QUI A PEUR POUR SES ENFANTS ? 7


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L'enfant cesse d'être un enfant, le jour où il comprend que l'essentiel de ce qu'on lui raconte est cousu de fil blanc.

Sentir qu'on lui ment est un sentiment à l'origine de tous ses tourments.

Le désespoir de celui qui apprend du jour au lendemain qu'on lui raconte des histoires.

Que les adultes qu'il consulte ne sont en vérité qu'une insulte à l'intelligence de sa petite enfance.

Et l'enfant se met à douter de tout, à redouter le rien. À se confier au mal, à se méfier du bien. La délinquance n'est pas bien loin !

Et plus d'un, finit par sympathiser avec le Malin.

Freud qui a tout saisi de travers nous dit que l'enfant est un pervers.

Sans dire que c'est nous qui avons assombri son univers, assimilé son caprice à un vice et sa vertu à un malice pour le soumettre à la police de la pensée.

Et si on le censure c'est parce que ça nous rassure : la rupture avec la nature.

 

La peur pour nos enfants n'est peut-être qu'un pis aller pour dissimuler la peur de nos enfants ?

Nos enfants nous font peur... oui, c'est ce qui fait notre malheur ou défait leur bonheur...

Notre difficulté d'être, nous a toujours empêchés de les laisser être...

Pour survivre, on dirait qu'on les empêche de vivre.

Imprévisibles, nous faisons tout pour les rendre prévisibles.

Créatifs, nous faisons tout pour les rendre captifs.

Impétueux, nous faisons tout pour leur apprendre la retenue... la mesure au fur et à mesure... La raison, la cloison, la prison...

On leur apprend de faire gaffe à la gaffe. De se poser au lieu d'oser ou de s'opposer.

Autour d'eux, on bétonne comme pour les arraisonner, pour qu'ils restent prisonniers de leur devoir être plutôt que de leur être.

Pour que leur idéal du moi prenne le dessus sur leur moi et leur émoi...

Non pour qu'ils triomphent eux-mêmes mais pour corroborer notre triomphe sur eux.

À chaque fois qu'on leur a fait peur du noir c'est pour sceller notre victoire d'adultes dégénérés ou en dégénérescence.

Je répète pour tous les malentendants et les mauvais intendants :

Nous n'avons pas peur pour nos enfants. Ce sont nos enfants qui nous font peur !

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7 commentaires sur “QUI A PEUR POUR SES ENFANTS ?

  • avatar
    jacou

    Magnifique !

    Le véritable sens de l’éducation , permettre à l’enfant de cultiver sa propre noblesse

    Message de l’Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 26-5-16
    – Faire de l’éducation un accompagnement à la découverte du merveilleux

     » La base reste l’épanouissement de l’être, et cet épanouissement s’exprime dans sa fonction de parent. Le cœur ne connaît que la confiance, la sérénité et la joie. Exprimant les limites, le parent reste rivé sur la noblesse de son enfant. Et si l’enfant semble avoir oublié ou se voiler sa propre noblesse, le parent reste à affirmer la limite, le regard rivé sur la noblesse de son enfant. Ne jamais dévier de la pleine confiance. Accompagner cette pleine confiance de l’expression du cadre permettant le déploiement de la noblesse.

    Encore et toujours, il est beau de comprendre et de se souvenir que le bonheur et la joie restent la base. Il est erroné que les parents entrent en relation depuis quelque frustration ou quelque déception. Le regard du noble ne voit que le noble et établit le cadre de noblesse permettant à l’enfant de déployer sa noblesse.

    Dans la mesure du possible, éloigner les enfants des contaminations qui amoindrissent leur cerveau ou affaiblissent leur système. Nous le savons, cela est peut-être utopique.

    Dans le cœur du cœur, chaque enfant sait la beauté de la noblesse. Garder un contact intime et profond, partager avec ses enfants, au quotidien si possible, des moments dans la nature. Garder la maison lumineuse, heureuse, élevant son énergie. Cela est une aide précieuse pour le déploiement des enfants.

    Ne doutez pas, l’éducation ne devrait pas être un défi mais l’épanouissement de la pleine expression de l’amour depuis cette confiance que seule est la noblesse, un épanouissement, un partage d’âme à âme, de cœur à cœur. Apprendre ce mode de communication intime et profond, sur la base de la joie. Apprendre ce mode de communication qui sait que la vie est entre soi et soi-même, que l’autre n’est jamais responsable de nos états et que le seul but, pourrions-nous dire, est de cultiver le bonheur, cultivant la noblesse, gardant la vision la plus vaste, celle qui contient tout l’univers dans chaque perception de détails.

