L’homme a peur de la femme 4


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C'est un chercheur qui a fait de sérieuses recherches qui m'a tendu cette perche en soutenant l'idée selon laquelle l'homme aurait peur de la femme.

Et c'est à contre courant, puisque nous n'étions pas au courant de ce constat électrique... qui court-circuite le bon sens et la connaissance historique.

L'homme a peur de la femme ?

Ça craint comme crainte. Mais ce n'est pas une raison d'en avoir honte. En tout état de cause, notre actualité semble l'attester un peu plus chaque jour. L'homme a peur d'être balancé depuis que l'on sait que rien n'est bon dans le cochon... un porc est un porc... est une belle revanche de la belle sur la bête, des plus faibles sur les plus forts.

Même ceux qui n'ont rien à se reprocher, n'ont plus la conscience tout à fait tranquille, non seulement pour ce qu'ils ont fait mais surtout pour ce qu'ils peuvent faire en sachant pertinemment qu'aucune bonne foi n'est à l'abri d'une mauvaise foi... d'une malveillance.

Il n'y a pas pire qu'une rumeur pour foutre en l'air la bonne humeur, et toutes les mélodies du bonheur !

Les mauvaises langues prétendent que la peur va changer de camp. Mais pour notre chercheur, c'est déjà le cas depuis fort longtemps.

L'homme a peur de sa mère qui connaît ses carences.

Le mari a peur de sa femme qui mesure son impuissance

Le père a peur de sa fille qui souffre de ses insuffisances.

C'est joli comme gag : l'homme voile la femme mais c'est la femme qui dévoile l'homme... en révélant ses limites ou ses travers.

Darmanin a peur et on a peur pour Darmanin surtout si on écoute Dupont-Lajoie qui est persuadé que le 21ème siècle serait féminin ou ne sera pas. Ce qui vient d'arriver à Alexia ne révèle pas que la femme est une éternelle victime, mais que l'homme est fondamentalement faible... et en l'assassinant, Daval a essayé de faire disparaître le témoin !

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4 commentaires sur “L’homme a peur de la femme

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    Trublion

    Il est aussi possible que l’homme ait peur des femmes qui sont devenues des hommes comme les autres !…Le féminisme a modélisé la femme « libéré » sur un modèle (caricatural !) masculin ; désir de compétition, sexualité débridé, vulgarité, instinct maternel anesthésié voire euthanasie etc…la féminisation de la société est une vue de l’esprit…il s’ agit plutôt d’une virilisation de la dite société.
    Le libéralisme à besoin de l’agressivité. ..c’est son carburant. C’est ainsi qu’une aliénation supposée d’un modèle traditionnel succéde une aliénation plus réelle , celle du marché ! Pour une société en « marche » tout système traditionnel est un frein….

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    Pascal

    Une perle sur la peur de l’homme, les faiblesses, réflexion, avec un certain humour, sur ce qui a pu conduire Daval a commettre son crime. R.I.P Alexia.

    Pourrait voir les violences conjugales dont font preuve les hommes, majoritairement comme un aveu de faiblesse, peur par rapport au regard de l’autre, en partie du fait que ne se sentant pas trop à la hauteur de ses attentes, peur de ne pas l’être même si sans trop avoir essayé, ou par rapport à ce qui est attendu de lui dans le paradigme capitaliste – patriarcat ? Cela ne l’excuse pas, on peut complexer sans être violent, mais je me dis que ça peut avoir un impact chez certains comme Daval. Parce que paradoxalement, même si le patriarcat a facilité la domination d’hommes dans la hiérarchie, dans différents métiers, pour les salaires, le statut social, il y a aussi la compétition entre tout un chacun, entre les hommes, de l’oppression sur un certain plan qui peut faire cultiver certains très mauvais comportements.
    Bon, les femmes qui réussissent dans des domaines compétitifs considérés masculins / de la hiérarchie patriarcale sont pas nécessairement plus violentes que les autres (quoique pour des postes tels que celui qu’a eu Christine Lagarde, au moins vu comme plus masculines que féminines sur l’essence exprimée), et j’ai souvenir de tableaux dans un article qui évoquaient diverses raisons de violences et homicides au sein des couples par les hommes et les femmes, ainsi que le fait que la plupart des femmes battues seraient sans diplôme ou peu diplômés alors que les hommes battus seraient majoritairement diplômés de l’enseignement supérieurs (ce qui ne veut pas sûrement pas signifier grand-chose si on en prend en considération les violences non conjugales, l’élargi à toutes les violences contre tout un chacun, tel que le harcèlement sexuel par les hommes ; ce qui ne signifie pas non plus que les hommes ne le feraient pas par faiblesse), mais certaines pouvaient / peuvent ptêtre se retrouver sur « étiquette / catégorie » lié au même genre de mécanisme socio-éco-politique. De la même façon que chaque civilisation / mode de fonctionnement n’a pas les mêmes maux, j’imagine que les tensions entre les gens / couples n’y sont pas les mêmes.

