Nietzsche en deux maux 28


 

Question : Que dit ta conscience ?
Réponse : Tu dois devenir celui que tu es
Question : Où se trouvent tes dangers les plus grands ?
Réponse : Dans la pitié
Question : Qu'est-ce que tu aimes dans les autres ?
Réponse : Mes espérances
Question : Qui appelles-tu mauvais ?
Réponse : Celui qui veut toujours faire honte
Question : Qu'est-ce qui est pour toi le plus humain?
Réponse : Épargner la honte à quelqu'un
Question : Quel est le sceau de la liberté atteinte ?
Réponse : N'avoir plus honte devant soi-même.

 

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28 commentaires sur “Nietzsche en deux maux

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    le journal de Personne Auteur de l’article

    Tous les LIKE ne se valant pas, je crois avoir atteint le CHIFFRE.
    Voici donc les trois derniers billets !

    Personne

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    Domi DU Coulombier

    – Sa conscience c'est son alter ego intérieur, son autre-soi-même qu'on est seulE à porter, en la voyant parfois, ou parfois pas, et pourtant cet autre soi-même est comme Dieu, son Dieu à ses yeux. La conscience produit ses effets, qu'on le veuille ou non, qu'on le sache ou pas. Elle dit les choses que "après". Jamais avant. Elle peut donc uniquement dire "Tu aurais dû être ce que tu es vraiment, et non pas te comporter faussement, comme tu l'as fait! Et pour cela voila ta "punition", ou plutôt "le prix à payer". Car on ne heurte pas impunément sa propre conscience. On peut également stimuler la conscience d'un autre, juste en pointant un manquement, ça s'appelle JETER UN SORT. L'avantage de ce type de sort, c'est qu'il fait justice "par l'intérieur", par la personne elle-même, et uniquement donc pour CE QUI EST FORCEMENT REEL ET SERIEUX, VRAI.

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    Domi DU Coulombier

    – Si l'on a pitié, on s'expose aux plus grands dangers? Il ne faut pas avoir pitié pour ne pas s'exposer à un risque? Sans pitié = sans risque? Ca fait pitié surtout quand la piété piétine. Remplacer la charité par le droit. Où se trouve la pitié la plus grande ? Dans la prise de dangers faite aux autres. On y pense. Et on y conscience. Et sa conscience c'est son danger le plus grand, imparable, inexorable, un vrai sort, un vrai sortilège, jeté à soi-même, et activé ou réactivé selon leur bon vouloir, leur pitié, par n'importe qui d'autre. C'est ta bonté qui l'a tuée, sans pitié. Et parce qu'elle avait les oreilles ouvertes. Dangers pour qui? Pitié pour qui? De qui?

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    Domi DU Coulombier

    – Mes espérances sont dans les autres? Genre quenelles? Faut aimer quelque-chose dans "les autres", ou d'autres? Tu aimes tes espérances dans d'autres? D'autres pourraient avoir de leurs espérances dans toi? L'espoir c'est les autres? Tu es de l'espoir pour d'autres? Tu aimes placer de l'espoir en d'autres qui te font aimer tes espérances? Tes espérances sont pourtant en toi: Tes. Si tu les vois DANS les autres, c'est que tu as voulu les y placer toi-même, avec ou sans eux. Ils peuvent n'y être pour rien, ne rien avoir sur leur conscience. Ne chercher ni danger ni donner aucune pitié. Ils ne le savent peut-être même pas. Ce peut être une histoire entre toi et toi. Te jeter un sort à toi?

