Le Destin expliqué aux petits malins 4


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Destin ! Destin !

Y a-t-il quelqu'un pour me faire un dessin, afin que je puisse lui mettre la main dessus ?

Un croquis pour le croquer... une analyse pour ne pas me faire ridiculiser...

Afin que je sache enfin quelle fin on poursuit. Ce qui m'attend... et ce qui va m'atteindre.

 

Comment expliquer le destin à tous les crétins qui sont persuadés qu'ils n'y sont pour rien... qu'ils ne sont que des victimes expiatoires du Malin ?

Comme si on leur avait jeté un sort. Comme si on pouvait échapper à la mort.

"Mors certa, hora incerta"... la mort est assurée, c'est juste l'heure qui n'est pas indiquée... toute la question est de savoir si elle est fixée d'avance ou pas.

 

Tu vas à la messe pour prier Dieu et tu tombes sur un fou de Dieu... tu vas à Las Vegas pour claquer ton fric et un tueur de masse te tombe dessus... tu files à l'anglaise à Nice et tu vois défiler le seul déglingué de Tunis...

Funeste destin, destin de Funes. On en rit pour ne pas pourrir.

C'est parfois comique, le tragique.

 

Le crétin s'interroge : pourquoi moi ?

Qu'est-ce que c'est que cette vie à la noix ?

Il oublie que tout est destiné à disparaître comme dirait un humoriste cynique.

Entendons-nous d'abord sur les mots qui sont à l'origine de tous les maux.

Il faut impérativement commencer par distinguer le bon grain du mauvais...

Trois mots : destin, destinée, prédestination.

 

Le destin : indique le cours de l'existence mais naturalisé ou d'une manière naturelle. Là il s'agit de la planète.

La destinée : indique le cours de l'existence mais personnalisé ou d'une manière personnelle. Là, il s'agit de ma tête.

La prédestination : indique le cours de l'existence mais divinisé ou d'une manière surnaturelle. Là, il s'agit d'une devinette.

 

Il ne faut pas se tromper de dossier, ni de casier pour avoir droit à une explication sensée.

 

Mais quoi qu'on en dise, le destin est assimilé dans les trois cas de figures à une PUISSANCE MYSTÉRIEUSE.

Qu'elle soit naturelle ou surnaturelle... ontologique ou théologique... nous nous sentons assujettis à une cause qui nous dépasse, à un verbe être qui nous embrasse ou nous embrase.

 

Quelque que soit le vocable, on dirait que le cours des événements est fixé d'une manière irrévocable. Inexorable enchainement des faits qu'on a tout fait pour éviter... on se dit Merde ! C'est loupé !

 

Dans sa petite virée, dans les bras de sa maitresse, le crétin tombe nez à nez sur sa femme... il prend un raccourci pour aller plus vite mais perd la vie dans un accident de la route... il se rend au Bataclan mais ne s'en sort pas vivant.

Fatum... pim.pam.poum, c'est la fatalité qui fait boum !

Le crétin se dit que rien n'y fait : il n'y a rien à faire. Il se croise les bras quand il n'est pas pris comme un rat.

 

La question qui fâche tous les lâches que nous sommes c'est de savoir si oui ou non le cours des événements est déterminé d'avance ?

Tous les crétins dont nous faisons partie ne disposent pas de la réponse. Ils sont dans l'ignorance.

Qui est derrière ? La nature, l'âme ou Dieu ?

C'est physique, psychologique ou théologique ?

Phusei ou psuchei ?

Dieu seul le sait répond le crétin pour dire qu'il ne sait pas.

Là... je suis devant la toile mais je ne vois pas où est l'araignée ?

Mais pour ne pas m'inquiéter outre-mesure et continuer d'exister, je me dis que je suis là pour la tisser. Je refuse de prendre la nécessité pour une fatalité.

1+1 feront toujours deux sauf quand on ne sait pas compter...

Exister c'est devancer même ce qui est tracé d'avance.

Et quand on n'y arrive pas, on cesse d'exister.

 

Ni déterminisme historique... Ni déterminisme biblique...