    Apprendre à ses enfants cette vision la plus vaste. Leur apprendre l’écoute, leur apprendre le merveilleux et l’hommage envers la beauté de la vie. Faire de l’éducation un accompagnement à la découverte du merveilleux. Ainsi s’ouvrir ensemble à une autre réalité.

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    Pascal

    Très joli billet sur la peur, les inquiétudes, le rôle de parents-enfants, l’être et l’influence de l’éducation, de l’école, bonheur dans la vie.

    Bonne rentrée à Amadeus, Narimane et cie. Je vous souhaite que tout se passe bien.

    Sur le fait d’apprendre du jour au lendemain qu’on nous raconte des histoires, me fait penser à mon frère cadet, façon dont il a appris pour le père Noël. J’ai pas vraiment de souvenir, juste vague impression qui m’est revenu quand il me l’a raconté, mais ce serait moi qui lui aurait dit le mensonge des parents – société, de manière assez abrupt, ce qui l’a marqué. Cela et le fait qu’avec cousin et cousine et frère aîné lui avait été mis en scène une fable, tiré d’une bande dessinée, pour lui faire y croire, alors qu’il avait 4-5 ans, ça a dû le vacciner et cultiver son côté sceptique. Quoique que le coup du père Noël c’est que quelques années plus tard, mais bon.
    Et en ce qui me concerne, j’ai pas trop de souvenir d’y avoir cru, juste bribe de scène d’avoir discuté avec l’aîné sur le sujet alors que j’avais environ 5 ans. Je peux pas dire si ça m’a marqué, m’a pas empêché de trouver de la magie à noël, ptêtre pas lié à ça, mais je dirais que les principales fois où j’ai dû me disputer avec mes parents, mon père ptêtre surtout, c’est quand il extrapolait avec sa logique pour expliquer des trucs et présentait comme si il avait raison, alors qu’avec même genre de logique mais nouvelles données, ou autre façon de penser, cela pouvait s’avérer « discutable », pouvoir y redire, autre explication valable. J’ai pas d’exemple précis en tête, mais me semble que ça résume assez bien. Et en fait, pourrait l’interpréter comme quoi ça m’agaçait de voir que l’adulte (ou autre membre de la famille) qui avait / a beaucoup de culture et d’intelligence pratique et analytique, plutôt que de reconnaître qu’il ne savait pas ou avait des doutes et de prendre en considération ma version / thèse comme aussi plausible, cherchait à avoir raison à sa façon. Bon, après, pourrait dire que j’avais tort de m’emporter pour ça même si parfois il a pu s’avérer que c’est moi qui avait raison sur un sujet de discussion, d’autant que peut partager un point de vue contradictoire de manière beaucoup plus zen.

    Bref, y a pas que le coup du père Noël pour se rendre compte que les parents-adultes peuvent nous « raconter des histoires », mais je dirais que c’est ptêtre symptomatique. Et si pourrait le voir comme un rite initiatique qui a ses vertus, me semble que pas besoin de ça pour cultiver l’imagination, créativité, éveiller de l’enchantement et faire rêver, et cætera. D’autant que le symbole de Noël c’est aussi la magie de la vie qui a sa part de mystère, que l’on peut perdre de vue avec le consumérisme. Je dis pas, on est content d’être gâté ou de gâter / faire plaisir à notre tour, ma grand-mère paternelle m’envoyait parfois des cartes où elle évoquait des anecdotes de son temps, je crois qu’une fois m’a parlé de fruits en cadeau pour Noël, et je devais me dire que nous avions de la chance à notre époque, mais voilou. D’ailleurs, j’avais lu un article d’un rabbin, je crois, qui expliquait que certains s’étaient plié à la coutume d’offrir un cadeau pour Noël et / ou pour Hanoucca à leurs enfants, qu’ils se sentent pas lésés parce que des enfants des voisins en avaient ; l’ironie qu’une fête non juive avait beaucoup influençait leur façon de fêter Hanoucca.

    Et ceci dit, me fait aussi penser au concept du rêve de la planète dans les accords toltèques, du processus, d’un tout à l’œuvre qui peut « formater », difficulté pour être, que l’idéal du moi ne prenne pas le dessus. Je ne me souviens plus trop des pistes qu’il évoque en dehors des accords, mais me semble bien que ça rejoint le propos sur les peurs et tout.

