The Bad Brother 8


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Quand j'étais enfant, je fus abusée... par une série télévisée intitulée: "le prisonnier".
Ça ne m'amusait pas... ça détruisait dans ma tête tout attrait pour l'ordre, pour toute idée d'organisation, où tout fait bloc, où tout fait partie du même bloc, où tout se répond comme dans une caisse de résonnance. Comme dans un corps, tous les organes sont liés enchainés et enchevêtrés, mêmes si nos sensations nous attestent le contraire.
Quand je dis : j'ai mal au ventre, je ne situe pas encore le mal, j'essaye de le situer, d'isoler l'origine de la douleur.
Et ça me fait encore plus mal de ne pas y arriver... parce que le ventre n'est pas un organe, mais toute une organisation.
J'ai failli dire un réseau où tous les éléments sont connectés à une centrale cérébrale, même chez les décérébrés qui ne savent pas ce que vaut un cerveau !
Est-ce que c'est l'intestin qui ne se sent pas bien, le foie, la vésicule ou les reins ?
Je n'en sais rien.
La douleur de l'un peut être projetée sur les autres et faire tâche d'huile.
Une douleur projetée, il n'y a pas mieux pour fausser un diagnostic et donner une fausse impression, une fausse information.
On est tenté de faire des études de médecine, rien que pour comprendre les raisons de notre mauvaise mine et ne plus être dupe du tout organique. C'est psychologique, j'en conviens... psychosomatique même ou tout simplement symptomatique : il doit y avoir une fonction qui est tombée en panne. Il y a donc dysfonctionnement.Autrement dit, ça fonctionne mal à chaque fois que j'ai l'impression d'avoir mal.
Consulter, me faire ausculter, ce n'est pas ma tasse de thé. J'ai tendance à vouloir lutter... ôter la douleur à mes sensations.
Je dis : ça va ! Ça va ! Sans savoir qui, quoi, ni où ça va.Je revois le générique de ma fameuse série télévisée, avec le héros, prisonnier, tentant de s'enfuir et qui se met à courir en criant : "je ne suis pas un numéro, je ne suis pas un numéro, JE SUIS UN HOMME LIBRE !"
Mais il est pris de vitesse et repris de justesse, pour être remis dans la bulle... jusqu'à perdre la boule...
Le drame c'est qu'il a oublié qu'il faisait partie d'un programme, d'un hologramme, d'un organigramme qui fait toute la trame de l'histoire.
Chacun croit qu'il est seul dans sa bulle avec sa monade et sa limonade, en feignant d'ignorer qu'il est intrinsèquement lié à d'autres bulles et qu'entre elles toutes, l'information circule, comme un influx nerveux, parce qu'il s'agit ni plus, ni moins que d'un système... un système nerveux... qui influe sur la moindre de vos cellules... Pour cesser d'en être prisonnier, il faut éteindre au lieu d'étreindre la bête, couper le lien avec la tête, tout lien avec internet. Autrement dit, pour l'éteindre, il faut s'éteindre !
Parce que ce n'est pas the Big mais the Bad Brother qui détient vos ficelles existentielles ou spirituelles.
À chaque clic vous augmentez sa puissance d'agir et vous diminuez votre puissance de réfléchir.
Vous êtes googlisé, ni homme, ni libre, mais un numéro qui a contribué à l'insu de son plein gré à cette révolution numérique.
Le monde n'a plus aucun rapport avec votre volonté, il est devenu une représentation... de théâtre tragi-comique !

 

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8 commentaires sur “The Bad Brother

  • avatar
    Gaëlle

    ouais, en gros : un seul cerveau partagé par environ 3 milliards et demi de personnes, ça fait pas beaucoup pour penser par soi-même….

    (dingue qu’en plus de Dosto tu me refiles Michel Serres entre les pattes, le grand manitou de l’interconnexion, de l’interdisciplinarité, je comprends qu’à moitié ce qu’il dit mais ça me suffit, c’est déjà beaucoup compris, il fait partie de ceux qui ont fait la fibre dont je suis tissée. A l’époque je remarquai surtout qu’il a les mêmes initiales que Maurice Scève, ça me semblait très parlant. lol. C’est juste après que je me suis mise sérieusement à Castaneda…)

    Quel grand enchevêtrement, quel écheveau que la vie !

