Requiem for a dream 22


 

Il y a toujours une première fois
Et c'est la première fois que je m'en vais assister à une mort
Médicalement assistée... je vais y participer...
Je serais même la seule à y participer...
Vous l'avez voulue... et je m'en vais accomplir votre volonté...
Vous donner... la mort... abréger votre souffrance... en vous débarrassant de votre Narcisse... la seule vraie souffrance qu'on a tendance à passer sous silence...
Non, ne dites rien... faites comme si... il n'y a rien à dire... le néant est une vérité qui sauve... et il n'y en a pas d'autre... On s'endort et on s'en sort... et on ne ressent rien, je vous rassure, parce qu'il n'y a rien à sentir ou ressentir... le néant... c'est la présence de l'absence... la délivrance.
Ne craignez rien... parce qu'il n'y a rien à craindre.
N'espérez rien, non plus... parce qu'il n'y a rien à espérer...
Ça ne fait rien... quand c'est le rien qui le fait...
Narcisse ! Narcisse ! Narcisse !
Un peu de musique avant de mettre fin à votre supplice ?
...................................................................................................................
Vous êtes déjà dans l'antichambre de la mort... je viens de vous injecter la dose... vous n'en avez plus que pour quelques secondes... dormez... mortelle... dormez !
Vos paupières résistent... mais dites-vous bien que Rien n'existe... vraiment... Narcisse... toujours à la pointe du caprice.
Je vous le répète... vous n'avez rien à craindre de la mort.
Qu'est-ce que la crainte ?
La crainte vient de l'opinion qu'un mal est à venir.
Rien n'est moins sûr... rien n'est plus ridicule que de s'indigner d'avoir été créée mortelle... Parce que, figurez-vous que dans la mort véritable... il ne restera rien de vous debout ou à genoux pour gémir ou souffrir devant un corps gisant à terre en proie aux mystères.
Non, vous n'avez rien à craindre... et rien à espérer surtout.
L'espérance vient de l'opinion qu'un bien est à venir.
Mais ce bien si on creuse bien, ne viendra pas parce que la vie n'a pas plus de sens que ça... Narcisse... ne croyez surtout pas que je suis dépourvue de sensibilité... mais de sensiblerie... devant le Rien... je ne ressens rien...
C'est peut-être ça, le BIEN... ça y est... y a plus personne... je suis enfin LIBRE !

 

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22 commentaires sur “Requiem for a dream

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    Samouraï ancolie

    PERSONNE qui se donne la mort en se regardant comme narcisse qui vit son reflet et en tomba amoureux?
    PERSONNE ne peut pas mourir elle n est personne!
    ceux qui l attaque ne sont rien
    non vous ne tuerez pas PERSONNE
    PERSONNE nous redonne espoir
    l espoir ne meure jamais!

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    Bad

    A deux mort t’aime
     
    Divine aisance des mots intrépides
    Doués d’un cohérent sevrage aride
    Comme dire que riens n’existent pas
    Sans mots et le dire jusqu’à trépas
     
    Mourir est facile, la vie est jalouse
    De tenir à nous est devenir ventouse
    La flamme flétrit sans bel air épuré
    Gênant le manège des ennemis jurés
     
    Condamnés de pourquoi ou pour quoi
    La sentence parfois nous laisse cois
    Auprès de ma belle alors il fait bon
    Qu’alors plus jamais nous ne tombons
     
    Si ses yeux chats virent l’âme noire
    La peau de mes tendresses ciboire
    Abreuve sa douceur naissant l’un seul
    Retrouvé heureux hors des linceuls
     
    Qu’à plus de souffle je traînerais
    Carcasse vide où elle m’emmènerait
    Baignée de ton sang guerrier houleux
    D’amour fragile aux désirs crapuleux
     
    Menons-nous nos danses améridiennes
    Aux étoiles qui manient belle antienne
    De coeurs teintés d’aurores boréales
    Sussurant beaux dommages vers l’idéal
    Bad
     
