Qu’est-ce que la littérature ? 9


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Vous n'êtes ni poète, ni romancier, ni essayiste...

Ni Baudelaire, ni Flaubert, ni Voltaire... et pourtant...

Vous faîtes de la littérature... littérature engagée pour les uns, ou engageante pour les autres...

La moindre ligne que vous postez est une sorte de riposte littéraire : votre mot dit ou à dire, votre parti pris, votre style de vie et d'envie.

Un seul lecteur suffit pour faire votre bonheur.

Plus besoin de censeur, de correcteur ou d'éditeur pour vous faire connaître ou reconnaître comme auteur...

Ne vous en faites pas... vous l'êtes...

Continuez à faire ce que vous faîtes... il y aura toujours quelqu'un pour élire votre délire... lire vos ratures... ou liker votre écriture.

 

Qu'est-ce que la littérature ?

Sinon un crève-cœur, qui cherche à travers les mots une tournure pour lui servir de couverture... de planche de salut.

Autrement dit : l'occasion rêvée pour se justifier... s'accepter et se faire accepter.

Ce n'est pas une entreprise narcissique, c'est avant tout une prise sur le réel... une reprise de ce qu'il y a de plus personnel.

 

Ce que vous ressentez est poésie.

Ce que vous racontez est un roman.

Ce que vous pensez, un essai...

Et le tout authentifié par votre vécu... votre empreinte singulière... écrivez...

Cela vous fera un peu plus exister et un peu moins dériver.

 

Quand vous avez la haine, au lieu de vous servir d'un couteau pour égorger la vermine, mieux vaut vous mettre à écrire pour extirper le mal à la racine.

 

Quand vous vous sentez abandonné de tous, autrement dit délaissé avec personne à qui vous en prendre, au lieu de vous pendre... écrivez !

 

Quand vous estimez que tout est dit et qu'il n'y a rien à dire sinon le vide... l'écrire vous donne une ultime chance de le remplir...

 

C'est ma définition de la littérature.

Auteur interprète : Emeline Becuwe
Scénario : Emeline Becuwe
Actrice : Emeline Becuwe

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9 commentaires sur “Qu’est-ce que la littérature ?

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    Pascal

    Superbe, une perle sur la définition de la littérature, invitation – encouragement à l’écriture, l’expression, création poétique et tout.

    Complexe d’auteur
    ou syndrome de la page blanche

    La plume : « Bon, qu’est-ce qui se passe ? Je sens comme un blocage ! »

    L’auteur : « Pas là tout de suite ! »

    La plume : « Certes non, mais tu comprends ce que je veux dire ! Ou plutôt ce que tu veux dire, parce que tu peux utiliser tous les subterfuges que tu voudras, c’est quand même toi, ou une partie de toi, ou de ton environnement, en lien avec toi, qui s’exprime à travers toi-moi ! »

    L’auteur : « Je crois que j’ai l’impression que tout ce je pourrais ancrer serait digne d’un écrit vain ! »

    La plume : « Bah, quand tu lis ou écoutes une lecture d’autres, tu ne te dis pas ce genre de choses ? Même si t’es pas raccord, pas toujours d’accord avec le sens que tu donnes à ce que certains peuvent écrire, que tu trouves à y redire, tu ne trouves pas leurs expressions vaines, alors ? »

    L’auteur : « Oui, mais… Je ne sais pas. J’ai ptêtre tendance à procrastiner ? »

    La plume : « Quand tu commentes ici, tu le fais en général dans les moins de 24 heures qui suivent, alors ? »

    L’auteur : « Ben… Oui, vrai, mais euh… Parce que… Euh, ben, je vais pas te faire un dessin ? »

    La plume : « Heureusement, tu dessines encore moins bien ! »

    L’auteur : « Oui, bon, pas la peine de se moquer ! »

    La plume : « Bah, tu te moques de toi-même tout seul, alors ! Mais bref, je veux te l’entendre dire, écrire, avouer ! »

    L’auteur : « Ben… J’aime, ce n’est pas un secret, non ?! Alors même si avec toi j’ai pu écrire des bêtises, que c’est vain, ça me paraît naturel d’écrire en réaction, d’écrire sur le coup. »

    La plume : « Écrire des bêtises avec moi ? Tu ne vas quand même pas encore me faire porter le chapeau ? »

    L’auteur : « Un chapeau sur une plume, cela pourrait avoir de l’allure ?! »

    La plume : « Un peu de sérieux ! En plus, tu ne m’utilises plus ! Snif ! Et, oh ! Ton souci vient ptêtre du fait que tu m’utilises rarement, voire plus du tout depuis un bout de temps ?! N’oublie pas que tu écris directement sur le clavier aussi en ce moment ! Il fut un temps où même si tu écrivais le plus souvent directement sur le clavier, tu prenais un peu de temps pour écrire sur du papier !

