Mon frère, ma sœur
Pour ton peuple, il n’y a pas d’autre alternative
Ou bien… ou bien…
L’égoïsme ou le despotisme ?
Et quand il vainc le despotisme
Il est aussitôt gagné par l’égoïsme
Les droits de l’homme n’y changeront rien
Parce que l’homme est un ennemi pour l’homme
Il ne songe à rien d’autre qu’à sa propre pomme
Mon frère, ma sœur
Ne cherche plus le peuple ailleurs qu’en toi-même
Tu n’as ni frère, ni sœur… Sois le frère, sois la sœur
de tous les abîmés, de tous les parsemés
Qui ne savent plus où est leur intérêt
Survivre ou faire semblant de vivre
Non, le bonheur n’est pas dans le bonheur
Mais dans la douleur
Et ils ne triompheront pas sans cette douleur
Mon frère, ma sœur
Dis à ton peuple qu’il n’y a rien à instaurer
Tant que la politique n’est pas restaurée
Pas la peine de survivre tant qu’on ignore la fin à suivre
L’humanisme n’est pas assez humain
Ni l’homme assez malin
Pour tendre la main à l’autre homme
Charité n’est pas solidarité
Sois solidaire et tu surmonteras ta précarité
Mon frère, ma sœur
Tu te donneras rendez-vous le 14 novembre
Et dès que tu verras le premier homme
Tu feras comme si tu avais vu toute l’humanité
Tu le suivras sans rien lui demander
Il te conduira jusque devant la porte
Et elle s’ouvrira dès que tu auras prononcé le mot de passe :
« pour prendre son destin en main
Il faut cesser de croire au destin »
Traduction Serge Bièvre
hermano mio, hermana mia
Para tu gente, no hay otra alternativa
O bien … o bien …
El egoísmo o el despotismo?
Y cuando el pueblo derrota el despotismo
se deja conquistar de inmediato por el egoísmo
Los derechos del ser humano no cambiarán nada
Porque el hombre es enemigo del hombre
Dado que él sólo piensa en su propia cara
hermano mio, hermana mia
No sigas buscando el pueblo fuera de ti mismo
no tienes ni hermano ni hermana … Consigue ser el hermano, la hermana
de todos los estropeados, de todos los esparcidos
Quiénes no saben donde esta su propio interés
Sobrevivir o fingir vivir
No, la felicidad no se encuentra en la felicidad
Pero en el dolor
Y no triunfarán sin este dolor
hermano mio, hermana mia,
Dile a tu gente que no hay nada a establecer
Ya que la política no esta restablecida
No vale la pena sobrevivir mientras se ignora la finalidad
El humanismo no es lo suficientemente humano
Ni el ser humano lo suficientemente listo como
para tender la mano hacia otro ser humano
Caridad no es solidaridad
Hazte solidario para sobrepasar tu inseguridad.
hermano mio, hermana mia,
concierta una cita para el dia 14 de noviembre
Y tan pronto como veras al primer hombre
Haz como si hubieras visto a toda la humanidad
seguilo sin pedirle nada
te llevaras hasta la puerta
la cuál se abrirá en cuanto le daras la contraseña:
« Para tomar su destino en mano
Debemos dejar de creer en el destino «


Révolution des Révolutions !
Sublime Personne, courageuse, intelligente, obstinée, inspirée, généreuse !
Texte magistral s’il en fut, ! Personne a tout compris, parce qu’elle a tout donné : elle ne s’appartient plus depuis si longtemps que son âme est forgée du plus pur métal, son coeur du plus clair cristal… Personne, inaccessible mais si proche… Omniprésente pour qui lève les yeux vers le mystère des cieux
Bel anniversaire pour QueFerasTu, et merci pour la musique…
La division des peuples par l’unification des BANQUES nationales à qui on coupe les bourses, la BCE devient une FED, regardez un billet de 50 euros,il y a l’europe à droite et un pont vers la gauche, c’est bien dessiné et destiné, les billets de banque sont comme……… des instructions.
L’europe grosse salope accouche d’un monstre, un simple calcule de ceux qui voient loin. Vu par un anglois…….. souverainiste, oeuf course,d’extrême DROIT sans E.
C’est mon cadeau, de mon anniversaire, hic & nunc, à Révolta.
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Nigel-Farage-Le-Prix-Nobel-de-la-paix-attribue-a-l-Union-Europeenne-est-un-non-sens-14459.html
Écoute bien RRS, c’est une leçon d’histoire du décor, les apparences romantiques pleines de bonnes intentions de réconciliations.
Gentil Télégraphe
Envoie donc çà, chez le Jorion, pour mon anniversaire, SVP.
Mais, tu ne le feras pas, car tu ne le PEUX pas, car IL n’en VEUT pas.Ni vouloir, ni pouvoir, c’est terrible, n’est ce pas ? Ne reste plus que la poésie, pour cacher tout çà !
Jeu, à pris une résolution pour son anniversaire, il n’arrêtera pas de…… fumer, grâce à Personne.
Personne: Conciencia y lucidez
« Il te conduira jusque devant la porte
Et elle s’ouvrira dès que tu auras prononcé le mot de passe :
“pour prendre son destin en main
Il faut cesser de croire au destin” »
Reste à franchir le seuil de ses propres peurs ….
http://du-tout-et-du-rien.blogspot.com/2012/01/nos-peurs-nous-empechent-detre.html
simplesanstête,
Désolé je ne te ferai pas ce cadeau.