    Après, pour ce qui est de la « guerre des sexes », dans rapports de couple, sans parler de violence physique, dans les disputes verbales / oppositions psy, je pense que peut intervenir difficulté de communication, qui peut ptêtre venir aussi principalement / majoritairement des hommes. ‘fin, je sais pas trop, peut pas faire d’une expérience une généralité comme ça, mais mes parents sont l’exemple de couple dont j’ai le plus vu les disputes, et je dirais qu’à la source, il y a la pression / sorte de perfectionnisme que se met mon père et qu’il met parfois sur ma mère, et peut ptêtre pas le qualifier de défaut / faiblesse de communication en soi. En partie ptêtre sur façon de parler, mais je dirais que dans ce cas, peut considérer que les difficultés de communication à un moment donné peuvent concerner beaucoup de monde.

    « Darmanin a peur et on a peur pour Darmanin surtout si on écoute Dupont-Lajoie qui est persuadé que le 21ème siècle serait féminin ou ne sera pas. »

    Si on parle de féminin au sens femmes / cause féministe, je sais pas si ce sera le cas, je reste dubitatif sur les thèses qui opposent femmes et hommes à cause du mal fait sous la domination du patriarcat – masculine / par les hommes, et si on parle du principe féminin (vidéo sur le principe féminin / masculin : https://www.youtube.com/watch?v=qh2zlLXKesA
    – ne pas se fier au titre La soumission de la femme en l’Islam, la vidéo parle du principe féminin / masculin, d’une presque éradication du principe féminin dans nos sociétés occidentales etc.),
    si on le voit sous l’angle d’harmonisation en chacun et du respect qui lui est dû, tel qu’évoqué dans cet article d’une activiste décoloniale : https://www.revue-ballast.fr/nord-sinspire-sud/
    je veux bien le croire, mais j’imagine que ce sera pas au sens de domination du féminin / des femmes, plus de danse cosmique avec le masculin, entre les deux, tel yin yang ? Si je puis dire.

    Un homme autour du pot

    Jour 1

    Un homme : « Ah, ma dame, vous tombez bien, je voulais vous dire… »

    Une femme : « Oui ? »

    L’homme : « Euh… Je voulais vous demander, comment fonctionne l’imprimante ? »

    La femme : « Rien de plus simple, vous appuyez sur ce bouton ! »

    L’homme : « Super, merci ! »

    Jour 2

    L’homme : « Bonjour ! Je… euh… »

    La femme : « Oui ? »

    L’homme : « J’ai lu que l’imprimante X pourrait être plus performante que l’imprimante Y, nous pourrions peut-être faire une pétition pour demander à la direction d’y songer, de la changer ? »

    La femme : « Euh, vous n’avez pas été satisfait de votre impression ? »

    L’homme : « Euh, si, mais cela pourrait faire gagner, genre, euh, je sais pas trop, mais cela pourrait faire gagner un peu de temps ! »

    La femme : « Euh, il faudra ptêtre le calculer, l’argumenter, mais pourquoi pas. Ceci dit, ne pensez-vous pas que cela fait le jeu d’une forme d’obsolescence programmée ? »

