Notre Dame et l’enfant 5


Il n'y a pas qu'une raison à garder, il y a aussi une maison à sauvegarder. La France a toujours feint d'ignorer que ce sont ses lumières qui font tout flamber.

Non les choses, mais la substance des choses. Elle n'a plus que les yeux pour pleurer en réalisant que sa sacro-sainte laïcité ne peut tout absorber.

On dirait, mais je ne le dirais pas, que la fille de joie a été punie pour avoir dressé un mur entre la Foi et la loi, entre le fini et l'infini. Notre-dame n'est pas un patrimoine mais l'âme de son âme. Comme si Dieu, pour l'empêcher de périr, se rappelle à son souvenir en lui disant : tu meurs, si tu oublies que tu as un cœur... un cœur sensible à ton seigneur, Dieu... France... Tu es avant tout et surtout catholique... patrie pétrie par l'universel particulier.

As-tu remarqué, France, que seul, le sentiment de la transcendance est susceptible de rassembler tous tes enfants sans exception, enfin unis vers l'uni comme dit la chanson.

Comme quoi toute politique est déficitaire, lorsqu'elle refuse d'admettre qu'elle est héritière d'un trône, dépositaire d'une couronne qui lui signifient que la voix de Dieu est la seule voix salutaire.

Une seule chose à retenir de ce sinistre incendie : c'est qu'on ne peut unir les hommes sans leur donner un avant goût du paradis.

Que toute politique est vouée à l'échec quand elle ne comporte pas une part de mystique.

J'ai entendu un enfant, au moment où la cathédrale s'embrasait pour de vrai, lui dire comme si elle était un être vivant: vas-y, vas-y, tiens bon... je t'en supplie !

C'est ce cri, cette prière accomplie par les fidèles comme par les infidèles qui a sauvé Notre-dame des flammes.

J'insiste : rappelez-vous seulement que Dieu existe.

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5 commentaires sur “Notre Dame et l’enfant

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    Pascal

    Une perle d’info-scénario suite à la fin de l’incendie de Notre-Dame, sur Notre-Dame et l’enfant, sentiment de la transcendance.

    Vous avez un rhume ou un mal à la gorge dans le genre ? J’espère que vous pourrez vite vous rétablir.

    A Notre Dame

    Ah ! Notre-Dame,
    désolé de n’avoir pu vous éviter des larmes de cendres,
    vous savoir avoir de la peine est à fendre,
    nous n’avons pu éviter du drame
    mais réussi à éteindre les flammes,
    merci d’avoir tenu et de tenir bon,
    votre cœur, intact, ne risque plus l’état charbon,
    je ne sais trop ce qui pourrait vous faire dictame,
    combien de temps il faudra pour tout panser,
    ceci dit, vous avez été, vous êtes et vous resterez toujours resplendissante
    à nos sens, le for intérieur, l’âme dévouée,
    et si la politique de la France, de Macron,
    ne fera sûrement que permettre votre restauration
    sans rien changer des lois qui vous ont fait vaciller,
    nous a fait, avec-pour vous, du souci, des sueurs chaudes, grosse frayeur,
    ça n’a pas été sans autres effets, de Dieu restera sûrement toujours à veiller
    à ce que reste vif du ciel à terre, de l’ardeur
    pour que continue la magie de la vie circuler
    dans vos artères, les confessions, les orgues, le chœur, les offices,
    déjà, j’ai vu de diverses religions en solidarité,
    puissent nos prières résonner, du soin pour vous en prémices.

  • avatar
    jacou

    Dans les temps anciens … c’est dire aujourd’hui, les êtres humains croyaient que pour se rapprocher du divin il était nécessaire d’ériger des bâtiments afin de s’y rassembler et de prier et supplier un Dieu que l’on croyait et considérait comme extérieur à soi . Au fur et à mesure du temps qui passait les temples se sont progressivement élevés et aérés pour « insuffler » l’esprit divin dans la matière d’où cette merveille architecturale à le fois masse de pierre puissante , imposante et ouvragés par des structures fines , élancées et transcendée par son magnifique vitrail qu’est la rosace.
    Notre Dame sera reconstruite mais ce n’est pas cela l’important , une porte a été franchie , les flammes purificatrices et fertilisantes ont brûlé non pas seulement la matière mais les dogmes de l’in-connaissance de ce qu’est réellement l’esprit divin incarné. Jésus ( l’Ami ) est venu en son temps pour montrer et donner l’exemple que la matière , en l’occurrence le corps physique n’est pas un amas chair dans une enveloppe corporelle mais un véritable temple qui permet de transcender la densité afin que les cellules retrouvent leur essence de lumière …divine . C’est le processus de l’ascension que les chrétiens s’apprêtent célébrer en ignorant son vrai message : nous sommes tous appelés à devenir Christ ( . Christ vient du grec ancien χριστός, khristós, lui-même traduit de l’hébreu ancien משיח, maschiah (« messie »). Il désigne une personne ointe, c’est-à-dire bénie ou choisie par Dieu ) .