    Beau Dommage – La complainte du phoque en Alaska
    http://www.youtube.com/watch?v=AJ6CSOLxbeM

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    le grand jeu

    Thème récurrent et essentiel chez et dans LE journal. Quelle apaisante mise à mort de l’image, de la personae, et du contrat sociétal, la réflexion qui n’en pas une.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Intuitu_person%C3%A6
    Jeu regardais les images finales de « Soleil vert », hier soir, quand le vieil homme se livre à la mort, »on se sent bien ici » et qui se délivre, usé et consumé par une consommation, conspiration littérale de fantaisies, qui a détruit la nature, tout çà sur fond de la 6eme symphonie pastorale.
    http://www.dailymotion.com/video/xg4gx2_soleil-vert-extrait_shortfilms#.UPKwm2fXAdU
    2 hommes se disant « je t’aime » uni parce qu’ils veulent comprendre ce qui leur arrive, pas des homos sexuels,des enculés passifs, des homos sensuels,des enculés actifs, de profundis…..

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    Pascal

    J’aimerais parfois avoir moins de sensiblerie. Y a des moments où j’ai l’impression de m’en être détaché, mais ça revient de temps en temps. Pas évident.
    .

    Nihilisme, Stoïcisme… des notions que je ne connais qu’en superficie de la superficie. J’ai fait une petite recherche et je suis tombé sur ça : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ataraxie
    .

    Quelques citations :
    Ataraxie! pensait-il, indifférence, quiétude, ô sérénité voluptueuse! Qui des hommes vous appréciera ?

    Aphrodite (1929), V, 5

    Citations de Pierre Louÿs

    .

    Se lever, faire sa toilette et puis attendre quelque variété imprévue de cafard ou d’effroi. Je donnerais l’univers entier et tout Shakespeare pour un brin d’ataraxie.

    De l’inconvénient d’être né (1973)

    Citations de Emil Michel Cioran

    .

    Il n’y a point d’ivresse égale à celle d’un homme qui a gagné un million et qui se prépare à le perdre. Celui qui arrivera à cette ataraxie en mouvement peut se vanter d’être au-dessus du sort.

    Les Aventures du coeur

    Citations de Emile-Auguste Chartier, dit Alain

    .

    Il faut se rendre compte que parmi nos désirs les uns sont naturels, les autres vains, et que, parmi les désirs naturels, les uns sont nécessaires et les autres naturels seulement. Parmi les désirs nécessaires, les uns sont nécessaires pour le bonheur, les autres pour la tranquillité du corps, les autres pour la vie même. Et en effet une théorie non erronée des désirs doit rapporter tout choix et toute aversion à la santé du corps et à l’ataraxie de l’âme, puisque c’est là la perfection même de la vie heureuse.

    Lettre à Ménécée Traduction par Octave Hamelin, Revue de Métaphysique et de Morale, 18, 1910, p. 397-440

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    Nat

    « Requiem for a dream » (Un billet qui fait froid dans le dos)
    *
    Elle n’a tué Personne
    Elle n’a fait disparaître Personne
    Elle n’a oublié Personne
    Elle n’a effacé Personne
    Elle n’a annihilé Personne
    Elle n’a changé Personne
    Elle n’a menti à Personne
    Elle n’a détourné Personne
    Elle n’a volé Personne
    Elle n’a violé Personne
    Elle n’a sali Personne
    Elle n’a noyé Personne
    Elle n’a perdu Personne
    Elle n’a tué Personne
    *
    Nat

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    poetiste

    La mort aux trousses.