Nous sommes LIBRES de concevoir ou de décevoir notre DESTIN.

 

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4 commentaires sur “Le Destin expliqué aux petits malins

  • avatar
    Tony

    Alalalalalala , m en parler pas , moi je la voit bien l araignée lol
    le destin est en mode ninja , il crache c est feufollés dans une humanité a s élever , s élever de l héternité dans les passages de la pesente heure jusqu aux lumières si forte en l énergie si puissante ,quête enivrante que seul la peur dans l antre de l être peut contré mais aussi resurgir , rugir au dela des plaisir , le destin ses prend toi en main
    salutation fraternel

  • avatar
    Pascal

    Une perle sur l’explication du Destin expliqué aux petits malins.

    Il me semble aussi que nous sommes libres de concevoir ou de décevoir.

    Je crois assez dans l’idée que tout est tracé d’avance d’une certaine façon, et qu’il peut y avoir des « bifurcations » suivant qu’on y « arrive » ou non. Pas tant par des « échecs » et des « réussites » qui peuvent faire partie de la même voie, mais par la réflexion / croyance / prise de conscience, de l’action / non action, choix / non choix, avec inter-actions qui peuvent varier en fonction. Un peu comme si il n’y avait pas tant tout un tas de possibilités préexistantes, mais qu’il pouvait finir par y en avoir découlant de la marge de manœuvre.

    La croyance-degré d’ignorance-conscience-connaissance y participe ptêtre pour beaucoup. Au sens que ceux qui croient à la possibilité du choix en tout instant, l’incarneront plus ou moins dans cet état d’esprit, un chemin de vie, un destin dans cette idée tant qu’ils y croiront, un peu comme ceux qui croient en la méthode Coué ont plus de chance que ça fonctionne surtout parce qu’ils sont déjà dans une certaine dynamique qui ne tient pas tant de la méthode qui est critiquée / controversée (cf. Critique de la méthode : https://fr.wikipedia.org/wiki/Méthode_Coué#Critiques_de_la_m.C3.A9thode ), ceux qui croient qu’il y a prédétermination qu’importe ce qu’ils font pourront passer à côté d’un potentiel destin et suivre un autre en fonction, et ceux qui arrivent à développer une conscience-connaissance-philosophie d’eux-mêmes, de la nature et cætera pourront ptêtre l’incarner au mieux.

    Me fait penser aussi au discours de Henri Laborit, du moins un article sur de sa thèse. Une citation en particulier :

    « En réalité, ce que l’on peut appeler ’liberté’, si vraiment nous tenons à conserver ce terme, c’est l’indépendance très relative que l’homme peut acquérir en découvrant, partiellement et progressivement, les lois du déterminisme universel. Il est alors capable, mais seulement alors, d’imaginer un moyen d’utiliser ces lois au mieux de sa survie, ce qui le fait pénétrer dans un autre déterminisme, d’un autre niveau d’organisation qu’il ignorait encore. »

    Sa conception déterminisme détermine quelque part un rapport au monde, à façon de vivre.

    Pourrait considérer que l’important est dans tous les cas de faire exister un chemin, mais si je ne sais pas si il considérerait qu’une thèse du genre la théorie de la double causalité (en gros influence du passé et du futur et potentialité par la conscience en lien avec « l’atemporel », selon attention-l’intuition, pour un « devient ce que tu es ») rentrerait dans la catégorie d’un autre niveau d’organisation (pourrait le voir sous forme de complémentarité), dans celle-ci, le déterminisme à la Laborit y est contesté  : Entretien avec un mécaniste pur et dur : http://www.doublecause.net/index.php?page=pendesini.htm

    Dans cette théorie, du moins une variante, il est question d’ascension de ce qu’il appelle le col de l’ange qui mène à une sorte d’arbre du temps et des potentialités. Son dessin du destin et des possibilités est, me semble, celui d’un arbre du temps / de vie (l’univers aurait le sien, ainsi que chacun), avec ses branches. Il y a toute une conf’ dessus avec des notions et dessin tel que le parc de la pensée (et où il cite Nietzsche : « Notre destin exerce son influence sur nous même lorsque nous ne le connaissons pas encore: c’est notre avenir qui détermine notre présent.
     »
    « Le futur influence le présent autant que le passé. »), mais me semble que l’arbre correspond si ce n’est que c’est le dessin du destin comprenant la potentialité, la contingence. Il y a le coup des branches / lignes temporelles qui résument l’idée : http://www.doublecause.net/index.php?page=lignes_temporelles.htm

    Bref, ceci dit, la notion de destin et le fait d’arriver à la concevoir ou le décevoir me fait penser au livre Le château, à Crime et châtiment et le film Matrix.