Pour qu’un cadeau soit vraiment un cadeau il vaut bien sûr qu’il fasse plaisir à celui à qui on l’adresse, mais il faut une autre condition, que ce cadeau ne soit pas l’occasion d’une nuisance directe ou indirecte que l’on ferait à un tiers, un tiers pour lequel on a de l’estime et dont l’action n’a en l’occurrence vraiment pas besoin de tes lumières pour se justifier. A moins, bien sûr, que ton intention était seulement de nuire. Je trouve piquant aussi que tu écrives une fois encore son nom sans que j’aie moi-même à l’évoquer, et ceci après que tu te sois offusqué que je le cite lors de mon arrivée sur le Journal de Personne. Comprenne qui pourra.
Bon anniversaire !
l homme a perdu son frere sa soeur
l homme a perdu les vraies valeurs
l homme s agresse l homme regresse
l homme fait de belle promesses
mais l homme ne sait plus qui il hai (est)
non on ne se fait pas de cadeaux
quelle tristesse!
l homme provoque l homme invoque
l homme a mal l homme se fait mal
il a fermé la porte et eteint les lumieres
renié sa soeur son frère
et resté seul il désespère
il a peur
Beau, belle, beaux mots partisans (au sens de résistant), belle carte rouge sang en lettres de noir.
ça me rappelle le rouge et le noir… le, ou bien … ou bien, de Personne. Le rouge c’est se battre, et le noir, le soir, le voir pour méditer l’état de l’âme ou sombre… ou ombre.
“pour prendre son destin en main
Il faut cesser de croire au destin”
il est clair qu’aucun destin ne vaut en dehors de se prendre en charge soi-même, je pense du coup à « charge-toi toi-même ».
On ne le répètera aussi jamais assez « aide-toi et le ciel t’aidera » (ça me fait penser aussi à « aime-toi et le ciel t’aimera »)
« Parce que l’homme est un ennemi pour l’homme
Il ne songe à rien d’autre qu’à sa propre pomme
Non, le bonheur n’est pas dans le bonheur
Mais dans la douleur
Et ils ne triompheront pas sans cette douleur »
mais privations et douleurs sont déjà le lot du peuple sans qu’il pense à sa pomme? Il devrait se faire plus violence, il semble qu’il n’est pas de choix, violence de comprendre, d’apprendre, très certainement.
Merci poétiste de vos recommandations.
@Quelqu’un
on a beau donner jusqu’à n’en plus pouvoir,mais nombreux sont ceux qui préfèrent fouler du pied que de reconnaître peut-etre que…
@Samouraï ancolie
Une lumière ne cherche pas à etre éteinte mais on l’éteint généralement ou elle finit par mourir d’avoir trop brillée,en finalité l’homme a peur d’avoir échoué dans sa tentative de montrer autre chose,mais surtout que sa façon de voir ou de l’exprimer soit détournée ou incomprise pour diverses raisons.
Ce qui me porte à croire que parfois le combat est vain du moment où le verre est devenu le fruit,mais l’espoir continu de faire que l’on reste debout mais jusqu’à quel point.
Encore que je ne crois pas que cela soit bien compris ce que j’ai exprimé à l’instant.
La naissance du Parti communiste en Espagne
« Le Parti communiste d’Espagne naît le 14 novembre 1921 de la fusion du Parti communiste espagnol, le PCE, créé en avril 1920, et du Parti communiste ouvrier, le PCOE, créé quant à lui en avril 1921. Le premier rassemblement officiel a lieu en mars 1922 dans la capitale. Le politicien et syndicaliste Antonio Garia Quejido devient le secrétaire général de ce nouveau parti. Un deuxième rassemblement aura lieu en juillet 1923, toujours à Madrid. »
wouaou!! 14 novembre 1921 et 21 donnant 12, ça fait que 100 ans plus tard, 1921 donne 2012, c’est pas un signe du destin ça??!!
L’union fait la force,avant les syndicats étaient beaucoup plus solidaires qu’à notre époque actuelle,les grèves et les descente dans les rue étaient bien beaucoup plus motivées parce que il y va de la survie d’un salaire déscent à la limite du tolérable ;mais au fur et à mesure du temps les grève deviennent pratiquement banale entretenue par les chefs d’entreprises qui usent de menace et de la peur des pertes d’emplois,alors on réfléchis à deux fois avant de descendre dans la rue ;en plus les patrons paient le salaire des différents délégués syndicaux qui font parti de l’entreprise Chouchoutés avec un nouveau cadre de vie …souvent ils ont une famille à nourrir des crédits à honorer et souvent ils finissent par ne plus s’entendre avec la base par se désunir et se diviser bref la base des forces ouvrières se retrouvent parfois en désaccord et abandonnées.
Il faut vraiment être à la limite du désespoir pour voir les gens s’unir et être solidaires…
Les chefs d’entreprises croient trouver le bonheur à être de plus en plus riche avec beaucoup d’argents mais ils ne seront pas satisfait de leur vie et il y a de plus en plus de trucs à satisfaire, mais ce n’est pas ça le bonheur, c’est une illusion,ils leur manquera l’essentiel le contact et la considération de leurs employés …
Le bonheur c’est un droit et un devoir.Il faut chercher le bonheur rien que pour ça , ça rend heureux.