    Et puis tu as fui des communautés, arrêté d’écrire pendant un temps alors que tu avais de la sympathie, que tu aimais d’une certaine façon, et que c’est pas l’inspiration qui te manquait, alors ? »

    L’auteur : « Ben… euh, je sais pas. Du mal à démêler dans le tout. »

    La plume : « Et t’as qu’à te motiver dans l’écriture d’un roman en te disant que tu pourras le faire lire comme tu es motivé pour scribouiller là ? »

    L’auteur : « J’y avais pensé, mais je ne sais pas, c’est malgré tout pas pareil, alors… En tout cas, je bloque ! »

    La plume : « Peut-être que tu n’es pas fait pour être auteur ? »

    L’auteur : « Bah, j’ai beau complexer, me dire que je fais trop de fautes au premier jet, quand je prends le temps d’étoffer, quand je prends le temps de travailler les phrases, d’y revenir, je ne suis pas mécontent, alors même si ce n’est pas parfait, que je complexe aussi quand je suis plutôt satisfait du résultat, du fait que je peux manquer de vocabulaire et tout pour la qualité d’écriture, je pourrais aller au bout de romans, peut pas dire que c’est un problème de compétence. Ni de manque de plaisir à l’ouvrage. On m’a déjà dit que je pourrais vendre des chocolats vegans ou autre que j’avais cuisiné, qu’il y avait un filon pour, et même si j’aime bien cuisiner à l’occasion, ça ne me tente pas du tout de cuisiner autrement, encore plus fréquemment. En partie du fait qu’il y a un ensemble de règles qui doivent accompagner la vente de produits alimentaires, mais aussi parce que je me sens pas de le faire pour ça.

    Tu-je me fais penser qu’au primaire, j’avais des facilités pour les maths, résoudre des problèmes, et quand la maîtresse avait voulu nous initier à la dissertation pour préparer au français du collège, cela m’avait rebuté un peu sur le coup, j’avais du mal à me plier à son exercice d’argumentation ou truc du genre qui demandait une autre façon d’aborder l’écriture. Bon, je ne suis pas certain de l’exercice littéraire dont il était question, mais je me souviens que j’avais eu du mal, que j’avais galéré pour me mettre dans l’état d’esprit que ça demandait, alors que quand elle nous avait fait imaginer un conte-fable pour un concours d’écriture avec des passages poétiques, j’avais aimé ! Plus que pour résoudre des problèmes de maths même si par la suite j’ai poursuivi sur du cursus scientifique. Il en aurait ptêtre été autrement si l’écriture d’histoire et de poésie avait été au programme des cours de français, car en dehors de quelques trimestres où une – des profs ont fait se réveiller l’élan de plume, j’y étais pas des plus à l’aise. Et bref, pour revenir sur l’histoire du concours, si mes souvenirs sont bons, nous étions 3 ou 4 à participer, c’était concours jugeant le collectif, on avait gagné l’étape départementale et régionale, allé jusqu’au jury-jugement national. Donc devait pas être si mal pour nos âges. Après, j’ai été plutôt content d’apprendre la nouvelle du résultat, mais mon plaisir n’était pas de participer au concours, ni d’être satisfait de l’écrit fini, simplement d’avoir inventé, fait travailler l’imagination, une situation, comme quand on s’inventait des histoires avec nos jouets d’enfant, ou que quand avec une amie du primaire on s’était quelques temps amusés à imaginer, se raconter des contes dans le vif, en improvisant.