    Tu sais, parfois, du fond de ma solitude, je regrette presque qu’on ne se croise pas plus que ça, je ne peux m’empêcher d’imaginer une soirée Revolta, toi et moi, on boirait de la sangria, je vous raconterais ma vie, tu me casserais fort et Revolta me consolerait. Ils sont si loin, mes amis ! Je me sens comme un iceberg qui se détache peu à peu, plus rien ne me retient, les enfants grandissent, tu n’as pas besoin de moi. Je me sens libre (je m’en fous que tu te moques), je me sens bien. Je t’aime ma soeur, mon frère humain.

  • avatar
    Pascal

    Billet qui cristallise très bien sur le Bad Brother.

    J’utilise toujours gmail de temps en temps du fait que c’était devenu mon adresse principale à une époque, mais faudrait que j’arrête de l’utiliser.

    Dans la puissance d’influence informative via collecte de données et algorithmes, il y aussi Facebook. Lu récemment un article sur le fait qu’ils pouvaient collecter et établir des sortes de profils même de non inscrits, via les téléphones portables. Un journaliste avait fait l’expérience sur les profils suggérés, avec téléphone et numéro téléphone jamais utilisé par lui mais numéro ayant sûrement déjà eu une historique, avec contacts enregistrés par Facebook.

    On peut plus « maîtriser » ce qui nous entoure, ce que l’on lit, écoute, entend et cætera, notre environnement hors du net. Par contre, hors du net, même si nous ne sommes pas soumis aux diverses pressions qu’il peut y avoir dans le grand tout d’internet, nous faisons aussi parti du grand tout. Si les données y circulent plus lentement, il y a influence, synergie, ‘fin, si ce n’est que c’est ptêtre en faveur des concernés quand ils peuvent continuer leur mode de vie. J’ai été tenté et suis tenté par l’idée de vivre « hors système – réseaux électriques et compagnie ». J’ai lu expérience d’une anglaise, je crois, qui avait quitté la vie urbaine pour une vie plus ou moins hors de tout (À 60 ans, elle vit comme un Hobbit en totale autarcie : https://mrmondialisation.org/elle-vit-comme-un-hobbit/ ), en autonomie, ainsi que celle d’un couple vivant dans les bois, ayant construit leur propre maison et fabricant eux-même jusqu’aux tissus pour les vêtements, et il y a aussi des expériences d’autonomie mais installées dans un lieu rural, voire éco-village, tout en étant plus en interaction avec le monde, pouvant se connecter au net, qui sont « inspirants ».

    Un doc’ sur une expérience du genre : Vivre en Yourte, un chemin de « liberté » : https://www.youtube.com/watch?v=djZm7gDd_WI

    Présentation : « Il était une fois une femme rêvant de liberté, qui décida de tout quitter pour vivre simplement sous une tente fabriquée de ses mains.

    Sylvie Barbe est la première femme en France à avoir vécu dans une yourtes. Défricheuse d’un mode de vie sobre et autonome elle nous parle dans ce film de son bonheur d’avoir réussi à incarner son rêve d’intégrité et de cohérence. Elle témoigne de son expérience et nous dévoile comment la yourte peut sauver du désespoir et restaurer la dignité.