    L’homme : « Ah, euh… Je n’y avais pas pensé. Ils pourront toujours vendre la Y ? »

    La femme : « Certes, mais euh… Mais si vous pensez que c’est nécessaire, je signerai ! »

    L’homme : « Chouette, je vais aller travailler sur le texte de la pétition, l’argumentaire, bonne journée ! »

    Jour 3

    L’homme : « Bonjour ! »

    La femme : « Bonjour ! Alors, cette pétition ? »

    L’homme : « Ah, oui, euh, ben, je me suis finalement dit que vous aviez raison, que c’était pas indispensable ! Alors voilou, bonne journée ! »

    La femme : « Ah, euh, vous êtes pressé ? »

    L’homme : « Désolé, oui, faut que je finisse un dossier ! »

    Jour 4

    L’homme : « Bonjour ! »

    La femme : « Bonjour ! »

    L’homme : « Alors, euh… »

    La femme : « Oui ? Vous avez pu finir votre dossier ? »

    L’homme : « Euh, ah, oui, euh… »

    La femme : « Excusez-moi, mais c’est à mon tour, j’ai fort à faire aujourd’hui, bonne journée ! »

    L’homme : « Euh, bon courage, bonne journée ! »

    Jour 5

    La femme : « Bonjour ! »

    L’homme : « Bonjour ! Euh, hier, je voulais vous demander… »

    Un autre employé passe dans les parages en saluant avec un ptit « bonjour » puis continue comme si il boudait un peu.

    L’homme : « Pierre Henri semble un peu bougon, aujourd’hui ?! »

    La femme : « Il voulait m’inviter à prendre un verre, je lui ai répondu que je voulais fréquenter personne de l’entreprise en dehors des locaux ! »

    L’homme : « Ah, euh… »

    La femme : « Vous vouliez me demander ? »

    L’homme : « Euh, ben, euh, comment ça se passe pour vous avec le DRH ? »

    La femme : « Cela se passe ! Ah ah, non, mais, pas grand-chose de particulier à en dire. Si vous voulez monter en grade ou je ne sais, cela se fait pas par demande. Ils étudient les dossiers ! Et si vous craignez de perdre votre emploi du fait de résultats pas des plus satisfaisants dans votre secteur, à priori, vous aurez le temps de voir venir ! »

    L’homme : « D’accord, bon, ben, bonne journée ! »

    Jour 6

    L’homme : « Bonjour ! »

    La femme : « Bonjour ! Dites, Pierre Henri m’a redemandé, j’ai pas trop envie, mais je lui ai quand même dit d’accord, si ce n’est que c’est pour prendre un verre dans un bar avec d’autres collègues, alors ça vous dirait ? »

    L’homme : « Ah, euh, ma foi, euh, ben, mais euh, cela aurait été avec plaisir, mais si c’est ce soir, Henriette du service après vente était partante pour qu’on passe un moment, j’ai finalement annulé, lui disant que j’étais pas trop d’humeur pour l’instant ! Et je me vois mal… vous comprenez ? »

    La femme : « Oui et non. Pardonnez-moi d’être directe, mais c’est du fait d’une vieille peine de cœur qui vous rend fuyant ? »

    L’homme : « Je sais pas trop. C’est compliqué en moi, mais je pense pas que cela soit pour ça, ou peut-être un peu, mais pas que ! »

    La femme : « Vous la trouvez charmante ou pas ? »

    L’homme : « Ben, euh, c’est compliqué ! »

    La femme : « Ben, oui, cela veut dire oui, et non, cela veut dire non, qu’y-t-il de compliqué ? »

    L’homme : « Pas trop le temps d’en parler, je vous en parlerai peut-être un autre jour ! Bonne journée ! »

    Jour 7

    La femme : « Bonjour ! Alors, prêt à passer aux aveux ? »

    L’homme : « Bonjour ! Euh, vous faites allusion à ce dont vous vouliez que je vous parle ? Ben, euh… »

    La femme : « J’ai parlé à Henriette, elle m’a dit que vous ne lui aviez rien proposé ! Elle est même venue au verre entre collègue ! »

