La Démocratie et son nombre 15


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Selon toute vraisemblance, la démocratie est un mode de gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
Cette définition n'en demeure pas moins invraisemblable. À peine croyable... ni réalisée, ni réalisable.
Et pourtant, on y tend, on y prétend à chaque fois qu'on cherche à exister politiquement, à chaque fois qu'on cherche à faire de la politique librement ou autrement.
Qu'en est-il vraiment ?

Sur le plan littéral :
On retient "Démos" le peuple, qui détient la puissance (Kratos).
Sur le plan fondamental :
On entend par démocratie, un régime politique dans lequel la souveraineté appartient à l'ensemble des citoyens et non à un seul ou à quelques uns. Autrement dit : la démocratie n'est ni monarchie, ni oligarchie... mais je dirais : l'ombre du plus grand nombre.

Qu'en résulte-t-il pour nous ?

1- de l'étonnement : parce que nous n'avons pas le sentiment d'être vraiment à l'origine de ce qui se décide en notre nom...

2- nous n'avons pas l'impression de faire partie d'un peuple souverain mais plutôt que le souverain ne fait pas partie du peuple.

3- qu'elle soit directe ou indirecte la démocratie ne libère pas le plus grand nombre, elle l'enchaine à l'ombre du plus grand nombre. Les sondeurs et les sondages nous le démontrent à chaque page.

4- la volonté générale n'est plus la somme des volontés particulières. Mais une volonté particulière qui se fait passer pour la volonté générale... pour la volonté d'un général.

5- La démocratie est un contrat que nous n'avons pas fini de signer. Contrat qui ne nous garantit qu'une liberté formelle et non matérielle, idéale et non réelle. C'est un accord de principe qui n'est pas raccord avec la nature de ceux qui y participent. On peut certes vivre ensemble mais on n'en a pas toujours envie. D'où notre souci !

6- Tant que l'exercice du pouvoir sera pyramidal, toute volonté démocratique sera vouée à l'échec. Si le haut domine le bas, il ne peut y avoir de dénominateur commun.

7- Les textes ont besoin de contextes : Autrement dit, la démocratie a toujours raison théoriquement... mais reste le plus souvent lettre morte pratiquement... en vain sur le terrain... reportée ou hors de portée.

Et les questions se bousculent devant tout cet édifice qui bascule :

À quoi sert une démocratie politique si elle n'est pas aussi économique.
À quoi ça me sert d'être libre d'écrire ce qui me passe par la tête si je n'ai pas les moyens de publier ce que j'écris ?
À quoi ça me sert de me battre politiquement si ma voix n'a aucune incidence sur le cours des évènements ?
Les décideurs économiques ou financiers ont déjà décidé pour moi, il s'ensuit que la politique n'est plus qu'une simple formalité : un bulletin dans l'urne pour prolonger mon rêve et abroger mon droit à la réalité.

La démocratie ? Quelle démocratie ?
Je vais vous dire laquelle en un seul tour de manivelle :
Celle qui se moque bel et bien du citoyen réel. En le rendant apparemment libre, elle l'empêche de l'être vraiment ou de le devenir pour de bon.
Ce n'est ni plus ni moins que le règne des apparences.

Je vais vous la définir une bonne fois pour toutes : la démocratie est un mode de gouvernement de l'apparence, par l'apparence et pour l'apparence.
Ce que vous avez là sous les yeux, ce n'est pas ce qui est, mais ce qui paraît être... une gouvernance apparente qui prétend à la transparence...
Nous sommes gouvernés mais nous ignorons QUI nous gouverne.
Et comme on ne nous dit pas QUI, on se dit que c'est peut-être NOUS. C'est ce qui nous semble. Et c'est ce qui nous rassemble : une illusion nécessaire !

