d’origine divine. Pourquoi ? Parce que Dieu se manifeste essentiellement dans le silence d’une partie de sa Création. Entre autres attributs, Dieu est Amour, Fidélité, Sagesse, Puissance, Justice, Omniscience et Omnipotence. Mais Dieu n’est pas issu de codex, d’écritures dits saintes, de bibles, de textes dits sacrés, de la littérature et de la poésie. Si Dieu est Amour, l’important n’est donc pas de croire ce qu’un texte nous en dit mais de désirer apprendre à le connaître personnellement au travers du Livre de sa Création, puis le côtoyer intimement par la prière. Pourquoi ? Afin de pratiquer l’amour inconditionnel qui est sa qualité prédominante et de tenter, pour notre équilibre émotionnel, physique et mental, de la développer d’abord envers nous-même. Et si nous atteignons un jour une certaine forme de sagesse alors nous pourrons prendre soin de celles et ceux que nous prétendons aimer voire d’êtres qui nous sont étrangers mais que nous pourrons aider concrètement et sans condition de réciprocité. Le reste n’étant que mystification pathologique, casuistique dialectique et gnose ésotérique.

    Sans prétendre détenir une quelconque autorité spirituelle, j’ai néanmoins expérimenté à mes dépens la véracité de toutes mes assertions. Et ce n’est point Personne en personne qui me contredira. A moins d’être un paradoxe vivant…

    Ne faire simplement qu’écrire ou dire à la femme de notre vie que nous l’aimons lui suffira-t-elle ? Non, évidemment. Pourquoi ? Parce qu’il lui faudra lui monter la réalité de notre amour par des ACTES et non pas uniquement par le verbe qui est plutôt l’outil du Malin pour tromper l’humain et le détourner des réalités spirituelles.

    Comme l’a affirmé apparemment Yeshoua : « C’est à leurs fruits [Leurs actes] que vous les [Les véritables enfants de Dieu] reconnaîtrez. »

    L’important n’est donc pas ce que nous disons mais ce que nous faisons. Ce qui m’amène à dire que la femme qui souhaite être Personne se définit non par ses paroles mais par ses actes dont nous ne nous sommes pas toujours conscient. Et si nous prétendons l’aimer alors nous lui montrerons notre amour non par nos paroles mais par des actes inconditionnels. Parler d’amour relève de la prétention. Le pratiquer est un témoignage concret. Il en va de même de Dieu…

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    jacou

    @ Pascal

    Excellente très super bonne idée que « tribunal des litiges » ça va éviter de dérouler de longs parchemins .

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    jacou

    Voici un témoignage simple mais non simpliste sur le chemin de la reconnaissance de soi et de la gratitude exprimée envers qui l’on est .

    « L’amour véritable de soi est la clef, le pouvoir, le remède et l’accueil de la présence divine… »

    … »juger, critiquer, accuser, blâmer, n’a jamais aidé qui que ce soit à s’élever, bien au contraire, ce genre d’attitude aurait plutôt tendance à éveiller la colère, la révolte, le mépris…bref à faire mal, à blesser un corps émotionnel déjà bien endommagé.
    Seul l’amour guérit, seule la compassion permet de retrouver une juste estime de soi-même. »….

    http://www.arcturius.org/chroniques/?p=26997

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    Lac

    Au sujet de ce livre qui nous a été présenté au préalable par le compte ad:
    http://catholiquedu.free.fr/2012/CoranLectureJuive.pdf

    Il est écrit en effet que les propos n’engagent que son auteur, car il ne s’agit pas d’un essai plébiscité par la communauté Catholique comme le lien tente de le présenter en diffamant cette dernière mais d’un essai de propagande sioniste dans la grille de lecture du « grand Israël » visant à ramener le Coran au rang de simple « hoax ».
    Technique sectaire encore une fois en action, comme exposée dans les précédentes vidéos sur les témoins de Jéhovah dont une récente infestation intrusive a été constatée depuis quelques jours sur ce site.

    Si dieu est un concept universel, celui-ci pourrait tout à fait se retrouver dans toute chose y comprit un livre comme l’est le Coran ou encore la Bible historiquement reconnus. Cependant même un essai ou commentaire visant à propager la confusion ou le mensonge sont aussi une preuve divine dans l’absolu car je crois que même les mensonges et les tromperies contribuent ainsi à faire éclater la vérité:
    Qu’ il y a là un savant et divin calcul.