    Dans l’histoire de Kafka, je ne me souviens plus comment ça finit pour K., mais si il me semble que ça démarre plutôt bien, du moins il est sur une voie qui peut le faire aller jusqu’au château, il rencontre Frieda et cætera, mais ensuite, il enchaîne les bourdes et pourrait considérer qu’il déçoit son destin ? Quoique je viens de zyeuter les dernières pages, ça ne se termine pas si mal, plutôt bien. Reste qu’il me semble bien que tout le long du livre, y a le coup de sa difficulté de réaliser son destin (pourrait considérer qu’être arpenteur du château n’était pas son destin, mais reste toutes les situations, sa façon de se mettre en difficulté, et puis que son sort dépend des autres aussi au moment où le livre s’arrête).

    Au contraire, dans l’histoire de Dostoïevski, pourrait considérer que Raskolnikov commence par gâcher son « potentiel », du moins dans la période de la tranche de sa vie qui y est racontée, en partie du fait de ses théories sur ce qui ferait le destin des « grands hommes / des idées pour le monde » et ce qu’il fait pour tenter de se sortir de sa misère, pour finalement se reconstruire, se reprendre. Grâce à Sonia, de ses proches, mais contrairement à K., à la fin du roman, si il est question que ce sera difficile, que rien n’est gagné, m’est resté l’impression qu’il sera plus dans l’idée de concevoir son destin. J’ai ptêtre tort de le considérer de la sorte car K. s’en sort pas si mal non plus et on peut imaginer que lui aussi finira par y arriver, le pourrait, mais bon.

    Ah, euh, le cas Raskolnikov, du bagne, prison, relative dépendance des lois temporelles humaines, de la société, d’un pays, me fait penser qu’on pourrait considérer qu’il y a les lois de l’univers, du tout, dont on ne peut s’émanciper, tout au plus tenter de comprendre pour l’existence, avec composante spirituelle, et où l’on y exercerait notre liberté (là où peut ptêtre considérer que la réflexion de Laborit et la théorie de la double causalité se raccordent, avec l’idée qu’il n’y a pas de déterminisme historique et biblique, mais potentialité dans un cadre).

    Et sinon, dans Matrix, la trilogie, le traitement du destin est assez complexe, du moins selon la façon dont on analyse l’histoire, les théories. De ce que je me souviens, il y la fait que Néo ne croit pas à son destin au début, pas à sa destinée, malgré sa sortie de la matrice, la rencontre avec l’Oracle, mais le fait de ne pas y croire n’empêche pas qu’il décide de prendre les choses en main, les devant pour sauver Morpheus et caetera. Et ainsi accomplir un destin, libre. Sauf qu’au final, si il a accompli un destin, a été / est l’élu pour Trinity, est destiné au rôle de Néo faisant évoluer Matrix, d’aucuns, dans des analyses que j’ai lues il y a pas longtemps, pensent qu’il n’accomplit pas tant son destin mais celui qui est prédéterminé pour lui par l’Oracle dans son rôle par rapport à l’architecte. C’est à dire que suivant cette théorie, par sa connaissance de Néo, ses capacités, réactions, l’Oracle s’en servirait pour maintenir l’équilibre, faire évoluer la matrice tout en gardant sous contrôle d’une certaine façon « l’anomalie » / l’agent Smith (que certains ont théorisé comme étant l’élu de la Matrice) / la rébellion des hommes contre les robots. Mais dans la théorie, c’est pour plus ou moins le bien de l’humanité restante tant que les conditions ne permettent pas autre chose, sachant que dans le conflit, ils feraient pas le poids hors de la matrice et aussi qu’il y aurait difficulté pour les humains à vivre en dehors pendant encore un certain temps du fait des dégâts causés à la terre lors des guerres du passé. Donc pourrait le voir comme quoi même dans cette théorie, si il est instrumentalisé, il a des libertés, et dans les libertés qu’il peut prendre, il conçoit de son destin ?

