Les fichés fesses 2


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Ils ont un problème avec la chose.

Ils ont un truc avec le machin... qui les rend si inhumains, si vilains, moins attachants qu'attachés à leur arrière-train... leur partie postérieure qui leur sert de futur antérieur...

Mais il est vrai qu'on ne peut pas tomber plus bas que sur ses fesses.

Il n'y a que le bât qui blesse. Et ça nous explique pourquoi le niveau général s'affaisse.

On baisse, on se rabaisse, on se blesse. Et on ne compte plus le nombre de blessées, de vexées ou de froissées... qui se sont laissées faire...

Les mauvaises langues se demandent pourquoi et comment elles ont fait pour ne pas faire autrement ?

Ce n'est jamais évident de se faire rentrer dedans !

On harcèle... heuheu... on... bêle... Bêêêê. C'est la bête qui se fait la belle.

 

Parole de vipère : pour tout ce qui est intime, on se dit qu'il ne peut y avoir de victime dans l'absolu.

Elles y sont pour quelque chose. Forcément. Même si elles ont été contraintes et forcées.

Querelle sans fin entre sentiment et ressentiment. Le ressentiment prétend que le sentiment n'a pas attendu son assentiment... qu'il n'a pas reçu son consentement... qu'il a pris les devants sans assurer ses arrières et souvent par derrière... en franchissant toutes les barrières.

Irruption sensuelle, agression sexuelle, mort virtuelle. Cinquante nuances de viol perpétré !

 

Juste ciel, c'est le moment ou jamais d'afficher les noms, les professions de tous les agresseurs réels ou potentiels.

Dénonçons tous les prédateurs essentiels, sans l'ombre d'une exception pour mettre un terme à cette guerre sexuelle, subie par derrière.

Publions toutes les agressions pour que la honte change de camp.

Et puisque nous n'avons pas été fichus de partager la bonne heure, partageons la peur, le tourment et tout le tremblement.

 

Après les fichés S, les susceptibles de commettre un attentat, nous voici confrontés à une tout autre black-liste, celle des fichés Fesses. Tous ceux qui ont commis au moins UN attentat...

Attentat à la pudeur. C'est nouveau, c'est du terrorisme sexuel : "si tu forces le trait, je publie ton portrait"... quitte à tout faire sauter ! Quitte à défaire tous les contes de fées...

Du coup, toute proximité est devenue promiscuité... toute approche source de reproches... tous les liens viciés, tous les cercles vicieux !

 

La bonne comme la mauvaise Foi sont toutes les deux renvoyées dos à dos.

Tous les hommes sont présumés coupables, toutes les femmes sont présumées innocentes.

Les dieux d'Internet sont pour le règlement de tous les comptes, western planétaire qui autorise chacun à se rendre justice lui-même. À tirer le premier dans le tas de fumier.

Et plus personne n'est à l'abri de ce vent de vengeance.

Le vice chasse le vice pour servir la Justice.

 

Les fichés S sont voilés. Les fichés Fesses seront tous dévoilés.

Les deux ne cessent de violer la Loi parce qu'ils estiment que ce monde ne va plus de soi !

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2 commentaires sur “Les fichés fesses

  • avatar
    jacou

     » pour tout ce qui est intime, on se dit qu’il ne peut y avoir de victime dans l’absolu. Elles y sont pour quelque chose »
    Parole de vipère ?

    -Parole de connaissance !
    Mais cette affirmation portée sans jugements ne peut être comprise que si le regard de notre conscience transcende le jeu apparent de l’immédiateté même s’il peut occuper l’espace d’une vie , cela demande une ouverture aux enseignements dits ésotériques qui sont en réalité ceux des voiles traversés :

    De Simon Leclerc
    « Les victimes
    Je l’ai souvent mentionné dans les ateliers que j’anime : « les victimes d’aujourd’hui sont les bourreaux d’hier ». Et c’est précisément parce que la dimension « bourreau » en nous n’est pas pacifiée que nous les attirons à l’extérieur. Collectivement, nous avons appris à condamner les « méchants » et à prendre en pitié les « victimes », ce qui ne fait qu’alimenter les écarts en polarisant les êtres. Nous entretenons ainsi une problématique qui cherche à revenir au centre, sur la « voie du milieu » comme disent les bouddhistes.

