Ce qui me sépare de lui 5


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Je me reproche déjà le rapprochement... entre moi et Macron.

Entre celle qui défend les perdants et celui qui se confond avec les gagnants.

Tout nous sépare : les peines perdues de la veuve et de l'orphelin ; et les trophées remportées par la jeune mariée et le fils à papa. Ce n'est pas le même combat !

 

Entre la première qui représente la fracture et le second qui présente la facture, il n'y a plus aucune courroie de transmission. L'embourgeoisement de la société profite à l'élu et non à la recluse.

Le monde se range du côté de celui qui dispose de toutes les réponses, et non du côté de celle qui indispose avec toutes ses questions... on préfère le clavier de l'ordinateur plutôt que le clavier de la machine à écrire qui ne corrige pas les fautes mais les étale au grand jour !

À la moindre bavure, on nous censure... sous prétexte que c'est la modération qui rassure et que la moyenne reste la voie la plus sûre !

 

Il n'y a pas d'énigme : c'est un véritable changement de paradigme, celui du règne des apparences... l'être n'a plus d'attrait pour un monde sans consistance. Invivable mais rentable.

Pour y faire face, on reste à la surface. On ne se risque plus dans les bas fonds de l'existence... Là où l'air et l'eau sont rares. On ne regarde plus derrière, mais devant... le premier de cordée et non la première de corvée. On regarde celui qui vous grimpe dessus pour atteindre le sommet.

Hymne aux vainqueurs et non aux vaincus. On refait l'histoire en accumulant les petites victoires.

Je fais du bruit, mais on ne m'entend plus parce que les feux d'artifices des élus ont rendu les autres plus sourds, moins sensibles au vrai discours.

Ce n'est pas le peuple qui a élu Macron, c'est Macron qui a élu son peuple. Artificiel ou surnaturel !

L'heure n'est plus à la politique mais à la science-fiction où les inconnus règnent en maitres absolus sans avoir besoin d'être reconnus.

Parce qu'ils ont tous les codes d'accès à votre disque dur... Ils ont infiltré toutes les arcanes de votre matière grise pour les mettre au service de l'entreprise ou en faire une marchandise.

L'abime est désormais creusé entre la vérité et la nouveauté.

Au nom du progrès, les victimes sont consentantes... je ne peux plus servir le peuple... parce qu'il est devenu servile, vendu par ses services de presse, de police et de justice !

Il n'est plus qu'un ustensile entre des médias qui jugent et des juges qui médiatisent... à la gloire de l'entreprise.

 

Il va falloir revoir toutes mes tablettes pour savoir que je ne peux briser ce miroir aux alouettes.... Ni changer le monde, ni changer de monde... il n'y en a qu'un hélas, mais ce n'est pas le mien.

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5 commentaires sur “Ce qui me sépare de lui

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    Pascal

    Une perle sur la différence avec Macron, la fiction politique avec rôle des médias et cætera.

