Employez-vous vous-mêmes ! 16


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C'est le 1er mai !
Oui, mais je n'ai pas assez d'argent pour vous offrir un petit brin de muguet...
Et pour ne pas gâcher la fête ou essuyer une nouvelle défaite, je crois avoir "une idée"...
Et je vous fais une fleur en vous offrant autre chose qu'une fleur : une valeur, une vraie valeur qui vous dispense de tous les bouquets, parce qu'elle vous donne à penser.
Penser au travail c'est devenu aujourd'hui un travail pour toute pensée digne de ce nom et de cette distinction.
À la vitesse où vont les choses, il faut creuser pour voir ce qu'il y a derrière la prose. Pourquoi cesser de travailler pour fêter le travail ?
Peut-être pour rappeler aux hommes que le travail n'est pas une malédiction mais une bénédiction. Ce n'est pas une source d'aliénation qui nous rend étrangers à nous-mêmes, mais une bouffée d'oxygène qui nous délivre de l'ennui, du vice et du besoin... une force qui nous libère.Le 1er mai c'est la libération qui est fêtée. Pour chacun c'est le fait de prendre son destin en main. C'est ce fait que l'on fête.
C'est ça l'idée qui prétend se substituer au brin de muguet ? Oui, c'est ça !
L'idée qu'il est possible de remplacer un brin de muguet par une idée : un présent qui ne dure pas par un a-venir qui dure et vous rend la vie moins dure.
Le geste est idéaliste, je vous le concède, il ne vient en aide qu'aux idéalistes. Oui, mais je peux vous rendre sensible son parfum.
Pour que les matérialistes aussi sentent "bon".
Allons-y !
Le 1er mai signifie : qu'il n'y a que le travail qui vaille... qui constitue une VALEUR. Vous sentez ce parfum oui ou non ? Ce parfum que Marx nous a tant fait respirer et qui nous inspire l'idée que ce n'est pas la richesse qui crée de la valeur mais le travail et uniquement le travail. Ça fout en l'air le mythe de la croissance et enterre le sens de la crise ! Crise de sens... il n'y en a pas d'autre.
Et si on s'était rendu compte un peu plus tôt qu'il n'y a pas d'autre capital que le travail, on se serait débarrassé une fois pour toutes de la religion capitaliste qui a fait de l'argent : un dieu, et des gens : des morts-vivants !
Il n'y a pas d'emploi. Pas d'employeur.
Employez-vous, vous-mêmes...

 

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16 commentaires sur “Employez-vous vous-mêmes !

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    Georges Dubuis

    Manie pester.
    Heureusement , il y avait Marine qui nous a offert un joli bouquet, faire savoir est un grand savoir faire.
    Le travail est ce que font tous les animaux qui ne font que çà, sacré bétail à qui ils font sa fête.
    La VALEUR c’est l’idée de l’échange, Oberdada Hegelsturmführer.
    A bas le prolétariat et vive la nation.

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    poetiste

    Le muguet n’est pas triste.

    Deux petites filles sont venues m’offrir un brin de muguet, deux enfants qui ne devraient pas grandir, rester ce qu’elles sont, spontanées. En dehors de tout conflit intergénérationnel elles voient en moi le gamin dans le vieil homme et il y a une connivence entre nous. C’est un truc dont il faut se rendre compte, cette complicité qui ne dure pas toujours avec tous quand les enfants grandissent et qu’ils se fient à l’apparence des êtres et des choses. Il est bon de retomber en enfance quand on va quitter ce monde car si un paradis existe, on y sera mieux accueilli que si on a l’âme rabougrie.

    J’ai pensé aussi aujourd’hui, à cette fête du travail qui est un jour férié et pourquoi les métiers ne descendraient pas dans la rue pour montrer tous les savoir-faire. Fêter le travail sans parler du travail, c’est fêter le farniente, ce n’est pas l’honorer. Creuser ; Personne a raison, dans l’imagination, un trésor est caché dedans. Il y a bien un petit bout de talent où chacun peut prendre son pied, voire exceller et souvent, on n’a pas assez creusé en soi pour savoir ce que l’on veut vraiment. Faut arrêter de se faire trimballer par des conseillers d’orientation, à moins qu’ils vous aident vraiment à creuser en vous ce qu’il y a à exalter qu’ils vous disent : l’orientation, c’est toi qui va la découvrir car elle est en toi.

    C’est fou le gâchis de talents et les coups de couteau dans la liberté qu’on s’inflige sous prétexte de suivre une filière où seuls, l’argent et la notoriété sont attractifs. Réussite sociale ne vaut rien au bilan final si on n’a pas le sentiment d’un travail bien accompli au service de tous. Il y a dans l’arrivisme un piège qui vous prend par la vénalité. Même à l’ANPE, Pôle emploi ou autre officine, on parle de « savoir se vendre ». On ne peut parler de marchandisage à propos d’un être humain et c’est pourtant ce qui se produit quand la vie est devenue un simple produit. Quand on se dit que l’être humain vaut mieux que ça, c’est déjà commencer à creuser.

    Comme dit Pierre Rabhi : on travaille en boîte et après on va s’éclater en boîte. On n’est pas pressé d’être mis en boîte définitivement. On ne s’éclate qu’en feux follets dans les cimetières mais ça ne dépend que de notre décomposition. Pourquoi s’enfermer prématurément quand on a le choix de plus de liberté ? Il y a des moments dans la vie où on n’a pas le choix mais aux âmes bien nées, la valeur de la liberté n’attend pas le nombre des années ; à la première occasion, elles s’affranchissent de tout esclavage, de tout clonage. Debout les chômeurs, les damnés de la terre, votre force de travail est dans la création, pas dans la récréation. Il n’est jamais trop tard pour bien faire en vue d’être plus. Faites de l’adversité un tremplin, vous le valez bien.

