BAC FILOU 5


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On m'a retiré mon stylo à l'entrée sous prétexte que je peux l'utiliser comme arme blanche, et on m'a donné ce clavier à la place.

 

La première épreuve de baccalauréat est l'épreuve de philosophie.

Je dispose de quatre heures pour exprimer mon amour de la sagesse en ayant le choix entre une dissertation et une réflexion sur un texte.

Inutile de vous dire que si la forme est convenue, le fond n'est pas pour autant perdu.

 

L'examinateur va faire semblant d'être philosophe et vous demander de faire semblant d'être au courant qu'il ne faut dire : ni oui, ni non mais se contenter d'examiner la question, de faire comme si vous aviez un "certain" niveau de réflexion.

On ne vous demande pas de faire preuve de sagesse. On vous demande surtout de ne pas faire preuve de maladresse... d'avoir si je puis dire, un tant soit peu de finesse. D'être un peu géographe, un peu géomètre : savoir où se situe la difficulté et si elle est soutenable ou insoutenable : un cercle ne peut pas être carré ! Dire pourquoi on ne peut pas dire n'importe quoi !

 

Le thème importe peu. C'est le problème qui importe. Tout ce que l'examinateur cherche à savoir, c'est si vous êtes apte ou inapte à soulever le problème, à l'identifier, à l'exposer. Il veut savoir si vous êtes malin parce que lui, il est taquin ! Il ne vous demande pas d'exprimer votre avis mais d'éclairer votre vis à vis.

Non pas dire si vous avez mal mais où et jusqu'où ça fait mal de ne pas savoir ce qu'est le bien, le beau, le vrai.

 

Il faut faire semblant de chercher ce que vous avez déjà trouvé :

Le sens de la question même si la question n'a pour vous aucun sens.

Faites semblant de tâtonner, de vous étonner en découvrant ce qui n'est pas couvert et d'ouvrir ce qui est déjà ouvert...

C'est ce cheminement qui est récompensé et non l'aboutissement.

 

Même si vous ne vous portez pas bien, essayez de bien vous comporter, de vous intéresser à ce qui ne vous intéresse pas, de vous préoccuper de ce qui ne vous préoccupe pas.

Faire de la philosophie, c'est apprendre à rendre ce qui est sans intérêt intéressant, juste en se posant la question : pourquoi en est-il ainsi et pas autrement ?

Pourquoi on me demande d'être intelligent alors que je suis con, fondamentalement con !!!

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5 commentaires sur “BAC FILOU

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    Revolta

    Pascal Bonjour

    Je viens de tel à la SCAM (Société Civile des Auteurs Multimédia) qui verse les droits d’auteurs d’oeuvres audiovisuelles diffusés sur les supports institutionnels, et donc je reçois le mensuel puisque je suis membre depuis… très longtemps. Je voulais un revenu fiscal. Bref, j’ai discuté, car ils sont très sympas, et notamment quid des youtuber.

    Vous pourriez vous pencher sur la question car ils ont des accords récents avec youtube. Et il me semble que Personne entre dans ce créneau. Pour une modeste somme d’inscription, moins de 10 € par an, vous pouvez bénéficier de leur gestion : ce sont eux qui récupèrent vos droits en tous genre et vous les redistribuent. Donc pour you tube, voilà le deal qu’ils ont : 100 000 vues et 10 000 abonnés = 750 € par an plus 45 centimes par vues. Ce qui fait tout de même une somme. Le mieux serait de contacter la SCAM, et de voir avec eux comment valider les oeuvres de Personne et sa présence sur le net. Ils tractent aussi avec d’autres diffuseurs ou plateformes et tv en ligne, et je crois avec FB. Toujours est-il que même pour le Journal de Personne, son site, ça vaudrait le coup de demander à le faire enregistrer à la SCAM, comme oeuvre audiovisuelle, ainsi que ses longs métrages. Ils vous diront comment faire. Ca ne côute rien, je pense qu’il faut tout déposer à la Société des Gens de Lettre » (45 € pour protéger 4 ans les oeuvres écrites, ou sonores, et audiovisuelles, renouvelable; et vous pouvez tout mettre sur un CD ou plusieurs et faire le dépôt, même en ligne aujourd’hui, sinon Hotel de Massa rue St Jacques Paris 14 ème)
    Croyez-moi, j’ai vécu pas mal de mes droits d’auteur, il faut vraiment se préoccuper de ça. Par ailleurs, inscrit, vous recevriez le Journal de la SCAM, où figurent tous les textes et avancées des droits qu’ils obtiennent pour les oeuvres diffusées, y compris sur le net, et il y a plein de bourses d’aide à l’écriture et à la réalisation. Ce sont des gens honnêtes, dont le rôle est de défendre les auteurs et de récupérer leurs droits partout dans le monde, ils ont de antennes ds la plupart des pays. Tel déjà à la SCAM, ils vous en diront plus