Nuire énormément au non sens, jeu veux mon neveu.Désolant plutôt que désolé, abattu sûrement tue l’est.Rhétorique et pirouette, jamais de fond
Ancolie est au créneau de queque chose qui la dépasse, pleine d’amour qui lui tient chaud c’est l’apanage des femmes. Ne vous mêlez pas de nos affaires……l’homme se fait mal, faut pas répéter des grossièretés même et surtout si elles viennent de Personne. Elle n’est pas parfaite bien que chaque femme soit: complète.La preuve c’est qu’elle a besoin de Révolta, sur sa droite, pour compenser de sa gauche.Faut écouter madame michu.
Entrain, de déguster un Château Lascombes 2006; à la vôtre.
a SST
evidemment que ça me dépasse et pourquoi remuer au fond?
a votre santé et joyeux anniversaire!
Comme vous êtes fidèle à nous tous…Comment faites-vous? Et si fidèle à vous-même…qui êtes-vous?
Le 14 novembre, à Dieu plaise je serai passé en Afrique ou encore en Asie et je penserai à vous, je parlerai de vous, je vous le jure.
Je leur dirai, ne vous inquiétez pas, il y a quelque part une prêtresse de la LIBERTÉ avec des yeux verts qui construit doucement la RÉVOLUTION des cœurs et des esprits. Elle vous dira, elle, que vous ne devez rien ni ne paierez rien, soyez patients, déjà, elle donne tout. Elle vous dira que les hostilités sont vaines…
Voici la page où j’arrive, enfin, à glisser des vidéos sur le net…je n’ai pas votre talent pour faire visiter mes appartements, mais c’est de la même liberté dont je parle…
http://www.facebook.com/ConvoiGaza2012?ref=hl
à bientôt, j’espère installer un camp de base dans le quartier Ottoman de Sarajevo… Avez-vous vu le quartier ottoman de Sarajevo? Méfiez-vous qu’il ne me garde…
http://www.dzana.net/Media/Site/Photos-des-Balkans/Bosnie-Herzegovine/Sarajevo
Grossièreté pour grossièreté et à l’adresse des mal-élevés :
Personne emmerde toute la droite et toute la gauche réunies !
Elle est plus extrême que les extrêmes, en tout. Et contrairement aux tordus, elle sait renoncer à tout ce qu’elle aime…
Sade (immodératrice)
Individuellement identitaire forcené,oui! contraint et obligé,et gentiment mis à l’écart.
-t’as trop raison,donc t’as tort,leitmotiv populaire:bière foot vélo,TF1.
(On remplacera ces ingrédients par champagne,mode,stretching en d’autres sociétés pour le même résultat,lectures branchées en sus).
C’est digéré depuis longtemps cet isolement:l’utopie ne porte ce nom que dans les petites têtes,interdites,de raisonnement,le monde leur est trop grand.
(comprendre que l’utopie n’est que du réel à venir,réalisée elle n’existera plus).
Les gens aiment le troupeau,le must intello étant qu’il soit petit,happy few.
Le TEMPS,voilà l’ennemi du rêve,l’ennemi du rassemblement,du resemblement,du vraisemblable.
Deux pas en avant,un en arrière,c’est la valse,mais nous dansons beaucoup plus lentement que cette indication facile,plutôt c’est dix pas en avant,et 9,5 en arrière pour des proportions plus exactes.
L’identité ne peut être qu’individuelle,fatalement,notre seule raison d’exister,la trouver en la créant,du bonheur sur le chemin,un certain.
Tout seul dans mon slip,c’est moi qui bande,c’est moi qui pisse,c’est moi qui bande pas,qui a du mal à pisser,y a pas de slip communautaire.
Toute communauté qui se crée par rassemblement d’idée,comme internet permet de le faire outrageusement,toute communauté de ce type porte en elle-même le germe pourri du communautarisme,le tuning ne vaut pas mieux que la corrida,très identitaires.
Les liens donnés par la maréchale-chef des logis racontent,des règlements de comptes,du baratin pour gogos en mal d’identité personnelle,frustrés.
Pauvres d’eux-mêmes,mamans perdues,nostalgiques,soleils noyés dans la Gagalerie,morbides.
La suprématie raciale,ses musiques adaptées,dédiées,passé déifié,l’identité privative et communautariste,sa forêt glaciale et symbolique,sachez les reconnaître! que du nordiste,du blanc de neige,immaculé,avant le beau sang des biches égorgées…
Qui parle ici souvent de troll? qui agresse dans le vide avant même que personne n’ait subi l
Tiens Sade éructe! t’étais où? Rêvolta noircit le site des pages du mensonge identitaire et personne et Personne ne trouve rien à redire?
T’as raison:faut savoir renoncer à ce que l’on aime.Salut!
Message précédent bâclé:doigt foiré.
Bonsoir Sade,
Clair, net et précis, du Personne, incisif, du brute de femme magnifique.
Vraiment adorable.
Parce que le conformisme d’appartenir à « gauche », ou « droite’, ou « christianisme », ou tout autre paroisse a ses limites, est forcément un enfermement puisqu’il « faut » se conformer.
Eh! oui, il le faut, être d’un côté, ou de l’autre, avoir une ligne de conduite coûte que coûte pour que les autres nous conforment ou que nous nous conformions à des choses qui nous rassurent. Comme les hommes voudraient que les femmes se conforment aux hommes. Queue dalle!!