    Un chômeur qui n’est pas terrassé par sa condition, qui aura l’élégance de s’appliquer à un travail bénévole, aura commencé à creuser, à se faire des relations enrichissantes qui lui feront prendre la mesure de son talent. Il est bon de vivre sans compter, surtout si ça mène à ce que des gens puissent compter sur vous un jour ou l’autre. Dans cet état de disponibilité, la solitude ne pèse plus. Faites l’expérience, ça vaut son pesant de cacahuètes et plus encore. Alors, vous-vous sentirez créateur, entrepreneur avec d’autres pour une construction de l’avenir. Et si d’aventure le but lucratif se propose, un travail fait avec passion et qui rapporte un salaire, c’est une émancipation vers la dignité retrouvée.

    Emploi….du temps.

    Le travail

    Pas vertu en lui-même

    Par la motivation

    D’œuvrer pour ceux qu’on aime

    Donne à l’inclination

    De prendre bien sa peine

    La seule raison qui vaille.

    Il n’est pas notre maître

    Et par l’exploitation

    Ne doit-nous compromettre

    En la dégradation

    Faute de vigilance

    Fait que l’emploi réduit

    Hâte la décadence

    Par ses mauvais produits

    Transformons le travail

    A l’argent trop soumis

    Courageuse bataille

    Au service de la Vie.

    A.C

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    jacou

    L’amour du travail , le travail de l’amour

    Sur le Travail de Khalil Gibran ( Le Prophète )

    Puis un laboureur dit : « Parle-nous de Travail ».
    Et il répondit, en disant :
    « Vous travaillez pour vous maintenir au diapason de la terre et de l’âme de la terre.
    Car être oisif c’est devenir étranger aux saisons, et s’écarter de la procession de la vie qui marche avec majesté et fière soumission vers l’infini.
    Quand vous travaillez, vous êtes une flûte, où, à travers son coeur, les soupirs de vos heures se métamorphosent en mélodie.
    Qui parmi vous souhaiterait rester tel un roseau vierge de son, alors qu’autour de vous tout chante à l’unisson ?
    Il vous a toujours été dit que le travail est malédiction et le labeur un malheur.
    Mais moi je vous dis que quand vous travaillez vous oeuvrer à réaliser une parcelle du rêve le plus ancien de la terre, qui vous fut attribué quand naquit ce rêve,
    Et vivre en harmonie avec le travail c’est en vérité aimer la vie,
    Et aimer la vie à travers le travail c’est être initié au secret le plus intime de la vie.
    Mais si dans votre douleur vous appelez la naissance une affliction et le poids de la chair une malédiction inscrite sur votre front, alors sachez que seule la sueur de votre front pourra laver ce qui y est inscrit. »
    Il vous a été dit aussi que la vie n’est que ténèbre, et à chaque fois que vous soupirez de lassitude, vous le répétez tout bas, en vous faisant l’écho de ceux qui avant vous ont été las.
    Or moi je vous dit que la vie est ténèbre si elle n’est pas animée par un élan,
    Et tout élan est aveugle s’il n’est pas guidé par le savoir,
    Et tout savoir est vain s’il n’est pas accompagné de labeur,
    Et tout labeur est futile s’il n’est pas accompli avec amour ;
    Et quand vous travaillez avec amour vous resserrez vos liens avec vous-même, avec autrui, et avec Dieu. »
    Et qu’est-ce que travailler avec amour ?
    C’est tisser un vêtement avec des fils tirés de votre coeur, comme si votre bien-aimée devait le porter.
    C’est construire une maison avec affection, comme si votre bien-aimée devait y habiter.
    C’est semer des graines avec tendresse et récolter la moisson avec joie, comme si votre bien-aimée devait en manger le fruit.
    C’est insuffler en toutes choses que vous façonnez un zéphyr de votre esprit,
    Et savoir que tous les morts bienheureux se tiennent auprès de vous et vous regardent.
    Je vous ai souvent entendu répéter, comme si vous balbutiiez dans votre sommeil : « Celui qui travaille le marbre, et découvre la forme de son âme dans la pierre, est plus noble que celui qui travaille la terre.
    Et celui qui saisit l’arc-en-ciel et parvient à le coucher sur sa toile sous forme de portrait d’homme, est plus honorable que celui qui fabrique des sandales pour nos pieds. »
    Mais je vous réponds, non pas dans mon sommeil mais au zénith de mon éveil, que le vent ne murmure pas au chêne géant des mots plus caressants que ceux qu’il adresse au plus frêle des brins d’herbe;
    La grandeur réside en celui qui transforme la voix du vent en une mélodie rendue plus suave par son propre amour. »
    Le travail est l’amour rendu visible.
    Et si vous ne pouvez travailler avec amour mais seulement avec répugnance, mieux vaut abandonner votre travail et vous asseoir à la porte du temple, demandant l’aumône à ceux qui oeuvrent avec joie.
    Car si vous pressez le pain avec indifférence, votre pain sera amer et n’assouvira qu’à moitié la faim de l’homme.
    Et si vous pressez les grappes de raisin à contre-coeur, vous distillerez le poison de votre rancoeur dans le vin.
    Et même si vous chantez comme des anges, sans être pour autant passionné de chant, vous rendrez l’homme sourd aux voix de jour et aux voix de la nuit. »

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    Pascal

    Un très beau brin de pensées, valeur à germer / envoler.