    On découvre comment on peut vivre dans une grande simplicité, en ne consommant que des énergies autonomes et renouvelables, dans un grand respect de la nature, sans coopération avec le consumérisme et en intégrant au quotidien la poésie dans sa vie. Elle nous parle de sa solitude, de son exigence, de sa rencontre avec elle même, de son droit à la colère. C’est ainsi qu’un chemin vers l’éveil s’est tracé. »

    Le genre de projet de vie qui doit être un minimum « mûri » : Coupés du monde : miracles et désillusions d’une vie dans les bois : https://mrmondialisation.org/miracles-et-desillusions-dune-vie-dans-les-bois/

    Et pour revenir à l’idée de faire partie du grand tout malgré tout, pourrait dire qu’ils participent de la « synergie ». Me semble d’ailleurs que j’avais lu un article qui considérait que si la « société moderne » / les grandes grandes entreprises étaient comme un corps, avec le fonctionnement global, il y aurait de « gros bobos », difficilement viable. Par contre, je pense qu’internet peut y aider. Pourrait le voir pour certains aspects comme un grand livre. Les lectures de livres peuvent aussi influencer « pour le meilleur et le pire ». Pourrait aussi parler de l’influence des infos télé, des médias de masse.

    En fait, si il est important de prendre le temps de la réflexion et ne pas surfer sans cesse de lien en lien, pas cliquer à tout va, que cela peut être le piège d’internet, que les expériences en autonomie sont inspirantes, elles ne sont pas forcément une « solution globale » ni n’enlèvent le problème du potentiel impact du grand tout sur ces mêmes expériences. Extrait d’un article que j’avais hésité à partager sur le billet des paradigmes :

    « L’écologie est le signal d’un renversement fondamental dans les relations pratiques de l’homme et de la nature. Il y a un nouveau sens éthique de ces relations. Ce nouveau sens éthique est constitué par la dimension planétaire, globale et irréversible, et par là radicale, des risques encourus par la nature. Cette rupture dans l’échelle du risque (du local au global) permet de formuler de manière directe, et peut-être abrupte, le problème. On assiste à une modification radicale des conditions de l’action humaine dans le monde : pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, comme le dit Paul Ricœur, « celle-ci est capable d’actions dont les effets dangereux sont de nature cosmique ». Du même coup, la signification, éthique et ontologique, des relations entre l’homme et la nature se modifie de façon très profonde, elle s’inverse même : la nature, dont on pouvait penser jusqu’alors qu’elle offrait un ensemble de conditions stables pour le déploiement de l’histoire humaine, quelque chose comme un abri sous lequel le drame humain pouvait se jouer, se trouve désormais, à l’inverse, « remise à la garde de l’homme », auquel est attribué une responsabilité nouvelle. Insistons sur ce point : la nature, et, pour mieux dire, la condition naturelle (condition naturelle de l’existence nue), qui jusqu’alors était pensable sur le mode de la nécessité, du substantiel, est globalement vulnérable, comme une condition éminemment fragile, à préserver comme telle, à conserver pour elle-même. Ce qui s’impose c’est le sentiment du caractère périssable des conditions naturelles de l’existence, et c’est le problème de la mise en danger de l’humain en tant que vivant. Mais au-delà, ce sentiment de la précarité conduit à une nouvelle interrogation éthique, qui est celle de la possibilité dans le futur d’un monde habitable pour l’homme, c’est-à-dire de la culture. »

    Nature et culture : http://www.hypergeo.eu/spip.php?article22

    Bon, par contre, si même après une indigestion d’information on peut toujours se reposer et prendre le temps de réfléchir, le souci d’un truc comme google, si peut s’en servir pour une « recherche encyclopédique », si dans l’absolu ça me dérangerait pas trop qu’un « organisme » puisse finir par en savoir plus sur moi que moi-même, leur capacité d’influence est augmentée et ce que l’entreprise en fait / pourrait en faire est pas forcément des plus « souhaitables » / pas forcément « constructifs pour l’humanité ». J’avais d’ailleurs lu une étude sur leur capacité d’influence sur des élections du fait de ce que leur algorithme pouvait mettre en avant (ce que d’aucuns reprochaient au rôle de Facebook et des « fausses nouvelles » pour Trump).