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    Revolta

    Pascal, voici les tarifs à la minute appliqués pour les diffusions des supports institutionnels, c’est à dire les sommes récupérées et redistribuées aux auteurs après petits prélèvements sociaux et divers. Cela peut donner une idée à Personne des tarifs à proposer si elle a des demandes.

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    jacou

    De la philosophie oiseuse et verbeuse à la vie en action

     » Tout comme son homologue (Socrate ) de l’Athènes de l’antiquité, Krishnamurti considérait, pour des raisons que nous avons déjà évoquées, qu’il devait parler à tous ses semblables du moins ceux qui se sentaient concernés par l’état du monde, pour les persuader qu’ils devaient d’abord s’occuper de mettre de l’ordre en eux-mêmes avant de songer à régler les problèmes de l’humanité entière. Pour lui, et l’histoire la plus récente lui donne raison, tant que l’être humain ne se rendra pas compte pleinement qu’il doit se transformer intérieurement, toutes les idéologies et autres révolutions politiques et sociales, quelles qu’elles soient, ne soulageront pas les maux de l’humanité. C’est pourquoi, vu l’urgence de la situation telle qu’il la percevait, il a exprimé une méfiance certaine à l’endroit de toute investigation philosophique qui n’avait pas recours à un langage intelligible. Pour en avoir une idée plus nette, il nous apparaît pertinent dereproduire ici cet extrait qui est assez révélateur et qui nous servira de guide pour comprendre un peu mieux à quelle enseigne philosophique logeait Krishnamurti :

    J’emploie des mots qui sont simples, qui ne sont pas techniques, parce que je pense qu’aucun type d’expression technique ne nous aidera à résoudre nos problèmes. Je n’emploierai donc aucun terme technique, soit de psychologie, soit scientifique. (…) Je voudrais transmettre, avec les très simples mots que nous employons dans notre vie quotidienne, une signification plus profonde; mais cela est très difficile, si vous ne savez pas
    écouter . »

    .https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/…/Lachance-Christian-2012-memoire.pdf

    J. Krishnamurti
    « L’essence de son enseignement :

    L’essence de l’enseignement de Krishnamurti est contenu dans sa déclaration de 1929 où il dit « la Vérité est un pays sans chemin ». Aucune organisation, aucune foi, nul dogme, prêtre ou rituel, nulle connaissance philosophique ou technique de psychologie ne peuvent y conduire l’homme. Il lui faut la trouver dans le miroir de la relation, par la compréhension du contenu de son propre esprit, par l’observation et non par l’analyse intellectuelle ou la dissection introspective. L’homme s’est construit des images religieuses, politiques ou personnelles, lui procurant un sentiment de sécurité. Celles-ci se manifestent en symboles, idées et croyances. Le fardeau qu’elles constituent domine la pensée de l’homme, ses relations et sa vie quotidienne. Ce sont là les causes de nos difficultés, car, dans chaque relation, elles séparent l’homme de l’homme. Sa perception de la vie est façonnée par les concepts préétablis dans son esprit. Le contenu de sa conscience est cette conscience. Ce contenu est commun à toute l’humanité. L’individualité est le nom, la forme et la culture superficielle que l’homme acquiert au contact de son environnement. La nature unique de l’individu ne réside pas dans cet aspect superficiel, mais dans une liberté totale à l’égard du contenu de la conscience. »

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    Tony

    Si l art permet de rééquilibrée , de découvrir , de ce rappelez a la création dans un ensemble
    elle permet aussi de détruire , déséquilibré , de perdre toute affinité avec la vie en général
    rien n est insensible mais il ya beaucoup d insensibilité dans ce monde , l art répond a nos manières car ya toute forme d art comme toute forme de vie et de mort
    et dans toute forme de conditions
    c est une forme communicatif et révélatrice

    https://information.tv5monde.com/info/robots-tueurs-autonomes-malgre-une-mise-en-garde-de-l-onu-leur-developpement-continue-243991?hash=485f72ef-1271-47c1-8e4f-5dffab3f83c8&utm_medium=social&utm_source=facebook

