Tous pourris, toi compris ! 4


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Tous pourris, toi compris.
Qu'est-ce que ça te coûte et combien ça te rapporte ?
De faire le bien... de faire le mal... d'être moral ou immoral...
Juste ou injuste... véridique ou merdique ?
Qu'est-ce que ça te coûte et combien ça te rapporte ?
En termes de puissance ?
Ce n'est pas à ta raison que je m'adresse, mais à ta volonté... de puissance.
Le calcul est peut-être rationnel mais pas forcément raisonnable.
Tu veux toujours plus, ce n'est pas très raisonnable, c'est même répréhensible...
Répréhensible MAIS compréhensible... donc rationnel, mais pas raisonnable.
En tout état de cause, ce n'est pas la raison qui décide... la raison n'est là que pour faire bonne figure, seulement pour la forme. Parce que le fond n'est pas de son ressort, ce n'est pas son domaine, c'est celui de ton désir, de ta volonté... de puissance.
Ta raison est consultative et donc facultative.
Non, ce n'est pas la raison qui indique le chemin... qui dit où est le mal, où est le bien... c'est ta volonté.
Non ce n'est pas la raison qui évalue mais la volonté qui fixe les valeurs. La volonté qui distingue le supérieur et l'inférieur... le haut et le bas... le droit et le maladroit.
La raison a beau crier, c'est à la volonté que revient la décision.
En aval et en amont. Elle aura toujours le dernier mot parce que c'est toujours la puissance qui est en jeu. L'enjeu est le même pour tous :
Faire plus et mieux que notre alter ego ; sinon il n'y a plus d'ego.
Je vois briller les yeux d'un enfant lorsque je lui demande s'il veut devenir le meilleur dans son sport favori. Parce que ça ne l'intéresse pas de devenir meilleur en soi... c'est aux yeux des autres qu'il veut en imposer, s'imposer.
Triste recette, mais c'est le jeu, ma pauvre Lucette : tout ce qui ne brille pas, n'est pas or... rien n'a de sens en dehors de notre volonté de puissance. C'est comme ça. Pas comme si.
Ce n'est pas une raison ? Si... je dirais même plus : que la raison est au service de la volonté, qui dit comment s'orienter dans la vie, et quelles valeurs font vraiment envie.
La raison dit : ne spécule pas. Mais l'État ne fait que ça.
La raison dit : non à l'hégémonie mais les conquêtes sont toujours là.
La raison dit : non à l'exploitation de l'homme par l'homme et la volonté répond qu'elle ne peut pas faire autrement.On continue de se marcher les uns sur les autres, sous prétexte que nous ne pouvons pas tous être les premiers. Pour qu'il y ait un vainqueur, il faut qu'il y ait un vaincu... plusieurs de préférence pour donner à la victoire, plus de consistance.
Nous voulons être compétiteurs, guerriers, vainqueurs à tout prix. Et notre raison n'est là que pour calculer le prix de revient. Le coût des dégâts. Le rapport de l'effort.
Ne fume pas mais enfume les autres.
Ne bois pas mais enivre les autres.
Ne joue pas mais roule les autres.
Voilà tout ce que se dit la volonté pour triompher de l'adversité et poursuivre sur sa lancée, dans sa quête sans cesse renouvelée de puissance et de majesté.
C'est mal ! Ça dépend pour qui ? Mais je peux la jouer plus morale :
Tends l'autre joue ! Ça n'enlèvera pas un iota à ta puissance. Bien au contraire, tu règneras en maître absolu et on te prendra pour un véritable héros... le Christ est passé par là. Il nous a initié que celui qui rend coup pour coup n'est pas plus fort que celui qui retient son coup.
Pour finir mon exposé sur une bonne note : je dirais que c'est plus puissant d'être bon que d'être méchant même si l'histoire a toujours prouvé le contraire. Le Christ est mort sur la croix.

 

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4 commentaires sur “Tous pourris, toi compris !

