à vos amours, à nos amis 3


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Tout le monde parle, qui écoute ?

Tout le monde écrit, qui lit ?

Tout le monde raconte, qui vit ?

Connaissez-vous quelqu'un qui connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un qui vous connaît ? Qui vous prend pour un damné ? Qui vous a déjà jugé et condamné ?

Avez-vous déjà remarqué que tous les liens deviennent délétères ?

Pas l'ombre d'un être sincère.

Celui qui ne vous ment pas, vous a déjà menti ou s'apprête à vous mentir... vous salir... ou vous trahir.

S'il ne vous a pas eu, il fera tout pour vous avoir... à sa merci.

Pour qu'il ne vous domine pas, vous êtes contraint de le dominer... contraint de gagner pour ne pas perdre pied...

Mais si, mais si, moi aussi, je suis en sursis... tout comme vous... je n'ai pas un seul ami...

 

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3 commentaires sur “à vos amours, à nos amis

  • avatar
    jacou

    Je perçois de l’amer tue me dans ce constat si désolant

    Tout le monde parle, qui écoute?
    Tout le monde écrit, qui lit?
    Tout le monde raconte, qui vit?

    Oui, l’on s’ écoute parler et on pense sa vie , le on c’est l’ego tourné vers lui même et qui a un besoin constant de se sentir exister il ne pense qu’à lui, l’être humain ressent un intense besoin de se sentir aimé et d’aimer :c’est le sens même de l’incarnation : MANIFESTER L’AMOUR dans la chair, la matière , « simplement » parce que c’est l’intention divine, mais dans ses étapes d’expériences d’individualités il a oublié et non pas perdu ce qu’il Est réellement et pour le coup s’est perdu à la périphérie de lui même et il cherche désespérément à l’extérieur ce qu’il a en lui au fin fond de ses cellules, de son âme et de sa conscience : l’AMOUR.

     » La foi est un oasis dans le cœur qui ne sera jamais atteint par la caravane de la pensée. Khalil Gibran

     » Notre tâche ne consiste pas à « faire la paix sur terre ». Une telle intention est née d’une perception illusoire. Dans notre évolution, notre tâche est de prendre conscience de notre aptitude à « réaliser la paix qui est déjà nôtre » tandis que nous sommes ici. Lorsque nous développons notre aptitude à réaliser la paix, nous rayonnons à travers notre expérience. Une paix authentique se fait sentir. Nous ne pouvons connaître la paix que lorsque nous nous sentons vraiment en paix. La paix n’est possible que par notre éveil réceptif au sentiment de résonance avec le moment qui se déploie, et donc par notre capacité d’y entrer pleinement. Si nous ne pouvons ressentir la paix qui est déjà là, c’est parce que notre peur, notre colère et notre douleur non intégrées faussent la perception de notre ressenti. Ce n’est qu’en intégrant consciemment la peur, la colère et la douleur imprimées en nous que nous réveillons la perception de nos ressentis et pouvons nous ouvrir à la résonance paisible et naturelle du cœur. »

    Michael Brown ©

     » Douleur et souffrance
    (J’offre ceci comme un petit cadeau à tous mes frères humains souffrant dans le monde en ce moment, vous n’êtes pas seuls, et ne le serez jamais. Que le pur silence de ce moment, infusé avec paix soit à la fois un phare pour vous et un espoir pour votre éternité.)

    En tant qu’êtres humains, nous avons tous expérimenté et connu différents niveaux de douleur et de souffrance, à la fois physique et psychique. C’est le fait de l’existence en tant qu’animal avec un système nerveux, sur cette terre. Sûrement la science médicale et psychologique a beaucoup fait pour aider à soulager certaines de nos douleurs et de nos souffrances, mais cet état demeure, à certains moments, inévitable et implacable. Beaucoup de sagesses et de traditions religieuses ont tenté d’apporter des réponses pour expliquer pourquoi nous souffrons et comment nous pouvons le surmonter. Mais je vous offre une petite part maintenant.