     » I. Ascension physique

    Qu’est-ce que l’Ascension? L’Ascension est principalement un changement de perception de conscience. C’est un processus naturel de croissance évolutive de toute la Création. En tant qu’êtres spirituels éternels, nous avons tous été créés par Dieu pour grandir à travers l’expérience. Lorsque nous choisissons de nous incarner dans la troisième dimension dense et physique, nous descendons.

    Quand nous venons sur Terre, encore et encore, c’est dans le but de prendre de l’expérience, d’apprendre et de maîtriser la plus difficile des dimensions avec un amour inconditionnel. Ce choix accélère grandement notre évolution spirituelle. Le seul problème, c’est que nous tombons littéralement endormis dans la matière. Nous nous embourbons dans la matérialité, croyant que ceci est notre seule réalité. Nous oublions que nous venons dans une incarnation afin de retourner dans les Royaumes spirituels avec une sagesse et une expérience additionnelles. Voilà ce qu’est l’Ascension: c’est notre but ultime.

    Toute vie ascensionne: les plantes, la pierre, les animaux, chacun en son temps, à sa façon. La Terre, en tant qu’être vivant, ascensionne aussi. Ce phénomène se manifeste selon le Plan divin, que nous en soyons conscients ou pas. Seule, la résistance à ce processus apporte la souffrance.Ce processus d’évolution naturelle peut être grandement supporté lorsque nous choisissons consciemment de nous engager dans notre ascension personnelle. Notre perception consciente personnelle et notre choix sont aussi très importants. L’Esprit de Dieu ne nous forcera jamais à accepter l’amour, la joie et la paix intérieure. Notre libre arbitre est toujours respecté. Nous pouvons avancer rapidement, sans la souffrance ni les combats si souvent associés à la vie humaine, en laissant tomber nos résistances.

    Dans les temps anciens, l’Ascension survenait après la mort du corps physique. Lorsque les âmes décidèrent de plonger totalement dans le royaume dense de la matière, elles découvrirent qu’elles avaient besoin de plusieurs corps ou incarnations pour spiritualiser leurs formes physiques. Lorsque trop d’erreurs étaient commises dans un corps, celui-ci devenait épuisé et il devait être abandonné. Une période de repos devait être expérimentée sans corps physique, après quoi, un nouveau corps était formé pour permettre un nouveau départ.

    Le souvenir des erreurs des autres incarnations était effacé. Ceci ne doit pas être vu comme une punition mais comme un cadeau pour un nouveau départ sans encombrements, afin de faire face au défi de spiritualisation du corps physique. L’âme, bien sûr, a retenu les souvenirs. Plus l’âme se fragmente et s’incarne dans la conscience, plus le « souvenir » des expériences des vies antérieures devient facile.

    Le processus de réincarnation a progressé suffisamment pour permettre à une plus grande partie de l’esprit d’entrer dans la matière par l’entremise d’un corps physique et ceci aide le processus d’évolution considérablement. Il est maintenant possible pour les gens d’ascensionner avec le corps physique: il n’est plus nécessaire de le laisser derrière soi.

    Visualisez ce processus évolutif comme le mouvement d’un long train de l’état d’arrêt, l’inertie, à la pleine vitesse. Au début, une quantité énorme d’énergie est requise pour déplacer le train, lentement, ne serait-ce que de quelques centimètres.

    Plusieurs grandes âmes devaient venir sur Terre pour commencer à faire bouger l’inertie de l’ignorance de la conscience collective de la Terre. L’histoire nous rappelle encore le passage de quelques-uns d’entre eux comme Lao-Tzu, Zoroastre, Quetzalcoalt, Krishna, Aknaton et bien d’autres. Leurs efforts conjoints ont permis de faire bouger le train, pour ainsi dire. Avec le temps, l’infusion continue de Lumière dans la matière aida le train évolutif à prendre de plus en plus de vitesse.