Mais être libre de tout s’inspirer de la beauté, ça c’est innovant, merveilleux, jamais pareil, jamais aliéné, c’est pour ça, Personne, que vos créations sont sublimes, uniques.
Etre libre comme Diégo
France Gall »Diego, libre dans sa tête » accoustique – 1985, Montréal
http://www.youtube.com/watch?v=R1Vq-yPEQ6Q&feature=related
Qui ne doit rien à personne, peut-être juste à la création! Bravo Personne.
Tiens redredsir vous éructez!!
mais vous avez raison cher monsieur, vous dites comme vous pensez et vous voudriez que Rêvolta se taise?
Mais vous laissez croire que Personne donne un blanc sceau??!! Non, vous vous trompez ou vous trompez??
Aucune discussion possible sans contradictions, les insultes des uns envers les autres en boum bien en rang n’offrent aucune opportunité d’être libres. parce que tout se passe dans la tête, celle du haut.
Parce que déjà faire croire que le conscient puisse dominer l’inconscient est un leurre!
Je crois que Rêvolta a droit à la parole, et vous de même, c’est tout simple!! Ne mêlez Personne à cette liberté.
et aussi redredsir, vous dites :
« Toute communauté qui se crée par rassemblement d’idée,comme internet permet de le faire outrageusement,toute communauté de ce type porte en elle-même le germe pourri du communautarisme,le tuning ne vaut pas mieux que la corrida,très identitaires. »
Personne en parle :
« Pour ton peuple, il n’y a pas d’autre alternative
Ou bien… ou bien…
L’égoïsme ou le despotisme ? »
Ce qui fait que soi-même, vous, comme moi, nous pouvons être notre propre communauté. Je crois que le message de Personne va bien plus loin qu’on pense, nous devons y réfléchir.
@SST
Sade vous a mouché, j’arrive trop tard. Alors le mouchoir sera petit, mais ne le perdez pas de vue :
Personne n’a aucun besoin de Revolta. Le soleil de sa plume rouge se passe de toutes les ailes pour voler.
Et si j’ai l’heur de pourvoir m’exprimer sur ce Journal, au grand damn des esprits chagrins, c’est peut-être justement que ce « canard » a toutes les plumes du même côté au risque de partir en vrille….en prenant ses vessies pour la lanterne qui éclairerait l’humanité… miroir miroir…. La réalité, elle, est dans ce billet… qui fait notre portrait !
Mon frère, ma sœur
Ne cherche plus le peuple ailleurs qu’en toi-même
Tu n’as ni frère, ni sœur… Sois le frère, sois la sœur
de tous les abîmés, de tous les parsemés
Qui ne savent plus où est leur intérêt
Survivre ou faire semblant de vivre
Non, le bonheur n’est pas dans le bonheur
Mais dans la douleur
Et ils ne triompheront pas sans cette douleur
C’est étrange comme ce « couplet » me fait penser à Poètiste que j’aurais très bien prononcer.
Je cite ce passage parce qu’il me fait à quelque chose d’essentiel, à quelque chose de beau dans l’Humain quand il n’est pas occupé à faire du pas beau. Ce quelque chose de beau se nomme « la solidarité ».
Ou encore, « se serrer les coudes » proportionnellement avec les galères qu’on peut connaître mais qui se limite trop souvent à de la solidarité de groupe et c’est ainsi que des centaines de personnes pressées et stressées par le boulot passent sans même les voir d’autres personnes en train de crever sur le quai d’un métro ou sur un trotoire.
C’est comme ça aussi qu’on ne se soucis pas pourquoi telle ou tel inconnu(e) dans la rue, parce qu’on se dit que c’est des adultes et qu’un adulte ne doit pas pleurer en publique, comme ci c’était sale ou réservé aux enfants qu’on fait semblant de protéger parce que « ça fait bien » et ça donne bonne conscience et qu’un don au téléthon ça donne droit en plus à une ristourne sur les impots.
« Sois le frère, sois la sœur de tous les abîmés, de tous les parsemés »
Prend la main ou fait un sourire sincère, un sourire qui vient du cœur a celui ou celle que tu ne connais pas du tout, parfois juste une parole gentille peut suffire à illuminer sa journée.
Savoir aimer, savoir sourire, il y’a eu une chanson qui commence par ces paroles, le clip est tourné en langage des signes, la mélodie est magnifique, la voix du chateur à la hauteur des paroles et de la mélodie, beaucoup de ses fans connaissent cette chanson, et pourtant très peu d’Humain savent sourire, savent aimer, tout simplement.
Pardon si j’ai un peu casser l’ambiance pas très festive, mais j’avais envie d’écrire ça, et rien ne m’en empêche.. Donc…
Bonne soirée à vous tous, et merci à Personne pour ce billet qui a quelque chose de magique.
Comme l’a souligné Alfredel, la liberté en toute chose et la liberté avant toute chose.
Exit : les récessions, les démissions et les concessions !
Chacun est libre d’être ce qu’il est, envers et contre tous, et exister pleinement à travers sa plume… Ni allié, ni alliance. Ni romance, ni confidence.