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    Pascal

    Un sujet,
    ou l’histoire d’un moment

    Au siège de la mémoire, un agent de circulation : « Msieurs dames les neurotransmetteurs, vous pouvez circuler et aller vous reposer ! Le sujet a fini de consulter les tiroirs, les bribes de souvenirs de Noël et de tranche de vies. »

    Un souffle : « Non, regardez l’écran intérieur ! Cela s’agite de nouveau ! »

    L’agent : « Siège de la conscience ? Vous m’entendez ? Qu’est-ce que vous faites ? »

    Les agents de la conscience : « Ce n’est pas nous ? Ou… Ah, un de nous est en train de s’amuser avec le siège de l’imagination… »

    L’agent : « Il cherche à raconter une histoire ? »

    Des agents de la conscience : « Peut-être, peut-être pas, je crois que c’est plus compliqué, ou disons qu’il cherche à se raconter une histoire pour mieux comprendre un tout. »

    L’agent : « D’accord, mais euh, c’est en train de fuser, peut pas ralentir ? Sinon, je vais avoir besoin de renforts ! »

    « Laissez s’écouler, ça va aller tout seul ! »

    L’agent : « Et si ça tourne en dérapage ? »

    Des agents de la conscience : « Bah, adviendra ce qu’adviendra ! »

    L’agent : « C’est vous, agents de la conscience, qui dites ça, ou ? »

    Un Astrysh apparut sur écran intérieur avec un bonnet de Noël.

    Astrysh : « Chouss ! Où suis-je ? Ah, euh, chemineur, t’as encore fait des bêtises, ou ? »

    Le chemineur : « Écoute toute la chanson ! »

    Astrysh : « Hmm… Me fait penser au lâcheur que tu as pu être. Vraiment pas glop. A cause de toi, Sirwen doit être encore fâchée ! Ainsi que sa déesse, et d’autres ! »

    Le chemineur : « Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? Je suis désolé, on ne va pas refaire toute la conversation ? Et je ne sais que remonter le temps en imaginant, pas pour changer le cours des événements ! »

    Thorgal : « Je confirme, c’est pas bien ! »

    Le chemineur : « Vous voulez que je demande quel châtiment dois-je recevoir ? Des coups de fouet, un écartèlement, des chatouillis toute une journée ? Je ne sais comment me faire pardonner, ni même si c’est possible… »

    Astrysh : « Quelle drôle d’idée pas drôle ! Sauf ptêtre pour les chatouillis. Non, moi, ce qui me ferait plaisir, mon bonheur, c’est Sirwen ! »

    Thorgal : « Et moi, c’est euh… Secret ! Je dirais pas au cas où tu notes tout comme la dernière fois ! »

    Le chemineur : « Un grand gaillard comme toi aurait-il peur ? »

    Astrysh, avec toute sa force de Glysh tentant de surprendre : « Bouh !!!!

    Bah, vous n’avez même pas sursauté ?! »

    Thorgal : « J’ai eu un peu peur, mais nous les elfes savons rester placide, donner le change, même si nous sommes déconfits ou état volcanique ou effrayé ! »

    Astrysh : « Oh, fort, c’est ptêtre sage, mais j’aime bien quand les expressions ressortent ! Permet de savoir si nous pouvons faire des bourdes, des gaffes, non ? Et pareil pour la joie, vous ne l’exprimez pas ouvertement ?»

    Thorgal : « Un peu pareil, et bah, les elfes vivent très très longtemps et doivent se ménager ! »

    Astrysh : « Est-ce que c’est bien pour cette raison ? Cela peut faire du bien d’exprimer un ressenti !!!!!! »

    Thorgal : « Sûrement, mais euh… »

    Le chemineur : « Bon, Astrysh, tu peux retourner la voir, si elle est toujours d’accord, et Thorgal, ben euh, va finir par y avoir de quoi scribouiller tout un roman ! Que type de rentrée tu veux faire ? »

    Thorgal : « Astrysh, bonne rentrée ! 

    Et euh, ben, le rêve est une école qui a beaucoup à nous apprendre ! Tiens, je vais méditer pour le moment !