    Il est plus question de trouver ce qui nous stimule, délivre de l’ennui, mais j’y vois une façon de considérer le travail où une sieste peut être vu comme faisant parti de son propre emploi. Au sens de prendre soin. Où l’on travaille sur soi, sur son environnement, où plus ou moins tout peut être vu sous cet angle, un peu comme l’image de se sculpter soi-même. Où l’on peut prendre le temps de penser pour faire cheminer nos idées hauts, de se cultiver, de lire, de s’informer, pour la transformation des choses, de cultiver l’imagination, pistes pour partage avec les autres, nos envies, nos rêves.

    En plus des artisans (*) de la vie, des artistes, des créateurs en tout genre, on peut considérer que divers militants, les bénévoles, sont sur la voie de l’application ? Voie anticapitaliste, monde du logiciel libre, aide du prochain, voie pour une autre constitution, variante politique, voie spirituelle, infos, défenseurs des animaux…

    Il me semble qu’on peut considérer que c’est un peu comme ça qu’est né le mouvement des incroyables comestibles à Todmorden, impulsé par des personnes dans une zone touchée par les délocalisations et dont des dizaines se sont un jour réunis pour développer une solution offrant la production de nourriture locale, à partager : http://www.incredible-edible.info/?page_id=67

    Qu’on cherche une place dans la société et/ou aspire à du changement, soit idéaliste, de quoi y gagner à réfléchir aux ressources, aux outils (tel que les réseaux sociaux et sites de financement participatif etc.), à ce qu’on peut créer, faire pour faire bouger les lignes. Même si on ne sait pas à l’avance ce que ça va donner, le partage enrichit.

    Bernard Friot – Le travail et l’emploi : https://www.youtube.com/watch?v=HeSWd6QBVHk

    L’engagement citoyen face au mythe du plein emploi | Diana Filippova | TEDxParis : https://www.youtube.com/watch?v=PX4DUIuJhjs

    Diana Filippova cite quelques mouvements à la fin. Pour ma part, au niveau économique, rapport à l’emploi, j’espère qu’un jour le concept de Bernard Friot ou de Paul Ariès ou proche (tel que le revenu de base inconditionnel qui porte potentiellement, du moins dans certaines variantes, des germes d’émancipation collective vis à vis du capitalisme, une première marche) se réalisera. Avec l’idée d’une autre république. Je pense qu’il y a moyen d’y arriver. En attendant, il y a divers trucs qui se développent, à développer, qui passent par la réflexion sur le travail, son rapport à la société (et, suivant ses aspirations, ne pas gober les discours politiques qui vendent de l’emploi pour le marché, comme ils le font habituellement).

    (*) Un exemple, un artisan à l’œuvre : Un métier n’est pas là pour vous emprisonner mais pour vous rendre libre : http://www.bastamag.net/Le-boulanger-qui-reinventa-son-metier-pour-se-liberer

    Introduction : « Daniel Testard est un boulanger atypique. Il ne travaille que deux jours par semaine pour pouvoir s’occuper de son jardin, pratiquer le chant et la musique, écrire et s’exercer à la méditation. Il ne vend pas lui-même son pain : il fait confiance à ses clients qui paient directement leurs achats, dans une corbeille. Il récupère l’eau de pluie, qu’il filtre et incorpore aux farines de blé anciens, biologiques, qu’il se procure illégalement. « J’ai toujours résisté à l’idée que soit on augmente son chiffre d’affaires, soit on disparaît. » Une pratique construite depuis 30 ans, à Quily, dans le Morbihan, qui vise à bâtir une vie harmonieuse où le travail n’aliène pas mais rend libre. »

    *

    Travail,
    Comme si capital,
    Magnifie un lit de paille,
    Un charbon en cristal,
    Avec le plaisir
    A y saisir

    Travail de soi
    Avec ou sous alpinisme ;
    Capital, sans isme
    Ni marché de l’emploi,
    Pour se (re)découvrir,
    Intérieurement s’enrichir

    Travail pour offrir,
    Un horizon à fleurir,
    Valeur capitale
    Avec l’imagine vitale,
    Lien entre nature
    Et culture

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    Serge Kochanski

    Travail sur soi, travail pour soi, travail bénévole, travail rémunéré, choisi ou non choisi, physique ou intellectuel, en tout cas le travail est bien :

    « une bouffée d’oxygène qui nous délivre de l’ennui, du vice et du besoin… une force qui nous libère. »

    Le travail (musculaire) est d’abord un besoin physiologique pour animer notre corps, depuis notre enfance, pour apprendre à nous mouvoir, à tenir debout, puis à marcher, courir, et jusqu’à pouvoir réaliser sans problème tous les actes communs de la vie ! Si on ne bouge pas, on est mort !

    Depuis l’avènement du capitalisme, son apologie par tous les théoriciens économiques de la croissance, de la politique de l’offre alternée avec celle de la demande, et sa critique par Marx et quelques autres, nous avons trop réduit la valeur du travail à sa contre-valeur en espèces sonnantes et trébuchantes, l’argent…

    Mais depuis le troc de temps immémoriaux sur lequel nous avons bâti nos civilisations, tout s’achète et tout se vend, même notre âme du Diable, pas besoin du capitalisme !