    J’aime toujours imaginer des histoires, mélanger avec des tranches de vie, transformer le tout, le souci c’est que… Je ne sais pas. Peut-être qu’il faudrait que je retrouve de cette innocence tout en y ajoutant l’expérience, de l’aspiration engagée et tout. »

    La plume : « Et si tu commençais par écrire sans penser à tout le chemin, sans penser à tout le travail à faire, qu’il suffisait que tu te lances, que tu y ailles phrase après phrase, page après page, avec ou sans plan global, mais qu’il suffisait d’une étincelle lettrée ? »

    L’auteur : « C’est ce que je me dis souvent et que je me dis encore, d’ailleurs dans le cas contraire je te le ferais pas écrire, sauf pour me contredire moi même et voir la réplique que je pourrais trouver en retour, mais bon voilou, il faut le faire ! »

    La plume : « Ben… Fais-le ! »

    L’auteur : « Ptêtre que comme pour les chocolats, je me bloque un peu dans l’esprit du billet Dans quel but et pour quelle fin ? ? Il y a tellement de livres à lire, il faudrait sûrement plusieurs vies même en sélectionnant seulement le top du top. »

    La plume : « Même si la qualité de ces œuvres et leur compréhension sont atemporels, qu’elles participent de la beauté de la vie, que tu n’as rien à apporter de mieux, que tu sais que ce sera moins bien, que tu penses que ce que tu écriras serait assez vain, dans un paradigme sans argent ou basé sur l’idée du salaire à vie, qu’est-ce que tu ferais ? Tu ne resterais pas qu’à consommer du culturel, non ? Alors même si y a pléthore de créations littéraires, si tu as envie d’écrire, pourquoi pas ? Ce n’est pas comme si tu n’avais rien à dire sur le monde, la société et tout. Alors ? Pourquoi par exemple ne pas écrire sur le fonctionnement d’une utopie réalisable à tes yeux ? »

    L’auteur : « Ben, euh… »

    La plume : « Et tu as déjà lu des témoignages d’auteur qui vont dans des bars, s’aèrent pour écrire dans le bruit du monde, des astuces à appliquer face à la page blanche, pour remédier au syndrome de la page blanche. Tu l’as déjà fait, ptêtre que tu devrais le refaire ? »

    L’auteur : « Mouais… Mais je ne sais pas si on peut considérer qu’il s’agit vraiment du syndrome de la page blanche ! »

    La plume : « Regarde la définition du syndrome de la page blanche sur wiki ! Y a de ça, non ? »

    L’auteur : « Peut-être que je me mens à moi-même si je cherche d’autres raisons, d’autres explications, mais j’ai un doute. »

    La plume : « Ben… Dans tous les cas, même si cela devait être vain, que tu es en quête de sens à donner à ce que tu pourrais écrire, tu veux ou tu ne veux pas écrire ? C’est oui, ou c’est non, pas plus simple comme question ! »

    L’auteur : « Bah ! Oui, je le veux !! Mais euh… »

    La plume : « Pas de mais euh qui tienne. Un oui, c’est un oui. Alors fais ce qu’il faut pour ! »

    L’auteur : « Si c’était si simple… »

    La plume : « Et si ça l’était ? Allez, un défi : quelques vers ou quelques lignes sur la littérature dans l’élan, ou alors d’écriture automatique sur ce qui te vient à l’esprit, sans chercher à parfaire. »

    « Euh…

    Des mots sur des tranches de vie,
    tartinés par l’imagine à l’exuvie,
    à fleur de page,
    effleurent dans le sillage,
    animent du sens aux bonds du cœur
    instrument et lecteur,
    comme des notes de musiques
    agencées et jouées
    à l’envie,
    avec ou sans instant épique,
    sur le fil en résonance, savourées ;
    attisent des pensées,
    une sensation, des méditations,
    un regard d’horizon,
    des cieux sur la terre
    tendrement posés,
    et / ou avec force éveillée
    contre les guerres,
    les maux de l’histoire de l’humanité,
    des millénaires encrés,
    pour l’amour dans l’instant
    vers un autre instant,
    participant de la noosphère
    d’un individu au commun, à de l’ère,
    en perpétuelle création,
    encre sensation
    messagère
    en synergie de la vie,
    parvis
    bâtissant de l’univers. »