    L’homme : « Oh, euh, roh ! Je lui avais demandé de garder le secret, ou plutôt de mentir si vous lui posiez la question ! »

    La femme : « Je crois qu’elle a préféré ne pas le garder car un autre collège lui avait proposé de venir, et elle avait envie de se changer les idées après la dure journée ! Donc lui en voulait pas ! Et puis elle a craché le morceau qu’après le 4 ème verre, j’ai profité de sa faiblesse à ce moment ! »

    L’homme : « Je comprends, mais euh… »

    La femme : « Et grande nouvelle, je fréquente Pierre Henri ! »

    L’homme : « Ah, c’est donc trop tard ? »

    La femme : « Trop tard pour quoi ? »

    L’homme : « Euh, ben, euh, euh, pour un verre ou un restaurant entre collègues ? J’imagine que maintenant, vous vous verrez surtout que tous les deux ? »

    La femme : « Ah, euh, peut-être pas, nous verrons ! »

    L’homme : « Bon, ben, bonne journée ! »

    Jour 8

    L’homme : « Bonjour ! »

    La femme : « Bonjour ! Euh, vous allez tout de suite dans votre bureau ? »

    L’homme : « Euh, ben, euh… j’ai à faire ! »

    Après avoir tourné à l’angle, entendant un reniflement, il revint vers elle.

    L’homme : « Qu’est-ce qui ne va pas ? Je vous ai fait de la peine ? »

    La femme : « Je ne suis pas une balance, mais Pierre Henri est… pas glop ! »

    L’homme : « Il vous a fait du mal ? »

    La femme : « Oui et non, mais… »

    L’homme : « Dites-moi ! »

    La femme : « Là, tout de suite, j’ai surtout besoin d’être consolée ! »

    L’homme : « Je suis désolé, je ne sais pas vraiment faire ! Euh, ‘fin, je, euh… »

    La femme : « Prenez-moi tout simplement dans vos bras ! »

    L’homme prenant la femme dans ses bras pour essayer de la consoler : « Il faut que je vous avoue quelque chose ! »

    La femme : « Oui ? Vous m’intriguez ! »

    L’homme : « Je… je vous trouve charmante, et depuis le premier jour, le premier instant où nous nous sommes croisés !! »

    La femme : « Vous pouviez pas le dire plus tôt ? Je vous faisais peur ? Ou c’est les femmes qui vous font peur en général ? »

    L’homme : « Ben, certains hommes sont entreprenants, d’autres très très timides ! » 

    La femme : « Voyons voir : bouh !!! »

    L’homme : « Vous voyez, même pas peur ! »

    La femme : « Je ne veux pas vous vexer, mais vous avez quand même un peu sursauté ! »

    L’homme : « Oui, bon, j’avoue qu’en plus d’être timide, il peut m’arriver d’être très très idiot, par contre là, je vais vraiment devoir y aller, cela vous dit qu’on se fasse une soirée ensemble ? On fera ce que vous voudrez ! Bar, resto, ciné, bowling, ou je ne sais ! »

    La femme : « Vous cuisinez ? »

    L’homme : « Oui, si vous voulez, je vous ferai un repas ? »

    La femme : « Vous savez danser ? »

    L’homme : « Je n’ai jamais pris de cours, donc euh, si vous avez une danse en tête en particulier, j’imagine que je dois dire que je ne sais pas la danser, mais je suis prêt à essayer ! »

    La femme : « On verra, à ce soir ! »

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    jacou

    Très bonne étude de pourquoi les hommes ont peur des femmes :