    En faisant un feed-back sur la révolution industrielle depuis 150 ans, avec comme apothéose les « 30 glorieuses », précédant le virage dangereux qui nous envoie à toute allure dans la révolution numérique (au risque de tomber dans le précipice…), le capitalisme est, je crois, le moyen le moins pire pour éradiquer la pauvreté, la maladie et la faim dans le monde, bien que nous soyons très loin de la panacée universelle…

    Les excès catastrophiques actuels dus au néolibéralisme sauvage ne sont que les symptômes d’une fin annoncée.

    Les plus riches étant ceux qui ont le plus à perdre mais n’étant pas idiots, y compris la banque mondiale dans une publication récente affirme que nous ne survivrons qu’en « capitalisant » surtout nos connaissances, la recherche et le développement de nos ressources intellectuelles, en promouvant l’économie solidaire et le développement durable avec des énergies « propres », ceci dans le respect d’un nature surexploitée sur le point de nous détruire à notre tour. Car nous sommes en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis…

    « L’idée qui prétend se substituer au brin de muguet ? »

    La bonne idée, si Personne n’a pas assez d’argent pour nous offrir un brin de muguet, c’est qu’elle se prenne par la main pour aller respirer un bon bol d’oxygène à la campagne !

    Faisant « travailler » ses jambes en sillonnant une forêt environnante, elle finira bien par trouver au détour d’une clairière ensoleillée un vrai champ de muguets. De quoi en distribuer sans compter dans sa famille, à tous ses amis, et même d’en garder une pleine brassée pour faire une salade au dîner !

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    Serge Kochanski

    A toutes fins utiles, le muguet est toxique et il vaut mieux l’admirer dans un vase que de s’empoisonner avec !

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    Moi meme sans chapeau

    Rétablir la valeur du travail contre celle de l’argent… Rétablir l’Homme contre le plaisir… Rétablir l’authenticité contre la célébrité… Rétablir la vérité contre la téléréalité… Rétablir la valeur du sport contre les voitures de sport…

    Rétablir l’utilité… L’utilité comme étalon pour réajuster toutes les valeurs et toutes les sueurs à leurs justes prix…

    Ce soir, se jouera un match de boxe qui drainera de l’argent en centaines de millions de $ (Un milliard et demi de $). De l’argent qui se fait et qui s’échange autour de rien, ou presque ! C’est autant d’argent qui ne profite pas, qui ne profite plus, qui ne profite jamais à tout ce qui en vaut l’utilité !

  • avatar
    poetiste

    Le travail et l’emploi.

    Le travail, au sens le plus noble qui soit est une certaine exigence de perfection. Aussi retiré du monde soit-il, comme le travail de l’écrivain ou du peintre, il est lié au social, à une œuvre que l’on construit ensemble tacitement. Le travail, c’est ourdir les fils, préparer le métier à tisser mais si c’est ourdir un complot, on est à l’opposition du partage d’une création commune. Dans le secret où l’on fomente une œuvre hostile, il nous faut mentir, concurrence sans merci oblige dans une compétition sans foi ni lois. Là intervient la notion d’agitation, aussi celle du court terme ; on ne travaille plus pour participer à la création primaire, l’honorer, la vitesse est dite d’exécution, on ne tient plus compte de l’alter ego, on l’exécute sommairement. On peut toujours se demander si notre travail est constructif ou s’il est destructif ; il n’est jamais bien noble dans la compétition qui confine à la guerre.

    On vend des armes redoutables en rafales et l’on s’en vante sans vergogne. On sait très bien qui sont les acheteurs, certainement pas des philanthropes. Il faut avoir l’esprit tordu pour penser qu’une arme, quelle qu’elle soit, un tel outil puisse retourner la terre paisiblement dans le but d’y planter des choux à la mode de chez nous. Montre-moi le fruit de ton travail, je te dirai qui tu es ou qui tuer selon le sens de ce dernier. Il y a travail et travail dirait la mère Denis qui sait ce que veut dire laver son linge sale en famille. La real politique est toujours un pis-aller qui n’incite pas au travail constructif ; on le sait mais on vote quand-même pour le plus agressif ; le plus irresponsable dont la protection est la plus fallacieuse qui soit. Comme on dit : ce n’est pas du travail !

    Le travail est une histoire d’amour, pas un esclavage salarié, il demande implication de l’être en une relation biunivoque avec l’alter ego, l’autre soi-même. C’est une relation à double bon sens où se partage ce qui vient de l’un et ce qui vient de l’autre, vous savez, comme ces « patates » qu’on fait dessiner aux étudiants en mathématique, avec des flèches allant d’un ensemble à l’autre. La relation c’est prendre connaissance de l’autre et décider de ce que l’on va construire ensemble, une question de confiance réciproque, c’est ça les petites flèches, ce n’est pas Eros qui les décoche mais simplement l’esprit d’une citoyenneté, d’une convivialité bien comprises. On travaille en paix, pour la paix ou on écoute les informations relatant la barbarie avec délectation tant que ça ne nous touche pas. Dans le deuxième cas, on est dans un manque de conscience professionnelle, notre profession de foi ne nous préserve pas de la déréliction.