Puisqu’il s’agit de penser et par soi-même s’il vous plait…
Comme mon droit de réserve est épuisé,je m’autorise à en rajouter :
- Il faut dire merde à SST si vous voulez qu’il vous dise merci ! ça fait partie de son jeu est un autre … (j’ai effacé ce message envoyé par Personne tout à l’heure pour lui souhaiter un bon anniversaire : « Joyeux anniversaire SST… L’envie est derrière… la vie est devant. Ce qui vous reste à vivre… vaut vraiment la peine d’être vécu… Je vous envie. Qui sais-je ? me diriez-vous… Je lis entre les lignes… et j’entrevois pour vous le plus radieux des avenirs. »
Il a fait mine de ne pas le recevoir.
- Redredsir n’est méchant que lorsqu’il est ivre et comme il est souvent ivre on n’a pas toujours l’occasion de le voir conciliant… j’y peux rien, si je le trouve génial !
- Ashitaka, qu’il ne soit pas capitaine ne l’autorise pas à se croire abandonné. On y tient absolument mais à doses homéopathiques !
- Revolta, on peut redouter la mer quand elle est déchaînée, mais on ne peut pas douter de sa sublimité ! L’éclair ça peut tuer, mais ça peut aussi éclairer. Je lui demande d’accepter ce bras de fer avec Redredsir parce que les étincelles qu’il produit ont un impact réel sur notre volonté de changer les choses. il ne s’agit pas d’être d’accord avec l’un ou avec l’autre, mais de profiter de vos désaccords, plus qu’instructifs… comme le furent dans le temps ceux de Poétiste et de Zahoda qu’on a toujours béni au lieu de bannir!
Ps : Merci Alfredel de posséder pleinement l’esprit de la modération ! je ne dispose personnellement que de la lettre … et d’un cœur un peu moins grand que le vôtre.
Sade (immodératrice)
L’Espagne va avoir la fièvre mais ce sont les Suisses qui vont tousser ! qui l’eût cru ?
http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-effondrement-du-systeme-les-suisses-font-le-buzz-111516020.html
@ Sade : Il n’en fallait pas plus pour calmer une vilaine douleur nocturne bien réelle.
Je vous dirais juste simplement « Merci » pour ne pas trop m’étaler, mais vous confirmer ce que j’ai souvent, peut-être même toujours en y repensant, pensé de vous que vous n’êtes pas la sans-coeur que votre pseudo et votre signature pourrait le laisser croire.
Et je suis persuadé qu’il en est de même pour chacun de nous ici.
Tout le monde il me semble a sa place sur le Journal de Personne, et c’est ce qui fait la singularité de ce journal d’une Personne qui s’adresse à d’autres personnes.
Je saisis l’occasion pour rendre un hommage à sa grande ouverture d’esprit et la non moins grande capacité d’acceptation de l’autre en tant qu’autre, avec toutes les outrances, les contradictions, les doutes, bref le lot commun de notre humaine condition.
Si nous devons sortir notre humanité en crise de l’ornière dans laquelle elle se trouve, cela ne pourra se réaliser qu’en associant au débat différentes attitudes par rapport à l’humain et en mettant sur la table toutes les idées qui leur sont associées, autrement dit tout ce qui est aujourd’hui pensable.
Une raison en est que si, ici, dans cet ilot propice à la réflexion et la méditation, car non cadré, nous ne sommes pas capables de discuter entre personnes qui pour le moins nous trouvons comme dénominateur commun Personne et son Journal, c’est qu’ailleurs il ne sera pas possible non plus de résoudre les problèmes qui semblent aujourd’hui insurmontables.
Une autre raison en est que c’est abordant tous les sujets qu’il devient possible de nous rapprocher d’une certaine vérité de l’être.
Toutes ces opinions que nous exécrons ne nous sont extérieures qu’en apparence. Si d’autres humains les tiennent, c’est que sous d’autres cieux, en d’autres circonstances, nous aurions pu aussi les tenir. C’est une évidence mais qu’il est bon de méditer : si nous n’avions pas été ce que nous sommes, chacun, nous serions un autre.
Il s’agirait donc d’essayer de voir en notre prochain, c’est à dire en l’autre, ce qu’il y a aussi de nous-mêmes, et inversement ce qu’il y a en l’autre, de nous-mêmes. En d’autres termes en nous adressant à l’autre c’est toujours aussi un peu à soi-même que l’on s’adresse. C’est notre humanité que l’on interroge.
Joyeux anniversaire SST… L’envie est derrière… la vie est devant. Ce qui vous reste à vivre… vaut vraiment la peine d’être vécu… Je vous envie.
Camarades… mettons por favor fin aux vaines hostilités… pour fêter l’anniversaire de Talbot et de SST.
Disons que Redredsir ignore qu’il est identitaire et que Revolta ignore qu’elle ne l’est pas.
Inégalité et réconciliation !
Combiens de choses faut-il ignorer pour comprendre que « tout passe »… laissons donc passer et nous n’y passerons pas.
Hasta la victoria!
Pour en revenir à mon dernier communiqué, je prie certains camarades de croire que je ne les ai pas oublié… jamais : Jamouli, Bertrand, Serge Bièvre, Guy Masavi, Janine, Alfredel, Stéphane Bollet, Dominique Ducoulombier, Galahad, Bad et l’irremplaçable Moderato…
Personne
Il a fait mine de ne pas le recevoir. Çà c’est une sad projection.
J’ai envoyé le 2eme commentaire,qui était sur mon écran depuis un bon moment,vite fait, sans remarquer celui de Personne,juste au dessus, c’est tout, nous ne sommes hélas pas en directe.