    Pour ma part, je crois que j’ai tendance à naviguer entre défaitisme et optimisme. Je crois qu’on peut « changer le monde », du moins participer à son évolution, tenter d’incarner notre part de colibri, en commençant par soi, et que ça peut passer par diverses voies, tel que construire son monde, mais que quelque soit nos efforts, rien en garantit un résultat proche de notre idée, et peut passer par pas mal de mises en questions. Et là où j’aurais tendance à être défaitiste, c’est que bien qu’il y a tout un tas de gens qui semblent formidables, des gens qui essayent de développer des alternatives, qui essayent de faire évoluer les consciences, comme vous – à mes yeux, avec le journal vous incarnez de ceux en première ligne, si je puis dire -, c’est qu’il y a le coup de médias de masse qui « jugent », participent du formatage d’opinions politiques.
    Quelqu’un qui baigne dans un milieu de militance peut se sentir galvanisé, de même qu’en regardant des docs sur des alternatives, ou en rendant visite à des communautés qui tentent d’en mettre en place, et être optimiste quant à l’avenir, mais suffit de se promener en ville, de lire des pages de la presse, regarder le journal télé et de leurs émissions politiques, le prisme dominant, pour réaliser que c’est très loin d’être rendu, que reste à la marge. Ptêtre que c’est surtout moi qui le ressens comme ça, en écrivant ça, je pense à des impressions que j’ai eu, dont l’effet que ça m’a fait quand j’ai lu il y a pas très longtemps ce qu’envisageaient des pays du Moyen Orient pour préparer l’après pétrole / la fin du tout pétrole (pas tant lié à l’après pétrole, mais dans le lot d’articles, y en a qui évoquaient projets spatiaux des US de Trump et des Émirats Arabes Unis, pour la lune et pour Mars). C’est le genre de truc qui pourrait être le déclencheur pour revoir le paradigme éco-politique, des facettes telles que l’agriculture (La révolution d’un seul brin de paille : http://jardinons.wordpress.com/2008/05/07/la-revolution-du-brin-de-paille/ ), mais ce qu’ils envisagent me semble être dans le prolongement du néolibéralisme. Après, repointe une part d’optimisme en me disant que c’est pas pour autant qu’ils le réaliseront, qu’il y a un tout en mouvement, mais bon.

    Bref, pas évident.

    Conte de noël d’un glysh (*)

    (* le glysh est une sorte de farfadet-elfe)

    Sur une planète du nom de Cyborn, non loin d’un village situé dans une immense caverne baptisée Keldun, un glysh se matérialisa.

    Le glysh : « Que, que m’est-il arrivé ? C’est Glyshka, le juge céleste de l’au-delà, ou le grand-petit ? Bon, je saurai sûrement jamais, mais schouss, je vais pouvoir retrouver Sirwen et les autres ! Pourvu que la personne qui m’a fait retourner ici ait eu le pouvoir de faire que pas trop de temps ne ce soit écoulé, ou de me faire revenir à l’époque de ma disparition ! »

    Le glysh se mit à trembler. Il réalisa qu’il neigeait et qu’il portait des guenilles.

    Le glysh : « Oh, nous sommes déjà au temps des petites étoiles gelées des anges du ciel, j’espère que Sirwen ne s’est pas trop inquiétée ! »

    Malgré le froid et ses mains à nues, le glysh modela une boule de neige qu’il envoya aussi haut qu’il pouvait, comme pour une petite espièglerie à celui qui l’avait fait disparaître un temps de sa planète, puis il se mit à courir comme un dératé – aussi vite qu’un glysh peut le faire avec ses petites enjambées – en direction du chemin qu’il reconnaissait. Sa course ne dura pas longtemps. Il vit se matérialiser, en un clin d’œil, un elfe non loin, vêtu lui aussi de guenilles, mais avec un arc dans son dos.

    L’elfe : « Que… Que m’est-il arrivé ? »

    Le glysh : « Glyshka ‘chanté msieur l’elfe, moi c’est Astrysh, Astrysh Lame ! J’ai comme l’impression qu’il vous est arrivé la même chose pas schouss du tout qu’à moi ! »

    L’elfe : « Euh, Glyshka, euh, enchanté ! Moi c’est Thorgal, surnommé Thorgal le Poète, je… Que vous est-il arrivé ? »

    Astrysh : « Je ne suis pas certain d’avoir bien compris comment, mais c’est comme si nous étions à la merci des créatures en dehors de notre monde, comme si il pouvait nous faire rejoindre un lieu dans l’hors temps, une sorte de néant, mais sans qu’on soit mourut, sans qu’on disparaisse totalement, juste qu’on ne sait pas ce qui nous est arrivés ! Peut-être des amis à Glyshka ?! Mais alors pas drôle du tout ! »

    Thorgal : « C’est qui Glyshka ? »

    Astrysh : « Ma déesse ! »

    Thorgal : « Vous voulez dire votre amour ? Elle connaît des gens qui ont de ces pouvoirs ? »