  • avatar
    Tony

    Oui c est vrai mais la vous voulez montrer votre puissance lol a vouloir avoir raison lol
    demander ne veut pas forcement dire que votre volonté soit faite
    vous mettez en concurence en l occurrence pour accroitre votre puissance lol
    voir des alter et go vous pensez voire de gros biscoto pesez les poids du monde alors qu ils on déja du mal a pesez sur leur monde lol
    normal que la raison se sente impuissante , le cœur n en a pas , enfin je croa lol
    ya quelques choses lol que j ai pas comprit , pourquoi tous pourries ?
    parsque tous recherches la meme chose ? des énergies , des puissances et leurs amours sans partage il semblerez lol qu il ne partage pas le meme amour pour « haut « temps , on le pense ,pas de la meme manière de faire ses vrai , de la meme turbulence , meme variante , on joues tous la meme pièce mais les scénarios diferes
    mais pourquoi cet en faire ?
    en or ou en argent et con coule des bronzes , tout ce qui brille et substance nous titilles les papilles et attises nos sens , les sens ouvre l essence , les bécanes vibres , elle vives , le moteur ronrone mais reste la puissance de la substance con veut y mettre , du sang plomb , un bon vieux diesel , du super girl ou man , met ta lol , pro panne , air con primer etc..
    la volonté vient du cœur et de l esprit , celle de vivre et meme de détruire , elle nous fait agile ou servile quand on manque d essence pure , reste que le moteur est toujours l empereur , c est lui qui nous lance , l esprit étant en partie polué , en substance la volonté est accessoire lol aussi bien que les raisons sont déraisonnable puisque on ne connait a peine les causes et y aura des effets , parfois dévastateur , la volonté est une réaction a des pulsions , un carburateur , nos émotions la contrôle et pas seulement sa , conditionnement aussi , nos apprentissages
    vous appelez sa désires et le désires né d une pulsion , d une émotion
    nous permet de nous dépasser dans des faits
    tout les chemins meme au room , nomades , seul dans notre monde parcourent les sentiers banalisez ou de travers on reste en communauté nos volontés sont inaltérables et indissociable a nos sens et essences celui de faire vivre l enfant et le sage
    sa rapporte beaucoup d an merdes , beaucoup de joies , une puissance vive et ludique , sa éduque , permet de gouter d autre puissance , sombres , brillantes , constante mais parfois instable
    expériences
    la volonté est un jolie mot et parfois faut ce ressourcer , et lâcher les caisses et dénouer les nœuds , l alimenter en fessant ronroner le moteur
    pourquoi ?
    pour rien lol
    pour tout merci
    les pommes pourries sont de bon con poste .

  • avatar
    Pascal

    J’adore, un « tous pourris » savoureux, frais 😀

    Sur la volonté de puissance, les valeurs qui nous font envie, si on est plus ou moins éduqué à la victoire comme objectif par la plupart des jeux de sociétés et sports, et encore plus par le système actuel, certains se démarquent par une composante collaborative.

    Je me souviens que quand j’avais entre 8 et 12 ans, environ, quand on habitait à la campagne et que je parcourais en solitaire les champs plus ou moins labourés, je m’amusais avec les pieds de tournesol et les mottes de terre. Je pourfendais un pied avec un autre, trouvant celui qui me permettrait de jouer le d’Artagnan, ou Zorro, sans trop s’abîmer, puis, parfois, je cognais une motte de terre sur une autre, cherchais à trouver un morceau suffisamment dur pour résister aux autres, d’une certain façon. Je me souviens plus trop pourquoi, si ce n’est de certaines rêveries qui me traversaient l’esprit, où je me disais qu’avec volonté, avec patience, travail, abnégation, il était possible de devenir le meilleur dans une discipline choisie, le tennis, judo ou autre sport, imaginant le succès à la clef tout en ce faisant. Mais cet état d’esprit m’a assez vite passé. Ptêtre du fait d’une certaine flemmardise, ne pas trop savoir ce qui me faisait vraiment envie à cette époque pour me concentrer dessus, et ptêtre aussi par l’expérience. Quand on gagne, on est confronté à la déception de la défaite de l’autre. Quand on perd, à la nôtre. Et même si on peut apprendre à apprécier le jeu et non le but, avec les sports collectifs on apprend à apprécier le succès des autres, à trouver du plaisir à une certaine puissance collective, à connaître les prémices de l’Ubuntu : Je suis parce que Nous sommes : http://ecoutesiilpleut.blogspot.fr/2012/04/la-complicte-par-les-pieds-15.html