    on peut trouver de l art dans un robot tueur , sans aucune sensibilité mais aussi avec beaucoup d amour sont contraire , quand a l intention qui lui est donner
    c est l amour qu on donne qui sensibilise ou la volonté
    il ya évidement de l injustice comme sont contraire , tout don est justice faite a la vie et l amour qui lui est consacré mais il existe de sacré con qui l aurez oubliez et tout doit être commercialisé , vendue , a jeter
    reste des traces toujours dans la nasse , hugo disait que cela fabrique les sens et ou les urgences aussi , non
    il ya toute sorte de philo comme de philosophe , on se tape les plus mauvais , car la sagesse ne s écoute pas , elle se regarde en vie et si tes pas mort , tes sensé être plus fort , ou plus faible , moins fiable plus friable , c est une puissance redoutable , un cercle ou n ya que des vis sur des tourne disques , soit sa grave soit sa raille , un diamant ou du charbon dans l ardent …. fibres
    l art peut modifier le sens , et retourner les tables et en dessein ou l on ne voit rien laissez insensible les 4 pâtes sur terre la tète dans les nuages

    http://www.lesartsetmouvants.com/actualites/a-l-affiche/147-vecteur-hugo-c-est-fini.html

    l arc épique
    dite le bac c est comme une rampe ou un toboggan ? sable mouve ans lol ou raptou qui touche des bakchich
    prisonnier quelques part et libre d’autre part
    salutation fraternel

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    Pascal

    Une perle pour l’épreuve de bac de philo.

    Dissertation sur deux questions

    Chère âme examinatrice,

    permettez en préambule que je m’adresse à vous de la sorte, car je crois aux âmes, et au-delà de tout savoir, j’essaye présentement de faire parler mon âme par la plume et de m’adresser à la vôtre. Ce n’est certes pas ce qui est demandé dans une composition du bac, mais je tenais à l’écrire. Et autre exception que je me permets : répondre à deux questions. Je trouve excellente l’introduction pour les poser et je suis pour répondre aux deux. Bon, chacune de ces questions demanderaient normalement des heures pour être traitées de la façon telle qu’exigé au bac, néanmoins, peut-être que vous serez suffisamment sensible à ma manière d’y répondre pour ne pas me mettre une très mauvaise note.

    Bref :

    Peut-on être insensible à l’art ?
    Toute vérité est-elle définitive ?

    La première question, avant d’y répondre, il faut sûrement se poser 3 questions :

    – qui est on ?

    – qu’est-ce qu’être insensible / sensible ?

    – qu’est-ce que l’art ?

    Et une des difficultés pour s’accorder, réside dans le sens que nous donnons aux mots. En mettant de côté la polysémie, il y a par exemple des formes d’art, du moins de ce que d’aucuns considèrent comme tel, certaines œuvres, qui ne sont pas reconnues comme de l’art par d’autres, tels des œuvres du dadaïsme, des œuvres modernes sur lesquelles le « créateur » inscrit « ceci est de l’art », où c’est l’inscription qui a ptêtre pu lui prendre plus de temps, exposant de ce qu’il n’a pas fabriqué sous cette étiquette. Et si l’appellation d’art non contrôlée dans l’absolue relativité leur est contestée, est-ce que c’est du fait d’insensibilité ? Si cela suscite une réaction, un désaccord, c’est un signe de sensibilité, non ?

    Alors, si de l’art peut sûrement toucher aussi les plus durs à cuire, ceux qui ont la carapace la plus épaisse, éveiller en eux de l’émerveillement pour le bien, le beau, le vrai, et que je crois en son pouvoir, je me pose la question : peut-on être insensible ? Même ceux qui sont sourds, peuvent ressentir les vibrations musicales, telles les plantes de ce qu’il paraîtrait. Et j’ai vu une vidéo d’une jeune femme qui était devenue sourde suite à un accident dans son enfance mais n’avait pas perdu sa sensibilité aux vibrations musicales et avait surpris et émerveillé en chantant. Nous pouvons travailler l’indifférence à ce qui nous entoure, au monde, à tout, faire genre pour se protéger jusqu’à faire comme si nous ne ressentions plus rien, ne plus rien ressentir au sens de pouvoir ne pas être ravi ou blessé, tel ceux qui sont en état d’ataraxie, mais est-ce un défaut de sensibilité, si ça peut être éveillé, ressuscité ? Si oui, ce n’est pas nécessairement définitif. Et puis qui arrive à ne pas ressentir ? Le corps, la réflexion, l’esprit ? Bon, certes, ne pas être insensible peut se définir, se comprendre tout simplement comme apprécier, et ce même sur le plan purement intellectuel. Et dans ce cas, ceux qui n’aiment pas une œuvre, sont considérés insensibles. Et dans ce cas, nous pourrions conclure qu’il s’agit d’une affaire de goûts, de normes, de ce qui a formaté notre goût. Mais si ce n’est que cela peut évoluer aussi selon l’effort, le temps accordé. Nous pouvons ne pas apprécier des styles de musique, des musiques à un instant t, puis apprendre à aimer.

