Mes meilleurs vœux 6


Parmi mes vœux, je ne peux m'empêcher de songer au meilleur d'entre eux : le concept de Dieu.

Un être parfait. Qui dit mieux ?

Un ciel bien au-dessus des cieux.

Un océan de lumière qui vous paraît silencieux.

Y prétendre, ce n'est pas être prétentieux,

mais être amoureux du plus majestueux.

Et même si vous n'y êtes pas sensible, ne soyez pas irrévérencieux.

Dieu est Dieu, nom de Dieu...

 

L'être suprême, la solution de tous les problèmes.

Rien n'a de sens, si on fait abstraction de sa transcendance.

Nul n'est présent sans sa présence... qui raccorde l'essence à l'existence.

La vôtre à la mienne. Quelle chance ! Ô mon Dieu !

Il existe et fait exister tout ce qui existe. La femme, la flamme et le papillon...

Avec le concept de Dieu, plus rien ne vous résiste.

Même si vous êtes constamment défaits, vous avez néanmoins accès à un être parfait, c'est cela l'idée, le seul véritable conte de fées.

La perfection à la portée du dernier des derniers.

Il suffit d'y croire et ne jamais déclarer forfait.

Ce n'est peut être pas d'actualité, mais je vous rassure tout de suite : la vérité n'a jamais été d'actualité. Il faut creuser longtemps dans sa cervelle pour en entendre parler. Ou fouiller dans son cœur avant qu'il ne soit rouillé.

 

Qu'est-ce que vous attendez ?

Élie ne vous a pas abandonné. Allah ne vous abandonnera jamais.

C'est cette fine ou divine pensée qui doit couronner votre année.

C'est la seule certitude qui puisse vous accompagner ou vous tenir compagnie pour mener le bon combat sans succomber aux larmes ni devant les armes des damnés qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez.

 

Qu'est-ce que vous préférez comme cadeau de fin d'année ?

Un ouvre-boîte ? Un coupe-papier ? Ou un logiciel pour vous décharger et vous débarrasser de tout ce que vous avez téléchargé à l'insu de votre plein gré ?

C'est le concept de Dieu. Le seul qui puisse vous rendre heureux.

Pour le réaliser, soyez heureux et vous le serez... pour l'éternité.

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6 commentaires sur “Mes meilleurs vœux

  • avatar
    Pascal

    Très joli billet de meilleurs vœux, sur le concept de Dieu, voie d’être heureux, cadeau de fin d’année.

    Ô joie !!!

    « Qu’est-ce que vous préférez comme cadeau de fin d’année ? »

    « Euh, à brûle pourpoint, je dirais vous savoir aux anges ! »

    « Euh, vous ne seriez pas un peu sadique ? Voire même criminel ? »

    « Ah, mais, il y a méprise, ou vous faites exprès de le prendre dans ce sens du terme ? Non, parce que quand je parle de vous savoir aux anges, je parlais au sens figuré, au sens de quelqu’un de vivant qui dit qu’il est aux anges tout en restant en vie, dans un état d’être heureux !

    Bref, une façon de dire que mon cadeau serait de pouvoir vous offrir ce qui ferait votre bonheur, ou en tout cas, vous savoir heureuse ! »

    « Dites tout de suite que j’ai l’air triste ! »

    « Ah, euh, euh, euh… C’est pas ce que je voulais dire ! »

    « Cela revient un peu à ça, non ? »

    « Euh, non, mais euh… C’est une sorte de compliment, si je puis dire, de vouloir le bien être d’une autre personne, non ? »

    « Une autre personne que moi ? »

    « Je voulais dire une autre personne que soi ! »

    « Et si je devais être un peu comme vous, le même mode de fonctionnement ? Vous connaissez le concept du soi et ses déclinaisons ? »

    « Euh, oui, ce que je voulais dire… Vous seriez quand même une autre personne que moi dans le monde de l’incarné, non ? De l’altérité, même si des points communs ! »

    « D’accord, mais dites, cela revient quand même un peu à considérer qu’il y a du mal être dans mon air ? »

    « Euh, non, mais euh, ben, c’est une formule qui à la base exprime une très bonne intention, celle de souhaiter que cela se passe bien pour des personnes à qui on le dit, après, il est vrai que c’est ptêtre exprimé un peu à la légère, maladroitement, mais euh… »

    « Mouais… »

    « Mais euh… Vous m’en voudriez de vouloir votre bien ? »

    « Vous convoitez de mon bien ? Quel bien vous avez en ligne de mire ? »

    « Hein ? Je ne parle pas de vouloir posséder, et pas un bien au sens d’un bien qui peut se posséder ; faire comprendre que nous voulons le bien d’un être, d’êtres, de la sorte, c’est une formule classique pour dire que nous souhaiterions que tout aille bien pour elle, pour vous, et que si nous pouvons y contribuer, nous sommes prêts à faire des efforts ! »