    Enfin, si je devais faire un dessin du destin, c’est un gribouillage, désolé :o, représentant comme des potentialités sur l’arbre du temps, ci-après :

    Dans la trame du temps,
    une voie d’instant en instant
    tel un fil déroulé
    selon un élan
    parmi diverses directions,
    les potentialités,
    les résonnements,
    devient destin, continuité,
    avec souffle tissant

  • avatar
    jacou

    « 1+1 feront toujours deux sauf quand on ne sait pas compter…
    Exister c’est devancer même ce qui est tracé d’avance.
    Et quand on n’y arrive pas, on cesse d’exister. »

    C’est la raison pour laquelle nous sommes « encore  » mortels

    Le sentiment de n’être qu’une existence entraîne forcément son corollaire celui de ne plus exister , hors le sens étymologique d' »existence » donne une indication PRIMORDIALE :  » Existence (philosophie) Le terme d’existence en soi est ambigu, il recouvre de multiples sens. … Cependant, au sens étymologique, « existence » possède une signification plus précise. Existere (en latin archaïque exsistere, soit ex + sistere), signifie littéralement « être hors de soi ».
    Ce qui en formulation mathématique de notre représentation duelle de la vie donne : « ex »=1 + 1″sistere » = 2
    Pour tous les esprits éveillés, » mystiques » , initiés, Guides de l’humanité , il n’y a qu’une seule et Unique/Réalité/Vérité : l’Être qui se déploie en une infinité d’expressions de Lui-même : le 2 n’est pas , c’est simplement l’in-connaissance de soi-même qui nous fait croire à cette dualité . Pour aller encore plus loin : NOUS NE SOMMES JAMAIS NE puisque nous sommes de toute éternité .

    Sur les « aléas » de la vie :
    – Comprendre son programme d’incarnation et se libérer de ses mémoires cellulaires.
    Depuis quelques temps, je fais de la libération de mémoires cellulaires et cela fonctionne très bien, mais aujourd’hui, je viens de passer une étape de compréhension importante que je désire vous partager, car elle va radicalement accélérer le travail de guérison.

    Quand une âme vient s’incarner, elle choisit un programme, une tâche, une expérience qu’elle décide de vivre. Elle souhaite ressentir ce qu’elle est à travers la vie matérielle dans la 3D, car c’est ici sur terre qu’elle peut vivre des émotions, des sensations et ressentir physiquement ce qu’elle décide de vivre. Pourtant, bien que cela soit son souhait au départ, l’être, une fois incarné peut ne pas comprendre ce qu’il vit, car sous le voile de l’oubli, il ne comprend pas pourquoi certaines choses lui arrivent et cela provoque des blessures et des blocages importants qui empêchent chaque être de vivre pleinement son expérience et même d’en changer….

    …Toutefois, comprenez bien ceci, notre âme n’a pas pour souhait de nous faire souffrir autant que nous souffrons. En fait, au départ, nous étions juste sensé vivre dans cette illusion le temps de goûter à notre expérience et puis nous pouvions la quitter dès que nous le désirions. En réalité, nous le pouvons toujours, mais nous nous sommes comme perdu dans cette illusion, nous avons fini par croire qu’elle était réelle et nous n’arrivons donc plus à en sortir. Et donc, de vies en vies, nous continuons à revivre ces expériences desquelles nous ne parvenons que difficilement à sortir, car de vies en vies, elles se font plus pénibles et plus dures, car elles reviennent en portant de plus en plus de mémoires et nous rendent de plus en plus lourds dans cette expérience….
    http://guerisonintuitive.com/comprendre-son-programme-de-vie-et-se-liberer-de-ses-memoires/


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