    Alors qui est on ? Le on concerné par le fait de pouvoir être ou ne pas être insensible ? La musique a la capacité de toucher tout le monde, après, dès lors que nous y ajoutons des paroles, certains aiment même si ils n’y comprennent rien, d’autre n’y sont pas nécessairement insensibles mais peuvent préférer pouvoir comprendre le sens des mots. Toujours est-il que la musique est un art qui de base peut être ressenti par plus ou moins tous du fait des vibrations. Pour d’autres formes d’art, c’est différent. Il faut plusieurs mois pour qu’un bébé puisse bien voir, et peut estimer qu’en moyenne qu’à partir de 18 mois il peut être en mesure de commencer à apprécier ce qu’il voit. Pour d’autres formes d’art, en dehors du fait que dé-conseillé selon l’âge, que faut attendre un certain nombre d’année pour que les enfants puissent se concentrer sur ce que nous leur montrons, il faut être en mesure de maîtriser certaines notions pour pouvoir bien apprécier, du moins une : le langage. Un enfant qui aurait vécu tel que dans le livre de la jungle loin de toute culture humaine, il faudrait certainement un temps avant qu’il puisse apprécier, ne soit pas insensible.
    Ce on est-il pour autant uniquement lié à la culture qui façonne la culture ? Si le corps est vu comme une machine organique recevant des sensations, qui s’éveille, que pour apprécier des formes d’art il faut ptêtre pouvoir comprendre, que l’appréciation des informations reçues se passe dans le cerveau et dans le cœur qui serait une autre forme de cerveau, ainsi que les tripes de ce que certains scientifiques théorisent, ne faut-il pas une « présence d’esprit », de l’âme, ou je ne sais ? Car si il est considéré que la musique de par ses vibrations peut avoir des effets positifs sur diverses formes de vie, est-il correct de considérer qu’elles y sont sensibles au sens d’appréciation comme nous ? Et pour des autres formes d’art, cela ne dépend-il pas in-fine de « l’âme », d’un possible besoin de connaissances et de son degré de présence à ce qui est perçu ? Si des théoriciens postulent que la matière est en quelque sorte de l’esprit, je pense que nous pouvons faire la distinction et différencier le cerveau récepteur de l’appréciateur, mais considérer que le « on » est ou serait l’ensemble des deux. Du moins qu’il faut qu’il y ait de ça, et donc, comme le on n’est pas défini ainsi, est généraliste, désigne du on qui peut être insensible, je dirais peut-être. Sauf que n’étant pas « on », je ne peux répondre de manière certaine pour tous.

    Au passage, je vous aurais bien écrit une poésie pour vous dire ça en vers, mais je manque un peu de temps, ptêtre d’inspiration à l’instant, et la dialectique fut un temps considéré comme de l’art, et à notre époque, l’écriture en est considéré comme une dans son ensemble pour certains dicos, alors, si vous n’êtes pas non plus un « on » impersonnel, faites-vous parti de ce « on » sensible, vous, « l’âme » à qui je m’adresse ? Et même si je devais ne pas m’être suffisamment bien exprimé à votre goût, qu’il manque du style à ce que je viens d’écrire, du travail, qu’il y aurait trop de fautes de grammaire (qui fut aussi considéré comme de l’art au Moyen Âge selon wikipedia) et tout pour être digne du qualificatif d’art, cela n’en est-il pas ?

    Pour faire transition avec la deuxième question, puis-je le considérer comme une vérité définitive ? J’ai un doute. La définition des arts a évolué, il y a des divergences, cela évoluera sûrement encore. Peut-être qu’il y en aura toujours pour l’y inclure dans une encyclopédie parmi la classification des arts, mais serait-ce communément admis ? Et si cela devait l’être, si un ne le considère pas comme ça, aura-t-il tort ?