    Astrysh : « Hi hi hi, non, si Sirwen entendait ça… Non, c’est une déesse, une divinité en laquelle je crois ! Vous, les elfes, vous croyez bien en une ou des divinités ? »

    Thorgal : « Ah ! Oh, euh, oui, certainement, euh, en fait, je sais plus trop… J’ai comme un trou de mémoire. »

    Astrysh tremblotant de nouveau : « Bon, il ne faudrait pas qu’on reste-là, sinon, nous allons devenir des glaçons, même vous qui êtes super grand ! »

    Thorgal : « Oui, vous avez raison, mais euh, où sommes-nous ?! »

    Astrysh : « Pas loin d’une grotte, de la légendaire Keldun ! »

    Thorgal : « Euh, ça ne me dit rien, vous savez dans quelle direction puis-je trouver une certaine ville du nom d’Acmenia ? A moins que mes compagnons de voyage finissent par apparaître comme vous et moi, j’ai envie de voir ce que c’est devenu depuis mon absence ! »

    Astrysh : « Je ne connais pas du tout ! Ptêtre que ça a disparu ? J’imagine que vous ne savez pas depuis combien de temps vous avez été hors du temps, mais il y a eu des grands cataclysmes ! »

    Thorgal : « Oh, euh, je vais quand même essayer ! »

    Astrysh : « Vu le temps qu’il fait, vous devriez ptêtre venir avec moi à Keldun ? Je suis tisserand, je pourrai vous faire des habits neufs ? »

    Thorgal : « Merci, mais un long périple m’attend,
    et si je ne reste pas trop longtemps sur place,
    je peux faire avec même avec ce temps,
    avec ce qui ferait d’autres de la glace ! »

    Astrysh : « Comme vous voulez, bon courage ! »

    Sur ses mots, l’elfe s’éclipsa, et Astrysh se remit à courir. Arrivé près de l’antre de Keldun, il reconnut le lieu, mais il constata de l’érosion, signe qu’il avait dû s’écouler bien des années.

    Astrysh : « Gloups. Sirwen… »

    A peine rentré, le glysh se mit à genoux. Les habitations étaient en ruine, il semblait que plus personne ne pouvait habiter en ces lieux.

    Astrysh, d’une voix désespérée : « Nonononon !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Snif… Pourquoi m’avoir fait revenir ici si tout est en ruine ?!!!! Ô Glyshka, si tu pouvais… »

    Astrysh se sentit désemparé, ne termina pas sa prière. Toutefois, cela fut de courte durée, l’instant suivant, il réalisa qu’il y avait une lueur au loin, près de bâtiments en ruine d’un niveau supérieur, signe d’un feu allumé, sûrement d’une présence, et puis en regardant le sol, il vit qu’il y avait des traces fraîches, comme si quelqu’un avait tiré un sapin. Il se releva et suivit les traces.

    Astrysh : « Y a quelqu’un ? ouh ouh ?! »

    Il n’eut pour seule réponse que son écho, ce qui l’inquiéta, mais après avoir traversé plusieurs quartiers en ruine, la présence de la lueur s’affermit, il distingua bien vite des flammes, puis à travers la fenêtre d’un bout de mur qui cachait partiellement le reste de la zone à ses yeux, un sapin en train d’être mis debout, et…

    Astrysh : « Sirwen ? C’est bien toi ? Glyshka soit louée ! Sirwen !!!!!! »

    Il n’eut toutefois aucune réponse en retour, et alors qu’il était prêt à courir jusqu’à la prénommée Sirwen, quand il eut une vue totalement dégagée, il vit Sirwen immobile quelques instants, lui lançant un regard chargé d’éclairs.

    Astrysh : « Sirwen ? Je euh… En quelle année nous sommes ? »

    Point de réponse, si ce n’est qu’elle accompagné son regard par un secouement de tête désapprobateur, laissant, avec le regard, aucun doute sur le fait qu’elle lui en voulait à mort. Au point que quand elle enleva ses longs gants, le glysh craint qu’elle voulait les lui jeter à la figure et fit un pas en arrière.