    C’est pas sur ça, mais sur l’influence de l’algorithme : « Plus les algorithmes se raffinent et plus les résultats offerts à un même utilisateur se ressemblent, se rapprochant toujours davantage de ses centres d’intérêt et de ses opinions. »

    Extrait de : Influence du profilage sur les résultats naturels de Google : http://www.solutionorange.com/influence-du-profilage-sur-les-resultats-naturels-de-google/

    Le futur que Google nous prépare : http://www.les-crises.fr/le-futur-que-google-%E2%80%A8nous-prepare/

    Extrait sur l’algorithme : « L’algorithme est à la fois au service des utilisateurs, notamment parce qu’il est produit, amélioré et enrichi par les internautes, mais il reste aussi au service de la stratégie commerciale de Google. Il est très rare qu’un point de vue hétérodoxe soit mis en avant dans les résultats de recherche de Google. Les logiques dominantes gardent la main et participent au contrôle social. Eric Schmidt, lors d’une interview accordée au Wall Street Journal, a même avoué une ambition totalitaire : « Je pense que la plupart des gens ne veulent pas simplement que Google réponde à leurs questions. Ils veulent que Google leur dise quoi faire ensuite. »

    Pour Pierre Mounier, chercheur en humanités numériques et auteur d’Homo Numericus, Google se nourrit de nos vies, de nos actions, des contenus que l’on produit pour les monétiser… En ce sens, Google nous appartient. Pour lui, il faudrait que l’on commence à considérer Google, et en particulier son moteur de recherche, comme un bien commun de l’humanité. Pierre Mounier propose que ce soit l’Unesco qui hérite de la gouvernance de ce moteur de recherche, principale source d’accès au savoir et à l’information. « Le patrimoine mondial est l’héritage du passé, dont nous profitons aujourd’hui et que nous transmettons aux générations à venir », explique l’Unesco dans sa convention de 1972. Ce patrimoine appartient à tous, et sa définition correspond parfaitement, selon Pierre Mounier, au moteur de Google et au cyberespace qu’il indexe. L’idée séduit Yann Le Pollotec : « Google marchandise une certaine forme de communisme, monétise du bien commun, en profitant du fait que le moteur de recherche en est la principale porte d’entrée. » Il serait peut-être temps de remettre la main sur cette porte d’entrée. »

    Et puis plus on utilise google, plus ils gagnent via la pub et augmente leur pouvoir, leur puissance d’agir. Pour l’aspect éthique, il y a des alternatives de moteur de recherche comme Lilo ou Ecosia qui reversent les sous des pubs à des associations (pour Lilo, on peut choisir, et pour Ecosia, c’est pour planter des arbres), et qui ne collectent pas les données / désactivent le tracking publicataire (en tout cas pour lilo), mais ils diffusent des pubs de google ou yahoo, donc si il vaut mieux les utiliser que google, si on peut se passer du net dans l’absolu, les « solutions » au pouvoir de Google et compagnie (si ce n’est qu’on peut considérer qu’il faut / faudra malgré tout faire preuve de vigilance sur l’évolution des « alternatives ») sont plus dans le domaine du libre, du logiciel libre, via associations :

    * Dégooglisons Internet : https://degooglisons-internet.org/

    * Prism Break : https://prism-break.org/fr/

    * Jacques Testart : Comment les citoyens peuvent s’emparer des choix de société ? : http://youtu.be/wCAVBxcxnAI

    Me fait penser qu’il y a le souci de ce que peut permettre les collectes de données croisées, capacité accrue avec les ordinateurs et internet, dans Cash Investigation. Marketing : les stratégies secrètes il était question de ce que pouvait savoir et vendre comme infos sur nous La Poste, j’ose à peine imaginer ce qu’ils pourraient savoir / l’influence avec les données de google et facebook en plus,
    et que dans un genre proche du Bad Brother et qui tente de détenir des ficelles sur nos grilles de lecture / compréhension des événements et cætera, il y a le Décodex du journal Le Monde. Si pourrait considérer que ça part d’une initiative intéressante, tellement le net est truffé d’informations et qu’on peut tomber sur des hoaxs sans le savoir / sans bien pouvoir y réfléchir, le problème c’est qu’ils sont pas exempts des informations « critiquables » et que la grille qu’ils proposent est pas forcément très honnête, est très discutable.