    Ah ! Mort ! A mort ! « Amor » ! Dans l’amour et la haine nous mourons pour survivre à la mort. Qu’un stoïque aux yeux secs court embrasser la mort, moi je pleure et j’espère ; au noir souffle du Nord. Les derniers vers d’André Chénier. (Avant ceux du cercueil, hélas !).
    On peut échafauder des plans, l’échafaud ou la morsure du serpent nous attendent et contre toute attente, on peut faire contre mauvaise fortune bon cœur.
    Mourir, ce manque de savoir vivre, disait Pierre Dac. Les humoristes n’arrêtent pas de se suicider mais demandent au temps de suspendre son vol de nos vies quand il reste encore quelque bon mot à dire.
    Mourir comme on s’endort, faire la pige à la mort, disait Maxime qui nous l’a fait oublier pour un temps, dans ses chansons. Et pendant ce temps, Brassens plantait des fleurs dans les trous de nez de la camarde.
    Admirerait-on l’éclat des roses et le vol de l’hirondelle si nous n’étions pas mortels ? Mais, plus hideux que la mort sont ceux qui nous tuent avant l’heure car ce sont eux, en réalité, qui en ont le plus peur.
    On n’a qu’une vie. Qui crie : « à mort ! » selon ce qu’il croit n’a jamais compris le symbole de la croix.
    Quand on pense que tout s’effondre un jour « j », à l’heure « h », à le seconde « s » et : dernier clic ! Plus rien, on peut se demander s’il n’aurait pas mieux valu lâcher du lest avant, à l’Est comme à l’Ouest, car la pesanteur ne favorise pas l’ascension.
    Nous sommes lourds de ce que nous possédons et lourds de ce que nous croyons par la méthode Coué des croyances en laquelle nous-nous donnons un satisfecit et le paradis en prime. C’est se la jouer et faire bien peu de cas du « Mystère ». Le métayer ne trompe pas le propriétaire de la ferme, pas même le cheminot qu’il renvoie au chômage.
    Dis, grand père, tu lui fais confiance au mystère ? Tu as toute la vie pour le savoir lui répond le moribond, laisse-moi mourir !
    Comme Henry Miller, il avait écrit sur la porte de la chambre : ne pas déranger, pour cause d’agonie. De quelle genre de victoire peut donc bien se gausser la mort quand l’individu l’accepte. Un temps pour s’en défendre, un temps pour la recevoir.
    Un jour il faut rendre l’âme de son petit « destin » au grand « dessein » animé de la Vie, preuve que ça se respecte un si grand Mystère et qu’on sera jugé selon la manière dont on aura jugé les autres, uniquement sur le social : avis aux « socialistes ».
    Ah ! Vous n’y croyez pas ? C’est vrai, rien n’est moins sûr. D’où l’intérêt de commencer sa résurrection tout de suite, de s’indigner, de peur de ne pas être à la hauteur au cas où cette éventualité serait réelle.
    Il faut vraiment être « fou de « Dieu » pour penser avoir pris une assurance vie éternelle. Entre croire et avoir la foi, il y doit bien y avoir la différence entre prendre et recevoir.
    Pardonnez-moi cette parabole, c’est Michelb qui m’a suggéré d’en créer une, mais je ne suis pas certain que tout le monde la comprenne, à commencer par moi.
    C’est comme la mort : on met toute sa vie à essayer de la comprendre dans un culte, ou alors, on l’occulte. Etre synchro, en phase avec elle, ne serait-ce pas de bonne guerre, disons : de bonne paix avec soi-même ?