    Qui est-ce qui souffre? Et qu’est-ce qui demeure à travers toute la douleur, à travers toute l’angoisse, à travers tout le mal? Vous devez regarder profondément à ce moment, en ce moment. Qui souffre? Le corps, le cerveau, l’esprit souffre. Mais qu’est-ce qui reste intact à travers chaque onde négative de douleur, de tristesse et de souffrance? Qu’est-ce qui est toujours là au-delà? Qui ne souffre jamais, ne connaît jamais la douleur? Y a-t-il quelque chose là? Y a-t-il quelque chose de très subtil, très calme, sous tout le reste? Y a-t-il quelque chose qui est là à travers les moments de bonheur et les moments de souffrance? Y a-t-il quelque chose qui ne se fane jamais?

    Il y a une formidable opportunité ici si nous pouvons regarder à travers la souffrance, ne pas s’y soustraire, ni la supprimer, ne pas faire semblant qu’elle n’existe pas. Grâce à tout cela, vous êtes là, brillants, pleins de grâce, le silence lui-même. Toute douleur, souffrance ou blessure ne peut toucher ce que vous êtes à l’intérieur, ce qui est vous dans le Pur Silence du maintenant.

    Ainsi, quand vous souffrez, voyez ce qui est là, au cœur, avant, pendant et après toutes les souffrances. Si vous pouvez le voir pendant une seconde, vous verrez l’éternité que vous êtes, et que la douleur et le mal ne peuvent jamais régner sur vous. Les corps naissent, vivent, se décomposent et meurent. Ce que vous êtes n’est jamais né, n’a jamais ressenti la douleur et ne mourra jamais.

    Puissiez-vous connaître la paix et la tranquillité de ce moment!

    Mark Mc Closkey

  • avatar
    Pascal

    Superbe, une perle sur les liens, difficulté des êtres au monde avec les possibilités de paraître au gré de l’instant et des circonstances / de l’environnement, et difficulté au temps.

    Pourrait parler de synchronicité pour l’introduction, du moins celle du billet écrit, quoi qu’aussi avec l’annonce de la date et la chanson très joliment chantée en début de la vidéo, du fait que cela rejoint réflexion que je me suis faite dans l’après-midi. Je m’étais dit que sur des groupes des gens pouvaient réagir à des publications par rapport à l’accroche, sans vraiment s’intéresser à la thèse / au contenu, sans prendre le temps de s’intéresser aux opinions, mais aussi que je consultais et partageais beaucoup de docs surtout théoriques par rapport à aspiration éco-politique-société, que j’en avais une pile de côté pas encore vue avec ma curiosité de m’intéresser un peu à tout, avec aspect que pourrait considérer chronophage et que même si peut toujours servir / apporter d’une manière ou d’une autre en état Minerve, c’est du temps qui pourrait être utilisé autrement.

    Bref, très joli.

    Enchanté

    « Oh, bonjour gente dame !! »

    « Bonjour ! »

    « Enchanté ! »

    « Enchanté ? Vous ne me connaissez pas, moi, en revanche… »

    « Euh, ben, même si c’est une formule d’usage que d’aucuns peuvent dire à la légère, je le ressens !! Mais euh, vous, en revanche ? Vous vous connaissez ? Ce qui me semble normal, même si y en a qui ont théorisé qu’il fallait plus d’une vie pour apprendre à se connaître, ou que c’était une découverte permanente. Bref, à moins que cela soit un trait d’humour, vous voulez dire que vous me connaissez ? D’où ? Il y a des personnes qui ne s’oublient pas, et vous me semblez en être, sans compter que si je peux ranger de côté dans un tiroir imaginaire, ne pas y penser pendant un certain temps et que ça peut devenir fugace, j’oublie rarement, alors ? »

    « Bah, vous risqueriez d’être froissé ! »

    « Pourquoi ? J’avais fait des gaffes, j’avais fait mauvaise impression ? »

    « Je crois qu’il ne vaut mieux pas que je vous le dise ! »

    « Ben, j’aimerais bien être votre ami, et entre amis, on devrait pouvoir se dire beaucoup, dont ce genre de sujet, non ?! »

    « Mon ami, uniquement mon ami, vraiment ? »

    « Ben, euh… joker ?! »

    « Et puis ça ne se demande pas, ça se vit avec le temps ! »

