Le cinéma de Personne – Réservé aux abonnés : La Base 3


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Présentation : La Base est un thriller conçu et vécu par Personne : un membre d'Al Qaïda prend en otage une journaliste nommée Aïda. L'intrigue comporte tout ce que vous avez cherché à savoir sur Personne ainsi ce que vous vous posez comme questions sur les attentats du vendredi 13 novembre sans oser le demander.

 
 
 

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3 commentaires sur “Le cinéma de Personne – Réservé aux abonnés : La Base

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    Revolta

    Géniale Personne, tant décriée ou adulée….

    En fait un concentré de talents qui se soumet aux exigences d’une nature transcendante ; dont l’alpha et l’oméga sont perceptibles dans la moindre parcelle de son oeuvre.

    Il n’y a pas de message, il n’y a pas de conseil, pas de jugement ni de prophylaxie, mais une proposition de créer notre propre sillage dans cette Galaxie de l’oeuvre de Personne, par un mouvement de l’âme propre à chacun.

    Et bien souvent admirateurs comme détracteurs demandent plus. Plus d’explication, plus d’attention personnelle, plus de prise en charge de soi-même… En quelque sorte ils voudraient que chaque image du récit soit légendée. Alors que le propos de Personne est que nous y écrivions notre légende, au propre comme au figuré.

    Si l’on y regarde attentivement, c’est bien d’une proposition qu’il s’agit. Pas d’une figure imposée… Mais certains préfèrent prendre pour argent comptant ce qu’exprime Personne dans ses billets. Alors qu’au contraire elle nous fait le crédit d’une pensée propre à chacun, que les angles complémentaires ou contradictoires de ses récits susciterait !

    Mais se saisir de la proposition est une action, une pensée active ; tandis que se cantonner à la surface du récit en n’y voyant qu’une opinion qui nous situe pour ou contre, est une facilité, une passivité de la pensée qui crée cette figure que l’on impose à soi-même, loin du propos de Personne.

    C’est cette confusion qui porte préjudice à la portée de cette oeuvre. Car les passifs sont bien plus nombreux que les actifs. Les passifs en veulent pour leur argent gratuit, et tapent du pied ou désertent si la chaîne publique n’émet plus.

    Les actifs se disent que ce n’est vraiment pas cher payé, trois cafés par mois comme disait un camarade, pour un accès à tous ces joyaux vivants.

    Les premiers sont totalement imperméables au soucis de l’autre, à la situation si précaire de Personne, connue de tous. Au corps apparent qui doit tout de même se nourrir pour soutenir une âme que d’aucun exige et dévore sans vergogne comme un dû.

    Les seconds s’attristent de ne pouvoir faire plus, ou font plus quand ils le peuvent ou même ne le peuvent pas.

    Et je pense aussi à Pascal qui consacre une grande partie de son énergie et de son temps au Journal de Personne, comme webmaster et bien plus ; qui, sans jamais se décourager, propose et redirige les billets de Personne sur les médias du net. C’est un don sans faille depuis des années, sans rien attendre d’autre qu’une meilleure visibilité pour Personne et un meilleur sort pour son oeuvre.

  • avatar
    Pascal

    Une excellente Base. Du décor aux petits oignons aux dialogues avec la voix du preneur d’otage qui est très bien intégrée / incarnée, donne très bien la réplique, en passant par l’incarnation du personnage, d’une Personne, l’utilisation des vidéos du journal, la mise en scène, le cadrage, le jeu avec le décor, j’ai beaucoup aimé, adoré. Le fil se tient très bien, et la partie ajoutée suite à l’actualité, au drame parisien est aussi très touchante, avec un certain effet cathartique.
    La fin énigmatique me semble pouvoir être interprétée de plusieurs façons.

    En bref, à mes yeux, une base du journal perlée. Rien que ce film mériterait les 10 euros du mois. Alors avec les autres billets, n’en parlons pas (ne serait-ce que de pouvoir voir les 7 billets déjà réalisés ce mois-ci). Je vous souhaite d’avoir de plus en plus d’abonnés / de soutiens, de ne plus avoir à vous en faire pour les sous.

    Une fresque

    Une fresque, d’histoire en histoire,
    Se dessine, donne un regard sur le monde,
    Une conscience entre des miroirs
    A l’écoute des interstices et des ondes ;

    Une noosphère encrée, tapie et liée,
    De la terre en née une autre, chemin de vie,
    Prise en otage par des forces, une partie
    Contre l’impérialisme, qui en des pays à s’ancrer ;

    Un état d’esprit qui résonne liberté
    Souffle sur les pages des humanités,
    Un journal hors du commun éclaire pile et face,
    Abîme et ciel, l’aspect rêveur et le vigile ;

    De la Syrie à Paris, en Palestine sous Israël,
    L’ère semble être prête à s’embraser,
    Des camps font leur jeu au prix des hirondelles,
    Les armés à ce qu’hier ils ont semé ;

    La doxa trouve à se renforcer en masse,
    La scène politique et militaire font la nasse,
    La pression est forte suivant le sens du courant,
    Mais des aspirations tissent des cordes au temps ;

    Une fresque, d’histoire en histoire,
    Se dévoile, fonde des idées, des créations,
    Lie et tourne les pages à travers les miroirs,
    Cultive du souffle, affûte ses visions ;

    Un état d’esprit qui résonne liberté,
    Un rocher, un phare face aux vagues des guerres,
    Quand des forces provoquent leurs marées,
    Bombardent des quartiers en ne laissant que des pierres

    La doxa trouve à se renforcer en masse,
    Les galériens rament sur les flots de l’existence,
    Mais les tragédies pour les peuples gouvernés aux instances
    Ont leur sort qu’ils peuvent, peut-être, dépasser, et forger en brasse.

  • avatar
    Mohamed Aboulouafa

    Salut,

    Je tiens à contribué en partageant mon avis et ma critique à propos du long métrage de Personne,

    En effet, je préfère de loin un scénario type « Incendies » ce film québécois réalisé par Denis Villeneuve et sorti en 2010. Le film est inspiré de la pièce de théâtre Incendies du libanais Wajdi Mouawad, elle-même inspirée de la vie de Souha Bechara.

    Il est certain que les moyens ne sont pas les même mais au fond c’est aussi une question de texte.

    Du coup je n’ai pas encore vu le « Nietzsche » et je ne sais pas si c’est le même genre déstructurée à la « Orange mécanique », genre que je n’aime pas !
    Par contre les thèmes psychopathologique-tragico-dramatique j’aime beaucoup, comme ce bon vieux « vol au dessus d’un nid de coucou », plus récent « Fight club » etc…

    « Personne » à tendance à envahir tout l’espace et tout le temps, pas assez de temps à la caméra pour s’exprimer, à l’expression non verbale de faire son oeuvre, au non dit de dire ce qu’il a à dire, enfin je suis resté du début à la fin sous tension anxiogène parce qu’avec une focalisation zéro permanente sur « pérsonne » et un sujet principal qui est « Personne », voila…

    Cela dit, il est certain et manifeste qu’il y a du potentiel et du talent, reste à voir comment tout ça va évoluer dans le temps.

    Cordialement


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