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    Domi DU Coulombier

    – Il existe des gens mauvais. Tu les nomme ainsi. Tu les appelle. Il existe la honte. La honte c'est avoir honte, être gêné? Se sentir coupable d'une mauvaise chose que tu as faite? Faire une mauvaise chose appelle des gens mauvais que tu vas appeler mauvais parce que selon eux, comme selon toi, tu as fait du mauvais? Appeler honte ce que celui que tu vas appeler mauvais trouve mauvais chez toi, c'est comme s'attribuer à soi-même l'appréciation portée par un autre. Puis tu tends une glace à l'autre, regarde en moi comme tu es mauvais de me faire honte. Laisse-lui sa volonté. N'appelle personne. C'est ta bonté qui va le tuer. Tu n'as rien à aimer chez lui, il ne porte pas d'espoir. Son alter ego ce n'est pas toi et laisse-le à son sort, occupe toi de ton sort. Chacun sa conscience.

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    Domi DU Coulombier

    – Il serait humain d'épargner la gêne d'un signalement d'une chose gênante chez l'autre? La honte ne serait pas définie uniquement par soi-même? Choisie même? On ne serait pas gêné que si on le veut bien, que si on peut y échapper, comme échapper à un sort? Au sort de la conscience de l'autre? Non. De sa propre conscience. Son propre sort, sale. Chacun sa honte, chacun sa conscience, chacun ses sorts, chacun son sens d'être humain. Il n'est pas possible de définir sa propre humanité en prenant pour base un concept défini dans l'esprit de quelqu'un d'autre. Sauf à s'aimer comme personneS avant.

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    Domi DU Coulombier

    – Il existerait une seule liberté unique? On pourrait avoir honte uniquement devant soi-même? Sans même l'existence ou le souvenir d'un regard extérieur? Ou le redouter pour l'avenir? Les autres pourraient-ils avoir conscience de ta conscience? Pourrais-tu te jeter à toi-même un sort que même ta conscience et celle des autres n'a pas jeté? On atteint la liberté de n'avoir pas honte de soi, c'est à dire d'avoir la conscience tranquille, silencieuse, quand aucun sort ne peut plus exister sur le sujet concerné, c'est à dire quand la conscience a épuisé tout ce qu'elle avait à dire sur le sujet. Jeté tous ses sorts. Et ça commence sûrement par jeter l'idée de ce que tu es, et qui ne provient que d'autres, au rang de ce qui ne constitue en REALITE aucun danger, aucun danger sauf peut-être pour d'autres, ceux qui ont peur qu'on leur jette un sort, mauvais, honteux chez eux, inhumain chez eux, sans espoir d'aimer, de s'aimer soi-même, ceux qui n'aiment pas les autres, qui n'ont pas de bon espoir, de pitié bien placée, pas de conscience. Alors ce sont ceux là qui sont dans le danger, et qui sont les mauvais, les méchants. Etre gentille avec soi-même quand c'est justifié, c'est une liberté estimable, et un sort jeté au reste de son humanité, à ceux qui nous bouffent la vie. Une lettre de cachet sous sceau scellé, pour que tout soit montré. Libre de soi-même. Prisonnier? Les autres…

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    Domi DU Coulombier

    Le JdP :

    Question : Que dit ta conscience ?

    Réponse : Tu dois devenir celui que tu es

    – Sa conscience c’est son alter ego intérieur, son autre-soi-même qu’on est seulE à porter, en la voyant parfois, ou parfois pas, et pourtant cet autre soi-même est comme Dieu, son Dieu à ses yeux. La conscience produit ses effets, qu’on le veuille ou non, qu’on le sache ou pas. Elle dit les choses que « après ». Jamais avant. Elle peut donc uniquement dire « Tu aurais dû être ce que tu es vraiment, et non pas te comporter faussement, comme tu l’as fait ! Et pour cela voila ta « punition », ou plutôt « le prix à payer ». Car on ne heurte pas impunément sa propre conscience. On peut également stimuler la conscience d’un autre, juste en pointant un manquement, ça s’appelle JETER UN SORT. L’avantage de ce type de sort, c’est qu’il fait justice « par l’intérieur », par la personne elle-même, et uniquement donc pour CE QUI EST FORCEMENT REEL ET SERIEUX, VRAI.

    Question : Où se trouvent tes dangers les plus grands ?