    Au cours de nos nombreuses incarnations sur Terre, nous avons tout expérimenté. La plupart du temps, nous avons été des êtres sensibles recherchant la paix et l’harmonie autour de nous. Nous avons même incarné des modèles socialement inspirants à l’image de Mère Thérésa. Mais nous avons aussi été voleur, volé, violeur, violé, tueur, tué, etc. Les modèles inspirants « nous suivent » dans la lumière quand nous quittons la Terre, car nous les accueillons facilement en nous. Mais les expériences traumatisantes, ou celles qui éveillent de grands jugements de soi, sont plus difficiles à accepter, car la honte et le déni les accompagnent le plus souvent [lire « Le karma et les mémoires cellulaires » pour bien comprendre cela].

    L’oubli
    Il faut comprendre qu’au départ, l’aventure dans la dualité implique une forme d’oubli de nos origines, une séparation d’avec nous-mêmes. Celle-ci n’est donc pas le problème en soi, elle est plutôt le stimulant qui pousse les êtres à avoir envie de se réunir de nouveau. Mais à la base, la sensation de séparation accompagne l’incarnation. C’est le choix qui a été fait par tous les êtres qui ont entrepris le parcours dans la dualité, afin d’apprendre l’amour en vivant illusoirement l’expérience d’en être séparé, tout comme l’été s’apprécie mieux par un être qui a traversé un hiver.

    Afin de grandir sur le parcours de la dualité, les âmes placeront sur leur route des situations qui leur permettront de se souvenir de leur nature véritable en étant stimulé à s’unir de nouveau aux autres. Mais souvenons-nous qu’à la base, la séparation est le premier mouvement qui a accompagné l’entrée dans la matière. Elle fait partie de notre expérience. Elle n’est donc pas un «obstacle qui nous sépare de Dieu», mais plutôt un magnifique moteur d’évolution qui nous pousse à avancer. …

    …Il faut comprendre que dès qu’une situation vécue est privée d’amour, l’âme humaine ne peut l’intégrer en elle. Elle n’arrive pas à en comprendre le sens évolutif, car elle est coupée de la conséquence des gestes posés. En d’autres termes, elle en comprend une moitié, mais elle n’arrive pas à ressentir ce qui a été vécu par l’autre, car l’amour dont l’être s’est coupé l’en empêche. Les émotions et les sensations qui lui permettent de grandir ne peuvent donc pas être ressenties. Afin de grandir et d’évoluer dans l’expérience, l’âme humaine voudra alors expérimenter les conséquences de ses propres gestes posés. C’est alors qu’elle planifiera, dans sa prochaine incarnation, une expérience similaire à celle qui a déjà été vécue, mais dont les rôles seront inversés.  »

    –  » Une voix s’élève en terre d’islam pour parler de la réincarnation, celle du peuple Druze, leur religion est une synthèse de l’ismaélisme, du néoplatonisme et du gnosticisme. Les Druzes insistent sur l’Unité de l’absolu par delà les diverses oppositions religieuses et théologiques. La religion Druze possède un ésotérisme secret qui est transmis aux candidats lors d’une initiation comportant divers degrés. Les druzes n’intègrent pas la charia et les obligations rituelles dans leur doctrine, ils voient par contre dans le Coran preuve de l’existence de la réincarnation, par le verset intitulé « Al-Baqara » (La Vache) :

    « Comment pouvez-vous renier Dieu alors qu’il vous a donné la vie, alors que vous en étiez privé,
    puis Il vous a fait mourir, puis Il vous a fait revivre et enfin vous retournerez à Lui. »
    http://www.unisson06.org/dossiers/religion/reincarnation_resurrection.htm

  • avatar
    Pascal

    Huhuhu, j’adore, très joli billet vidéo sur les fichés.