    En ce moment, il y a assez de vitesse accumulée pour que le train voyage à vive allure. Cette vitesse amène avec elle la conscience collective. Il est maintenant plus facile pour les nouvelles âmes qui s’incarnent d’avancer plus vite et de spiritualiser leurs corps physiques parce que tout ce processus a grandement progressé. »….

    http://cristalain.over-blog.fr/article-les-4-phases-d-ascension-55057211.html

  • avatar
    Ancolie

    l’enfant ne vois pas les bâtiments il voit la vierge sa dame sa mère qui brule et il fait ce que tout enfant ferait il lui dit de tenir bon! il le lui dit avec son Âme la seule capable d’éteindre les flammes

    Ancolie

  • avatar
    Tony

    Jolies récits les ami »es » surtout des d »âmes , mais on ne foulera plus ces macadams pendant quelques plombes histoire de refaire une beauté a sa parure et sont chapeau
    la force de l intention , génial votre petite fille.. avec cœur pour l ouvrage
    l abée pierre disait a quoi sert cela sert d honoré des monuments quand temps de gens ne le sont pas , enfin il disait exactement : l Honneur d un pays ne réside pas dans la beauté de ses monuments mais bien dans le fait que tout c est habitants est un toit .

    Sans logis : l’intolérable doit cesser, aujourd’hui !

    Le Monde, 6 mars 2019

    Tribune. Ils vivent dans des cabanes près du périph’, en campings, dans des hôtels et sont expulsables à toute heure. Ils dorment sans chauffage, sans sanitaires ni eau, dans des voitures, des chantiers, des parkings. Ils sont 150 000 sans abri, 200 000, combien ? L’équivalent du Havre, de Grenoble ou de Rennes, jetés à la rue, laissés dans la rue, mangés par la rue, abandonnés. Ces gens sans toit qui errent, sont-ils à ce point invisibles ?

    Leur nombre croît car les loyers augmentent, les APL baissent, le chômage dure, et de moins en moins de logements sont construits pour les plus pauvres. Qui s’en occupe à hauteur des besoins ? La France, pourtant, compte 1,5 million de logements vacants collectifs, 296 000 situés à Paris (Insee, 2018). Ce sont pour la plupart des immeubles laissés vides par des fonds d’investissements, des grandes entreprises voire des organismes d’Etat, qui très souvent spéculent sur la hausse de l’immobilier. Or la loi DALO (Droit au logement opposable, mars 2007) impose au préfet de reloger sous six mois toute personne sans logis, en détresse, menacée d’expulsion ou très mal logée, après examen de sa situation par la commission ad hoc. Le droit à l’hébergement jusqu’au relogement est dans la loi : c’est à l’Etat de l’assurer !

    « Les mots ne diront jamais assez, ce qu’est vivre à la rue, cette descente aux enfers, la violence sans répit, qui casse, détruit »

    Les mots ne diront jamais assez, ce qu’est vivre à la rue, cette descente aux enfers, la violence sans répit, qui casse, détruit. La rue est torture, condamnation à mort ; une mort lente, seule, seul. La rue, ce sont très vite des plaies aux pieds, les jambes blessées qui s’infectent, les dents, les gencives, des bronchites pas soignées, les raclées pour un banc correct, sans ces inclinaisons ou ces pics qu’installent les mairies.

    La rue, ce sont toutes les affaires volées ; des jours à traîner, fuir, perdu, méprisé, insulté, chassé ; alcool et came, quand tout lâche. La rue, ce sont les viols aussi. Un SDF sur trois est une femme. La rue, c’est la rage qui tord le ventre, impuissante, ne rien pouvoir faire, rien à espérer. Rien à manger. Trouver chaque soir où dormir, mais on n’y dort pas ; des nuits à se cacher. Qui pourrait s’en sortir ?

    C’était un dimanche. Tôt. Une nuit froide. Dehors à Paris. Jacques s’est engourdi dans cette rue du 10e arrondissement, blotti sur son sac. Nous dormions, il est mort. La vie entière dans ce sac serré sur son ventre. On laisse mourir tous ces gens, car leur droit à être hébergés et logés est bafoué. Mais ils sont, également, victimes de notre indifférence. Nous nous sommes progressivement accoutumés. Que faisons-nous contre l’inacceptable ? De 2012 à 2016, 3 000 personnes seraient mortes par an dans la rue (selon un rapport de la Fondation Abbé-Pierre de 2018), mortes par la rue, sans funérailles ; un mort toutes les 3 heures.
    49 ans d’espérance de vie

    On y meurt l’été autant que l’hiver. L’espérance de vie dépasse 80 ans en France, elle est de 49 ans dans la rue. Une fois dans la rue, tu meurs quinze ans plus tard. Sans cesse plus de femmes, d’enfants, de mineurs, d’handicapés, de vieillards, de réfugiés, deviennent SDF. La faute aux SDF eux-mêmes ? Avec la spéculation immobilière des années 2000, en dix ans, le prix des logements a augmenté de plus de 100 % et les loyers de 50 % ! Que de profits réalisés, et que d’êtres humains sacrifiés ! Les demandes d’hébergement d’urgence ? En violation de la loi, elles ne sont pas satisfaites pour 53 % d’entre elles dans les Bouches-du-Rhône, 75 % à Paris, 83 % en Seine-Saint-Denis et dans le Rhône.