 

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15 commentaires sur “La Démocratie et son nombre

  • avatar
    jacou

    « Et comme on ne nous dit pas QUI, on se dit que c’est peut-être NOUS. C’est ce qui nous semble. Et c’est ce qui nous rassemble : une illusion nécessaire ! »
    Effectivement c’est nous-même qui nous gouvernons en ce sens qu’ à chaque instant nous créons notre réalité , par encore plus que nos actes individuels la puissance de nos pensées qui ne s’évanouissent pas dans le vide telles des fumées de clopes , mais génèrent des formes qui vont s’agglutiner les une les autres selon leurs tonalités, des moins néfastes ( ou positives ) aux plus néfastes, nous n’avons aucune idée, encore moins de conscience de la portée de l’acte de penser .

     » L’opinion a tendance à sous-estimer l’importance de la pensée. On croit communément que la pensée n’est qu’un reflet, qu’une sorte de peinture de la réalité, comme si on pouvait s’en passer. On s’imagine pouvoir penser n’importe quoi sans que cela n’ait un quelconque effet. Il faudrait séparer intériorité/extériorité. Bref, c’est un peu comme si nous faisions de nos fantasmes nocturnes, des vapeurs du rêve, toute la réalité de la pensée. Un brouillard qui vous embrume l’esprit. Ou bien une sorte d’activité dont il faudrait se débarrasser (penser cela « vous prends la tête »). Nous concédons alors que peut importe ce qu’un homme a dans la tête, ce qui compte, c’est ce qu’il fait. Ce qui veut dire que nous séparons la conduite de la pensée. Le comportement voilà ce qui compte ! C’est ce que dit le béhaviourisme. A la limite, l’homme ne serait qu’un robot sans pensée que l’on n’y verrait que du feu.

    Comme si la conduite n’était pas dans la droite ligne de la pensée ! La pensée trace la direction de l’intention. La pensée fournit les raisons, les motifs, le but. En-deçà de toute conduite, il y a des choix, un système de préférence, des valeurs, des idées et des croyances. Que les idées soient confuses, la pensée étroite, fragmentée, ou dans l’illusion, ou que les idées soient clairement distinguées, la pensée large et d’une assise globale, en accord avec la réalité ; de toute manière la pensée agit. Elle se transforme en action. Toute conception de l’homme qui fait l’impasse sur la pensée, raye l’esprit et se fourvoie entièrement.

    Cependant, apprécier dans toute sa valeur la dimension dynamique propre à la pensée n’est pas chose facile. Notre tradition en Occident met surtout l’accent sur le problème de la représentation et de sa valeur. Elle n’étudie pas l’énergie propre à la pensée. Or toute pensée contient en elle à un certain degré une intelligence et une énergie. Mais en quel sens ? D’où la pensée tire-t-elle son énergie ? Quelle est sa puissance propre? Peut-on parler d’une énergie de la pensée ? « …

    …–Nous devons comprendre ces processus à leurs racines. Que nous en ayons conscience ou non, c’est une loi de notre nature, la pensée agit sur le corps et elle a une énergie formatrice qui lui est propre. La forme-pensée émise par l’esprit rayonne dans l’immanence. « La conscience n’est pas seulement le pouvoir de se percevoir soi-même et de percevoir les choses, elle est ou possède aussi une énergie dynamique et créatrice. Elle peut déterminer ses propres réactions ou s’abstenir de réagir; elle peut non seulement répondre aux forces, mais créer des forces ou en émaner ». ( A chacune de nos pensées émises ou simplement senties, nous générons un déploiement d’énergie. L’énergie de la pensée est de la qualité même de l’intention qui en est la matrice. L’énergie de la pensée est subtile, mais extrêmement puissante. Elle peut être support de vie, comme elle peut être porteuse de mort. Le fait de porter l’attention sur un point douloureux ou malade dans le corps polarise un effet. L’intention répétée de restaurer la partie du corps qui est malade dans sa globalité sollicite le champ de forme de l’organisme. Elle passe dans la répétition du plan conscient du mental au plan subconscient et contribue à la guérison. Mais c’est exactement la même énergie de la pensée qui produit l’effet inverse quand l’intention portée par la pensée est morbide et entre en contradiction directe avec l’aptitude innée du corps à se régénérer lui-même. La nature photocopie nos pensées. »
    http://www.philosophie-spiritualite.com/cours/consc_energie.htm

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    Pascal

    Une perle sur une vision / conception de la démocratie telle que nous la connaissons dans de nos pays, sur la démocratie et son nombre.