Comment lire entre les lignes, voilà une question intéressante et jeu apprécie Personne de sa perspicacité.
Le présent est déjà radieux, il ne me reste qu’a le décrire dans un livre, j’ai le temps et pas de souci, malgré un 2eme cambriolage dans le sud qui me fait bien rire.
Lundi soir aura lieu le débat entre les 2 mytheux Obama/Romney sur la politique étrange des USRAEL vis à vis de l’Iran, la suisse du moyen orient, la casse du siècle qui commence,ce joli couple paranoïaque va projeter son scénario, déjà en route en Syrie et au Liban.
Tiens, même lien que Jacou, suspicion à tous les étages.
http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-stage-de-survie-2012-et-apres-107069462-comments.html#comment106747977
@Persona Che
Bonsoir
Bien reçu
@Sade
Bonsoir
Merci
@Tous
J’ai creusé un peu un lien de Jacou, informant que les Suisses s’entrainent en vue de soulèvements populaires et répressions violentes en Europe ! Ainsi que des flots de réfugiés de France, Espagne, etc qui pourraient vouloir se replier en Suisse….
Voici un extrait de la source, suivie du lien.
Le plus intéressant étant que les Etats auraient intégré que le danger n’est ni le terrorisme, ni les musulmans, mais que LE DANGER VIENT DU SOULÈVEMENT DES PEUPLES EUROPÉENS
http://www.mecanopolis.org/?p=26237
extrait d’un article plus général et passionnant de ce site, sur la fin du système libéral (mondialiste, on ne le dira jamais assez…) totalitaire
http://www.mecanopolis.org/?p=26190
Extrait :
« Quatrième constat :
la démocratie libérale est d’essence totalitaire.
L’affirmation peut paraître excessive, elle ne l’est pas.
Selon Francis Fukuyama, la démocratie libérale doit ainsi marquer la fin de l’Histoire, chacun étant occupé à faire des affaires plutôt que la guerre. Ambition d’apparence inoffensive, voire vertueuse, mais qui renferme pourtant une réalité effrayante en pronostiquant l’avènement d’un Système unique qui a dévoré tous les autres, réduit toute opposition, annihilé toute alternative. Une «grande société unique» ayant incorporé, digéré toutes les autres ; un hyper-monde en somme, gouverné par un Système unique, une idéologie unique, une pensée unique.
Ce qui correspond en tout point à la définition du totalitarisme.
Et c’est uniquement le jugement de valeur implicitement contenu dans le pronostic de Fukuyama – à savoir que la démocratie libérale serait bonne et vertueuse pour l’humanité – qui annihile l’effroi que l’avènement de ce totalitarisme devrait naturellement susciter en nous.
Or ce jugement de valeur est faux.
La part sombre du projet libéral
La démocratie libérale, aujourd’hui irrémédiablement placée sous la dictature des marchés, est un Système violent, qui soutient son expansion par la violence, qui réduit ses opposants par la violence, et dont l’essence totalitaire ne peut, au fur et à mesure que grandira sa domination, que conduire à une forme élaborée de dictature. L’avènement de la société libérale interdit en effet l’alternative. Les divergences de pures formes, qui opposent ce que l’on nomme les «sensibilités politiques», se discutent à l’intérieur du statuquo qu’elle impose. C’est à cela que se réduit l’opposition. Dans une société qui prétend pourvoir de manière satisfaisante aux besoins du plus grand nombre, l’opposition n’a en effet plus aucune raison d’être, elle est même une menace pour la collectivité.
Les plus grands auteurs d’anticipation, d’Orwell à Philipp K. Dick surtout (ce génie), ont été les premiers à avoir eu l’intuition que la part sombre, la part cachée et inavouable du projet capitaliste*** (devenu néolibéral) finirait par dominer le monde de demain, une fois l’effort de séduction rendu inutile par la victoire globale.
Or les signes de ce grand retournement à venir sont déjà là.
Guerres de conquête…
A l’extérieur de ses frontières, on constate ainsi que la démocratie libérale n’hésite jamais à porter le fer dans les régimes et les ensembles territoriaux ou idéologiques qui lui résistent. Passons sur une guerre froide durant laquelle la défense du projet capitaliste a nécessité le déploiement d’une violence inouïe. Nous pourrions cyniquement accepter que c’était «de bonne guerre».
Sauf qu’après la chute de l’URSS, le sang n’a jamais cessé de couler «pour la bonne cause».
La tentative d’incorporation du Moyen-Orient, entamé avec la première guerre du Golfe, puis relancée sous couvert de guerre contre le terrorisme, a ainsi impliqué le meurtre de plus d’un million et demi de personnes déjà, et la dévastation totale de plusieurs pays.
Actuellement, la guerre sous-traitée en Syrie par le Bloc occidental est le dernier exemple en date de la poursuite d’une expansion du Système par le fer et le feu, expansion exercée au demeurant avec le soutien uniforme de médias de masse désormais totalement incorporés, digérés par le Système.
…et violence intérieure
A l’intérieur de sa sphère d’influence, on a également pu constater la brutalité du Système vis-à-vis des manifestants du mouvement des Indignés en Espagne par exemple, ou les méthodes quasi staliniennes déployées vis-à-vis d’un Julian Assange dès l’instant où il est apparu comme une menace pour la stabilité du Système.