    « Sous six mois, il est possible d’assurer, décemment, un toit à tous les sans-logis. Il faut commencer tout de suite »

    D’autres initiatives d’aide existent. Tant mieux. Elles sont utiles mais tellement insuffisantes face à l’urgence. Peut-on laisser faire ? Pour les SDF, il n’y aurait aucune solution ? Pas du tout. Elle est dans la loi, répétons-le. Dans l’ordonnance de 1945, complétée en 1998 : le représentant de l’Etat dans un département peut réquisitionner des logements vacants, durant un à douze ans. Les propriétaires perçoivent une indemnité et ne peuvent se soustraire à la réquisition sous peine de sanctions pénales. Sous six mois donc, il est possible d’assurer, décemment, un toit à tous les sans-logis. Il faut commencer tout de suite. Mais ce n’est pas fait, car seraient bousculées (un peu mais vraiment si peu !) les spéculations immobilières et les patrimoines des plus riches.

    Si les pouvoirs publics ne le font pas, nous le ferons seuls. Nous qui signons ce texte, demandons aux maires de prendre des arrêtés de réquisitions et anti-expulsions pour obliger l’Etat à respecter la loi et les droits des sans-logis. En attendant, nous demandons l’arrêt des expulsions sans relogement préalable (les bailleurs sont alors indemnisés). Tous les présidents de la République l’ont promis, Emmanuel Macron en dernier : « Je veux que nous puissions apporter un toit à toutes celles et ceux qui sont sans abri. » Alors agissons tout de suite, ensemble, pour que cesse l’intolérable, c’est possible, très vite !Lundi 29 avril, nous lancerons des assises « Zéro SDF, un logement pour toutes et tous ! »

    Pour signer avec nous cet appel, cliquer sur : http://chng.it/g4hjhymwPq

    Signataires : Gérard Aschieri, syndicaliste ; Josiane Balasko, actrice ; Sébastien Balibar (physicien), Guy Bedos, acteur ; Eric Beynel, syndicaliste (Solidaires) ; Romane Bohringer, actrice ; Carole Bouquet, actrice ; Etienne Caniard, mutualiste ; Noëlle Chatelet, écrivaine; Stéphanie Chevrier, éditrice ; Pierre Corvol, biologiste ; Annie Ernaux, écrivaine ; Jean-Baptiste Eyraud, fondateur de Droit au Logement ; Jacques Gaillot (évêque); Elisabeth et Gérard Garouste, plasticiens ; Bernadette Groison, syndicaliste (FSU) ; HK (musicien); Pierre Jouannet (biologiste); Axel Kahn, généticien ; Frédéric Lebaron, sociologue ; Philippe Martinez, syndicaliste (CGT) ; Nicolas Mathieu, écrivain ; Francois Marthouret, acteur ; Gérard Mauger, sociologue ; Dominique Méda, sociologue ; Willy Pelletier, coordinateur général de la Fondation Copernic ; Pierre Richard, acteur ; Sanseverino, musicien ; Alfred Spira, épidémiologiste ; Diane et Bernar Venet, plasticiens ; Marina Vlady, actrice ; Anita Weber, haut-fonctionnaire ; Michel Wieviorka, sociologue

    des centaines de milliers de gens se font expulsez et vont ce faire expulser , fin de trêve début a feu nourrit des expulsions et des rafles , oui mieux vaut avoir tes papier actuellement , made in France ou a jour dans les normes même si sa n empêchera pas qu on te privera d un toit aussi
    l humanité , l empathie n est pas que dans les croyances , on nourrit ou on nourrit pas et sont degré n est pas limité mais des gens ce ferme comme des pierres
    ces vrais qu ils sont vilains ces pauvres bougres , ces misérables sinon pourquoi laissons nous faire sa
    l humain est un orchestre , il donne des notes mais lui manque la symphonie de l harmonie

    https://www.youtube.com/watch?v=8jfQseTIXBE

    salutation fraternel .


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