    Au fil du temps, j’ai fini par préférer les jeux collectifs. Après un passage dans un jeu de gestion stratégie heroic fantasy avec une forte composante diplomatique, et divers coups bas, trahisons à la clé – l’objectif étant de finir dans les 3 sur 30-50 joueurs, ne pouvant en rester que 3, s’ils s’accordent à faire la paix (pas très fier de ce que j’avais fait pour gagner ma toute première partie, dans la dernière ligne droite, ayant été plutôt droit, honnête avec les autres « seigneurs » jusqu’alors, même si c’était pour sauver la tête d’un ami et gagner avec lui, qui faisait que c’était un mal pour un bien) -, il y a quelques années, 7-8 ans, lors d’une réunion Irl avec des personnes qui étaient dans le même groupe que le perso que je jouais dans un jdr par écrit sur site, ils m’avaient fait découvrir un jeu de société où tous les joueurs devaient collaborer contre un « ennemi » commun qui était dans le jeu, joué par aucun des joueurs en soi. Rien que pour ça, ça avait été mon préféré du week-end.

    Bref. Je dirais que faire le bien rapporte plus que faire le mal, ne serait-ce que la paix de l’esprit, dans la volonté de n’avoir rien à se reprocher et de faire plaisir, même si on peut toujours être maladroit de temps en temps. Après, tout dépend ptêtre de ce qu’on apprécie, de la « victoire » visée, par rapport aux valeurs qui font envie, de ce qui est dans la jauge, de là où elle en est au moment de ce qu’on fait, de notre perception du moment.

    C’est ptêtre d’ailleurs ce que j’apprécie le plus dans l’écriture, le travail de l’écriture, avant que tout ne soit ancré. On est face à soi tout en pouvant explorer des facettes du « grand mystère », se dépasser, tout reste possible, à venir. J’ai l’impression pas dans la volonté d’être meilleur que les autres mais de tenter d’exprimer au mieux ce qui nous traverse l’esprit, les sens, de clarifier, de cheminer vers une compréhension. ‘fin, j’ai toujours du mal à revenir sur un écrit pour l’améliorer, mais bon. Si ce n’est que j’écris ça, mais reste ptêtre l’envie de briller d’une manière ou d’une autre, d’éviter de trop mal faire aux yeux de ceux qu’on a en estime. Je sens ça surtout dans les écrits sur les « idées », et me semble sans comparaison à ce que produisent les autres. Et là, le souci, c’est qu’on peut contredire en ayant mal compris ce que voulait exprimer un(e) auteur, l’intention, et nos critiques ou simples avis peuvent ne pas résister à qui connaît bien le sujet, les notions, ou où il peut y avoir d’autres points de vues qui se valent. Quand on lit des articles ou sur des articles certains commentaires avec un ton plus ou moins péremptoire exprimer un avis contraire au nôtre sur des sujets qu’on connaît plutôt bien, qu’on a l’impression de bien connaître… hum. ‘fin, j’ai eu cette impression aussi quand je regardais des infos à la télé, ou certains docs. Et je me dis que je peux faire parfois le même effet, ce que j’essaye d’éviter. Il en ressort en général une envie d’en savoir toujours plus, et une frustration passagère de ne pas pouvoir communiquer/partager notre pensée, notre point de vue quand il s’agit de vidéos à la télé ou article de presse, sans interaction possible, ou qu’on ose pas trop s’exprimer pour différentes raisons, ptêtre par volonté de puissance qui s’économise ?