    « Ah, d’accord, mais quand même, à la base, qu’est-ce qui vous fait penser que j’aurais besoin de plus de souffle d’être heureux ? »

    « C’est dans le doute, au cas où ! Vous êtes mieux placée que moi pour savoir ce que vous ressentez, le degré d’intensité d’état heureux. Bref, c’est une forme de politesse ! »

    « Ah, ce n’était donc qu’une formule de politesse ? »

    « Euh, non, non, si je puis vous offrir un cadeau, faire je ne sais quoi pour que vous soyez aux anges au sens de faire encore plus de votre bonheur, que vous soyez encore plus heureuse si c’est possible de l’être, demandez, et j’essayerai ! »

    « D’accord, mais et vous ? »

    « Moi ? Vous l’avez fait. Le meilleur des vœux est un très beau cadeau, il faut que je le réalise en moi, je crois que c’est en bonne voie, que du souffle d’être heureux y est, tel un instant d’éternité ! »

  • avatar
    Ancolie

    dis! t en souviens tu?

    de cette joie qui t envahissait
    qui gommait tous les préjugés
    cette folle envie de la danser
    de la crier au monde entier

    alors danse danse mon frère
    oublie tout ceux qui te juge
    réveilles l enfant qui est en toi réjouis toi!!!
    redonnes des couleurs a ton cœur!
    rattrape ton bonheur

    Vis
    fr Véronèse y croire! croire
    « C’est le concept de Dieu. Le seul qui puisse vous rendre heureux. »
    Pour le réaliser, soyez heureux et vous le serez… pour l’éternité.

  • avatar
    Ancolie

    c est de la joie pure qui caresse les murs
    les arbres les toitures
    de la poussière d’or
    qui se dépose
    un jour soleil sur nos corps

    a peine ose t ‘on respirer
    ne pas la laisser s’en aller
    il ne faudrait pas qu’elle change de route
    cette beauté a couper le souffle
    je cours je vole je vais je viens retrouvé ton chemin

    Fr Véronèse

  • avatar
    Ancolie

    que ma joie demeure! Extrait de « Rubâi’yât » Les quatrains de Jalal-ud Din Rûmi.

    Si tu peux, ne revêts pas l’habit de l’amour.
    Quand tu l’as revêtu, ne crie pas pour cahque danger.
    Brûle dans cet habit, mais reste silencieux
    Car après la patience viendra un jour la joie.

    O toi le medecin de notre douleur
    Cette douleur est sans bornes, qu’ordonnes-tu?
    Par Dieu! si tu as des milliers de remèdes
    Je ne guérirai pas mon âme, si tu ne montres ton visage.

    Celui dont la Bien-Aimée est faite d’eau et d’argile
    Un jour dans l’union avec elle trouvera la paix

    je réitère mes voeux a vous tous ! fr Véronèse
    Quiconque a transcendé l’eau et l’argile
    Possède, comme toi, un amour très étrange.

  • avatar
    jacou

    Chacun, chacune exprime ses voeux selon son coeur et son âme et cela est beau à voir et à recevoir , quand on est à l’écoute de l’un et de l’autre c’est le divin qui se manifeste . Mon voeu le plus cher est que chacun puise et laisse couler le nectar de la vie qui est Ananda ( plénitude ) car telle est la substance de l’univers qui se créée et se recréée à chaque instant . Les êtres humains sont à la veille de la dé-couverte et à l’intégration fabuleuse que rien n’est figé dans le marbre , que tout peut être changé , transformé dès l’instant où l’on est attentif, réceptif à son propre silence intérieur car l’Être , Dieu n’est pas que dans le ciel il est dans chaque infime parcelle de création y compris dans nos propres atomes et cellules .

    Un point de vue intéressant sur l’intention et le processus créatif de Dieu et l’homme

     » Mais revenons à ce Dieu qui était unique et qui a plongé dans la matière.

    On en était au point où j’essayais d’expliquer pourquoi il s’est plongé dans la matière.
    Tout simplement parce qu’en lui, existe un réseau de lois, nous en avons parlé, le troisième rayon, le verbe, la loi. Cela veut dire, qu’existe en Dieu et pareil à Dieu la nécessité de la création, où l’acte pur de la création. C’est ce qui fait que par là même, lorsqu’il est incarné, l’homme imite Dieu en étant lui-même un créateur. Que ce soit en devenant père de plusieurs enfants, ou en essayant de copier la nature, ou d’inventer la nature comme font certains artistes en chantant, ou de faire quoi que ce soit d’autre qui appartient à la création ou la production d’une création.

    Vous créez, parce qu’en vous il y a le principe créateur, parce qu’en vous il y a Dieu et qu’en Dieu existe le principe créateur. Donc, nous n’avons pas besoin de nous demander pourquoi Dieu crée, ce qui supposerait que Dieu a une raison pour créer. Tout ceci n’a pas lieu, il y a simplement à un moment donné un acte de création parce que cela fait partie de Dieu. Comme il y a en vous un acte de respiration, d’inspir et d’expir. Vous ne réfléchissez pas, automatiquement vous respirez, parce que cela fait partie de votre vie physique. C’est une loi dans votre corps.