    Réponse : Dans la pitié

    – Si l’on a pitié, on s’expose aux plus grands dangers ? Il ne faut pas avoir pitié pour ne pas s’exposer à un risque ? Sans pitié = sans risque ? Ca fait pitié surtout quand la piété piétine. Remplacer la charité par le droit. Où se trouve la pitié la plus grande ? Dans la prise de dangers faite aux autres. On y pense. Et on y conscience. Et sa conscience c’est son danger le plus grand, imparable, inexorable, un vrai sort, un vrai sortilège, jeté à soi-même, et activé ou réactivé selon leur bon vouloir, leur pitié, par n’importe qui d’autre. C’est ta bonté qui l’a tuée, sans pitié. Et parce qu’elle avait les oreilles ouvertes. Dangers pour qui ? Pitié pour qui ? De qui ?

    Question : Qu’est-ce que tu aimes dans les autres ?

    Réponse : Mes espérances

    – Mes espérances sont dans les autres ? Genre quenelles ? Faut aimer quelque-chose dans « les autres », ou d’autres ? Tu aimes tes espérances dans d’autres ? D’autres pourraient avoir de leurs espérances dans toi ? L’espoir c’est les autres ? Tu es de l’espoir pour d’autres ? Tu aimes placer de l’espoir en d’autres qui te font aimer tes espérances ? Tes espérances sont pourtant en toi : Tes. Si tu les vois DANS les autres, c’est que tu as voulu les y placer toi-même, avec ou sans eux. Ils peuvent n’y être pour rien, ne rien avoir sur leur conscience. Ne chercher ni danger ni donner aucune pitié. Ils ne le savent peut-être même pas. Ce peut être une histoire entre toi et toi. Te jeter un sort à toi ?

    Question : Qui appelles-tu mauvais ?

    Réponse : Celui qui veut toujours faire honte

    – Il existe des gens mauvais. Tu les nomme ainsi. Tu les appelle. Il existe la honte. La honte c’est avoir honte, être gêné ? Se sentir coupable d’une mauvaise chose que tu as faite ? Faire une mauvaise chose appelle des gens mauvais que tu vas appeler mauvais parce que selon eux, comme selon toi, tu as fait du mauvais ? Appeler honte ce que celui que tu vas appeler mauvais trouve mauvais chez toi, c’est comme s’attribuer à soi-même l’appréciation portée par un autre. Puis tu tends une glace à l’autre, regarde en moi comme tu es mauvais de me faire honte. Laisse-lui sa volonté. N’appelle personne. C’est ta bonté qui va le tuer. Tu n’as rien à aimer chez lui, il ne porte pas d’espoir. Son alter ego ce n’est pas toi et laisse-le à son sort, occupe toi de ton sort. Chacun sa conscience.

    Question : Qu’est-ce qui est pour toi le plus humain ?

    Réponse : Épargner la honte à quelqu’un

    – Il serait humain d’épargner la gêne d’un signalement d’une chose gênante chez l’autre ? La honte ne serait pas définie uniquement par soi-même ? Choisie même ? On ne serait pas gêné que si on le veut bien, que si on peut y échapper, comme échapper à un sort ? Au sort de la conscience de l’autre ? Non. De sa propre conscience. Son propre sort, sale. Chacun sa honte, chacun sa conscience, chacun ses sorts, chacun son sens d’être humain. Il n’est pas possible de définir sa propre humanité en prenant pour base un concept défini dans l’esprit de quelqu’un d’autre. Sauf à s’aimer comme personneS avant.

    Question : Quel est le sceau de la liberté atteinte ?

    Réponse : N’avoir plus honte devant soi-même.