    Un article à ce propos : Décodex : le vieux Monde se meurt : http://www.investigaction.net/decodex-le-vieux-monde-se-meurt/

    « Le drame c’est qu’il a oublié qu’il faisait partie d’un programme, d’un hologramme, d’un organigramme qui fait toute la trame de l’histoire. »

    Me fait penser, proche de l’idée, de ce que je me souviens, au concept rêve de la planète et du processus autour des 4 accords toltèques, qui illustre / expose aussi d’une certaine façon la difficulté d’être libre dans un monde qui ne l’est pas dans son ensemble, avec les influences diverses et variées selon notre environnement.

    Recherches

    De l’humanité dans les forêts
    Aux souris et aux octets
    De ceux dans les villes,
    Parfois un fil d’électricité

    Google aspire de toutes les données,
    Délivre sa parole d’évangile,
    Gagne à la bourse et en influence
    Sur les visions de l’existence

    Sur les ponts de son cru,
    De rivage en rivage, circulent des données,
    Hors de contrôle de nos volontés,
    Un égrégore exponentiel se fait guru

    Une coupure, un instant de réflexion, du matin au soir,
    Les internautes peuvent reprendre du pouvoir,
    Mais le moteur continue à son horizon,
    S’inventent alors des alternatives comme solution

    Dans la somme des élans, les expériences et expressions,
    Les explorations, les actions, les temps de Minerve,
    Le monde évolue, les sorts en création et les impressions,
    Se tracent des voies et se bâtissent des réserves.

  • avatar
    jacou

    « Le monde n’a plus aucun rapport avec votre volonté, il est devenu une représentation… de théâtre tragi-comique ! »

    Absolument , on peut dire aussi que c’est un manège fou où tournent les petits chevaux de mois, car ce qui est influençable, programmable , manipulable , c’est le moi, l’ego qui s’est identifié à la personnalité , ce melting-pot de multiples conditionnements depuis la naissance qui sont venus se greffer sur notre essence de naissance proche de notre soi, cette étincelle de conscience inaltérée et inaltérable, c’est lui ( le Soi ) que l’on doit contacter si l’on veut être vraiment soi-même . Et le soi ne se rencontre ni dans les bavardage ni dans les commérages du mental, ce n’est que dans le silence qu’il s’apprivoise , l’intense sentiment de paix et de clarté signe sa présence .

  • avatar
    Tony

    Il a perdu la boule , na pas gagner des sortie d une bulle qu on lui a construite , Mandela la fait , il c est construit dans sa bulle alors qu il était enfermer , et ce n était pas du cinéma
    chaque projection modifie nos sentiments , ses pas le prisonnier qui ma le plus troubler , mais un film chelou , sur une île je croit , isoler avec des gens se promenant tout en blanc , dénébulent sans correspondre reelement , par des sentiment de joie , d amusement , de compassion et d autre élément si important , mais je rappel plus du titre de cette série , c est du passer et du ciné , que dans une ptite réalité , parsque l on crée sont monde et donc c est réalités
    vous parler du monopole dans l information , dans l interprétation d un monde compliquer , parsqu il ne sait appliquer que par intérêt trop souvent , aliénés , dans une bulle qui ne veut pas explosez parsque elle spécule sur toute les autres réalités et parfois bafoue la vérité , internet est redoutable et une source inestimable , donc forcement a contre sens de certain intérêt et aliéné mais aussi dans tout l essence l humain s abreuve d idée , de partage , de conflits , d énergie , nourrit a l ogm , modifier par des teutés trop figer ou nourrit a des esprits qui veulent voir et sentir dans tout les sens au dela des mots , parsqu on ne trompe pas , doutant de tout et de rien a la fois , cherchant et parfois trouvant
    on trouve de tout mais ses vrai que les idéologie dominante veulent imposez leur points de vue dans leur seul intérêt car il ya des échappé belle et eux ne veulent pas être concerner , car éduquer a suivre des feuilles de routes conditionner a trop vouloir imposez , contrôler pour des intérêts illusoires dans lesquels parfois il s impose leur stupidités , stupides idées , oubliant les réalités de la vie en général et de parer a essentiel pour continuer d évoluer dans une humanité troubler