    J’ai été assez irrité par la passivité ambiante ici consistant en l’acceptation et la tolérance de gens toxiques pouvant tenir des propos dangereux et prosélytes visant à servir de propagande pour une organisation reconnue officiellement comme secte néfaste et je le répète dangereuse. Je pense que ce n’est pas parce qu’un espace de libre expression est donné qu’il faut pour autant tolérer, accepter n’importe quelles idéologies sans qu’elles soient combattues ou au moins exposées afin de les empêcher de prospérer et se développer dans l’ombre. Qu’elles soient donc au moins visibles au grand jour. Et ce pour éviter tout OBSCURANTISME.
    Le lien entre les témoins de Jéhova et l’entité sioniste etc, ayant aussi été démontré via de très nombreux docs sur le net, toute la bien-pensance et pseudo-sagesse invitant la tolérance et patati patata est donc invité à se faire la guerre la guerre avec elle-même, au moins une fois de temps en temps pour voir ce que ça fait et regarder la réalité en face. Car la réalité du net aussi bien que la réalité tout court n’est PAS le pays des merveilles imaginaires où tout le monde s’entend avec tout le monde.
    Les témoins de Jéhovah sont connus pour être en réalité ces gens apparemment bienveillants faisant du porte à porte pour distribuer leur leitmotiv (mondialement éditée),le vrai visage de l’envers du décors dans leur hiérarchie est: Isolationisme, manipulation mentale, non-respect des droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, exclusion, abus sexuels (missions, manipulations, mariages forcés), pédophilie, uniformisation des vies et de leurs emplois du temps, manière de penser et d’agir et j’en passe. Donc voilà pourquoi je refuse leur propagande cachée surtout quand on sait comme cela est expliqué dans de nombreuses vidéos sur le net que les réels enjeu qui se situent pour eux est de créer la confusion entre Chrétiens, musulmans, protestants etc…

    PS: Le Jéhovah cité dans le texte de Lamartine se réfère au terme Catholique. A ne pas confondre avec les témoins de « jéhovah », je précise pour dissiper toute confusion.

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    AD

    @Lac
    C’est drôle qu’on efface mes commentaires et qu’on laisse quelqu’un comme vous dire absolument n’importe quoi.
    Les Musulmans eux même accusent les Juifs de falsification.
    Comment accepté un tel commentaire de paranoïaque, je suis juif moi même et d’origine tunisienne et je fais pas partit de vos témoins de Jehovah ni de vos Franc-Maçon, par contre je peux vous dire, moi qui vis entourer de juifs et de musulmans que vous regardez beaucoup trop les vidéos sur le net qui vous manipules, je sais mieux que vous comment fonctionne le système.
    Même les musulmans que je connais reconnaissent la barbarité de l’Islam, j’ai jamais dis qu’il fallait être mauvais avec les musulmans et ni que l’Islam à pas fait de belles choses.
    Le sionisme n’est rien d’autre que le nationalisme juif, les témoins de Jehovah sont juste des forces d’influence utiles et même si admettons leurs origine est satanique, les dirigeant Israélien en on rien à faire.

    Déjà pour la pédophilie, la majorité des viols d’enfant sont chez les pauvres et les snuff movies sont fait par des gens du peuple, et vendu à des riches.
    C’est drôle comme les gens épuisé en Occident on soif d’Arabisme et les gens épuisé du monde Islamique on soif d’Occidentalisme.
    Vous êtes fortement influençable, votre manque de synthèse vous donne aucun recul, je pourrait en tant que juif trouvé des horreurs dans certains textes du Judaïsme sans pour autant remettre en cause ma foi, mais vous, vous avez décidé de fermé les yeux sur une réalité par opposition à une certaine propagande « d’après vos dire »
    Le Rabbin qui a écrit ce livre habite à Sarcelle, je sais qui il est et il n’est pas Islamophobe, soyez lucide c’est une évidence que l’Islam est une religion juive, le reste n’est que détail et influence au cours des siècles.
    http://www.propagandes.info/blog/sami-aldeeb-le-coran-a-ete-ecrit-par-un-rabbin-video/ Voilà un universitaire Palestinien et pro-palestinien qui en conclu la même chose, maintenant si je peux pas vous convaincre ce n’est pas grave, vous êtes libre de pensé et encore une foi je vous méprise pas.
    Faite aussi des recherches dans la littérature antisémite, eux même conclu les mêmes thèses que le Rabbin.

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    Sanzalure

    Ce qui suit s’adresse autant à Yahweh, à la Sainte-Trinité qu’à Allah.

    Quand on dit « Dieu est mort »,
    on parle de la mort d’une idée que l’on s’était faite de Dieu.

    Pour faire court, mettons que Dieu c’est : « Tout ce qui est »

    Si « Tout ce qui est » n’était plus, on ne serait pas là pour en parler.

    Alors en résumé, à partir de l’infiniment petit jusqu’à l’infiniment grand,
    ça vient en bloc, c’est un « package deal », tu peux pas choisir à la pièce.

    Alors, quand quelqu’un prétend que « Dieu me l’a donné »,
    ben là on répond « Pardon, de quessé ??? »

    Le quidam s’explique :

    « Ben, c’est bien simple, Dieu a promis à Abraham, Isaac et Jacop
    que leur descendance hériterait de ce territoire »

    Big Fail !!!

    Lorsqu’il est question de Dieu en tant que « Tout ce qui est »,
    il faut que ce dont on parle puisse s’appliquer à la grandeur de l’univers
    mais Abraham, Isaac et Jacob ne sont pas connus au-delà de l’orbite de Jupiter.

    Vous voulez nous faire croire qu’un Dieu assez intelligent pour générer l’univers
    serait assez stupide pour aller se mêler d’une chicane entre les juifs pis les arabes !