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    Bad

    « La nuit est devenu lourde soudain. Le bus 31 allait bon train vers la Gare du Nord. D’avoir attendu à l’arrêt avait bien rafraichi les os et sûr que le temps n’était pa sà mettre même un chat dehors. 7 vies ne lui aurait pas suffi à soutenir la froidure d’un hiver que toute l’après-midi avait concoctée. J’avais attendu et je crois que c’est bien le plus grand retard que j’ai connu. Heureusement la personne vint et nous nous vîmes suffisamment.
    Tandis que j’attendais, j’observais les gens d’un monde très vivant et commerçant. Il y avait les mendiants qui ont compris que c’est intéressant de faire signer des pétitions avec marqué bien en haut « sourds et muets », « handicapés » quand ce n’est pas contre les mines dangereuses, ou les enfants soldats afin de bloquer l’entendement des personnes sollicitées, de les faire signer, de leur prendre 10€ jamais rendus à la cause en réalité. Ainsi la mendicité est bel et bien une industrie lucrative. Il est que le vrai pauvre, dans toute son humilité, n’aura jamais une telle audace ou même de prendre le risque d’être battu.
    Quand le soleil venait, j’allais en plein le milieu de la place pour profiter de bons rayons qui chauffent, quand les nuages revenaient poussés d’un vent impétueux et laissant tomber une neige verglaçante, je battais en retraite. Puis le froid, progressivement s’installait de mieux en mieux.
    Bien que j’eus attendu de longues heures, je devais me satisfaire que j’avais réussi toutes mes rencontres prévues. C’est donc dans le bus, quelque peu chauffé, que je prenais le temps de regarder Paris-by-Night dans ses lumières physiques rutilantes bien loin de toutes trames spirituelles grâce aux illuminations laïques et productivistes. Content de ma journée, il m’asséna un grand coup au coeur et je ne pouvais que le remercier de me rappeler à l’ordre.
    Sa main d’homme seule jusqu’au début du poignet sortait d’une couverture, tendue, ouverte, comme celle d’un mendiant qui n’attend plus rien. Quelle image terrible cet homme demandant sans vraiment demander, comme un ouvrier à la tâche dont les mouvements s’agitent alors que l’esprit est ailleurs. Etait-ce Dieu de Michel Angelo qui tend la main? La symbolique était énorme car l’on pouvait s’imaginer aussi que l’homme donnait plutôt qu’il comptait recevoir.
    Il avait reconstitué son petit monde à lui, sur la chaussée humide, devant la devanture d’un magasin dont les lumières ne devaient pas beaucoup le chauffer, peut-être le protéger un peu des assassins. La couverture ressemblait à une boule et l’on devait s’imaginer ce moins que rien recroquevillé tel un foetus protégé dans le ventre de sa maman. Ce n’est pas tant l’esprit qui pousse à réfléchir ainsi mais le nature qui donne des réflexes de défense tel que la vie doit se préserver en dépit du bon sens.
    Je m’imaginais qu’en tel moment, cet homme devenu lie de l’humanité, sans lit pour se reposer, sans la moindre chaleur humaine qui lui souffle à l’oreille un vent divin, devait être heureux dans le silence. Il se battait certainement à rassembler sa propre chaleur humaine et de se sentir bien dans son cercle familial restreint. Je me disais qu’il a dû être un fort bel enfant, capable et qu’il espérait tout de ce monde qui n’espère plus rien de lui, qui désespère même de lui. Mais où est donc cette injustice que tous les enfants ne durent pas.
    Ce rien du tout tendait la main certainement son dernier signe de grâce d’un poing fermé qui s’était ouvert sans qu’il s’en rende compte et qui se tenait vainqueur tendu misérablement vers tous les hommes. Cet homme qui, non seulement n’avait plus rien, n’était plus rien, donnait. Un signe de la main. Un au revoir.
    Je suivis des yeux cette petite boule de terre, ce dérisoire morceau d’humanité. Je me disais que peut-être il ressentirait que quelqu’un a fait attention un peu à lui avant qu’il ne meure, qu’il s’en réchaufferait.
    Je compostais mon billet et repris mon train-train. Il ne me restait plus qu’à prier. »
    Bad

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    jacou

    La mort de l’ego:
    « Vous donner… la mort… abréger votre souffrance… en vous débarrassant de votre Narcisse … la seule vraie souffrance qu’on a tendance à passer sous silence… »
    -Ne peut mourir que ce qui naît , pas ce qui est, ce qui naît c’est l’identification au mental , qui crée un faux moi, l’ego et le substitue au véritable moi, qui irradie de l’Être ,( comme Jésus l’a dit c’est  » un rameau coupé de la vigne  » ). Ce qui va mourir c’est la croyance et l’identification à la forme, pas à ce qui n’est jamais né puisque de toute éternité .