    Entreprise ! La valeur travail est prise, séquestrée entre copains et coquins, nous ne sommes pas sortis du paternalisme des siècles passés où l’on construisait des petites maisons pour ouvriers sises en des ruelles qui portaient des noms évocateurs : rue du travail, rue de la sobriété. Nous ne sommes pas sortis de la loi Le Chapelier. La force de travail de Karl Marx est dépassée ; Jean Jaurès est mort, paix à son âme. Ni l’un, ni l’autre ne retrouveraient un sens à ce qui se trame aujourd’hui, époque de communication en random access en laquelle ce que l’on apprend nous égare, nous éloigne de pouvoir prendre notre sort en mains. Réhabiliter la noblesse du travail, voilà une idée « qu’elle est bonne » pour se redonner le moral. Pierre Bonnard est à l’honneur au musée d’Orsay, bienheureux Parisiens qui peuvent aller contempler son travail.

    La satisfaction du travail bien fait a toujours quelque chose de l’art, du beau qui est contraire à la barbarie. La barbarie esquinte les chefs d’œuvre du patrimoine mondial, elle distend la relation biunivoque nécessairement proche et suffisante pour un bon travail collectif. Vous haïrez ce monde, dit le Christ, autant le travail des marchands d’armes que le travail de ceux qui les utilisent, pourrait-on ajouter. Le bon La Fontaine nous a parlé d’un trésor caché. Qui peut prétendre être maçon s’il n’a pas été mis au pied du mur ? Ça vient tout seul le talent quand la passion nous prend de bien faire, sans oublier que la passion est aussi souffrance comme son nom l’indique mais qui emmène au dépassement de soi, la meilleure conquête de l’homme qui est sur lui-même.

    Le travail est un état d’esprit avant d’être un activisme en lequel on se réfugie pour ne plus penser. Les personnes aigries parlent très mal de leur travail d’en avoir perdu le feu sacré. Le travail qui libère est en priorité un travail sur soi, c’est tout bête de se dire qu’on le mérite bien et de lâcher les addictions, les additions, les conditions et conditionnements, le chômage non créateur. (Voir le « chômage créateur » de Ivan Illich). Prendre le temps est un travail. Couper la radio, la télé, le portable pour recevoir quelqu’un chez soi. Quand le travail est fait au nom de l’amour des autres, on a gagné le yoyo en bois, la fête n’en est que meilleure.

    Bon ce n’est pas le tout, excusez-moi, j’ai un travail en vue, j’y vais.

    A.C

  • avatar
    Pascal

    Au cas où, pour ceux qui en ont les moyens, ont envie, l’élan, la possibilité, on peut offrir symboliquement un brin de muguet à Personne, via le bouton don :





    Pour revenir sur le travail, je ne pense pas que le travail rémunéré, non choisi, et donc de fortes chances d’être un travail salarié au sens de l’emploi, un emploi et non un travail dans l’idée de Friot (et dans l’idée de ce que je comprends du billet), un emploi non forcément apprécié, ptêtre plus subi qu’autre chose, ce qui est le cas de pas mal, il me semble, vu qu’il y a de plus en plus en plus de démotivés suivant certains retours, soit forcément, concerne la description qui en est donnée (et qui concerne à mon sens ce qu’est le travail quand on lui donne du sens, nous épanouit).

    Les hommes travaillent-ils comme des bêtes ? : https://youtu.be/vl99c9cQIFo

    Le temps de travail officiel au cours de l’histoire a évolué. Si de nos jours on travaille moins que l’ont fait nos grand-parents, à une époque on travaillait globalement moins et plus en fonction des cycles de la nature (avant la révolution industrielle, l’éclairage artificiel) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Temps_de_travail#Avant_l.27.C3.A8re_industrielle

    Mais si on travaille globalement moins par rapport à nos grand-parents, arrière grand-parents, au sens du travail emploi (les mères sont ptêtre celles qui travaillent le plus sans être vraiment rémunérées par le système), il est question d’une productivité horaire multipliée par 2,7 depuis 1970 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Temps_de_travail#Depuis_l.27.C3.A8re_industrielle

    Pour quel but, quelle fin et faim ?

    « On » attribue certaines qualités au capitalisme. Je pense à tort. Non tort d’y voir un côté positif. Mais tort de considérer que ce côté positif ne pourrait être vu dans une autre façon de faire marcher. Actuellement, avec la façon dont tout est imbriqué, j’y vois une partie liée aux guerres pour les ressources, guerre économique, effets délétères variés qui pourraient être évités en fonctionnant autrement (et non avec).

    Il y a divers articles / docs qui l’expliquent mieux que je ne saurais le faire. Je pense aussi au précédent billet et entre autres au billet Lemon Incest : http://www.lejournaldepersonne.com/2013/05/lemon-incest/
    de Personne, qui cristallise. Mais voilou une autre vidéo : Culture en Déclin (Vostfr) (sous-titres ptêtre à activer, selon que ça vous les affiche ou pas – cf à droite, bas de la fenêtre vidéo, à droite de la ptite horloge « A regarder plus tard »),
    L’économie pour les nuls : https://www.youtube.com/watch?v=KyGtGg79DV4

    Toujours est-il qu’au premier abord, on peut penser que certaines propositions tel que le revenu de base, salaire à vie, pourraient rimer avec surconsommation et / ou altérer notre rapport à la valeur travail, et surtout continuer de faire le jeu qui spolie les ressources de certains pays. Mais ce n’est normalement pas le cas. Cela rime avec une certaine prise de conscience, un rapport écologique, respect à l’environnement, nature et social (cf la vidéo L’économie pour les nuls). Et (re)définir notre rapport au travail tel qu’on y est invité peut modifier le paysage économique à un certain terme. Fin de l’obsolescence programmée etc. Produire autrement. A voir au cas par cas, y a des défis, si ce n’est de quoi considérer qu’il y a les connaissances, moyens.