    Si je définis la vérité comme n’existant qu’avec au moins une autre âme que la mienne, que je demande en mariage cette vérité, si la femme accepte, je serais super content, mais y aura-t-il une différence de définition si elle refuse ? La vérité existant grâce à sa présence dans le monde, ne cessera pas d’être cette vérité.

    De la même façon, la vérité n’a pas besoin d’être perçu de la même façon par tous pour être considéré comme tel, non ? Néanmoins, dans quelle mesure une vérité peut-elle être définitive ? J’ai beau pouvoir être certain d’avoir raison à un instant T, malgré tout, c’est relatif, au regard de l’absolu, une opinion peut un jour ou l’autre évoluer et n’être pas une vérité définitive.

    Il y a des philosophes qui ont pensé qu’il fallait plus d’une vie pour apprendre à bien se connaître, dans la mesure où il faut être confronté à divers événements, mais aussi que nous évoluons. Le point de vue sur soi et sur les autres dépend de divers facteurs, et puis il y a les changements d’humeur. Il a pu m’arriver de me dire que je pouvais être parfois très con et d’autres fois moins, d’autres fois rire de ce qui me traversait l’esprit et me dire que je pouvais trouver de jolies tirades, puis relativiser. Malgré tout, selon ma conception, si ce que nous incarnons peut évoluer, le principe de l’âme me semble être le parfait exemple d’une vérité définitive dans le plan d’existence dans lequel nous vivons. Ai-je tort ?

    Je voulais réfléchir à la question sans m’intéresser aux avis de philosophes, mais ma curiosité a été plus forte, et je viens d’écouter une réaction à chaud d’un, présenté comme tel, qui s’exprime sur la question pendant quelques minutes. Il invite à se questionner si définitif ça veut dire depuis toujours ou pour toujours, classer les vérités en fonction, évoque le fait que nous pouvons nuancer dans les vérités depuis toujours et pour toujours, celles qui sont relatives à la contingence humaine, deux statuts de vérité définitive selon notre relativité, et que parmi les « vérités de fait », certaines sont plus relatives, temporaires. Il le fait à brûle pourpoint, à la radio, et je pense qu’il se trompe un peu. Pas tant sur l’idée de son plan de réflexion, de son concept sur la vérité et sur ce qui serait définitif. Mais il évoque des équations dans des vérités définitives et des dates de naissance qui ne le seraient pas plus que ça, du moins qui seraient contingentes, évoquant la possibilité du « et si » d’une certaine façon. Si je l’ai bien compris, pour lui, si un « et si » fait que le monde aurait pu être autrement, c’est que c’est une vérité différente de celles vraie de toute éternité. Mais tout dépend du référentiel, il me semble. Par exemple, des calculs qu’il classe dans une vérité définitive, vraie de toute éternité, sont certes « définitifs », sauf que c’est relatifs au référentiel. Suivant la base de calcul, les résultat peuvent être différents, si je me souviens bien, de ce qu’il me reste des notions de maths. Et les dates de naissance, si nous considérons qu’il y a du mektoub, selon ce référentiel, c’est donc le même genre de vérité. Après, je le rejoins sur l’idée que dans la catégorie des « vérités de fait » il y en qui sont présentées comme vraies à un moment donné mais qui sont soit relatives, de circonstances, soit « discutables », telles que les opinions / avis, les opinions politiques et ce qui est considéré comme solution / programmes politiques à appliquer. Sauf que je me questionne si nous pouvons définir ça comme vérité ? De ses opinions me semblent concerner / venir de sa façon de fonctionner, qui est ptêtre celui de beaucoup, pas nécessairement tous, donc ? Donc je me demande si des vérités de fait peuvent être relatives à un instant t, que des opinions en sont mais relatif à ce que nous en savons, des thèses dont nous pouvons avoir connaissance, est-ce vérité ? Selon un sens de la vérité, oui, mais de ses exemples sont liés à son expérience – considération qu’il en a à l’instant où il s’exprime, et si il discutait avec quelqu’un exprimant une autre opinion, pourrait-il revoir son avis ? Peut être, alors je dirais bien que de sa relativité est relative. Puis-je qualifier l’avis que j’en ai de vérité définitive ? Pour moi, oui, sauf que même si je le fais, si je l’écris, même si j’ai essayé de bien y penser, je peux me tromper, alors je dirais que je suis au moins raccord avec l’idée que dans les « vérités de fait », il y en a qui sont définitives mais relatives, et d’autres « discutables ».

    Voilou !


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