    – Il existerait une seule liberté unique ? On pourrait avoir honte uniquement devant soi-même ? Sans même l’existence ou le souvenir d’un regard extérieur ? Ou le redouter pour l’avenir ? Les autres pourraient-ils avoir conscience de ta conscience ? Pourrais-tu te jeter à toi-même un sort que même ta conscience et celle des autres n’a pas jeté ? On atteint la liberté de n’avoir pas honte de soi, c’est à dire d’avoir la conscience tranquille, silencieuse, quand aucun sort ne peut plus exister sur le sujet concerné, c’est à dire quand la conscience a épuisé tout ce qu’elle avait à dire sur le sujet. Jeté tous ses sorts. Et ça commence sûrement par jeter l’idée de ce que tu es, et qui ne provient que d’autres, au rang de ce qui ne constitue en REALITE aucun danger, aucun danger sauf peut-être pour d’autres, ceux qui ont peur qu’on leur jette un sort, mauvais, honteux chez eux, inhumain chez eux, sans espoir d’aimer, de s’aimer soi-même, ceux qui n’aiment pas les autres, qui n’ont pas de bon espoir, de pitié bien placée, pas de conscience. Alors ce sont ceux là qui sont dans le danger, et qui sont les mauvais, les méchants. Etre gentille avec soi-même quand c’est justifié, c’est une liberté estimable, et un sort jeté au reste de son humanité, à ceux qui nous bouffent la vie. Une lettre de cachet sous sceau scellé, pour que tout soit montré. Libre de soi-même. Prisonnier ? Les autres…

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    Moncef

    « Espérance du monde :Aujourd’hui,dans la nuit du monde et dans l’espérance,j’affirme ma foi dans l’avenir de l’humanité .Je refuse que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure.Je refuse de partager l’avis de ceux qui prétendent l’homme à ce point captif de la nuit que l’aurore de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir une réalité.je crois que la vérité et l’amour ,sans condition auront le dernier mot effectivement.La vie ,même vaincue provisoirement , demeure toujours plus forte que la mort.Je crois fermement qu’il reste l’espoir d’un matin radieux,je crois que la bonté pacifique deviendra un jour la loi.Chaque homme pourra s’assoir sous un figier , dans sa vigne et plus personne n’aura plus de raison d’avoir peur » .Martin Luther King.

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    Revolta

    J’adore ! Ca arrache !

    Personne vous êtes sensationnelle en slameuse…

    En visionnant plusieurs fois on saisit mieux « la musicalité de la langue », que Personne exprime avec les tripes !

    @Réda Thoustra

    Le rapport avec la parole et la musique ???? Il s’agit de Nietzsche, qui était non seulement un penseur génial, mais aussi un musicien compositeur

    @Domi

    Eh bien ! Quand vous êtes là vous ne l’êtes pas à moitié, pour notre plus grand plaisir !

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    Revolta

    Personne joue du piano sur la lune, et ça ne surprend personne…

    L’image est de toute beauté, Personne nous emmène loin dans ce texte rythmé et senti, et on est là à trouver tout normal… Moi ça me débecte, les mous…

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    André

    La lune, le piano, le réalisme , de vous voir jouer de bon train et de vous y voir de loin, c’est génial l’effet qui en ressort et le texte… Trois chefs-d’œuvre en ligne, trois buts de marquer et sans passe.
    Vraiment qui dit mieux… Pff!
    On se lasse jamais avec vous, toujours de surprise en renversement… Vous êtes incontournable et indéniable… Ça scotch… Ceux qui s’y connaissent s’y reconnaissent… Vous êtes la meilleure!

    Merci Personne

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    Pascal

    Tel que je le comprends, du fond solaire au fond lunaire, il n’y a qu’un pas, il y a le pas du reflet de la lumière, l’instant de la méditation, la réflexion, celle d’une artiste, d’un personnage qui diffuse sa lumière en dépassant, affrontant ses deux maux. Musique entraînante, paroles en harmonie, choix de scène qui laisse rêveur, songeur, inspire une certaine intimité où se dévoile le talent en fleuraison (pas celui de Personne dont a pu apprécier un nombre innombrable de scène et les talents, mais de ce qu’on pourrait considérer comme le « masque-visage » de ce Nietzsche en deux maux). On pourrait aussi y voir une répétition du grand soir avant le grand midi.