    En ce qui concerne le concept du revenu de base et sa réalisation, l’idée fait son chemin (ainsi que l’idée du salaire à vie et formes de gratuité), et je pense que ça peut venir par une politique globale alternative. Je ne me fais pas d’illusion sur la difficulté, le temps que ça va mettre, mais je pense qu’il y a possibilité de germer par là. Il y avait eu une pétition au niveau européen qui aurait pu aboutir, du moins aboutir à une prise au sérieux de l’idée (pétition pour lancer une procédure d’étude sur le sujet non le mettre tout de suite au vote), mais il n’y a pas eu assez de signatures dans certains pays, par rapport aux modalités requises. Donc la sensibilisation au sujet se fait autrement, cela passera probablement plus par la voie de chaque pays, pays par pays, des partis politiques de certains s’en sont d’ailleurs emparés (il me semble que le mouvement Podemos y a songé, et je viens de lire que le parti centriste finlandais qui propose d’expérimenter le revenu de base a remporté les élections).

    Les Suisses qui fonctionnent un peu autrement au niveau politique / démocratique, avec de l’initiative populaire, vont mettre l’idée du revenu de base au vote en 2016. Ils seront donc ptêtre les premiers à le mettre en place sur notre continent, à notre époque. Même si leur conseil fédéral a émis un avis négatif après le dépôt des signatures, j’ai lu que c’est juste une recommandation à rejeter, à voter non, que le référendum national aura bien lieu chez eux, en 2016 : http://revenudebase.info/2014/08/30/conseil-federal-suisse-rejet/

    Bref, ceci dit, en attendant, il y a du travail à faire sur soi, pour soi et les autres etc., et sur ce terrain, les Chinois sont réputés pour travailler beaucoup (mais au sens du travail emploi). Il y a la culture, mais ils sont aussi victimes (travail d’enfants etc.), des premières du système d’emploi capitaliste :

    « Jordan Pouille lors d’un de ses nombreux périples dans la Chine profonde. Ancien correspondant de presse à Pékin, il a pendant 6 ans parcouru les régions les plus déshéritées du pays avec sa compagne chinoise.

    Jordan Pouille révèle à travers une série de portraits la face cachée du rêve chinois de Xi Jinping et de la société harmonieuse de Hu Jintao.

    C’est l’histoire d’une société impitoyable qui, à marche forcée, vise la première place au tableau d’honneur mondial du commerce international. Le terrible prix à payer par la population sacrifiée sur l’autel de la productivité à outrance est décrit par le journaliste Jordan Pouille (finaliste 2014 du Prix Albert Londres), ancien correspondant à Pékin de La Vie, de Médiapart, du Soir et du Temps.

    Grand connaisseur de la société chinoise, il nous emmène dans les provinces les plus reculées de Chine sur les traces des laissés pour compte des vingt dernières années de croissance exponentielle qui ont fait de la Chine en 2014, le premier pays mondial en termes de PIB selon le FMI. »

    Selon que vous soyez puissants ou misérables… – Le tigre et le moucheron, sur les traces des chinois indociles : http://www.questionchine.net/selon-que-vous-soyez-puissants-ou-miserables

    A lire aussi : Français, Allemands ou Chinois… Ils ne croient plus dans les vertus du capitalisme : http://www.bastamag.net/Francais-Allemands-ou-Chinois-Ils

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    Serge Kochanski

    @ Pascal

    Le « revenu de base » intéresse toujours plus de citoyens, et sera tôt ou tard expérimenté par des Etats comme la Suisse que tu cites, ou certains pays du Nord également en avance en ce qui concerne la démocratie directe et participative avec ses référendums et initiatives populaires. La récente consultation européenne n’étant que le début d’une prise de conscience qui mettra sans doute des décennies avant de se traduire en résultat tangible.

    Avec une précarité croissante des emplois qui eux-même diminuent en quantité, du fait notamment des gains de productivité des ordinateurs et des robots qui travaillent 24H sur 24 sans jamais faire grève (du moins pour l’instant car Hal 9000 dans 2001 l’odyssée de l’espace a prouvé le contraire…) il faudra impérativement trouver une solution pour qu’une population par ailleurs croissante puisse subvenir à ses besoins de « base ».

    La charte du Mouvement Français pour un Revenu de Base dit ceci :

    « Le revenu de base est un droit inaliénable, inconditionnel, cumulable avec d’autres revenus, distribué par une communauté politique à tous ses membres, de la naissance à la mort, sur base individuelle, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie, dont le montant et le financement sont ajustés démocratiquement”

    Or le Conseil Fédéral Suisse s’est opposé en août 2014 au concept de Revenu de Base pour trois raisons principales :

    · 1. le revenu de base n’est pas finançable (ou coûterait trop cher)
    · 2. le revenu de base découragerait le travail ; et enfin
    · 3. le revenu de base est immoral puisqu’il serait versé à des personnes qui n’en ont pas besoin.

    La suite de l’article que tu cites démontre que ce Conseil Fédéral n’a tout simplement pas compris les termes d’un concept qui est tout à fait finançable et génère même des économies, parfaitement moral puisque compensé fiscalement par ceux qui n’en ont pas besoin (surtout si on supprime les paradis fiscaux), mais surtout qui inciterait les citoyens à choisir librement leur travail avec beaucoup plus de motivations personnelles et donc d’efficacité.