    Et toi, qu’est-ce que tu vas faire ? »

    Le chemineur : « Euh, ben, là tout de suite, scribouiller ! Ensuite, ben, nous verrons ! »

    Au siège de la mémoire, l’agent de circulation : « Ouf ! Je crois que c’est bon pour le moment !! »

  • avatar
    Tony

    Vous parler de Liberté , cette chérie qu on veut qu on a oubliez , le parent est comme sa , formater a sa depuis un bail déjà , il retransmet et oublie que seul la création , l imagination lui appartient , l expression permet la réactivité de sa réalité , un dessin , sa façon d aborder l animal , le végétal dans lequel nos cités l on couper de la vérité , ficeler nous somme ; on veut imposez haut lieu d observer , déjà pour savoir ensuite pour prendre et partager dans l infinité de ces interactions en dehors de toute illusion et des bruits du monde qui entour nos format zé nos grosses boie boite

    https://www.youtube.com/watch?v=25fSSTFfSYE

    l enfant est un loove il répond , reprend ce que l adulte aime ou n aime pas , un buvard , il adsorbe et transforme s il le faut et il va très loin car former a évoluer , alors dans quel sens , c est la créature dans l absolue de nos monde , un besoin d apprendre , de co naissance , de structure en conscience , en toute confiance dans l essence des secret engloutie , il a besoin de soutient quand on le sent , de ressentie solide et beaucoup d air pour l envolé , c est un voyageur en tout temps dans un besoin de sa propre scénarisation en la vie et ce qui s aime , un capteur de sens .
    avoir c est propre expérience … mais aussi le sens aiguisé pour une conscience avisé , alerter sur les danger d un système ultra formater et la tete dans le guidon

    https://www.youtube.com/watch?v=RL4TGGURZbQ

    l enfant est un génie dés la naissance c est après que sa se gâte et que sa le gratte et il doit aussi faire sont parcours , avec couteau suisse lol il serra de toute façon possédé par l » animations ,dans l humain idées , en la subtilité de la création l équilibre en c est force , seul l émotion forge et les sentiments battisses .
    la peur enferme la peur protège , c est dans sa survie qu est le file de la vie et c est dans la vie que née l envie , beaucoup d énergie , sport , étude , amour et des rires et chansons lol
    sa boussole et sont nord en tout pole est ce qu il apprend , ressent , l intention qu il prêtera et ce qui appartiendra , si on laisse c est page et ces plages non naturel il peut aussi devenir tourterelle et allez voir d autre cimes d autres horizons d autres visions , d autre prairies .

    https://www.youtube.com/watch?v=oinZQualXkg

    la vache il est enragé , faire sa propre vision car de toute façon cœur d enfant aime l , quitte a blesser sème l ‘
    honnêteté , personne c est casimir dans l île aux enfant c éther en Gaïa
    être bon ou le mal être ne reflète qu un présent , tu déballe sucrée salée , seul l amour l amitié , l humour dépasse déplace
    fait tes voyages , en tout age…..
    beaucoup d étoiles quand des tuiles , d engagement quand les fragments
    salutation fraternel .

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    jacou

    Nous projetons nos peurs

     » La projection est à l’origine de nombreuses erreurs d’analyse de situation. Ce mécanisme psychique courant ne nous confronte pas à la réalité mais à nos propres peurs et angoisses, à nos émotions que nous projetons sur autrui, sur une situation ou sur un objet extérieur….
    Nous sommes des êtres faits d’émotion. Tissés de vécu, d’expérience et de conditionnement. Un chemin qui nous a construit. Intérieurement dans vos raisonnements, vous avez à l’œuvre des mécanismes psychiques. Ces mécanismes, de manière plus ou moins inconsciente, structurent votre raisonnement. Ainsi, vos pensées sont parfois sous-tendues par vos problématiques intérieures. Il y a plus de vous que de la réalité dans ce que vous croyez percevoir autour de vous, en vous, dans une situation donnée….
    Revenons de manière plus précise sur la projection. Théorisée par Sigmund Freud comme un mécanisme de défense, elle désigne une opération mentale, la plupart du temps inconsciente, par laquelle une personne déplace sur quelqu’un d’autre ses propres sentiments. Le but ? Se défaire d’une situation émotionnelle difficile ou problématique. Il s’agit la plupart du temps de sentiments perçus comme négatifs. Nous sommes tous concernés, car par définition l’autre porte toujours en lui notre premier miroir….