    Les trois dieux monothéïstes (Allah, Yahweh et la Sainte-Trinité)
    sont des inventions humaines récentes (quelques milliers d’années)
    et ils n’ont aucune existence en dehors de cette planète et de cette époque.

    Alors quand quelqu’un dit
    « We are God’s chosen people » ou « God gave us this land »,
    il n’y a aucune hésitation à y avoir : c’est de la foutaise, du pur délire !

    Il est urgent de s’entendre au minimum là-dessus, sinon, on y arrivera jamais.

    Depuis des siècles,
    chacune des trois grande religion cherche à éliminer les deux autres
    pour enfin être la seule religion à dominer le monde
    et pour que l’idée qu’il n’y a qu’un seul dieu soit enfin démontrée
    en ayant éliminé toutes les personnes qui croyaient dans le mauvais dieu.

    On ne veut plus jouer dans ce film-là,
    on connaît le scénario puis on n’aime pas la fin.

    La seule façon de résoudre cela,
    autrement qu’en s’entretuant jusqu’au dernier,
    c’est en faisant consensus sur l’idée que ce n’est ni l’un, ni l’autre.

    Voilà, on passe à un autre appel,
    on change de paradigme, en douceur, comme ça, pourquoi pas.

    Qui a dit qu’il y avait un mode d’emploi pour la révolution !?

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    jacou

    @ Sanzalure dit :

    « Voilà, on passe à un autre appel,
    on change de paradigme, en douceur, comme ça, pourquoi pas. »

    A bonne proposition et bonne question, bonne réponse ; voici celle de Mahomet en réponse à une question sur la méconnaissance de l’Islam en Occident; question et réponse transmises par Agnès Bos-Masseron

    La voix du Prophète est la voix de l’amour.

    L’union des traditions, l’union des sagesses, exprimées pleinement selon l’unicité de chaque ethnie, de chaque race. L’union des traditions dont nous parlons est le retour aux sources des traditions, le retour à cette harmonie où chacun exprime l’amour du Vénérable dans l’unicité de son expression.
    Des traditions, ont dérivé des religions. Les religions sont expressions déformées des traditions. La sagesse du désert, la sagesse d’un aspect de l’Orient, perdure dans le silence du désert, transparaît peut-être dans les expressions des poètes soufis, de même que dans d’autres déserts est préservée la sagesse d’autres traditions.
    Il est un plan de vie où la Fraternité réunie honore le Vénérable, chacun à travers son unicité, chacun offrant son unicité comme on offre une perle polie pour l’amour divin, tous respectant, honorant, appréciant l’unicité de chacun.
    L’union des traditions implique transcender les religions. Les religions ont créé des cases ou des castes, des boîtes. Chaque boîte fermée se heurte aux autres boîtes, croyant devoir montrer qu’elle est la meilleure. Dans ces boîtes, il reste très peu du parfum de la tradition.

    Au-delà des religions, dans le silence, les voix de l’Orient chantent le silence. Prenant pour vêtement le vent, les éléments, l’Être s’offre et danse pour le silence. La danse est union. Le chant est articulé selon les sons propres à l’unicité de l’Orient, à l’unicité de l’esprit des déserts et des plaines. Vêtus du vent, de la lune et des étoiles, les dévots chantent et dansent, et dans leur transe, font écho au chant et à la danse d’autres traditions. Depuis cet état d’ouverture, d’offrande, de respect, le même amour, le même chant, la même passion de la transe, exprimés par l’unicité de l’intonation des déserts et des plaines de l’Orient.

    La Fraternité préserve ces traditions. Tous connaissent le respect, tous connaissent l’unisson même des chants, différents tons, différentes inflexions, la même intention, la même offrande, la même ivresse. Les religions n’ont pas su pénétrer cette ivresse. Elles ont voulu extraire ce qu’elles ont cru être le parfum et l’enfermer dans une boîte. Le parfum de l’ivresse ne s’enferme dans aucune boîte.
    Dans le désert ou dans les plaines, vêtus du vent, de la lune, des étoiles, ils et elles chantent le silence. Le silence, vous le savez, n’est-ce pas, le Bien-aimé, la Bien-aimée, l’infini de l’amour, certains l’ont appelé Divin. Les religions ont cru enfermer le Divin dans des noms.

    Il est des noms qui savent l’ouverture. Il est des sons qui sont vénération. Il est l’amour, le Vénérable, la Vénérable. Des traditions, chacun, chacune dans son unicité, chante et danse, vêtu du vent, de la lune, des étoiles, vêtu de la terre même, que ses pieds dansent sur la terre ou sur d’autres planètes.
    Les traditions s’écoutent, se respectent, se vénèrent, se sachant l’expression du Vénérable, de la Vénérable, partageant la même ivresse, la passion de l’amour. Ces traditions s’unissent, éternellement unies dans ce plan auquel certains choisissent de s’offrir.
    Je vous remercie de choisir de sortir des boîtes des religions pour honorer les traditions qui étreignent dans la passion de l’amour pur, le Vénérable, la Vénérable. La voix du Prophète est la voix de l’amour.


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