    « Premières réponses possibles à la question « pourquoi les hommes ont-ils peur des femmes ? » :
    — Parce qu’ils ont eu peur de leur mère, une mère archaïque terrifiante, parce que subsistent en eux des fantasmes de fusion, d’engloutissement, de dévoration, etc.
    — Parce qu’elles incarnent, pensent-ils, une sexualité animale et sauvage. Lisant cela, j’ai pensé que peut-être cette peur s’enracine dans une peur plus fondamentale encore, la terreur liée à la pulsion elle-même : la terreur d’un débordement incontrôlé, non seulement chez la femme partenaire sexuelle, mais aussi en soi-même et de façon beaucoup plus terrifiante encore, car il s’agit alors de l’horreur d’un déferlement pulsionnel explosif qui brûlerait l’être d’un coup. La pulsion peut être ressentie comme mortelle, la clinique parfois donne cela à voir. La question serait de savoir si ce fantasme est, comme je le crois, antérieur à la différence des sexes, même s’il est ensuite remodelé défensivement par la différence des sexes. J’ai alors bien entendu pensé à la réflexion antérieure de Jean Cournut en ce qui concerne le débordement quantitatif.

    — Les hommes ont peur des femmes parce que, face à cette sexualité redoutée énorme, sans frein, envahissante, ils craignent de ne pouvoir jamais les satisfaire, sauf à s’épuiser au point d’en mourir… à tout le moins ont-ils peur que, insatisfaites, elles ne se vengent.
    — Parce que dès lors, et pour ces raisons, elles incarnent, pensent-ils, la mort. Ils hésitent à les aborder parce qu’ils les tiennent pour dangereuses, mais aussi parce qu’ils les idéalisent (s’agit-il d’une formation réactionnelle ? c’est probablement moins simple).

    — Bref, les femmes sont diaboliques. On pense bien sûr à la façon dont l’Église traitait les possédées du diable, toujours accusées de se livrer sous son influence à des pratiques sexuelles abominables et de perdre par là l’homme vertueux ; mais hélas il n’est pas besoin de remonter le temps pour voir fonctionner cette terrible machinerie psychique, il suffit d’interroger là-dessus n’importe quel extrémiste religieux : la femme, c’est bien le diable.

    Voilà pour un premier tour d’horizon. Mais il est à cette peur des ressorts plus intimes, à rechercher dans la psychosexualité de l’homme lui-même. Car sans doute ce qu’il persécute chez la femme, c’est sa propre féminité, inacceptable, surtout en ce qu’elle implique à ses yeux de la jouissance à être passivement pénétré(e), une jouissance d’ailleurs qui peut alors donner la sensation que quand elle se déclenche cela ne va jamais s’arrêter ; quel effroi alors, mais aussi, comme Tirésias l’avait bien vu, quelle envie ! Serait-elle donc capable, dix fois plus que l’homme, de ce jaillissement d’une force vitale dont lui, l’homme, se voudrait seul capable ? Bien sûr, il se rassure en se disant (même inconsciemment) que ce qu’elle veut, c’est ce qu’elle n’a pas, et qu’il a, lui : son pénis, son phallus, de quelque nom qu’il le nomme, mais qu’il conçoit comme l’instrument et la source même de cette force vitale dont il se veut principal, voire seul détenteur. Il se rassure ainsi, ou tente de se rassurer, car il se peut bien que le doute le ronge : ne serait-il pas, précisément, en train de se rassurer ainsi, même si Freud l’approuve (après tout, pour être Sigmund Freud, on n’en est pas moins homme…). Et ce qui alimente son doute, c’est que les femmes semblent participer toutes d’un secret qu’elles lui rendent totalement opaque. Jean Cournut écrit à ce propos : « Nous voilà dans le registre du sacré, c’est-à-dire l’intouchable, le secret, ce qui échappe à la pensée rationnelle, ce que l’on a du mal à se représenter, et qui, peut-être, n’est pas représentable » (p. 17). Je me souviens d’avoir lu un jour une nouvelle de science fiction joliment tournée sur ce thème : les extraterrestres sont parmi nous, depuis longtemps, mais ils ont établi leur pouvoir, un pouvoir absolu, de façon subtile, en nous aveuglant de telle façon que nous ne pourrons jamais percer leur secret : ces extraterrestres, ce sont les femmes…

    https://www.cairn.info/revue-francaise-de-psychanalyse-2003-3-page-1059.htm

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    jacou

    De quel archétype féminin êtes vous le nom ?