    Astrysh : « M’amour ? Tu sais, je sais pas du tout ce qui m’est arrivé ! C’est pas ma faute si j’ai disparu ! »

    Sirwen : « Qui êtes-vous, msieur ? »

    Astrysh : « Sirwen ? Mais c’est moi ! M’enfin, je suis ptêtre pas dans un bel état, mais c’est moi, Astrysh ! A moins qu’il te soit arrivée la même chose qu’à moi et à l’elfe que j’ai rencontré en chemin ? Tu as un trou de mémoire ? »

    Sirwen : « Vous ne pouvez être Astrysh ! Astrysh est… »

    La petite dame ne continua pas sa phrase, la gorge nouée par l’émotion.

    Astrysh : « Je t’assure que c’est moi ! »

    Sirwen, enlevant des : « Comment est-ce possible ? »

    Astrysh : « Je ne sais pas trop… Mais qu’est-ce qui s’est passé ici ? Où sont les autres ? »

    Sirwen : « Il y a eu des problèmes politiques, tentative de prise de pouvoir d’armées, tentative d’optimisation des commerces mais sans trop penser aux liens, des conflits et de la guerre aussi d’ennemis extérieurs, et euh… je sais plus trop, si ce n’est que tu avais disparu avant ! Je suis restée ici, non loin des ruines du cercle écarlate et alternant avec le gratte-sol, parce que je ne pouvait me résoudre à… »

    Astrysh : « Je, je suis terriblement désolé ! Tu veux qu’on s’assoit près du feu ? Il fait plus chaud ici que dehors, mais avec l’état des habits, j’ai froid ! »

    Sirwen : « Non ! »

    Astrysh : « Mais je… »

    Sirwen, boudant : « Si tu crois qu’un je ne sais pas trop suffira ! C’est terrible, affreux ce que tu as fait ! »

    Astrysh : « Mais ce n’est pas moi ! C’est euh… Si j’ai bien compris, c’est un grand-petit malin, pas très malin si tu veux mon avis, et surtout très idiot, mais aux pouvoirs de Glyshka, et qui m’a fait… euh, ben, ce qui fait que j’ai disparu, un peu comme si il m’avait fait disparaître pendant mon sommeil et enfermer dans une prison dans une autre dimension pour une durée indéterminée ! Nous sommes en quelle année ? »

    Sirwen : « Pfiou… Plus de tous les doigts de la main se sont écoulées ! Mais pourquoi t’a-t-il fait ça ? Il voulait faire la guerre à d’autres dieux et se servir de ton âme, de tes pouvoirs, faire un maléfice, ou que sais-je ? »

    Astrysh : « Ben, le plus idiot de tout ça, c’est que j’ai cru comprendre qu’il ne pouvait lui-même bien l’expliquer ! A croire que les dieux peuvent être assez bêtes ! »

    Sirwen : « Il faudrait le retrouver, que je lui règle son compte ! »

    Astrysh : « Mais, tu sais, au fond… »

    Sirwen : « Tu prends sa défense ? Comment peux-tu oser ? Si tu savais toute la peine que ça m’a fait ! »

    Astrysh : « Je suis terriblement désolé, mais euh… Tu sais, en dehors du côté très idiot de l’affaire, il avait, il a, c’est un grand gens qui a un côté assez sympathique ! Je crois que même si t’es terriblement fâchée, si tu l’avais devant toi, ça te ferait passer l’envie de le tuer ! Et puis une sorte de juge céleste m’a permis de le faire punir pour ses bêtises ! C’était ptêtre pas suffisant ce que je lui ai fait faire, mais bon… »

    Sirwen : « Ah ?! Mais quand même ! »

    Astrysh : « Et puis en fait, si j’ai compris, lui et moi sommes liés d’une certaine façon ! Comme certains croient que nous sommes une partie du souffle de Glyshka ! Donc ce qui lui arrive pourrait m’arriver ! »