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    Tony

    L ‘ expression d un état d esprit , communication avec l esprit , littératures suis du genre mal barré lol , je préfère pas lire mais écouter , entendre entre des lignes plus ou moins perceptible , en même temps c est aussi le but du jeu , je balancerez bien un tas de conneries , histoire d évacuer toute celle que j ai du faire , écrire sur le sable ce qu on ressent dans sont univers , univers impitoyable ou l on croise des ménard , traquenard et des beaux arts , des beaux jours des bonsoir des pleines lunes ou l on s attarde
    si la littérature est un coussin un oreiller on lui a donner bien des sens pour la conscience y face sont lit
    juste a voir cet espace emplie de présence heureuse et paisible me rend contemps , oui avec le temps ya des passions soulever par le vent sur des pierres qui roule et sa rend babacool

    https://www.youtube.com/watch?v=KU5XcwTav00

    salutation fraternel

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    Revolta

    Lundi de Pâques 2 avril 2018 COLONEL BEL-TRAME, UN NOM ET DES DATES PRÉDESTINÉES

    Il y avait quelque chose de Christique dans le sacrifice du très Catholique Arnaud Beltrame, mort la veille du dimanche des Rameaux. Or ce dimanche commémore l’arrivée de Jésus entrant à Jérusalem et acclamé par la foule agitant des palmes (des buis en France). C’est bien ce qui s’est passé pour notre héros. Et la semaine qui suit les rameaux jusqu’au dimanche de Pâques célèbre la passion du Christ, son sacrifice conscient pour sauver les hommes. N’est-ce pas exactement le sens du sacrifice de cet Officier, suivi d’une semaine à célébrer son Chemin de Croix ! Sauver le monde, ça parait difficile, mais sauver l’Esprit de la France, voilà ce qu’il a déclenché. Et je le fêterais chaque année au dimanche des Rameaux.

    Moi-même de famille extrêmement catholique, je ne vais qu’aux messes de mariage ou d’enterrement, et aux baptêmes familiaux. Mais là j’ai décidé d’aller à la messe du dimanche de Pâques hier dans mon village. Eh bien l’église débordait de monde jusqu’au fond de la nef, sur les marches autours de l’autel, dans le couloir de la sacristie ; du jamais vu dans ces églises désertées toute l’année.

    Je le vois comme ça, le sacrifice d’Arnaud Beltrame : son courage, son sens du devoir, de sa mission, de l’honneur, de sa propre spiritualité a marqué le début de la résurrection de la France, je le crois. Et cela va se sentir au fil du temps. Il y a eu soudain un véritable sentiment d’appartenance à plus grand que soi, pour tous ces Français. Qui jusqu’ici ne l’éprouvaient que pour plus malheureux que soi en se réunissant après les attentats, dont les victimes, pour innocentes qu’elles fussent, n’étaient pas le moins du monde consentantes au sacrifice de leur vie par le rastaquouère de service. Ce qui n’est pas du même ordre et n’a pas les mêmes effets. On a vu à la télé exposées côte à côte le noble et beau visage de cet officier au regard droit qui le dit tout entier ; et lui faisant pendant, l’espèce de machin qui fut son assassin. Même pas de quoi en faire un Longin, ce centurion romain qui a enfoncé dans le flanc du Christ sa lance ; s’est écrié que cet homme était vraiment fils de Dieu ; à la suite de quoi il s’est converti et est mort en martyre de la Chrétienté, puis a été sanctifié.

    Heureusement on a buté direct l’ignoble lâche dont j’ai oublié le nom et que l’Histoire oubliera.

    C’est pourquoi chère Personne, quand vous demandez avec un certain mépris combien de Beltrame nous avons à opposer aux islamistes égorgeurs que vous semblez tant excuser, je vous répondrais : UN SEUL et il se suffit en soi-même. Celui-là nous sauveras tous de vos assassins. Car c’est bien là la différence que vous gommez en toute conscience à la fin de votre billet précédent « qui a peur de qui » :

    je cite :  » Un autre monde… un autre ordre… un autre âge… pour lequel ils sont disposés à donner leur vie…
    Et vous, de combien de Beltrame vous disposez ? »

    Beltrame sacrifie Sa Vie pour sauver celle des autres. Le désaxé islamisant de service sacrifie sa vie par soif de tuer les autres. J’ai du mal à digérer cet amalgame volontaire ; d’autant que de fil en aiguille votre implication partisane ressort de vos billets bien que vous le niez en précautions oratoires parfois. Je me sens trahie.

    Comment prétendre que ce ne sont que jeux de théâtre, que vous proposez une chose ou son contraire pour le plaisir de la réthorique et nous faire réfléchir ! Il n’y en a qu’en faveur des ennemis de la France ! Je ne peux pas comprendre ça. Encore heureux qu’on l’ai buté celui-là !