    « une illusion nécessaire ! »

    Ceci dit, sur la conclusion, si les pouvoirs peuvent avoir besoin de pouvoir jouer sur les apparences pour se mettre en place et se maintenir, créer de la cohésion autour, je suis pas franchement raccord sur la nécessité pour rassembler. Je veux dire, je parle pour la démocratie représentative telle que pratiquée, et pour la monarchie et d’autres formes d’organisation du pouvoir (de ce que j’ai cru comprendre, l’auteur de la série du Trône de fer a cherché à démontrer / mettre en scène les problèmes autour des jeux de pouvoir, pas lu les livres mais dans la série à un moment donné un des personnages parle de l’illusion sur lequel repose le pouvoir, avec utilisation de la force apparente qui repose sur le fait que l’illusion fonctionne, et mon frère aîné m’avait dit que l’auteur avait exprimé une intention du genre).

    Si c’est dans l’idée que l' »illusion » peut être nécessaire sous la forme de mythes, de contes et légendes, de symboles, de croyances communes et cætera, pour rassembler, donner envie de participer de la vie collective et cætera, j’ai pas d’objection qui me vient à l’esprit. Pourrait considérer que c’est ce qui fait le charme de la culture, le travail de l’imagination, de la créativité. Mais l’illusion de la démocratie représentative, j’ai de gros doutes. Pour que ça tienne au stade de notre civilisation, ptêtre. Toujours est-il qu’il a existé et qu’il existe des variantes d’organisation du pouvoir qui ont rassemblé / rassemblent en fonctionnant autrement. Et qu’il existera probablement une autre façon de s’organiser à grande échelle que la démocratie représentative telle que pratiquée en France, USA et cie.

    L’importance de l’apparence pour une certaine forme de pouvoir me fait penser à une conférence sur L’autorité : https://www.youtube.com/watch?v=jHfTJe4-XLQ )
    que j’avais trouvé pas mal, où l’intervenant développe toute la difficulté de l’exercice du pouvoir et les enjeux / confrontations entre les aspirations des uns et des autres qui composent la scène politique, de ce que je me souviens.

    Et le souci de l’illusion de la démocratie représentative, c’est qu’elle a besoin de la confiance de la majorité, qu’il y ait croyance autour. Les affaires de corruption et les crises égrainent la confiance. Dans les cas de révoltes, les forces de l’ordre peuvent permettre d’en imposer pour tenter de maintenir de la cohésion, mais si ce qui s’est passé dans les pays telle que la Tunisie est plus difficilement réalisable dans les pays avec des rouages démocratiques politiquement bien en place, avec « état de droit » en apparence, du fait des recours possibles et ptêtre de la dilution par rapport « au champ des possibles » ptêtre plus important, il y aura ptêtre évolution un jour ou l’autre du fait que les gens n’auront plus confiance dans les politiciens (mais devra sûrement aller de pair avec crise économique, sanitaire et / ou écologique / sur les ressources environnementales – ce qui est déjà le cas, me semble -, car une bonne majorité peut être prête à voter pour des politiciens véreux du moment que, il y a des articles sur les politiciens réélus après des ennuis judiciaires, malgré tout).

    Dans la définition qu’Alain le philosophe donne de la démocratie, il aborde la carence sur le contre pouvoir : Les propos d’Alain : démocratie, anarchie, monarchie, oligarchie, constitution, abus de pouvoir : https://www.youtube.com/watch?v=v1GJfK6IJIg

    Après, rien ne dit qu’avec une variante il y aurait une « économie », société plus florissante respectueuse de la nature et compagnie, et que donc que cette variante ne serait pas remise en question. Mais cela pourrait en théorie s’accompagner d’une « démocratie économique » avec moins d’influence des lobbies et renforcer l’implication des citoyens et l’intérêt pour le soin à l’environnement. En gros.