Une police de la pensée s’installe parallèlement de manière toujours plus invasive dans nos démocraties libérales, imposant la doxa du Système grâce au contrôle exercé par le plus formidable ensemble d’outils de propagande de tous les temps.
Des instruments de contrôle d’internet sont en train d’être mis en place (p.ex. lois Acta, Sopa, Pipa, et consorts…), non pas pour en éjecter les déjections culturelles qui y pullulent (comme par exemple la pornographie la plus extrême que le Système tolère voire encourage puisqu’elle fait partie de ces «libertés» destinées à distraire le conso-citoyens), mais bien en tant qu’instrument de contrôle de la Toile.
Comme n’importe quel Etat, comme n’importe quel Système, la démocratie libérale est un monstre froid qui écrase pour se propager, qui finira par écraser même ses adeptes pour persévérer dans son être.
L’ultime menace
Tous les Systèmes complexes ont en effet une tendance naturelle à l’emballement, à aller au bout de leur logique. Et une fois les oppositions annihilées, une fois le triomphe global réalisé, une fois l’en-dehors incorporé, l’agressivité du Système ne pourra que se retourner contre son espace intérieur. Il s’agira en effet pour lui de prévenir la perversion de son «être» et l’éclatement, qui représenteront alors l’ultime menace à réduire.
A terme, la liberté humaine sera donc contrainte d’abdiquer à l’échelle individuelle face à la toute-puissance du Système, comme elle l’a déjà fait à l’échelle politique. »
@Quelqu’un
Merci.
@ Personne,
Merci madame pour votre attention à mon égard.
j en appelle J VIALLEBESSET
S’il est toujours Minuit en ce siècle
A la kermesse des étoiles
Le meilleur est encore à venir
Les épiciers du coeur tiennent boutique
Sous le bec des vautours
La chair quitte les os
Ce monde est un vaste charnier
Les hommes cherchent en vain leur ciel
Dans le regard vitreux des autres
Pour que le coq puisse annoncer l’aurore
J’en appelle aux clowns et aux prophètes
Aux bateleurs, aux rêveurs, aux jongleurs
Et au coeur de soleil des forains
Il faut replanter l’Arbre de Vie
Dans l’humus des coeurs
Avant que l’océan de la mort
Engloutisse la terre où, êtres sans destin
Nous errons en quête de notre Orient
Pour que la sève irrigue nos branches
J’en appelle aux buveurs de lune
Aux alchimistes du verbe qui allument
Des soleils d’or au coeur de la nuit
Aux conquérants de la Toison d’Or
Aux guetteurs de l’invisible et de l’indicible
Aux chercheurs de Graal et aux fils du vent
Aux cracheurs de mots de feu
Et aux professeurs d’espérance
S’il est encore Minuit en ce siècle
A la kermesse des étoiles
Le meilleur est toujours à venir
J’en appelle à vous Nobles Voyageurs
Qui traversez l’espace et le temps
Moi, qui suis un arbre en marche
Dont les racines sont dans le ciel
Je m’en remets à vous Merlin et Mélusine
Et vous, mes semblables, que la poésie vous garde…
On ne pourra plus dormir tranquille
Tant que l’on n’aura pas les yeux ouverts
Restent le courage et la lucidité
Pour aimer en dernier recours
Notre réalité est plus vaste que les illusions
Nous savons que nos jours sont comptés
Nos colères rouges doivent refleurir
Bien que les coquelicots soient éphémères
Afin de partager le beau pain des forts et des sages
Bonjour
Les extraits ci dessus sont un peu long. Donc voici deux extraits de l’extrait
A) en relation directe avec le billet :
« …et violence intérieure
A l’intérieur de sa sphère d’influence, on a également pu constater la brutalité du Système vis-à-vis des manifestants du mouvement des Indignés en Espagne par exemple, ou les méthodes quasi staliniennes déployées vis-à-vis d’un Julian Assange dès l’instant où il est apparu comme une menace pour la stabilité du Système.
Une police de la pensée s’installe parallèlement de manière toujours plus invasive dans nos démocraties libérales, imposant la doxa du Système grâce au contrôle exercé par le plus formidable ensemble d’outils de propagande de tous les temps.
Des instruments de contrôle d’internet sont en train d’être mis en place (p.ex. lois Acta, Sopa, Pipa, et consorts…),
B) et par extension ou sous-tension :
Guerres de conquête…
A l’extérieur de ses frontières, on constate ainsi que la démocratie libérale n’hésite jamais à porter le fer dans les régimes et les ensembles territoriaux ou idéologiques qui lui résistent. Passons sur une guerre froide durant laquelle la défense du projet capitaliste a nécessité le déploiement d’une violence inouïe. Nous pourrions cyniquement accepter que c’était «de bonne guerre».
Sauf qu’après la chute de l’URSS, le sang n’a jamais cessé de couler «pour la bonne cause».
La tentative d’incorporation du Moyen-Orient, entamé avec la première guerre du Golfe, puis relancée sous couvert de guerre contre le terrorisme, a ainsi impliqué le meurtre de plus d’un million et demi de personnes déjà, et la dévastation totale de plusieurs pays.
Actuellement, la guerre sous-traitée en Syrie par le Bloc occidental est le dernier exemple en date de la poursuite d’une expansion du Système par le fer et le feu, expansion exercée au demeurant avec le soutien uniforme de médias de masse désormais totalement incorporés, digérés par le Système.