    Vous dites aussi que « presque tous nos enfants sont musulmans »: c’est le fruit d’un voeux pieux, pas d’une réalité, et vous le savez bien. Vous entretenez ainsi une guerre de religion en prétendant nous en imposer une autre que celle qui a construit notre pays depuis plus de mille ans !!! C’est absurde !

    Ici il n’y a pas encore un Sissi pour mettre en taule les incroyants !!! Quelle belle religion que cette religion d’Etat en Egypte que vous appelez de vos voeux pour mon Cher pays ! !!! La France n’est plus votre Royaume, Personne.

    Car j’ai tenté de comprendre ce que vous présentiez comme plaidant en la faveur de ces pauvres assassins victimes de la mauvaise vie que leur impose notre société. Mais non. Tout cela est injustifiable. Les pauvres vies sacrifiées sont dans nos campagnes, pas dans les banlieues où l’on vit mieux que chez nos paysans. Une seule fois avez-vous plaidé en faveur de nos pauvres, qu’ils soient paysans ou Français de France condamnés à vivre dans ces banlieues multi ethniques qu’on leur impose ? Ces derniers étant pourtant les minorités victimes, obligée dans la cité de nos rois à vivre en Afrique et Afrique du Nord…

    Oui, je crois fermement que c’est le début du relèvement de notre pays. Par l’exemple, ce qui nous manquait tant depuis des décennies ; le pays dirigé par des esprits corrompus qui se plient aux raisons politiques du politiquement correct ; tout comme tous ces médias qui n’ont pas encore compris que la roue tourne, et qu’il devient incongru d’employer des périphrases comme « blessé à la carotide et à la gorge ». Ce qu’a relevé un invité sur un plateau de chaîne institutionnelle en disant « Ca s’appelle égorger » !

    Dimanche dernier, jour des Rameaux, ouvrait la semaine Sainte, où tout se joue pour Jésus ; notamment le jeudi Saint où, déjà trahi et le sachant, il partage son dernier repas avec les apôtres, c’est la « Cène »; puis il fait son chemin de croix, c’est la passion du Christ, souvent évoquée en douze tableaux sur des bas-relief ou tableau dans nos églises, il porte sa croix lourde parmi les cailloux du Mont de Golgotha, on le cloue, il agonise, etc… et enfin le troisième jour ressuscite, ça c’est dimanche de Pâques, il est sorti du tombeau et réapparait auprès de ses disciples.

    Aujourd’hui lundi de Pâques, toujours férié et célébré dans une centaine de pays, annonce une période de sept semaines jusqu’à la Pentecôte (je dis toujours parce qu’il a échappé à la « journée de solidarité » appliquée au lundi de Pentecôte qui n’est donc plus férié, sur décision de Raffarin encore un traître à notre civilisation comme tous les hystériques du laïcisme, fussent-ils Chrétiens…)

    Justifier les attentats par la victimisation des assassins participe de ce mortifère politiquement correct que je combattrais toujours, comme étant le pire des héritages de la gauche et de toutes ses duplicités, après le terrifiant bolchévisme, l’islamisme aussi finira à fond de cale.

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    le journal de Personne Auteur de l’article

    @Revolta

    J’approuve tous vos désaccords l’Amie. Votre réquisitoire est étonnant.
    Vous vous êtes retenue pour qu’il ne soit pas accablant.

    – Oui vous avez raison, la France n’est plus mon Royaume. Je suis en exil.
    Et sachant que comparaison n’est pas raison, je vous rappelle juste que le Christ disait la même chose : que son royaume n’était pas de ce monde.

    – Oui vous avez raison, je suis un peu plus attachée à leurs pleureuses qu’à nos pleureuses… peut être parce que vous êtes plusieurs à sécher les larmes des français mais pas assez pour déplorer les souffrances causées par « nous autres français ».
    le Yémen a été vidé de son sang par des armes françaises vendues à l’Arabie des Saouds… en connaissance de cause!

    – Oui vous avez raison, de nous rappeler Beltrame… je me suis inclinée moi aussi devant son geste en rédigeant un billet qui vous a échappé :
    La belle trame : https://www.lejournaldepersonne.com/2018/03/la-belle-trame/
    et si je dis de combien de Beltrame nous disposons dans nos rangs, je veux dire que nous ne sommes pas assez nombreux à avoir ce cœur ou à ressentir ce devoir.