    Voici une belle image de Thich Nhat Hanh :
    http://kerisahel.blogspot.fr/2011/12/les-vagues-sont-leau.html

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    Nat

    @Jacou

    Je vous cite: « l’ego et le substitue au véritable moi, qui irradie de l’Être ,( comme Jésus l’a dit c’est ” un rameau coupé de la vigne ”) »

    Que je vous rassure, mon intention n’est pas de vous chercher querelle à la question de savoir lequel de ces deux mots: l’ego, ou le moi, est le terme qui désigne littéralement le « vrai moi »… C’est autre chose qui me préoccupe.

    C’est que je n’ai jamais entendu dire, ni lu à aucun endroit, dans aucun des évangiles, que Jésus parla de l’ego. C’est une remarque j’avais déjà faite suite à une affirmation similaire à propos de ce concept de l’ego prétendument enseigné par le Christ, que vous aviez publiée, l’année passée, sur une des pages de votre rubrique:
    *
    http://www.lejournaldepersonne.com/2012/01/la-mystique-de-jacou/comment-page-31/#comments
    *

    Aujourd’hui vous avez fait preuve d’une certaine sagesse en ne mêlant pas la doctrine catholique à vos interprétations; mais comme je vous le rappelai lors de mon intervention mentionnée ci-dessus, « comme la philosophie, ou le courant de pensée, que vous promouvez sans arrêt, le fait entendre, il y a une diversité des paradigmes tout comme il y a une diversité culturelle, une biodiversité, ou encore, une diversité des opinions et des croyances », et cela est subséquent au fait qu’il y ait différentes interprétations qui peuvent être faites des écrits, comme la vôtre, ou celle de n’importe qui d’autre. C’est pourquoi, afin que les lecteurs aient encore le choix de se faire leur propre interprétation des propos de Jésus, il serait bien que vous précisiez les numéros de verset et de chapitre des passages que vous citez. Moi-même, j’aurais été bien aise de pouvoir convenir du sens que vous prêtez à ces paroles de Jésus, or, ne sachant pas à quel passage vous vous référez exactement, je ne puis en avoir le cœur net.

    Il peut bien y avoir des situations en lesquelles faire preuve d’une telle rigueur serait superflue. En effet, il arrive parfois que l’idée qu’on souhaite partager avec le lecteur se trouve explicitement signifiée dans notre citation; dans ce cas, il va de soi qu’elle ne souffrirait pas d’être lue hors contexte. Mais, en l’occurrence, ce n’était pas le cas.

    Cordialement,
    *
    Nat

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    le grand jeu

    Allo Georges, qu’est ce que tu fais ?
    Jeu lit
    Et toi
    Rien
    Qu’est ce que tu lis
    Bad sur le journal de personne
    Qui c’est?
    Un mec qui sonde l’abime et l’abimé
    C’est quoi
    Des gens qui crèvent et il se demande comment ils en sont arrivés là
    Il est pas drôle ce mec
    Jeu ne te le fait pas dire, à part çà j’ai appris qu’il était à Paris et qu’il a rencontré Badia
    C’est sa soeur ?
    Non
    C’est une descendante
    Qu’est ce que çà veut dire ?
    Qu’ils ont quelque chose en commun
    Mais quoi
    Lit La chute,un livre d’Albert Camus, si t’as du temps à perdre, ce que tu n’as jamais puisque tu es un enfant qui joue tout le temps, même à s’ennuyer comme tu m’as dit un jour, jeu croyais rêver……
    Les livres çà me fait chier si y a pas d’images
    A ton âge j’étais le même, y a qu’a l’école qu’ils utilisent des vrais livres édités chez Fernand Nathan
    C’est qui celui là
    Un fils de descendant qui se racontait aussi des histoires tellement incroyables, les premiers qu’on écrit, on se demande encore si elles sont vraies. Et puis tu sais bien y a autre fils , à l’entrée de notre rue sur une croix, un autre original, le scénario et l’info réuni.
    Y a vraiment des gens qui s’ennuient pour lire des conneries pareilles
    Faut croire. Dis moi, où en sont les rumeurs accusatoires sur votre famille et vos nombreux amis voyageurs qui seraient responsables des cambriolages récents dans notre village.
    Papa et Maman sont allés voir le maire et lui on dit qu’ils en avaient ras le cul de ces rumeurs: il nous a dit que ceux qui les propageaient étaient des emmerdeurs qui s’emmerdent.
    Oui, c’est pour çà qu’ils font et imaginent des histoires, c’est très facile à comprendre, tout un roman, toujours le même.Z’aiment pas votre liberté.
    A +, amuse toi bien