    Je comprends mal pourquoi le journal Le Monde continue à trouver d’une telle importance que je sois dans leur liste Maccarthyste avec d’autres petits blogs.

    http://www.les-crises.fr/interview-rt-le-monde-devient-un-probleme-pour-la-democratie/

    beaucoup de ceux qui domines , n aime pas la contradiction , étant dans une addiction dans lequel on leur met le nez quand ils on oubliez de regarder tout les faits
    on aime pas la spéculation parsque elle crée des inégalités des grande misère et elle tue dans le monde , parsqu elle n est pas aux service de la vie mais contre
    on aimes pas toutes c est guerres car elle caches celle du gout pour les monopoles des matière première , pour asseoir des pouvoirs et l illusion qu on ne peut faire autrement
    on aime pas tentez de nous faire oubliez l Irak et ses mensonges et de continuer a semer guerres et horreur aux moyen orient et de pleurer par la suite quand c est gens viennes essayer de vivre dignement chez ceux qui se sont permit d inonder d armes et de sang leur territoires pour des histoire d illusion démocratie
    tout est une question d éducation et d inspiration quand la conscience qui s avance ne veut plus rentré dans cette danse du non sens , sans conscience réelle et avide de sang répandue par intérêt
    on aimes pas quand l investissement de temps de gens , de temps d énergie , de vies est volé , détourner pour allez dormir dans des boites des bulles pour s échapper a toute réalité commune
    on aime Partager , d abors tout savoir

    LE SAVOIR EST UN INVESTISSEMENT

    https://www.facebook.com/JLMelenchon/videos/10155058865443750/?hc_ref=NEWSFEED

    on aime pas cette société trop corrompue par des exées , sans vertus , oubliant l étiques et chassant l ethnies et a coup de crasses les ptits dans les classes

    Les aventures de Pierro sans la lune et Gonzague le chomeur dans l’Infra monde

    https://www.youtube.com/watch?v=BuaBAiK9mhg

    mais ya plein de choses qu on aime quand m aime lol

    https://www.youtube.com/watch?v=bqw1TXI5rn0

    salutation fraternel

  • avatar
    Mycoearthdome

    Alors, il existe deux voies vers la transcendance ou bien on s’absout de l’existence par la verticale ou alors, on comprime notre essence jusqu’à non-sens. Nous sommes à effectuer une transition vers le web 3.0. Qu’est-ce que cela signifie pour l’existant? Et bien cela signifie que les algorithmes vont vous reconnaître comme personne qui a des champs d’intérêts et vous proposer des moyens de perdurer dans l’ignorance en limitant l’éventail des choix qui vous seront proposés. C’est l’avènement du marketing 2.0. Or voici que se pose la question de l’existence et de l’intelligence artificielle, elle aussi à l’agenda du 3.0, réalisera-t’elle son essence? Qu’en est-il du nuage, le cloud, ainsi que de tous les articles RFID qui entreront dans nos maisons autant que dans nos frigos? Puis, il y a l’internet of Things, IOT, L’internet des appareils interconnectés…sans compter la réalité augmentée qui prends déjà le chemin de la réalité virtuelle.

    Ou en sommes-nous avec tout ça et quel sera le but du web 3.0? Nous n’avons pas bougé. Toujours au travail de l’intention de s’interreliés avec un processus de raison: la technologie. L’objectif est noble, tous s’évertuent à rendre nos vies plus simple. Le Big-Data c’est déjà presque du passé.

    Pour rendre plus simple nos existences, il faut s’abandonner complètement à la technologie et c’est petit-peu à petit-peu qu’elle y est arrivé. Cela s’appelle aussi l’aliénation de tous au profits de certains…c’est la course du « machine learning »…plusieurs autres projets s’insèrent et découlent du fait de l’augmentation de la bande-passante mais restons en là pour l’instant.