    * Quelques docs vidéos l’abordant :

    – « Loïc Blondiaux – La démocratie à venir et à refaire » : https://www.youtube.com/watch?v=7q1gfKeBcS0

    – Audition programmatique – Madame Mabrouka M’Barek, députée constituante tunisienne, aux auditions programmatiques de JLM2017 : https://www.youtube.com/watch?v=I3yUcq2_umA

    Conférence : Article 3 : https://www.youtube.com/watch?v=aI9TaGIvceI

    Conquérir la souveraineté populaire, sur la valeur et sur la monnaie : http://www.dailymotion.com/video/x27bph2_bernard-friot-et-frederic-lordon-chez-tropiques_news

    – Un court métrage : Jeu de société : https://youtu.be/EwK9glIxIoo

    * Articles :

    Des dictatures aux démocraties autocratiques : http://mecaniqueuniverselle.net/perversion/politique-perversion.php

    Quand le Nord s’inspire du Sud : http://www.revue-ballast.fr/nord-sinspire-sud/

    – « Ce que nous pouvons » : http://blog.mondediplo.net/2015-11-30-Ce-que-nous-pouvons

    Extrait : « Au fond de la dépossession, les citoyens protesteront qu’« ils n’y peuvent rien ». Ils n’ont pas « fait » les institutions de la Ve République qui déterminent largement d’avoir à choisir entre le dur-mou et le mou-dur (en attendant la dure-dure), ils n’ont pas barre sur l’offre et prennent ce que l’état de l’offre leur offre. Ils ne peuvent rien au jeu capitaliste qui organise les médias et leurs efforts de verrouillage au service du duopole dit « de gouvernement ». Ils ne peuvent rien contre l’Etat de police infiniment plus puissant qu’eux, etc. Il y a du vrai et du faux dans toutes ces protestations. Du vrai à échelle de chacun, et du faux à échelle collective. Oui chacun est en proie à la dépossession, mais tous ont contribué de fait aux structures de la dépossession – un tous historique (diachronique) puisque ces structures viennent de loin, mais un tous contemporain également puisque, venues de loin, ces structures n’en sont pas moins revalidées à chaque instant : par l’assentiment, fût-il tacite et passif. Seul un corps politique qui peut peu peut tolérer des institutions aussi anti-démocratiques que la Constitution de la Ve République. »

    Formation de pouvoirs

    Sur le long fleuve de la vie,
    Des cités se construisent,
    Des organisations se forment,
    Des pouvoirs orchestrent les parvis,
    De cimes aux assises,
    Et si parfois des remous, des réformes,
    Et si des besoins de ressources et des intérêts
    Mettent en péril de l’harmonie,
    Les guerres exportées
    Et la mise en place de cérémonies,
    D’idées pour ancrer de la syntonie,
    Puis sur les flots, au fil des jours,
    Parfois des cascades ou des abysses,
    Ou du ciel dans le labour,
    Participent des pouvoirs sculptés dans l’exercice,
    Font évoluer et y évoluent,
    Une aventure humaine qui a fait naître de la démocratie,
    Et qui, au gré des souffles soumis, insoumis, résolus,
    Œuvre et ajuste aux / les châssis.

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    Mycoearthdome

    Pour vraiment remettre dans les mains du peuple la démocratie, il faudra une refonte globale du système des élections. Alors, je propose l’idée suivante: Utiliser la technologie pour automatiser le processus de nominations de sorte que si la majorité l’emporte à n’importe quel moment dans le temps, vous pouvez être remplacé(e) par un autre candidat(e). Je propose donc une démocratie instantanée ou personne ne serait laissé à part et où tous pourrait voter chaque jours s’il le veulent. Ainsi, aucune stabilité pour les élus.

