C’est très grave ! 1


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Alors, c'est grave ou pas grave ?

Nul, je crois n'est à l'abri de la chute des graves

C'est une question de pesanteur, de lourdeur

Pas une once de grâce, nos politiques sont vraiment à la masse.

Pas la peine de les soupeser, ils sont pesants... et très durs à supporter.

Encore une fois, Valls n'a rien compris.

C'est l'homme du parti pris, le moins habile et le moins habilité à trancher entre Médiapart et Charlie.

Avec lui, on hésite toujours entre l'inaudible et l'inouïe.

De quoi il s'agit ?

Médiapart a estimé que Charlie a déclaré une guerre à l'islam en confondant Musulmans et Islamistes.

Charlie a renchérit en disant que Médiapart met sa vie en danger en distinguant les islamistes, des musulmans.

Et que vient faire Valls là-dedans ?

Dramatiser à outrance pour ne pas nous faire regretter son absence... le poids de son ignorance.

Entendons-nous bien : Valls n'est pas contre les musulmans mais contre tous ceux qui sont pour.

Légèreté, pourquoi m'as-tu abandonnée ?

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Commentaire sur “C’est très grave !

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    Pascal

    Très joli billet vidéo sur la guerre des médias entre Charlie Hebdo et Médiapart, et les propos de Valls, son exagération.

    Dans un article que je viens de zyeuter, il est question de Valls se posant en protecteur des musulmans de France, contrairement à ce que pour lui feraient Plenel et cie, de son amour protecteur pour eux, ainsi que réflexions de Mélenchon sur ses propos. Vu son parti pris contre Médipart, les propos que Valls tient sur eux, clair qu’il y a de quoi conclure qu’il n’a rien compris.
    Sur un autre article, il est question de son point de vue sur ce qui favoriserait la radicalisation, et en dehors du fait que ce qu’il considère ce que la République pourrait faire n’est pas détaillé, que pourrait y avoir divers variantes discutables, si reprend un discours dans l’esprit d’un journaliste sur quartiers toulousains en difficulté qui peut se tenir pour un bout, il y a des contradictions dans son propos. Comme de se considérer défenseur de valeurs républicaines et vouloir que les Médiapart soient écartés du débat public.

    Pour ce qui est de Médiapart versus Charlie Hebdo, un rédacteur qui n’avait pas acheté de numéro de ce dernier depuis plus de deux ans, explique qu’il l’a fait pour le plus récent numéro pour lire plus que l’édito qui avait été mis en ligne, qu’il a eu du mal à en trouver un exemplaire, et écrit que la presse sait que la guerre paye, reproche aux deux de finalement se battre pour se battre alors que beaucoup de sujets pourraient les rapprocher. Peut pas savoir si il a raison sur les ventes vu qu’il ne l’achetait pas depuis longtemps, mais vu le nombre d’articles qui en parlent, la curiosité suscitée, il a sûrement raison. Pour les sujets, je sais pas, j’ai jamais lu Charlie Hebdo, je les vois faisant surtout provoc’ à travers les couvertures qui sont de temps en temps relayées sur le net, il a ptêtre raison, mais en fin de compte, même si il y avait ptêtre tendance à faire le jeu de l’opposition pour vendre des numéros, il me semble que leur virulente opposition est symptomatique d’un clivage français sur le sujet. J’avais déjà lu des réflexions évoquant que la « laïcité extrême » de la France faisait que ce qui fait beaucoup de remous sur notre scène politico-médicatique n’en fait pas en Angleterre ou ailleurs, qu’ils ne mettent pas en place les mêmes lois sur l’expression religieuse, un article en parle d’une certaine façon : « Charlie » contre « Mediapart », un débat inconcevable en Allemagne : http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/11/16/charlie-contre-mediapart-un-debat-inconcevable-en-allemagne_5215851_3232.html

    Bref, je dirais que Valls est assez « grave » mais que c’est pas si grave. Me fait penser à une citation tirée de Le Barbier de Séville de Beaumarchais, dont je n’ai pas encore lu le livre (lu que c’est Figaro qui la dit) : Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer.
    Il me semble très difficile de rire de tout, mais pour certains trucs, j’aurais tendance à me dire qu’il vaut mieux en rire, ou essayer d’une manière ou d’une autre.