    Le premier devoir des citoyens informés que nous sommes, est donc de relayer le plus souvent toutes les démonstrations qui permettent de vulgariser et mieux comprendre la crédibilité de ce projet, de façon à ce que même nos gouvernants ne soient pas non plus les derniers à y trouver l’idée d’une réforme majeure pour l’intérêt général !

    Voici, pour celles et ceux qui ne l’auraient pas encore vue, la version française du film Le Revenu de Base, une démonstration claire qui n’a pas pris une ride…

    https://www.youtube.com/watch?t=5352&v=-cwdVDcm-Z0

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    Tony

    La valeur de la Vie , prendre le temps de vivre
    sa me fait penser au Kamu , un café Citoyen sur clichy , magique sont les lieux et l ‘Esprit , Fraternel , bonne enfant , convivial , chaleureux
    l humain oublie trop souvent de prendre le temps de vivre , sa doit être sa le 1 er mai , une odeur de mue gaies lol
    faire la fête , embrasser ceux qu on aime , leur apporter chaleur et présence , des faits clochettes , se changer les idées d un système ultra conditionner avec beaucoup de gens qui le sont pas moins
    c est pas les libéraux qui aimerez supprimer les jours fériés ?
    il me semble bien ,d ailleurs on ouvre les grandes surfaces de plus en plus , au nom de la valeur du travail
    mais de qu elle genre d activité veut on ?
    on peut crée sont activité , innover , inventer , et si on le fessez pour la valeur de la Vie elle m aime lol
    des millions de créations pourrez être crée si l humain le voudrez
    que veut on en faite , a part vivre heureux , l humain doit pouvoir crée des activités pour le faire et non des besognes et du temps a en faire encore et encore , esclavagisez
    aimer ce qu on veut faire , sa passion , c est amours , nous restons tous con cerner lol
    certain aime s occuper des animaux d autre des humains , des végétaux , de l art , abstrait ou con crée celons c est sensibilités ou ne rien faire puisqu il semble qu on ne peut rien faire contre ces idées ou l homme est condamner a s usez pour souvent en plus faire n importe nawac
    voir pire nous détruire
    oui des tas d activités dans la santé le social , l écologie , la haute technologie quand c est pour le progré et non nous allumer , l éducation , la paysanneries etc…
    c est pas le manque d idée dans l ‘alternatif de ceux système en peine mais le pouvoir de le faire
    l activité nous est vital mais dans qu elle sens et pour qu elle société on veut pour aujourd huit et demain
    le travail tue , opprime , nous rend bête et méchant parfois , changer les maux les traverser pour les dépasser , réduire ceux temps puisqu il yen a pas assez apparemment , trouver l épanouissement en dehors aussi de ses conditionnements
    Etre le meilleur n est il pas faire de sont mieux pour calez a la vie , la protéger et donc simplement faire du progré pour que la société continue d évoluer et crée des bienheureux lol et non baigné dans humanité de malheureux , miséreux , misérables
    je suis content d être fainéant parfois , pas tout le temps prit le né dans le guidon , 7h du mat c est dimanche , réunion et gros dodo avant lol
    Prendre le temps de vivre dans la mixité urbaine et toutes c est différences
    c est surement un problème d intégration dans l évolution humaine , que les idées figer revienne aux grands galop
    Esclave lève toi et emploie toi a vivre et as aimer ceux temps de vivre .

  • avatar
    Tony

    Le 1er mai est né chez nous, il est international. Gilbert Garrel, président de l’Institut CGT d’Histoire Sociale, nous l’explique.

    https://www.facebook.com/ConfederationGeneraleTravail/videos/1002479373216029/?pnref=story

    on parle pas du muguet bien sur mais de la journée a manifester , festoyer , fraternisé entre refrés et sisters , a résister pour crée , une autre forme de mouvementé

    des revenant aux revêtues sur terre

    Natacha Polony réagit depuis le Printemps du livre de Cassis au ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine le Pen et à la prise de parole de Jean-Luc Mélenchon.

    https://polony.tv/focus/reaction-aux-annonces-de-jean-luc-melenchon-et-n

    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10155161216091598&set=a.56220476597.64550.734016597&type=3&theater

    Et de ceux qui on produit la politique qui va avec pour que le Fn s en nourrice , mais je ne doute pas que le chouchou des médias et des dominants va passer , ils saves y faire , des dizaines de milliers de gens radiés le jour même et sa n offusque personne , le décompte ses arrêter e 120 000 mais on trouvera le nombre exact ses sur car partout en France et même a l étranger pour les français nombres d irrégularités pas un mot des médias et des bons penseurs

    Avant de voter : la liste des conflits d’intérêts des candidats à lire absolument

    https://mrmondialisation.org/la-liste-des-conflits-dinterets-des-candidats/

    il faudrez voter pour l égalité entre conflits intérêts ? quel intérêt franchement ses la meme choses , mais sa leurre est égal , il ya une forme d égalité entre les 2 , quoi cons en dises , leur prémisse ses la particularité entre dominants dominés , il faut une séparation , dans les droits dans les devoirs dans leur teutés et dans l effets

    Robert Ménard supprime l’accueil du matin au primaire pour les enfants de chômeurs

    http://www.huffingtonpost.fr/2014/06/02/robert-menard-supprime-laccueil-du-matin-au-primaire-pour-les-e/