    Sirwen : « Ah ! Donc, tu es fautif indirectement ?! »

    Astrysh : « D’une certaine façons, j’aurais aimé que cela soit le cas, pour que je puisse me faire pardonner, mais non, c’est lui qui est totalement fautif, ceci dit, même si il disait qu’il avait des circonstances atténuantes, il était totalement désolé ! »

    Sirwen : « Mouais… Un peu facile, car il n’en reste pas moins que voilou ! »

    Astrysh : « Qu’est-ce que je pourrais faire pour que… Peut-être rien qui puisse faire que tu ne lui en veuilles plus, mais euh… Tu veux que je t’aide pour le sapin ? »

    Sirwen, remettant ses gants avec un air joyeux : « Non merci, dansons plutôt autour du feu, cela te réchauffera, ce sera nos premiers pas pour un Noyeux Joël enchanté ! Je croyais que jamais plus… »

    Elle ne termina pas sa phrase, reprit un air légèrement sombre, qu’Astrysh fit disparaître en faisant quelques pas de danse, l’invitant à faire de même.

    Astrysh : « Noyeux Joël enchanté !!!! »

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    jacou

    Magnifique page de lucidité
     » Ni changer le monde, ni changer de monde… il n’y en a qu’un hélas, mais ce n’est pas le mien. »
    Patience, patience , ce monde de faux-semblants arrive à son terme et nous pouvons l’accompagner en prenant conscience en nous-mêmes de tout ce qui peut voiler notre être véritable car le monde , notre monde est une projection matérialisée de la conscience collective et, chaque conscience humaine est l’archétype de la conscience de l’humanité , c’est la raison pour laquelle des êtres de grande conscience ont pu changer et influencer le cours de l’histoire humaine et cela est d’autant plus valable en ce moment de « grande transition » .

    Message de Babaji reçu par Agnès Bos-Masseron

    Au cœur du dynamisme, écouter le silence. Au cœur du silence, honorer la vie. Toujours, à chaque moment, vous l’entendez. A chaque moment, intensifiez la présence.
    On pourrait dire que la plupart de l’humanité est dans l’absence, masquant l’absence par de faux divertissements, de faux besoins, des croyances, des histoires. Oser se dénuder et se retrouver dans sa pure vérité, la pleine présence, simple, pleine présence. Alors tout est ouvert…
    Souvenez-vous, dans chaque moment, car il n’est aucun moment qui ne soit vide ou anodin. Chaque moment est le plus précieux car chaque moment vous ouvre à la pleine conscience du tout, la simple réalité de ce que Je Suis. Au-delà des histoires, au-delà des illusions, au-delà des croyances, la simple réalité de ce que Je Suis.
    Avoir l’audace de se dénuder des illusions, des faux semblants, des jugements, des croyances, et particulièrement des croyances dans les poids. Il n’est aucun poids sauf celui que l’on crée par la machine mentale, qui vient nourrir la machine émotionnelle, qui vient nourrir la machine égotique et qui crée une réalité qui n’est qu’illusoire.
    Avoir l’audace de rester simple, ouvert, émerveillé, alors ouvert et offert pour rencontrer cette fraternité qui est la fraternité du vivant, au-delà des traditions et des compartimentations, la fraternité du vivant…
    Souvenez-vous, nul n’arrive jamais. On peut tendre vers la pleine présence, la pleine présence est l’infini. L’infini est inatteignable. L’on est l’infini, et en même temps l’on sait que l’infini est inatteignable. Ainsi être le flot de l’Être qui se reconnaît et s’offre le don de sa nature, l’amour pur.