    Histoire de communication

    « Bonjour mesdames ! Je tenais à vous dire que… »

    En entendant comme en écho : si tu forces le trait, je publie ton portrait

    « Gloups, euh, ben, il a pu m’arriver de forcer le trait, je veux bien plaider coupable pour ça, de même qu’avoir un drôle d’humour pas forcément toujours drôle, de pouvoir avoir des mots fâcheux, et euh, je suis ptêtre un brin inconscient, mais qu’est-ce que je risque à la publication de mon portrait ? Tout dépend ptêtre de ce que vous y associez ?

    Ceci dit, avant que vous y songiez, ou que vous passiez à l’acte, pour ma défense, bien que je ne suis pas certain que cela soit en ma faveur, je puis avoir l’expression sibylline, être abscons, manière positive de considérer que je puis ne pas être toujours suffisamment clair pour certains. Après, la communication n’est pas toujours aisée. Même quand on prend son temps, à l’orale ou à l’écrit, chacun peut intégrer les propos des autres suivant sa noosphère, si je puis dire, et il y a la polysémie des mots. J’aurais tendance à préférer la communication non verbale, par les regards, les attitudes. Me fait penser à une tranche d’histoire du livre Et si c’était vrai qui m’avait beaucoup parlé à l’époque où je l’avais lu, où l’architecte explique en emmenant dans la maison de son enfance la jeune médecin, une tranche de vie du lieu, le fait que sa mère et son ami communiquaient peu par les mots, s’en méfiaient, mais en n’avait pas moins une compréhension de l’un et de l’autre, et un profond attachement. Du moins de ce que je me souviens. Par contre, pour apprendre à se connaître, toujours bien de tenter de se parler, et vous connaissez certainement la citation de Bernard Weber sur la communication, la difficulté de communication ? Il énumère plusieurs possibilités de ne pas se comprendre, ce qui selon lui peut compliquer les échanges, tout en concluant : essayons quand même.

    Bref, essayons ?

    Ce que je pense du paradigme de la société capitaliste, à l’américaine, française et compagnie ? Viva la révolution aux petits oignons, et qu’importent les intempéries, mais je préfère les jours radieux ! Et à ce propos, si les gens pouvaient…

    Oh, vous me fichez S pour mon propos ? Mais euh… Bah !

    M’autorisez-vous à vous dire combien je vous trouve belles, intelligentes, solaires, géniales ? Sincèrement, c’est ce que je pense, sans forcer le trait.

    Alors, verdict ?

    Je suis présumé coupable comme tous les hommes ? Bah ! Je peux être diverses étiquettes, divers qualificatifs, mais pour être coupable, il faut, comment dire, être coupable ! Les hommes ne peuvent donner les même preuves, mais bon.

    Bon, je ne sais pas dans quel dossier vous mettrez ma fiche, et cela ne vous fera sûrement pas me pardonner ce que vous pourriez avoir à me reprocher, mais voilou quelques mots inspirés :

    Un regard au monde,
    et le verbe fut,
    se partagea sur les ondes,
    du relatif et de l’absolu,
    forgea des ponts
    et dessina des horizons,
    traça de l’histoire le long,
    jusqu’avec les interstices,
    comme se lie, se joue une partition,
    vibre le souffle dans la motrice ;
    parfois, des cohortes empreintèrent,
    sans le temps de s’y accorder,
    temps d’humanité en guerre
    capable d’atrocités,
    à ne pas faire sortir une aile de fée
    du royaume enchanté ;
    d’autres fois, au-delà des maladresses,
    des cieux firent connaissance, résonnèrent
    temps d’humanité en liesse
    capable d’enchantement,
    les fées à semer de leurs poussières,
    des étincelles dans des instants
    devenant histoire entre flammes ;
    dans tous les cas, des forces d’âmes
    en contingence face à de l’apathie
    et les bêtes conflits,
    des notes du souffle en crescendo ou decrescendo,
    et du monde en évolution sur le flot.


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