    – Les douze archétypes féminins de base. Lequel êtes vous?
    Chaque femme a de nombreuses facettes, qui peuvent être à la fois positives et négatives, et si celles-ci sont insuffisamment connues, elles peuvent favoriser une mauvaise attitude.

    Vous avez peut-être déjà entendu parler du terme « archétype », ou de l’archétype féminin/femelle. Si vous êtes un amoureux de la littérature, du théâtre et de la mythologie grecque, vous êtes peut-être plus conscient des archétypes féminins et de leur signification. Dans la majorité des histoires ou des films que nous visualisons, il y a des archétypes féminins qui s’alignent avec les douze archétypes principaux.

    Le psychologue Carl Jung a identifié douze types qui révèlent des motifs humains, des valeurs, des significations et des traits de personnalité. Bien qu’il y ait des différences autour de chaque type, la racine de la recherche et de la philosophie de Carl Jung donne une compréhension précise des catégories dans lesquelles la majorité des gens tombent. Jung a divisé ces types en trois séries de quatre cadres déterminant leur intention et leur but; l’ego, l’âme et le soi. L’analyse de Carl Jung définit ensuite sa croyance sur les archétypes.

    « La notion d’archétype remonte à l’Antiquité. En grec ancien, le mot « archétype » constitue l’un des plus anciens dérivés du verbe archô- (ἄρχω), qui implique tant l’idée de commencer que celle de commander et auquel fut suffixé – typos (τύπος) signifiant à l’origine « empreinte », « marque », « type ». La signification de cette combination est un « modèle original » dont toutes les autres personnes, objets ou concepts similaires sont dérivés, copiés, modélisés ou émulés.

    Carl Gustav Jung a été un pionnier de la psychologie des profondeurs : il a souligné le lien existant entre la structure de la psyché (c’est-à-dire l’« âme », dans le vocabulaire jungien) et ses productions et manifestations culturelles. Il croyait que les personnages mythiques universels – les archétypes – résident dans l’inconscient collectif des gens du monde entier. Les archétypes de marque représentent des motifs humains fondamentaux de notre expérience à mesure que nous évoluons; et par conséquent, ils évoquent des émotions profondes. »

    La définition de ces archétypes féminins pourrait vous aider à déterminer et à comprendre la personnalité et le comportement des personnes qui sont dans votre vie. En comprenant les facteurs de motivation d’une personne, vous pouvez acquérir une meilleure compréhension de qui elle est.

    Voici un aperçu des douze archétypes féminins et des personnages qui correspondent à leur description.

    Voici les douze archétypes féminins de base, dans lequel vous reconnaissez-vous ?

    1. La Femme cosmique – Déesse
    (Uranus – Ratzel ‘archange’)
    Cette femme consacre entièrement sa vie au Divin et s’est éveillée aux plus hautes qualités spirituelles. Elle a découvert l’androgynie originale.
    Caractéristiques: la transcendance, la sagesse, la conscience supérieure, la connaissance de la vérité, la spiritualité.
    Inconvénients: la fierté, l’excès d’excentricité, l’irrévérence, l’obstination.

    2. La Prêtresse – Vestale – le démarrage
    (Mercure – Raphaël)
    L’illusion de la vie quotidienne ne l’affecte pas plus que ça. Chaque jour est un pas de plus vers la découverte de sa véritable essence feminine.
    Caractéristiques: l’intelligence, la sagesse, la connaissance, la guérison, la vérité, le mental, la transmutation, l’enseignement.
    Inconvénients: la critique, l’irritabilité, la méticulosité, la faible estime de soi, l’impatience

    3. L’ Impératrice – Grande prêtresse – Centralisateur
    (Le Soleil – Michaël)
    Sa personnalité, la femme yang émerge , incarne la capacité de guider, d’observer, et d’instruire les âmes qui la suivent.
    Caractéristiques: le succès, la volonté, la force intérieure, l’autorité, la noblesse, et l’autodétermination.
    Inconvénients: un côté narcissique qui cherche à dominer les autres, tentation de prévarication.