    Le Fn fait de la peine !!!
    mais bien sur qu il est pour toute la classe , sans image ni baratin , ils nous promet pas de grand soir sa ses sur
    pour une revolution citoyenne , pas d autre solution , que les citoyens prennes en mains leur destin , dans les dessains

    Législatives: La France insoumise pose ses conditions pour des accords

    http://actu.orange.fr/politique/legislatives-la-france-insoumise-pose-ses-conditions-pour-des-accords-CNT000000HsODo/photos/au-soir-du-premier-tour-de-l-election-presidentielle-le-23-avril-2017-dans-les-locaux-de-la-france-insoumise-a-paris-86e1f57e9b2a6ed78c6445c477f4589c.html

    Au Royaume Des Enfants Du Sénégal Africa

    https://www.facebook.com/RoyaumeDesEnfantsDuMonde/?fref=nf&pnref=story

    la République ses aussi ne pas oubliez les autre enfants de l Humanité , Fraternité , on a pas tous la meme liberté quand au denrée meme si l on est né égaux le droit et les devoir n on pas les meme causes dans les faits , mais chut , faut pas en causé
    c est normal , crever la dalle dans ce monde d opulence , c est la logique , des pratique , enfin logique , normal , faux voir

    Coopérative des Insoumis

    https://www.facebook.com/Coop%C3%A9rative-des-Insoumis-418302861869677/?notif_t=fbpage_fan_invite&notif_id=1493462650727341

    les cooperative on et vont continuer d explosez dans les sociétés , surtout en France , sa tient la route nul doute mais ses tout une idéologie qu il faut modifier , devenir partenaire entre particularité , patrons a la place d ouvrier
    vous dite que le travail ses la santé oui … et non , l humain , a ce besoin d agiter , d être en mouvement , de servir pour des causes et crée de l effet dans cette humanité , mais il a aussi besoin d équilibre , il n est pas qu esclave de mouvement et pourquoi faire ? , dans quel sens , celui d une montre lol
    il ya un équilibre dans nos nature , en effet cela bouscule nos énergie des pieds a la tete , alouette , car Imaginer , Rêver , fainéantiser est aussi important , cela est essentiel pour nos santé , quand chaqu un se connait il connait la dose ou celle qu il doit puisez parsque tel volonté est arriver
    si l équilibre est dans la nature , dans les notre aussi , nous l apprenons inconsciemment , faire du mouvement ou pas consciemment permet de voir la vie de plus pret , tient mon cœur ma piqué lol , il veut me dire un truc lol , c est un coquin je le connait , il a surement un truc a dire lol
    les oiseaux de passage

    https://www.youtube.com/watch?v=wRdXZRZ5lkE

    ah vi on est nés des drôles d oiseaux lol au font …….
    salutation fraternel

  • avatar
    Tony

    Didier Porte : « Et merde, votez Macron ! »

    https://www.youtube.com/watch?v=dPPHedl-aUg

    on ta reconnue pierre machin chose , ptit patron lol :p
    c est pas sérieux tout sa ^^

    1er mai : Mélenchon ému aux larmes devant des Insoumis lui criant « merci !

    https://www.marianne.net/politique/video-1er-mai-melenchon-emu-aux-larmes-devant-des-insoumis-lui-criant-merci

    Non, le projet économique de Le Pen n’est pas celui de Mélenchon

    http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/04/28/non-le-projet-economique-de-le-pen-n-est-pas-celui-de-melenchon_1565792

    j aimerez bien voulue qu on se penche sur ceux des 2 derniers , ya énormément de rapprochement ses sur lol , déja la base économique est la meme , celle du social idem, bon on parle de l écologie ou il le font ? pas en faite , du néant ou presque etc..

    et tout ceux gaspillage qui pu a ds kilomettre , on la sent bien si mettre les 2 la , des tas d oseilles qui vont partir en fumer , un peu le joker dans batman ,m enfin ses pas la première fois qu on voit du gaspillage dans cette société , alors que temps en aurez bien besoin , pour ceux qui est nécessaire , o pourrez faire un tour dans les décompte , les pénombres , les abandons etc.. , juste sur Paris ses incroyable le gaspillage et la boborisation de la capital , repoussant la misère , a peine l accompagnant mais surtout rien pour la détruire ou au moins la faire stopper , juste du rejet et du mépris , c est triste ce systeme

    trop mais :
    Épisode 16 : Le Métro SK – Urbex,Abandoned,Station,Paris

    https://www.youtube.com/watch?v=VAYSbIe_Ig8&feature=youtu.be

    dans les pénombres , coter cata comble
    Les stations fantômes du métro parisien – Pat’ Express

    https://www.youtube.com/watch?v=a1_dv1rizGc&feature=youtu.be

    la station st martin fut réquisitionner par l armée du salut , depuis un certain temps déja , les autorités on autorisé mais que de manque de moyen , pour retrouver le jour , la lumière , faut que le sœurs et frères s éclaire eux même ou presque , même si beaucoup de Fraternité par ceux qui les entour , ses très dur de vivre de travaillez dans ces environnement , ses pas des primes ou des encouragement , c est la chaleur Humaine et celle du divin qui devrez être obligatoire dans ces couloirs

    en s employant bien , a cœur ouvert , a cœur perdu on trouve toujours de la lumière , dans nos lucarnes

    https://www.youtube.com/watch?v=kKnBkcL79MY

    pus de son ma gueule , c est frère jacques qui dit quand on aime on conte les pas lol
    ok je déconne , salutation fraternel
    babybelle


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