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    le grand jeu

    Nat, justement, jeu à presque répondu à votre enquête, ci dessous, l’ami jésus est bien la fusion du moi et de l’ego, c’est une caractéristique unique des circoncis du 8eme jour,le cinéma et le film réuni,séduction et projection, on a jamais fait mieux comme expérience in vivo. Un homme et une femme , 2 genres réunis, c’est absolument fascinant, toute l’immaculée conception est là.

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    poetiste

    @ grand jeu dit pour ne rien dire.

    Je suis triste : requiem pour la flamme de la belle intelligence du grand jeu dont on dira qu’elle s’était éteinte bien avant lui. Ce dialecticien on ne peut plus baroque nous dit tout et son contraire sans craindre les contradictions.
    Et voilà qu’il nous reparle des circoncis du huitième jour, quatrième édition. Et le « moi », et « l’ego », et on tourne autour pour ceux qui se satellisent autour d’eux-mêmes.
    Grand jeu, c’est un très petit jeu de jouer les iconoclastes ou les éléphants dans la porcelaine, tout le monde sait faire ça. Entre ton ego et ton moi, lequel des deux te demande d’aller jouer dans la cour des petits ou celle des grands ?
    Ami Jésus, » fusion du moi et de l’ego ». Tu en as encore des comme ça ? Ça va être délirant au bistrot du coin et je crains le pire, la foire d’empoigne.
    Vibrion, trublion, tu peux jouer à ça mais tu nous plombes toute volonté d’élévation de la conversation et tu n’es pas sympa avec Bad, qui écrit des poèmes qui forcent l’admiration quand on a deux grains de sensibilité humaine.
    Tu sabotes et tu sabordes le site, l’ami au moi plus gros que l’ego ou l’inverse. Dans le requiem for a dream, tu ne chantes pas pour les morts, tu enterres les vivants.
    Tout balancer par dessus les épaules, ça dénote quoi ? Un ego ravageur mais justement parce qu’il est de petite envergure.
    Le requiem de Fauré me fait pleurer, toi aussi, mais de compassion pour l’inintelligence de cœur et d’esprit dans les limites qu’elle peut atteindre.
    E pur se muove, et pourtant tu n’es pas un mauvais bougre mais ton « grand jeu » est un jeu de plus en plus petit et ça me chagrine. Ressaisis-toi camarade !

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    michelb

    @le grand jeu, bravo vous commencez d’être prêt pour l’écriture, vous mesurez mieux vos propos qu’ils en sont bien plus agréables à lire, depuis pas mal de temps, vous nous honorerez bientôt de votre ouvrage gardant la fraîcheur d’enfant gâté mais pas pourri.
    Mais le dialogue est fort bien avec une fin en jus de boudin pour mon seul regret, mais là encore ce n’est que mon ressenti.
    « Un homme et une femme , 2 genres réunis, c’est absolument fascinant, toute l’immaculée conception est là. » ainsi le fait religieux vous interpelle, parce qu’il relie.
    Une ghanéenne me parle, Cécilia, elle était triste, nous venons de nous croiser. Les deux genres se séparent aussi, elle, 38 ans veut un enfant, lui 42 ans, n’en veut pas. Elle a divorcé.
    Abime, abîmer, question : est-on vraiment heureux de ce qu’on croit vouloir? Suffit-il de faire croire qu’on est heureux? Que l’on dit maîtriser alors que nous en sommes loin?
    Combien d’abîmes faut-il?
    Avant que l’amour s’éternise.