    Bref, merci !

    *

    Avec le temps va…
    Avec l’attention, l’intention,
    l’incarnation des mots,
    les maux s’affrontent,
    surgit la délivrance,
    le souffle salvateur…
    Avec l’élan vient…
    Avec le temps habité,
    le regard sur les reflets
    et sur soi, le chemin
    se trace en conscience,
    tirant vers la cime
    où se finit l’errance.
    Avec le temps, surgit…
    Avec l’attention, l’intention,
    un trait de compréhension,
    la vue des accords
    et des mords,
    le fil trace
    le rêve au-delà de la glace.
    Avec l’élan part…
    Avec le temps suspendu,
    le regard sur les plis
    et sur les possibles au travers,
    et sur les fers
    tombés, soulevés,
    le songe réalisé au fil de la vie.

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    Revolta

    @Nietzsche Acacadémie

    Idoine toi-même ! C’est quoi ce ton professoral pour critiquer ce qu’on ne connait pas (l’oeuvre de Personne, solaire par excellence) et laisser accroire que l’on est maître en Nietzsche ! Le Grand Midi bute les prétentieux avec les envieux

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    jacou

    Sonate au clair de l’une et de l’autre

    En quelques questions/réponses , Personne à résumé le parcours d’une vie consacrée à la dé-couverte de soi .

    La honte, probablement le sentiment d’indignité le plus ancien car il remonte à « la chute » de l’homme quand l’esprit s’est incarné dans un corps de matière, croyant par ce fait, s’être séparé de la Source .

    J’aime bien ce que dit Osho sur le repentir , acte permettant d’absoudre la honte du « pêché » :

    En disant « Repentez-vous ! », Jean-Baptiste et Jésus vous invitent à vous éveiller, à sortir des rouages du mental, du « moi ». Il n’est pas question de demander pardon, mais de retourner à votre être véritable, le Soi existentiel. En araméen, le langage de Jésus et de Jean-Baptiste, « repentir » signifie remontre la pente, retourner à la source.

    L’invitation des maîtres zen à chercher votre visage originel ne signifie pas autre chose. Le problème ne se situe pas entre vous et les autres, mais entre votre identité illusoire et votre essence. Otez vos masques et voyez comment la divine Nature vous a fait. Repentez-vous, centrez-vous dans votre cœur conscient.

    Repentir et conversion sont identiques. Quand l’hindou devient musulman, le musulman chrétien et le chrétien hindou, ce n’est pas une conversion, mais un troc de masques. Quand le chrétien, l’hindou et le musulman accèdent à la dimension spirituelle (« religieuse » dans le vrai sens du terme), on peut parler de conversion. L’idée qu’il peut exister beaucoup de religions sur terre est absurde. La Vérité, la religion est unique. C’est une qualité indépendante des dogmes et des doctrines, des sectes, des temples, des mosquées…L’homme qui s’éveille entre les murs d’une église, d’un temple ou d’une mosquée cesse immédiatement d’être chrétien, un hindou, ou un musulman. Il devient une intelligence claire, un véritable être humain sans autres adjectifs. C’est cela, la conversion, le repentir.

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    georges dubuis

    Oh rage Pascal, perdu un texte que j’écrivais suite à une modification d’interface du LJDP, quand tu changes de site et que tu reviens en arrière, il disparait, c’est un très mauvais nouveau.

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    jacou

    J’aurai pu mettre ce lien sous n’importe quel billet de Personne , tellement, selon mon point de vue , il est essentiel pour commencer à comprendre qui et ce que nous sommes , c’est un film d' »initiation » au-delà des croyances religieuses .

    La vérité éternelle… Qui suis-je?

    La vérité éternelle – Who Am I

    Ce film traite de voyage qui vous mènera à la vérité éternelle, pour laquelle depuis des temps immémoriaux, les gens ont essayé d’explorer et de découvrir une vérité…

    http://www.arcturius.org/chroniques/?p=22648


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