    « Ben, dans Le Petit Prince, le renard demande au petit prince si il veut être son ami, ou l’inverse ? Je ne sais plus ! »

    « Vous n’êtes pas un renard, ni le petit prince, et c’est une histoire inventée ! Un conte qui se raconte, une belle histoire qui peut être inspirante, mais la vie c’est la vie ! »

    « Certes, néanmoins… »

    « Ah, et puis je crois bien que le renard explique au Petit Prince tout la difficulté de la construction de l’amitié, que ça ne se fait pas d’un coup de baguette ! »

    « Certes, mais euh, j’en ai bien conscience, mais euh… Vous voulez pas me dire ? »

    « Si vous insistez : je connais quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un qui vous a connu ! Et vous avez mauvaise réputation ! »

    « Comment vous savez que c’est moi ? Il vous a montré des photos ? Ou c’est que c’est pour dire que c’est vous d’une autre époque ? Si c’est vous, ptêtre d’une autre époque très lointaine, parce que je retiens en général les visages. Vous me faites penser qu’une fois, sur le net, on m’a montré une photo de quelqu’un qui ressemblait à quelqu’un que j’avais croisé dans la journée et m’avait demandé si je savais où se trouvait un lieu de gens du voyage, la personne du net m’avait demandé si je l’avais vu, et sur le coup je crois que j’avais dit que non, ayant un léger doute que c’était bien lui et puis me disant que si c’était bien lui, si il avait fugué, il n’était visiblement pas en danger et qu’il voulait pas forcément être retrouvé tout de suite. »

    « C’est drôle que vous évoquiez ce genre de fait, parce que vous, vous avez la réputation de prendre la fuite, sans vous soucier des inquiétudes des autres et sans prendre des nouvelles ! »

    « Oh, euh ? Vous m’intriguez, cela doit dater d’un certain nombre d’années, et c’est ça qui fait que j’ai mauvaise réputation ? Difficile de s’entendre avec tout le monde, mais quand même, à qui j’ai pu laisser cette mauvaise impression ?! »

    « Ce qui veut dire qu’indirectement, vous ne niez pas la mériter ? »

    « Euh, ben, il m’est arrivé de le faire et je le regrette, mais j’avais des raisons, qui n’excusent ptêtre pas, j’en suis désolé, mais qui l’expliquent d’une certaine façon, après, les contacts peuvent se perdre facilement même quand on s’entend bien et que tout va bien pour soi, moins maintenant avec les réseaux sociaux, mais bref, y a d’autres reproches ? »

    « Vous auriez une tendance autistique, à prendre facilement la mouche, à être un peu boulet, j’en passe et des meilleurs ! »

    « Euh, tout ça ? Je dois bien avoir quelques qualités, non ? M’enfin, pour ma défense, le quelqu’un qui a dit à quelqu’un que, en mettant la possibilité qu’il y a pu y avoir déformation des propos, de l’avis, c’était probablement dans une circonstance particulière ? Car pour le côté autiste, je ne vois pas trop où j’ai pu donner cette impression. Si peut le considérer au sens du repli sur soi…
    Ah, si, il m’est arrivé plusieurs fois de ne pas entendre ce qu’on me disait du fait du stress, comme si les paroles passaient à travers les oreilles sans atteindre la porte de l’écoute, et m’est arrivé d’aller à des manifestations, réunions d’indignés où je ne connaissais personne, seul alors que la plupart connaissaient au moins un autre du groupe, j’étais assez stressé, j’y ai pas trop pris la parole du fait de ça et mon côté très émotif dans de ces situations avec le pas l’habitude de parler face à autant de gens. Votre connaissance m’avait vu là ? Si c’est le cas, si je peux comprendre pour l’impression, le préjugé sur la tendance autistique, le reste, je ne vois pas qui a pu penser ça ?!