    « La volonté chez Nietzsche

    Dans Par-delà bien et mal, Nietzsche reproche aux philosophes de parler de la volonté comme si c’était la chose la mieux connue au monde. Il les soupçonne de reprendre et d’exagérer un préjugé populaire qui unifie de manière purement verbale le concept de « volonté ».

    Il s’applique à décrire la pluralité d’aspects qui semble composer tout acte de volonté :

    – Un agrégat de sentiments : le sentiment de l’état initial, celui de l’état terminal et le sentiment du mouvement lui-même, en plus d’un sentiment musculaire qui entre en jeu sitôt que nous voulons
    – Une pensée qui le commande, et qui ne peut être retranchée du vouloir
    – Une passion de commander, l’intime certitude que l’on sera obéi
    – Toute une chaîne de conclusions erronées et de jugements faux agrégés au vouloir de par le fait que nous sommes à la fois celui qui commande et celui qui obéit, et que nous avons pourtant l’habitude de nous duper nous-même en escamotant cette dualité grâce au concept synthétique du « moi »

    Comme souvent chez Nietzsche, il ne s’agit pas de donner une définition exhaustive d’un concept isolé, mais plutôt de chercher à interpréter un phénomène pour mettre en évidence la confrontation des différents sens qu’a pris la chose, le mot. (Voir l’article Généalogie de la morale)

    Nietzsche décèle dans l’entremêlement courant de l’acte et de la volonté un préjugé supplémentaire qui aurait trompé la vigilance des philosophes avant lui. Dans la majorité des cas, la volonté n’entrant en jeu que lorsqu’elle s’attend à être obéie, donc à susciter un acte, « celui qui veut » attribue fallacieusement à la volonté la réussite et l’accomplissement de l’acte, et le sentiment accru de puissance que tout succès apporte avec soi. L’analyse du concept de « volonté » présenté plus haut, visant à souligner la multiplicité des aspects qu’il désigne, nous fait comprendre pourquoi Nietzsche n’assimile pas les deux phénomènes : l’acte et la volonté ne peuvent pas être une seule et même chose, il faut donc qu’il y ait eu une réinterprétation simplificatrice de la volonté par l’acte et les sentiments qui l’accompagnent.

    Avec Nietzsche le libre-arbitre devient ce complexe d’état d’euphorie du « sujet voulant » qui commande et s’identifie exécuteur de l’action tout en estimant que c’est sa volonté qui surmonte les résistances.

    Nietzsche fait ensuite remarquer que dans toute collectivité heureuse et bien organisée, la classe dirigeante s’identifie aux succès de la collectivité. De la même manière, un acte volontaire pris au niveau individuel peut être compris comme un ordre donné et reçu, s’adressant à un édifice collectif d’ « âmes » multiples (car pour Nietzsche le corps n’est pas autre chose).

    En dernier lieu, Nietzsche propose donc de voir le vouloir sous l’angle de la morale, conçue comme science des rapports de domination dont procède le phénomène « vie ». »

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Volont%C3%A9_(philosophie)#La_volont.C3.A9_chez_Nietzsche

    « Ainsi parlait Zarathoustra, livre II, « Du dépassement de soi-même » :

    « La volonté de trouver le vrai : tel est le nom que vous donnez, ô sages insignes, à la force qui vous meut et vous met en rut.
    La volonté de rendre concevable tout ce qui est : c’est le nom que je donne à votre volonté.
    Vous voulez d’abord rendre concevable tout ce qui est ; car vous doutez à juste titre que ce soit concevable a priori.
    Mais il faut que tout se soumette et se ploie à votre gré. C’est ce qu’exige votre vouloir ; que tout s’assouplisse et se soumette à l’esprit, que tout se réduise à en être le miroir et le reflet.
    C’est là tout ce que vous voulez, sages insignes, et c’est un désir de puissance, même quand vous avez à la bouche les mots de bien et de mal et de jugements de valeur. Vous voulez d’abord créer un monde tel que vous puissiez l’adorer à genoux ; c’est votre dernier espoir, votre suprême ivresse. » »