    Chemin de grâce

    « Ô rage ! Ô désespoir ! Ô mon inconscience ennemie ! Pourquoi m’arrive-t-il des fois d’être si grave ? »

    « N’est grave que la gravité ! »

    « Ben, euh, nous sommes soumis aux lois de la pesanteur, à la gravité en permanence, du moins tant que nous sommes pas dans l’espace ou pas dans un appareil qui nous mettrait dans les mêmes conditions ! »

    « Euh, ben, ta réflexion est la réponse à ta question ! »

    « Comment ça ? Ah, parce que j’ai considéré la gravité au sens physique pour sous-entendre qu’il n’y a pas que la gravité qui est grave, comme pour du premier ou du 0 degré ? Bah, n’empêche, métaphoriquement, il y a de ça, et qui sait si ça n’a pas une incidence ? Je ne me souviens plus desquels, mais tu savais que des populations qui n’employaient pas certains mots, pas certaines notions par rapport genre aux repaires dans l’espace, utilisaient d’autres façon de le considérer, développaient des différences marquées, que cela favorisait certaines qualités ? Alors si la façon d’utiliser les mots pour se repérer peut provoquer une telle différence, notre environnement doit aussi en avoir ? Qui sait si des créatures naissant et évoluant dans un environnement non soumis à la pesanteur, ou quasi pas, ne rigoleraient pas quasi tout le temps ? Bon, je serais curieux de le savoir, mais je doute qu’on puisse mener l’expérience, nos corps et ceux des autres espèces terriennes sont pas fait pour vivre en permanence comme ça. »

    « Oui ! Mais euh, ah, il y a les poissons qui doivent le vivre différemment ? Qui sait si ce qu’on entend des dauphins sont pas un rire cosmique ? »

    « J’aime bien l’idée, mais j’en doute. Bref, ceci dit, je disais ça, mais je suis pas comme Valls, non ? Si la pesanteur peut jouer, je peux être – faire le grave à mes heures, mais euh, beaucoup sont plus légers que lui, et euh, où en étais-je ? Ah, oui : ô rage ! Ô mon inconscience ennemie ! Ô légèreté, pourquoi en moi parfois tu tombes ? »

    « Bah, tu peux voir ça comme un disque dur qui crash, et si tu ne peux pas en récupérer des données sur l’instant, ça favorise la chute ? Quoique c’est ptêtre pas l’analogie la plus pertinente. Toujours est-il que les aléas, difficultés rencontrées sur le long fleuve – tel que problème de chômage ou je ne sais – de la civilisation doivent jouer. Et je réalise que me voilà à mon tour en train de faire un peu dans la gravité, cela doit être contagieux ! »

    « Huhu, bon, que faire pour être en état de grâce ? On fait une prière style grâces pour que soit pardonné la bêtise de certains français comme Valls ? »

    « Je ne sais pas si ça fonctionnera, peut rester dans le grave, mais tu peux tenter ! Par contre, si tu devais avoir envie de faire un peu d’humour, évite de le faire à la Charlie Hebdo ! »

    « Ô belles âmes de la terre, de France et d’ailleurs,
    Pardonnez les bêtes ignorants que nous pouvons être,
    Faites que la compréhension en nos conscience puisse se transmettre,
    Qu’elles résonnent en diamants, à rire ensemble de bon cœur
    Des vicissitudes de l’existence, à transcender les abîmes,
    Rendre et garder vif l’aspiration des cieux et de leurs cimes,
    A faire valser jusqu’à l’état de grâce
    Sur le chemin, au-delà des traces. »


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