    – Oui vous avez raison, la France se réveille. Et je ne peux m’empêcher de rajouter : que Dieu vous entende.
    parce que les français ( ceux qui nous gouvernent) ne vous ont pas entendu, ni attendu pour se soumettre à la vermine ( celle qui boude Poutine, par exemple).

    – Oui vous avez raison de m’en vouloir mais ne croyez surtout pas que je me dissimule derrière ce jeu de rôles. J’ai plutôt tendance à l’afficher et à l’affirmer haut et fort
    car il faut bien quelqu’un pour défendre le diable… puisque Dieu lui, n’a besoin de personne.

    Personne

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    Gaëlle

    euh ouais mais non… Ni Baudelaire, ni Flaubert ni Voltaire, ni rien ni Personne, ben alors ferme ta gueule. Plus que tout, plus que jamais, j’ai le goût du silence. Chaque fois que je l’ouvre (ce que je ne peux m’empêcher de faire, j’ai la (très mauvaise) littérature compulsive), j’ai tellement honte de la bêtise, de l’inanité, de la vacuité de ce que je viens de dire ou d’écrire que je supplie en moi-même de perdre ma langue, j’ai beau la tourner, 7, 10, 1000 fois dans ma putain de bouche elle débite toujours les mêmes conneries. La preuve. Moi j’attends un truc vraiment sanglant, on pourrait couper toutes les langues, toutes les mains (tkt, celles de Baudelaire ou les tiennes repousseront toujours), on aurait un monde à peu près correct, fait de calme, de silence, ok toujours la merde dans la tête mais c’est quand même moins salissant.

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    Revolta

    Voilà Gaëlle de retour de vacances, chic alors ! Je te donne rendez-vous pour la première du film de Personne, histoire de se faire un esquimaux.

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    Gaëlle

    Coucou Revolta ! je ne suis pas très fiable pour les rdv, mais je vais traîner dans le coin un petit moment, on trouvera bien l’occasion de s’asseoir, de contempler et de papoter (même si je me soigne niveau bavardages). A bientôt

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    Revolta

    Quelle chute !!! Et même « les deux doigts dans le même doigt du gant » pourrait être la morale de l’histoire.

    On a l’impression d’être entré de plein pied dans les coulisses de l’ambigüité de Personne et d’en saisir un peu le sens ; finalement le moyen le plus élégant qu’elle ai trouvé d’atténuer pour nous sa trop grande intelligence ; qui sans ce filtre pourrait humilier notre comprenette. Le A plus B de Personne n’égale pas AB, mais tous les A et tous les B simultanément. C’est un cas d’Ecole.

    Ce film est plus qu’original, un nouveau Cinéma qui serait « une pensée en action ». Images somptueuses, montage rythmé, inattendu permanent, un summum d’Art intelligent. Je sors de la séance, encore sous le feu du diable et de la beauté inimaginable d’Amadeus que seul un dieu a pu dessiner, en l’occurence une déesse.

    Sur le fond, je suis heureusement surprise car le sujet annoncé est par excellence « sempiternel ». On peut dire qu’il est magistralement revisité. En attendant une éventuelle reconnaissance que je souhaite de toute ma volonté à Personne, je crée à l’instant le « Prix Revolta » : le jury attribue le Trophée 2018 à « La Casa de Palestina ».

    « I have a dream », dirait l’autre ; le mien est de voir Personne avec un budget illimité pour « déchirer » le cinéma. Quand on voit ce qu’elle fait avec les moyens du bord, comme dit au générique, qu’elle extirpe de ces petits moyens une oeuvre tellement puissante aux plans magistraux, comme sortie de la lampe d’Aladin, alors qu’enfin elle puisse créer sans se soucier d’avoir du feu dans la cheminée ou de la soupe dans la marmite. Ce serait bien la moindre des choses, quand on voit la ribambelle de navets dont les budgets se chiffrent en millions ! Car outre le talent de Personne, je crois que vous n’avez pas idée de ce que représente de faire tout dans un film. Ca représente l’écriture, le découpage, la réalisation et l’équipe de tournage, l’éclairage, le montage, le mixage, l’illustration sonore, etc, a minima une douzaine de corps de métier différents, sans parler de la Production. Sincèrement, ce que fait Personne, « Aucune bête au monde… »


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