    Je peux développer cette technologie et la rendre disponible rapidement aux peuples de tous horizons. Voyez-vous comme moi le chaos dans lequel le monde serait plongé…

    Il n’y a qu’à voir l’état d’incertitude des individus allant avec leurs asservissements. Le peuple est servile de se voir privés de leurs besoins. Quel avantage y aurait-il à refaire le monde alors que j’arrive tout juste à supporter mes besoins élémentaires…c’est ainsi qu’il s’enivre, s’empiffre, s’endort, s’étend, se prélasse et se désintéresse un peuple pour lequel aucune autre option n’est disponible.

    S’il fallait que cette technologie soit développée et qu’à travers une application sur leurs téléphones intelligents le peuple puisse à tout moment tenir référendum ayant un poids légal. Je crois que la démocratie prendrait un tournant des plus inattendus.

    Qu’en pensez-vous? Seriez-vous prêt à voter tous les jours s’il le fallait? Et surtout accepteriez-vous de vivre dans une telle incertitude?

    Je crois que le problème avec la démocratie c’est les délais et les coûts associés aux élections et aux référendums. Alors, je propose de les éliminer(coûts et délais). Le tout en pleine transparence et en temps-réel rendu disponible à l’échelle mondiale en toute neutralité.

    Voilà, j’ai pris connaissance de ce billet ça m’a donné cette idée.

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    Revolta

    Les Grecs qui ont inventé la démocratie n’y intégraient ni les « métèques », ainsi qu’ils nommaient les étrangers, ni le petit peuple. C’est pour cela que ça a pu marcher.
    Je suis démocrate selon les Grecs. Au delà c’est l’illusion de ce morbide égalitariste, ce criminel bobard, cette foire d’empoigne des égo qui, reposant sur le mensonge et l’illusion ne sont que de la gonflette. Démocratie, droits de l’homme, humanisme, tout ça c’est de la merde pour bonniche, à qui l’on fait croire qu’elle pourrait bien être une princesse, puisque c’est son droit. La démocramerde a fait autant de morts que n’importe quelle religion chrétienne, communiste, islamiste ou laicarde. Avant d’aller pleurnicher sur le colonialisme, repentez-vous d’avoir massacré 500 000 Chouans au nom de vos droits de l’homme et de cette infâme et sanguinaire révolution. Tu parles d’un progrès !

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    sonneper epops

    et on se la fait à l’israélienne, on mondialise l’équité, parce qu’une idée ne vaut que si elle est partagée et bien partagée par tous

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    sonneper epops

    Si kibbutz pique les yeux de certains, dans la même veine (quoi qu’on en dise), il y a Auroville

    Auroville (« la ville de Sri Aurobindo » mais aussi « la ville de l’Aurore ») est une ville expérimentale située à une dizaine de kilomètres au nord de Pondichéry dans l’État du Tamil Nadu en Inde.

    Elle fut créée en 1968 par Mirra Alfassa (Mirra Richard), plus connue sous le nom de la Mère et compagne spirituelle du philosophe indien Sri Aurobindo. Auroville a pour vocation d’être, selon les termes de sa conceptrice, « le lieu d’une vie communautaire universelle, où hommes et femmes apprendraient à vivre en paix, dans une parfaite harmonie, au-delà de toutes croyances, opinions politiques et nationalités ».

    Aujourd’hui, les Aurovilliens, issus d’une trentaine de pays, sont organisés en 35 unités de travail : agriculture, informatique, éducation, santé, artisanat, etc. Désert à l’origine, le lieu est maintenant parfaitement viable.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Auroville