    Cette respiration qui est en l’homme est très fortement liée à l’acte divin de la création. Dieu lui-même lorsqu’il crée, il est soumis à une respiration. Lui aussi vit un inspir et un expir et c’est ce qui donne lieu à la création.

    Toute la création vibre, sort et rentre, c’est-à-dire est créée ou est dissoute, dans la mesure où Dieu respire. Cette respiration est le fondement même de votre respiration à vous. C’est le fondement même de la dilatation et de la rétractation du cosmos et de la loi que l’univers existe, se manifeste un jour et se désintègre un autre jour, s’endort plus exactement.

    Ce qu’il y a d’intéressant dans la respiration, c’est qu’il n’y a pas simplement l’ouverture des poumons, ce qui est important de comprendre, c’est que le souffle entre. Le souffle entre dans l’homme par l’ouverture des poumons et le souffle entre dans la matière par la respiration de Dieu.
    Lorsque l’on sait ce qu’est le souffle, de quoi il est le symbole, il n’est pas étonnant de constater qu’en respirant l’homme soit en vie et qu’en respirant, Dieu donne vie au cosmos. Le souffle c’est la vie.

    Donc il y a le verbe, l’impulsion en quelque sorte, qui n’est pas déterminée par une volonté, par un verdict, par une heure qui sonne et qui rappelle Dieu à ses devoirs. Il y a tout simplement un rythme dans l’univers qui est du à la respiration de Dieu et qu’à un moment donné la création a lieu, le verbe agit. Ce qui vient au cœur du verbe à ce moment-là, c’est le souffle, donc la vie.

    Donc après le verbe il y a le souffle, et avec le souffle et le verbe il y a l’homme qui enfin apparaît. Il y a toute la création qui commence à foisonner, à se dilater, à géométriser, il y a le soleil qui brille et les anges qui reprennent vie, un nouveau champ de vie est à enflammer.

    Forcément à l’intérieur de ce champ de vie, l’homme qui est sur sa petite planète, que ce soit la Terre, Vénus ou autre chose, lorsqu’il regarde tout cet édifice qu’est le cosmos, lorsqu’il essaie de comprendre l’énigme qu’est Dieu, l’énigme que sont les Maîtres, de comprendre le bazar qui est autour de lui, il se dit : « Je ne sais pas à quoi tout cela sert, je ne sais pas d’où cela vient, où ça va. Il baisse les épaules et dit : Tu chantes Dieu, mais tu chantes pour toi, pas pour moi, parce que moi je suis toujours aussi malheureux. Je ne vois pas pourquoi tu m’as envoyé dans cette galère, où je suis esclave et où je dois ramer nuit et jour. »

    Il est vrai que lorsque le disciple parle de la sorte, ou quand l’homme effondré parle de la sorte, c’est tout à fait légitime. Il est tout à fait normal que l’âme accablée dans le désespoir, accablée dans les obligations, dans les imperfections des relations humaines, il est normal qu’il imagine un ailleurs idyllique et qu’il reproche à Dieu de ne pas avoir fait ce présent idyllique.

    Lorsqu’il y a ce genre de réclamations, si je puis m’exprimer ainsi, nous ne disons rien. Nous ne disons pas il est bête, il faut attendre qu’il soit intelligent. Nous ne disons pas non plus qu’il a tort et qu’il faut attendre qu’il comprenne. Nous ne disons pas non plus qu’il a raison.

    Nous savons que ce Dieu qui s’est projeté par sa respiration dans la matière, nous savons que par nécessité et pour aller au bout du jeu de la loi et de l’évidence de la création, qu’il n’a pu que tomber dans le plus bas de la matière.

    Il ne pouvait pas faire autrement. C’était aller partout ou nulle part. Vous-même vous avez ce même besoin d’expérimenter, de connaître, d’aller jusqu’au bout. Ce besoin aventurier de tout voir à propos de la vie. Si ce besoin d’aventure existe en vous, cela existe dans le Dieu qui est en vous. Vous n’êtes rien que Dieu n’est lui même et vous ne pouvez rien n’être en dehors de ce que Dieu est lui-même.

    Si donc vous avez le besoin d’aller chercher plus loin un Eldorado, d’aller sur la Lune, d’aller sur Mars, d’aller aux confins du système solaire, d’aller jusqu’au cœur de l’atome pour y trouver le secret, quelque chose, c’est parce que Dieu qui est en vous se dit aussi la même chose. “Je veux aller partout, je veux aller plus loin, plus loin, expérimenter, voir, sentir. Je veux tout savoir, tout être, je veux tout connaître. Lorsque j’aurai tout expérimenté, tout vécu, je pourrai commencer à me reposer.”
    http://www.conscienceuniverselle.fr/pourquoi-dieu-descend-dans-la-matiere-la-nature-de-dieu/


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