    La projection est aussi à l’œuvre dans nos environnements affectifs. Lorsque vous avez l’impression que cet autre à côté de vous pense « qu’il ne vous aime pas », « n’a pas envie d’être avec vous », c’est encore et toujours cette même pointe de l’iceberg qui vous renvoie à vos propres problématiques à vous. Et, lorsque vous répondez ou réagissez à partir de ces sensations, vous rendez l’autre porteur de votre propre souffrance ou faille. Vous le perdez de vue et vous en faites votre miroir. C’est de cette manière que l’on passe souvent à côté d’une histoire d’amour, d’amitié, ou tout simplement du relationnel qui pourrait être sain.
    Quant l’autre projette
    Dans votre vie, vous aurez sûrement affaire à des gens qui projettent tout comme vous le faites vous aussi. Sachez en avoir conscience afin de ne pas vous-même devenir miroir déformant d’autrui. Ainsi, lorsque dans vos environnements respectifs, professionnels ou affectifs, ou les deux à la fois, vous aurez affaire à des individus qui vous renvoient ou vous accusent de penser telle ou telle chose de négatif sur eux, sachez être lucide sur la situation et sur vous-même. »

    – L’effet miroir est ce qui nous permet d’accéder aux aspects les plus intimes de nous-même que nos différents conditionnements ont occulté .

    « Lorsque nous construisons chaque étape de notre épanouissement personnel, nous nous focalisons à l’excès sur notre intérieur, alors qu’une grande partie de ce que nous pouvons apprendre se trouve à l’extérieur ou dans notre entourage de confiance.
    Une infinité de légendes nous ont appris depuis l’Antiquité que ce que nous voyons chez les autres nous révèle une information sacrée sur ce que nous sommes nous-même.
    Les études de psychologie personnelle là-dessus sont nombreuses. Elles affirment que l’extérieur agit comme un miroir pour notre esprit.
    Un miroir où nous voyons différentes qualités, caractéristiques et aspects de notre propre essence, de notre être primitif se refléter.
    La loi du miroir dit que notre inconscient, aidé par la projection psychologique que nous faisons à ce moment nous fait penser que le défaut que nous percevons chez les autres existe seulement “là-bas dehors”, et non pas en nous-même.
    La projection psychologique est un mécanisme de défense par lequel nous attribuons aux autres des sentiments, des pensées, des croyances ou même des actions personnelles inacceptables pour nous. ..

    Être conscient du fait que nous projetons sur les autres nous permet de découvrir comment nous sommes en réalité.
    Nous permettre d’être conscient de ce mécanisme mental nous aide à retrouver le contrôle sur ce qui est en train de se passer dans notre intérieur pour pouvoir nous responsabiliser et travailler sur les aspects que nous voulons conserver ou transformer chez nous.
    Il est indispensable de se souvenir que nous prenons pour la réalité tout ce qui arrive à travers nos sens mais nous ne reconnaissons pas souvent la partie d’interprétation ou de subjectivité qui s’y trouve.
    Nous vivons en accord avec cette manière de percevoir la réalité, créant des distorsions négatives qui provoquent du mal être lorsque nous avons des relations avec les personnes de notre entourage, et même avec nous-même.
    Si nous voulons employer cette ressource naturelle -projeter- de manière saine et pleine pour obtenir un épanouissement intérieur sain, la méditation nous aidera à tracer cette fameuse frontière, en facilitant un apprentissage différent de la manière de voir les choses.

    Toujours en se souvenant de la prémisse suivante : « observer en dit plus sur l’observateur que sur ce que l’on observe ».

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    Pascal

    5 exercices pour pratiquer les accords toltèques : http://apprendreaeduquer.fr/exercices-pratiquer-accords-tolteques/

    Pour ce qui est de l’épanouissement des enfants, l’inquiétude que peuvent avoir les parents sur leur avenir, il y a diverses écoles, façons de faire école, pédagogies et « structures d’école », variantes de la « voie classique » qui en sera ptêtre influencée, sachant que le système scolaire a évolué et évoluera sûrement encore du fait des évolutions de la civilisation (Du paradigme de l’éducation : https://www.youtube.com/watch?v=e1LRrVYb8IE). De ce que j’avais zyeuté et me souviens, en gros, je dirais que ça va de l’école à la maison à école plus ou moins classique mais avec diverses approches / différences comme en Suède, en passant par école où y a plusieurs âges de réunis et où les élèves choisissent d’étudier ce qui les intéressent, à leur rythme (j’avais entendu parler de trucs du style dans certains pays, vu passer dernièrement vidéo d’un qui l’a mis en place en France, du moins proche de l’esprit, et un peu dubitatif sur exemple qu’il donne avec le coup de la pêche, du fait de ce que j’en pense, sensibilité méconnue des poissons par beaucoup d’humains, mais bon, je trouve que ce type d’école a l’air intéressant : École Dynamique : https://www.facebook.com/ecoledynamique/videos/1961352777237025/)

    Et sinon, contre les peurs, je propose qu’il soit enseigné aussi dans les écoles de moldus, pour les enfants et les parents, le sortilège qu’ils enseignent à Poudlard.


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