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    Tony

    La démocratie c est un peu comme la femme a Fillon et la Fraternité pour les Lepen et l Egalité pour Macron , on en parle en toute Liberté mais faut ce transformer en colombo pour la voir , d ailleurs ils en parle tout le temps mais on la voit pas
    le pouvoir pour tous et par tous , dans l intérêt commun dans les bon sens du tous
    faut s éduquer car a l école on en parle , on en attendue parler mais la aussi entre les faits et les parler
    on veut éduquer nos gamins mais les adultes qui gouvernes n on pas échantillon sur eux , pire il font le contraire , par intérêt , pécuniaire ou celui que des accessoires , peu de profondeur sur l intérêt de la vie , quelle soit simple et prospère dans le grand manie tout , et donc on connait a peine ses manies
    le nombre vi mais tous c est nombres et dort , trop souvent sur l essence et c est cieux
    les grecs on donner des savoirs a des esclaves , esclaves qui pour certain sont devenue ceux qui saves et aujourd huit on voudrez les faire esclaves les grecs , comme les autres d ailleurs , comme si qu il n était pas suffisant de voir la suffisance e dans quelle aisance les dominants nages dedans
    dans une société ou seul la matière est palpable pour se rappelez que nous marchons , marchandons en dedans , oubliez les profondeur des océans de la vie … et pourtant , elle nous appel , rappel sans arrêt
    la démocratie un continent entre démo , z est démons , sur des maux sous des mots , incontinents perdu ou pas encore trouver
    yen a qui se pose la question sur la démocratie , pendant des heures et des jours d autres sur la démographie , pendant des plombes , ou pendant qu ils plombes
    et puits d autres se demande comment il vont manger ou être manger si rien n est fait
    http://dailygeekshow.com/afrique-famine-mort/
    a peine nés , en peine d un systeme pourtant si prospère , mais si peu Partager , fait de dons
    tout nous est donner , même les idées , même les conflits entre nous on se la donne grave
    Chaque seconde, un peu moins de 1000 briques de L’ego sont fabriquées et vendues dans le monde
    cassé le mode pyramidale , plus horizontale pour ainsi regarder l horizon ensemble et laissez la place aux idées , aux pensés a la verticale et dans tout l essence
    laissez dominer ce qui né et égalisez ce qui n est pas
    taboo ta boue tanné
    https://www.youtube.com/watch?v=dqo2DxUBb-o

  • avatar
    Maxx Madd

    De la real politique pour les nuls
    Marine Le Pen s’y voit déjà… En haut des marches du palais de l’Elysée mais d’autres en ont décidé autrement.
    Depuis une décennie, la classe politico-médiatique française corrompue (pléonastique) agite comme un épouvantail la figure de cette politicienne de premier rang hissée – par népotisme et par son talent atavique – à la tête du parti fondé par son père accusé d’antisémitisme par l’élite autoproclamée des êtres de lumière. En raison de cette « fatwa », la présidente du Front National ne sera jamais celle de tous les français.
    Comme son père, en 2002, elle ne servira au second tour du mois de mai (Si elle y parvient) que de partenaire de jeu pour perdre face au candidat déjà élu par la ploutocratie qu’il soit Macron ou Fillon ou Hamon ou Mélenchon. Un front républicain se formera comme par magie contre la soi-disant menace « fasciste » (concept de Gauche) et pour protéger la Ripoublique des dangers que causeront ces populistes racistes, europhobes et nostalgiques du Nationalsozialismus.
    Toute cette gauchiasse aimant plus le chaos que l’ordre dont Zemmour a magistralement décrit les paradoxes et la perversité, tous ces libertaires liberticides à la Onfray ou à la Fourest dont nous a parlé brillamment Personne et tous ces libéraux qui veulent nous enchaîner au Capitalisme financier en favorisant l’uberisation de la société en enrichissant encore et toujours les banksters, les fonds d’investissement et les prédateurs économiques de tous bords qui s’octroient la liberté de nous la mettre bien profond comme l’avait si bien dénoncé Malcom X en son temps.
    Donc, attention de ne pas participer à la désinformation générale en répétant comme des perroquets des notions, des termes, des contre-vérités, des concepts et des vocables dont nous ne comprenons ni le sens ni la portée propagandiste. La doxa est la Pravda occidentale, la grille de lecture dominante en ce sens qu’elle exprime la volonté oligarchique et non celle du peuple qui pleure et qui gémit.
    La seule chose dont je sois sûr est que le peuple gronde et que bientôt quelques milliers de têtes coupées seront placées sur des piques. Mais serons-nous enfin libérés – même temporairement – de cet asservissement et de cette aliénation en prenant notre destin national en main ? L’avenir le dira…
    https://www.youtube.com/watch?v=zTf2FDzHJMw


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