    Volonté de puissance – Dans les textes publiés : http://fr.wikipedia.org/wiki/Volont%C3%A9_de_puissance#Dans_les_textes_publi.C3.A9s

    A propos de la puissance d’être bon, de tendre l’autre joue, quelqu’un qui a pour l’instant réussi à encaisser les coups avec succès, n’a pas encore fini assassiné comme celui qui l’a inspiré (mais bon, on peut considérer que le sacrifice des prédécesseurs a ouvert la voie à la possibilité de la poursuivre, d’être dans le même état d’esprit sans finir de la même façon ? ‘fin, avec concours de circonstances favorables, la chance au rendez-vous ? en espérant qu’il ne connaisse pas le même sort) :

    « C’est paradoxalement Gandhi qui, même mort, va le mener ailleurs. En 1969, Rajagopal vient de terminer ses études et, pour fêter le centenaire de la naissance du héros, embarque à bord du Gandhi Express, un train spécial qui sillonne l’Inde pour enseigner son héritage à la nouvelle génération. Son voyage dure un an. Il échange avec de nombreux jeunes, avant de poser le pied dans la vallée du Chambal. Depuis longtemps, la région est terrorisée par les dacoïts, des bandes armées souvent composées de sans-terres et d’intouchables qui attaquent les trains, kidnappent les habitants et tiennent même tête à l’armée.

    Rajagopal va mettre sa philosophie à l’épreuve. « C’était un test. » Avec des jeunes de la région, il part marcher sur les terres des bandits. Ils chantent, ils dansent. Des leaders gandhiens rejoignent le mouvement. « Cela a créé une atmosphère particulière. Les gens se sont dit qu’une grande énergie peut-être utilisée pour mener du travail constructif. » Lentement, gandhiens et bandits apprennent à se connaître. Rajagopal passe un marché avec le gouvernement : ceux qui se rendent iront en prison mais sauveront leur tête. « Ce n’est pas facile de convaincre quelqu’un d’aller passer vingt ans sous les verrous, se rappelle-t-il. Nous leur répétions qu’eux aussi pouvaient espérer une bonne vie et une famille. Plusieurs fois, nous avons été passés à tabac. » »

    14 millions de sans-terres indiens marchent derrière le nouveau Gandhi : http://www.wedemain.fr/14-millions-de-sans-terres-indiens-marchent-derriere-le-nouveau-Gandhi_a491.html

    *

    Il était un Nitezsche
    Qui dans le doute tomba
    En grimpant sur une friche.
    À tâtons vers le crépuscule,
    Une voix puissante résonna.
    Un instant d’abord incrédule,
    Pour l’incarnation du verbe,
    Le suivant, il s’exécuta, se releva
    Et poursuivit avec la foi
    De trouver du superbe.

  • avatar
    Tony

    2 MINUTES D’UNE IMPORTANCE CAPITALE
    Le Président de l’Équateur se déplace 4 jours en France, donne une conférence à la Sorbonne sur le modèle de sortie de crise de son pays où il a réduit les inégalités, le chômage, etc. mais aucun média n’en parle sauf Le Monde diplomatique et l’Humanité. Cette petite vidéo interviewant les médias français devrait vous éclairer !

    https://www.facebook.com/video.php?v=10152347032446688&pnref=story

    Scope, Information Indépendante, la voix citoyenne.
    Parce que construire ensemble le monde de demain c’est s’informer, apprendre et partager aujourd’hui.

    Lire : http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2014-10-14-op-correa (“Informer, disaient-ils”)

    OPÉRATION CORREA – 1re partie : Les ânes ont soif
    http://www.cp-productions.fr/spip.php?article161
    Un film de Pierre Carles avec la collaboration de Nina Faure et Aurore Van Opstal

    Vous voulez participer ? C’est par ici

    https://www.facebook.com/groups/scope.info/

    bonne nuit


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