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    le grand jeu

    Des preuves et des épreuves camarades, the proof is the pudding, les jeux sont faits, le monde ochidental fantaisiste est un casino libéré qui rencontre il était une foi sur le chemin de Damas, comme par hasard, tous les coups et les tours sont permis
    Vive la JP Morgan, la finance magique
    Vive la Warner Brothers,les images magiques
    Vive Israel, camp de concentration et QG des religions, haut lieu du crédo absurdum.
    Vive le mariage pour tous
    Vive l’amour et la haine, l’un ne va pas sans l’autre, cà commence à se voir
    Fait maison, on est jamais mieux servi que par soi même.Le reste, c’est un bétail confus, comme ne peux pas le dire Jean Marie, enlisé dans ses besoins toujours renouvelables. Jacou a raison dans l’absolu mais absolument pas dans le relatif,alors que tout est dans le relatif, démerdez vous de votre singulier moi et égo rôle, c’est indigne.
    Posé une pub pour le LJDP sur la lettre de Benajam à Flimlin(CSA) disant qu’il publiait ici… pas passé.
    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Caroline-Fourest-ou-le-discredit-par-diffamation-au-service-de-la-politique-des-USA-16242.html

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    poetiste

    Réponse à un jeu.

    Tiens, tiens, grand jeu, quand on touille dans ta ratatouille on comprend mieux ton jeu et ce qui devient intelligible c’est le constat que tu fais de l’état des lieux suivant le regard que tu portes sur le monde. En fait, tu es un grand désespéré, tu ne crois plus en « rien ».
    Tu as tort de ne plus croire en « rien » car le « tout » est venu de ce « rien ». Tu pourrais être athée sans anathème car même chez les athées il y a des souhaits : à tes souhaits mon vieux !
    La croyance athée, ça peut être autre chose qu’un diable qui tente de ne pas se noyer dans un bénitier mais si tu ne défends pas ta religion sans « dieu », parle-moi de tes idoles et de tes idolâtries. Dans le merdier, tu tires bien ton épingle du jeu, non ?
    Ton constat est juste, vu au travers des verres qui sont de ton optique et tu as raison de parler « ici », du présent mais de tout foutre en vrac ce qui est du passé dans un négationnisme simpliste, là, je ne te suivrai pas, camarade.
    Fais nous rêver au moins sur ce site, ne nous entraîne pas dans les sables mouvants des contradictions éternelles. « Ici » : paradis de l’amitié, de la conversation courtoise et comme tu sors ton « jeu » : à la bonne heure, on reparle du bonheur.
    Si tu nous faisais un beau poème ? Allez, lance-toi ! Tu mettrais un peu de transcendance dans ta danse sans entrer en transes. L’athéisme est une non croyance qui me plaît mais d’un point de vue ontogénétique, on ne différencie pas le parcours de l’athée de celui qui croit et qui croasse autant que lui. C’est dans les gènes, la bagarre, camarade !
    Si ce que tu crois y met un peu d’ordre, tu es un frère, mais si c’est pour foutre le passé en l’air, on ne le fera pas notre cocon, entre nous, sans être trop cons.
    Te rends-tu compte que tu protestes contre ce qui est censé ne pas exister en toi : « Dieu ». Je te le dis : d’un point de vue dialectique, ça ne tient pas la route, tu pars en croisade contre « rien », c’est du donquichottisme pur et dur. On dira, quand tu seras mort : allez savoir ce que cet homme au sang chaud pensa !
    Mais mieux vaut ne pas laisser de traces dans l’histoire car elles sont celles de la vanité du pouvoir et des guerres, les vrais héros finissent toujours mal. C’est pour ça que la « légende » du Christ ne peut absolument pas entrer dans ta réalité, que tu ne comprends pas le dixième du quart du symbole de son humanité.
    Quand on critique l’Islam, il y a un risque de fatwa, c’est une forteresse humaine de croyance. Quand on critique la chrétienté, on ne l’atteint pas, sauf chez ceux, d’extrême droite, qui ne refusent pas la guerre, derrière le bouclier de Jeanne d’Arc.
    Tu es libre max ! « La liberté consiste moins à faire sa volonté qu’à ne pas être soumis à celle d’autrui ». (Jean Jacques Rousseau). Et dans ce sens là, une bonne bière à boire avec toi, je ne dis pas non.
    Sans la liberté de l’athéisme, les fous de « Dieu » nous auraient submergé depuis longtemps, ce qui veut dire que l’athéisme pourrait sauver la croyance islamique de sa propension à être une assise de pouvoir et tenter les pires paranos de se faire une place sur la terre.
    La religion, c’est ce qui « relie » tout le monde, inconcevable sans la liberté. Marx s’est gouré, c’est la croyance subjective et mimétique qui est l’opium du peuple qui fait prendre le nerf de la guerre pour une corde à sauter.
    Il n’y a qu’un grand « jeu », même si c’est un pseudo, mais des jeux de cons pour cause d’incompréhension de l’autre, il y en a tant qu’on en veut, il n’y a qu’à choisir. Ne pas se tromper ! Bien discerner où sont les ennemis de la liberté, quelle que soit la bande passante qu’ils se sont fixée, étroite ou non, pour y voir un tantinet clair.
    Pour l’élargir : un seul remède, le respect de la liberté et de son flambeau : notre reins des abeilles l’arbore avec élégance et probité.