    Oh, et puis, un défaut ? Je veux dire, il y a plusieurs degrés d’autisme, j’avais lu un article qui expliquait que Bill Gates était considéré comme tel, et probablement Mark Zuckerberg. On peut avoir des failles, ne pas être à l’aise en groupe, avoir un peu de mal dans les rapports humains, ça n’empêche pas de ne pas avoir honte de qui on est, non ?! D’autant que c’est pas ça qui caractérise ?! »

    « N’empêche que voilà ! »

    « N’empêche qu’il est très rare que les gens partagent la même opinion sur une personne, vous vous voulez pas vous faire votre propre opinion ? Je vous trouve très charmante et je trouverais dommage que du fait de ce qu’on vous a dit… Mais faites comme vous le sentez, après tout, c’est à vous de décider, alors bon, je ne vais pas vous embêter plus longtemps ! »

    « Bah, là, vous ne m’embêtez pas trop, mais un jour ou l’autre, qui sait ? Alors je me dis que je vais anticiper et, euh… »

    « Ben, ce n’est pas parce qu’il y a des bas et des hauts, des moments de pire, qu’il faut passer à côté du reste, des autres moments ? Dans les liens sociaux, entre les uns et les autres, peut y avoir altération et tout, mais euh, bref, si vous voulez pas que nous fassions plus ample connaissance, tant pis pour moi ! Bonne continuation de journée ! »

    « Vous partez déjà ? »

    « Ben, euh, j’ai cru que je vous indisposais ou que comme vous considériez que cela allait arriver tôt ou tard, alors… »

    « Bah, euh, en fait, là, j’ai à faire, mais nous pourrons reparler une autre fois ? je veux bien. »

    « Oh, chic !! »

    « Ah la prochaine ! Et euh, ah, il paraît que vous aimez bien improviser des vers, vous voulez m’en dire, pour la route ? »

    « Improviser ? Euh, à l’écrit, et encore rarement une impro où d’un seul souffle, peut me prendre du temps, et à l’oral, j’ai jamais essayé le slam, je ne suis pas doué pour, je crois. Cela peut sûrement se travailler, mais pas fait. »

    « Là, nous sommes pas vraiment à l’oral, non ? Et bon, essayez quand même, pour voir ? »

    « Euh…

    La vie c’est comme une boîte de chocolats,
    on ne sait jamais sur quoi on va tomber,
    il arrive parfois que l’on se perde sur la voie
    et d’autres où, un instant, des ailes nous fasse pousser !!! »

    « Euh, y a du Forest Gump, non ? »

    « Oui, ça m’est venu à l’esprit comme ça, mais euh…

    Au cours de la vie,
    au fil des saisons,
    au fil des années,
    décennie après décennie,
    les êtres traversent diverses fluctuations,
    des abîmes et des sommets,
    et au gré des rencontres et des situations,
    des actions et réactions,
    selon les impressions, la conscience et la trame,
    se sculpte une image de soi dans le tout,
    du lien avec des autres, de la roue,
    des intempéries et des moments dictame,
    des chutes et des envolées,
    de la destinée
    où s’apprend au jour le jour,
    se décide et vogue entre les carrefours. »

  • avatar
    Tony

    Très jolie voie , douce et expressif , empreint de soleil , solitaire dans une pluie solidaire ou long se rappel la manifestation de la vie et c est mouvements , dans les âmes des poings sur les i grec ou tout contour nous rapproche , même dans les reproches , a la pêche en toute saisons aux meilleur de soit m aime , en c est autres

    https://www.youtube.com/watch?v=0wrXhzkBNPQ

    La vie n est pas une bataille , le systeme en peine qui traîne idéologiquement des conditionnements oblige a lutter pour vivre , dans des savoirs ou chaque expérience traîne et entraîne des tas de soubresauts , de l un prévue au prévoyant les esprits émanes les âmes a ce taire ou sortir
    des âmi »es » perdu , en parades dans un paradis ou des âmours se croises et s entremêle en pagaille , dans un vivre ensemble , en c est matières , réalisation , imagination , addictions et autres inflammation ou le systeme et ses agent crie inflation , récession et font tout dans ses émanations
    beaucoup de politique et de gens en pratique on oubliez l art de savoir vivre , dans un monde ou beaucoup survives

    https://www.youtube.com/watch?v=u8mE3QON6ZU

    que de bouteille a la mère , patrie terre
    oui laissons entré le soleil et c est pluies , un don de la vie pour qu elle soit nourrie ……


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