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    Revolta

    Macron est un moindre mal aux yeux des Patriotes dont je suis. Car de toutes manières ses prédécesseurs ont tous vendu la France sans avoir le panache de ce nouveau Président qui, lui au moins, a le soucis de l’image de notre cher pays dans le monde, et ça ça compte beaucoup. Le Prince d’Arabie qui prend la relève dans son pays a acheté le château de Louveciennes : une merveille qui l’a ébloui, et dont on peut parier qu’il maintiendra le prestige et perpétuera l’art topiaire. Il l’a acheté à une SCI de ses amis sans doute, faite tout exprès pour ne pas payer les taxes foncières si j’ai bien entendu. Purtant je croyais qu’on les payais tout de même dans les sci, c’est à n’y rien comprendre. Non, ça ne me gêne pas, tant qu’il ne démonte pas les boiseries et les cheminées.

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    Revolta

    Ha ha ha ! J’applaudis à deux mains ! Ce château de Louveciennes, dit « château Louis XIV de 5000 m2 habitable sur 23 hectares est en fait l’oeuvre d’un amoureux du grand siècle. Il a été construit entre 2005 et 2011, et est agréé monument historique. Vendu 275 million à l’Arabie (qui est sans doute derrière tout ça), il a sans doute été construit sur les terres du château de la du Barry, que je fréquentais à une époque, modeste et ravissante demeure qui comportait trente hectares. Pour ceux qui ne connaissent pas le coin,, il faut savoir qu’au bout du jardin on surplombe la Seine et Paris. C’est ça l’Ouest Parisien, c’est plein de merveilles. En haut de la côte de Louveciennes si on continue tout droit on arrive au bout du parc du château de Versailles. Une autre vie bien entendu, ce coin là, que les autres points cardinaux de Paris. L’Ouest paiera, mais ne se laissera pas envahir par les migrants, ça je puis vous l’assurer, et c’est tant mieux. Ce château présente à l’intérieur tous les fastes à l’identique du Grand Siècle, neuf mais pas clinquant et mauvais gôut, juste une copie conforme des plafonds de l’époque et des boiseries dorées à la feuille, escaliers à volutes etc : magnifique ! D’où l’agréement des monuments historiques. quand aux jardins à la Lenôtre, ils sont parfaits, j’y ai cru. Dans ma mémoire le château de Louveciennes avait brûlé, mais comme je n’aime pas raconter n’importe quoi, j’ai été voir ça d’un peu plus près. Dans le coin il y a aussi le Désert de Retz et le château de Monte Cristo, entre autres, et tout ça les nouvelaux révolutionnaires à la Diallo n’y pourront rien, deux mondes qui ne se rencontreront jamais, heureusement. Laissez-nous nos rêves et occupez-vous de vos cauchemars

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    Tony

    On crée sont monde !
    ce qui sépare le néo conservatisme d intérêt particulier qui existe depuis des millénaires avec dans cette logique dominatrice , prédatrice , dans les fêtes des concurrences a celui des concept dit opposez comme Partager , les savoirs et avoirs vient d une volonté de reconnecter avec la Fraternité , attaquer sans arrêt pour quelques morceaux de pains l Egalité entre les êtres dans les travers et dans l endroit , la Liberté de laissez crée dans la conscience ce lien entre frangin »es » dans un monde inexpliquée et de l inexplication dans sont format actuel parsque limité dans des raisonner parfois non raisonnable , quand l un terrer y pond l effet d autruche des gros schmilblick qu il faut apres cuisiner avec plumes dans le qi
    ouai on aimerez bien savoir quesqui sépare ? pas ce qui divise , c est du conflit de canard , mais quesqu y vous le sépare , idéologique , l idée haut logis ou l électricité seviit , attention la lumière , elle prend beaucoup de place , avide lol mais jamais stupide , toute façon georges dans la jungle ses barrer avec , la calais , entre le parler et les faits , ses tout un monde madame
    quesqui sépare ? de la distance , des apparences , pour les idéologies , la simplicité de reconnaître , qu au fond on est illimité , que dans le plafond ya quelques art régner mais qu il faut ce plafond pour s accrocher :p

    https://www.youtube.com/watch?v=3UV2bcuIXoE

    quesqui sépare , les expériences peut être , salutation fraternel


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