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    Tony

    Dite ou est le billet que je préfère pour postez mes bombardement zikos etc..
    je le trouve plus faite de la musique , pas le temps de chez chère , tard
    donc je pilonne la lol

    Alma a présenté une version piano-voix de son titre « Requiem » qui représentera la France à l’Eurovision

    https://www.youtube.com/watch?v=JtgM7laoukA

    Rockwell – Somebody’s Watching Me

    https://www.youtube.com/watch?v=7YvAYIJSSZY

    Wonders of Nature

    https://www.facebook.com/1794009920848964/videos/vb.1794009920848964/1801519130098043/?type=2&theater

    A. Hasselmans – fileuse. Alisa Sadikova-9 ans harpiste.

    https://www.facebook.com/BeethovenOnlyBeethoven/videos/vb.470171603110724/1140976476030230/?type=2&theater

    Il installe une caméra cachée dans sa chambre pour voir ce que son chien fait derrière son dos. Il ne sera pas déçu !

    http://lepetitbuzz.fr/il-installe-une-camera-cachee-dans-sa-chambre-pour-voir-ce-que-son-chien-fait-derriere-son-dos-il-ne-sera-pas-decu

    Debout sur le zinc – J’ai déjà donné

    https://www.youtube.com/watch?v=iggrIBfwb8o

    Beach Boys Kokomo

    http://www.dailymotion.com/video/x4qsd_beach-boys-kokomo_music

    Strange Human reality in the Strange world !

    https://www.facebook.com/G.Andreux/videos/1862630230624559/?pnref=story

    Un berger en Seine-Saint-Denis ? Rien n’est impossible !

    https://www.facebook.com/positivr.fr/videos/1856274864611578/?hc_ref=NEWSFEED

    ya une ferme au pied de la défense d ailleurs 92 , un fou , magique , artiste aussi , ses mit a coter des tour avec c est moutons lol

    Paris: des tailleurs de pierres s’attaquent aux « blocs anti-migrants »

    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/paris-des-tailleurs-de-pierres-s-attaquent-aux-blocs-anti-migrants_1882949.html

    Des sculptures végétales dans les forêts françaises ? Les créations poétiques et éphémères de Spencer Byles !

    https://www.facebook.com/positivr.fr/videos/1853120901593641/?pnref=story

    Mélissa M – Elle

    https://www.youtube.com/watch?v=crvgbwQ_w6I&feature=youtu.be

    Toto Cutugno – L’Italiano (Traduction en Français)

    https://www.youtube.com/watch?v=JNtr0TAoUEA

    That’s the way I like it K C & the Sunshine Band. on soul train MPG

    https://www.youtube.com/watch?v=OM7zRfHG0no

    https://www.facebook.com/claudia.zaquir/posts/985186741615409

    Fraternel salutation


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