    4. La Prophétesse – Sensible – Chaman
    (Neptune – Azariel)
    Cette femme dégage une apparence mystique, un univers féminin mystérieux et transcendant. Elle a une capacité à rentrer en contact avec des dimensions invisibles (voir la Pythie en Grèce antique).
    Caractéristiques: la sensibilité, l’extase, le mysticisme, des capacités extra-sensorielles, l’occultisme.
    Inconvénients: tendance à la toxicomanie, à la suggestibilité, à l’évasion de la réalité, à l’indécision, à nourrir des illusions.

    5. La Fée – Princesse – Amant romantique
    (Vénus – Haniel)
    Dans cet archétype émerge le plan de la Beauté, de la Bonté et de l’Amour. Typiquement féminine, elle incarne les qualités humaines subtiles.
    Caractéristiques: la beauté, l’harmonie, l’amour, la subtilité de l’âme, la sensibilité, la luminosité
    Inconvénients: la tromperie, la manipulation, la vanité, l’égocentrisme

    6. La Grand-Mère – Matrone – Protectrice
    (Jupiter – Hesediel)
    Archétype traditionnel, le type de femme qui est conservatrice et qui protège la famille.
    Caractéristiques: abondance, prospérité, nutrition, fertilité, protection.
    Inconvénients: la possessivité, la mauvaise gestion de l’argent, le sarcasme, la vie amoureuse facile

    7. La Muse Inspirante – Artiste
    (La Lune – Gabriel)
    Guidée par sa fluidité et sa sensibilité intérieure, cette femme incarne la dimension artistique et créative de l’âme humaine, au point de devenir une source d’inspiration.
    Caractéristiques: l’inspiration, les émotions, l’intuition, la créativité, la sensibilité, la fluidité.
    Inconvénients: l’anxiété, la dépression, les fluctuations émotionnelles.

    8. La Jeune Adulte
    (La Terre – Uriel)
    Cet archétype incarne l’équilibre émotionnel et relationnel, intégré dans une personnalité cohérente qui possède à la fois une dimension enfantine et parentale.
    Caractéristiques: l’équilibre, la cohérence, la confiance, le centrage émotionnel, le contentement.
    Inconvénients: la paresse, l’immobilité, le scepticisme, trop enracinée et statique.

    9. La Demoiselle – Fille
    (Mercure – Le Rayon Solaire de Raphaël)
    Cet aspect de la femme fait vivre la partie la plus instinctive et désinvolte du Soi, devenant ainsi un symbole d’innocence et de simplicité.
    Caractéristiques: la communication, le contact avec les autres, la spontanéité
    Inconvénients: la suggestibilité, l’incohérence, l’impatience, la jalousie

    10. L’Amazone – Guerrière – Femme manager
    (Mars – Camaël)
    La dimension instinctive de la femme combinée à sa nature juste et compétitive. Cet archétype manifeste toute sa puissance et sa force intérieure.
    Caractéristiques: le dynamisme, l’énergie, la vitalité, l’ingéniosité, le courage, la détermination
    Inconvénients: une masculinité excessive, l’agressivité, la dureté de caractère

    11. La Femme Fatale – Séductrice – Manipulatrice
    (Pluton – Azrael)
    Cette facette de la femme utilise l’énergie féminine intime et sensuelle à des fins égoïstes et sinistres.
    Caractéristiques: l’intimité, l’instinct, le pouvoir, le mystère, dispose d’une stratégie de pouvoir
    Inconvénients: la destruction, l’extrémisme, le cynisme, la manipulation

    12. La Destructive – Matérialiste
    (Saturne – Binaël)
    Cet archétype domine la pesanteur de l’élément de la terre, grâce à un cynisme et une belle intelligence. Elle est en mesure de faire appel et d’attirer à elle « la masse », continuellement, et ainsi que tous les éléments extérieurs.
    Caractéristiques: l’enracinement, la concrétisation
    Inconvénients: la tristesse, la solitude, la destruction, le pessimisme, l’inflexibilité, l’obstination, l’intellectualisme.
    Source: https://www.espritsciencemetaphysiques.com/


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