    Nous voyons dès lors le chemin que l’esprit à choisi, celui de l’étroitesse, d’aller en diminution, de rendre automatique le processus de catégorisation du soi; on souhaite être reconnus sentir que l’on a eu un impact et tirer avantage de toutes ces informations que nous avons accepté de partager en contre-partie d’un plaisir immédiat. Voilà notre prérogative.

    Le bad-brother est-il si mauvais? Si on considère que des nations entières vont partager le contenu de leurs frigos en plus de leurs allées et venues; d’un point de vue sécurité sûrement qu’il est mauvais qu’un petit groupes d’individus détiennent toutes ces informations. Du point de vue de la transcendance, c’est du bonbon.

    Le chemin que certains vont choisir est celui du rétrécissement de nos existences. Il n’y aura plus sur l’internet que vos trucs à vous, des recherches automatiques selon vos champs d’intérêts restreints. C’est l’univers qui rétrécie, votre champs du possible qui diminue. Toutefois, si vous rencontrez quelqu’un sur internet ou dans la réalité, il y a de fortes probabilités que vous puissiez échanger avec cet individus une portion de vos champs d’intérêts. Aussi, c’est l’univers des relations interpersonnelles qui se transforme.

    Sur les deux chemins vers la transcendance, la technologie nous amènent vers le rétrécissement alors que tous ceux qui n’adhèrent pas à la technologie on l’alternative de la verticale.

    L’un est en rapport avec notre insécurité en tant qu’espèce et sur cette terre, le second en rapport avec l’infinité sans altérité.

  • avatar
    Tony

    IL en existe q une , celle de s ouvrir , sinon souffrir
    on est plus en 3 d mais en 4 d et nous ne connaissons pas toute les dimensions , nous savons juste que quelques sens , vous dite
    « Le bad-brother est-il si mauvais? Si on considère que des nations entières vont partager le contenu de leurs frigos en plus de leurs allées et venues »
    sa toujours était le cas mais dans bien trop dans la concurrence et la domination et la destruction, hors ses bien la le probleme , le bons sens ses que dans tout les sens quand on voit un probleme qui met en danger l humanité , l humain comme la pollution divers et variés et l aliénation par et pour des interet participer pret a spéculer sur les marcher , a jouer a la loterie quoi , avec des vies , sa pose de reel probleme de conscience , j avoue que Jlm me parer le plus concret , quand il dit produisons ce qu on peut produire , naturellement , le surplus donnons le ou a moindre coups et surtout échangeons nos manières de faire , nos savoirs avec les autres communautés sur terre qui eux aussi on des particularités interressante mais en attendant de tourner la page de la production de tout et de n importe quoi qui va du pesticide , l armement pour tuer des gens jusqu aux bateau et avions qui pollue énormément parsqu il n est construit encore proprement mais un outils pour esclavagiez tout les peuples , issue d un marcher qui fait beaucoup souffrir , ce truc n est pas adapter dans nos réalités , il permet de monopolisez par les marcher , par les financiers , de continuer de polluer a donf , sans ce soucier de la nature et de nos nature , sa me parer beaucoup plus sensé de transformer , recycler que de continuer cette frénésie , qui au bous du conte de fait ne sert que des particularité avaler par la cupidité , l avidité du toujours plus , d argent roi et de contrôle sur nos choix
    Il n ya que des rapports entre la conscience et l inconscience dans quel sens on avance ; celle de la science sans conscience qui n est que ruine et larme ou dans le bon sens des âmes que la vie continue et donc doit être facilité et non entraver par des idées aliéné de dualité sans arrêt en société
    on se bats pour que la vie prolifères pas qu elle soit mortifère , contre l injustice pas pour en continuer ou en créant d autres
    ouai je sait suis pas classe je fait des coups de crase a papy qui fait de la résistance lol , mais rassurer vous suis aussi vieux jeu lol
    j aime votre essence elle me parle

    Rassemblement contre la corruption des élus

    https://www.facebook.com/events/1511317512225416/?notif_t=plan_user_invited&notif_id=1487209299108616


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