Conclusion en raccourcis de Revolta :
Le mondialisme libéral a besoin de l’unification de la pensée, de la culture, des goûts et des couleurs pour règner.
Par l’intox et la manipulation il fait objectivement de beaucoup d’entre vous les alliés et les troupes de ce système « bien pensants-humanistes sans frontière »
Il serait plus judicieux de lutter contre le système que de brocarder et d’embrocher ceux qui s’y opposent
Les révolutionnaires de papier ne feront jamais le poids ni contre ce système, ni contre ceux qui le combattent dans les faits
Et le combattre c’est déjà dans sa propre vie ne pas dépendre de l’ogre qui vous dévore
1)
- accepter l’idée de décroissance
- privilégier les activités coopératives
- créer ou soutenir les échanges locaux, l’économie de proximité pour se nourrir
- arrêter d’acheter des machines à laver et des voitures bourrées d’électronique et d’obsolescence programmée
- apprendre à réparer et recycler ce que l’on a
- partager, être solidaire comme l’exprime si bien Personne.
- anticiper votre perte d’emploi et cesser de prétendre combattre un système qui vous nourri et dont vous dépendez de A à Z
2)
- ne pas se tromper d’ennemi….
- comprendre que 99 % de ceux que vous combattez pour leurs idées, (les identitaires selon l’appellation de RRS) luttent contre ce système ; sans préjuger de la proportion d’entre eux qui le font parce que le système les exclus par essence même. Au moins n’ont-ils pas gobé et confondu l’humanisme et la démocratie libérale
- chez les 1% restant, dont je fais partie sans contre-partie, il n’y a pas de raison circonstancielle à être ce qu’ils sont : c’est ancré dans l’âme. Ca s’appelle idéal, valeurs, légitimité, bon sens ou instinct, comme vous voudrez
- Cessez de penser qu’en luttant contre « la droite » vous luttez contre des bourgeois. Vous luttez contre le peuple. La droite bourgeoise n’est pas à droite, elle est au centre de son porte-monnaie, d’où que vienne et où qu’aille le vent de l’histoire
Vive le roi ! Vive le peuple !
et vive revolta je m associe au i pour cent!
Ha ha ha ! Merci « ancolie la fleur au fusil »
à propos de tout ce qui a été dit, voici un exemple criant : même les immigrés sont malvenus, s’ils osent aimer ou avoir aimé la France….
ASSOCIATION ENTRAIDE SOLIDARITÉ
Justice pour les Harkis !
Savez-vous comment on traite ceux qui aiment la France, à Gorniès dans l’Hérault ?
Expulsés de leur logement, les Harkis Hamid et Zohra dorment sur le parking de la mairie.
La France est une terre d’accueil pour tous les opprimés de la Terre.
Voilà ce que les autorités morales vous ressassent jour après jour. La réalité, hélas, est que ce principe n’est pas valable pour toutes les catégories d’opprimés. C’est notamment le cas de Hamid et Zohra, un couple de Harkis, résidant à Gorniès, dans l’Hérault.
Mais pour le maire Hans Mettler, d’origine suisse allemande, « humaniste » patenté et pasteur de l’Armée du Salut, Hamid et Zohra, dont l’engagement patriotique est connu de tous, n’ont pas le profil type du « bon » immigré comme on les aime à gauche.
Locataires d’un logement appartenant à la mairie, Hamid et Zohra viennent d’être expulsés manu militari par un huissier escorté d’une vingtaine de gendarmes mobiles armés de pied en cap, au prétexte qu’ils ne seraient pas à jour dans le règlement de leur loyer.
C’est un mensonge.
Hamid et Zohra sont parfaitement en règle. Pas un centime ne manque dans les coffres de la mairie de Gorniès.
Le maire, obsédé par l’expulsion de ce couple de Français exemplaires avant la date fatidique du 15 octobre (début de la trêve hivernale), a refusé d’attendre le rendez-vous judiciaire du 15 octobre prochain qui devrait donner définitivement raison à Hamid et Zohra.
Ajoutons que Zohra est sous assistance respiratoire et que le couple a été chassé de son foyer sous la pluie, en robe de chambre. Les deux camions de déménagement loués par la mairie ont emporté dans un local de l’administration à Montpellier toutes les affaires des deux expulsés hormis celles qu’ils avaient sur le dos et, heureusement, la bonbonne d’oxygène dont Zohra a besoin pour respirer.
Le jour même de l’expulsion, les membres de l’Association France Solidarité-Entraide Solidarité ont apporté leur soutien aux deux démunis en même temps que des victuailles, des vêtement chauds, des sacs de couchage ainsi qu’un barnum pour abriter une cuisine de fortune. Le colonel Francis Hamilton (ancien officier d’active en Algérie), président du Comité de soutien, a quitté son domicile malgré ses 79 ans pour partager les épreuves des infortunés et passer quelques jours sous la tente avec eux à Gorniès.
Qu’il ne soit pas dit que nous abandonnerons ceux qui, par leur fidélité à la France, se sont montrés dignes de notre drapeau.
Tous ensemble, nous pouvons faire la différence et permettre à Hamid et Zohra de gagner la bataille juridique qui les oppose à cette intelligentsia gauchiste qui approuve tout ce que peuvent faire les immigrés du moment que ceux-ci n’ont pas le malheur d’aimer le pays qui les accueille.
Une collecte destinée à reloger nos amis et assurer leur défense sera déclenchée par l’association « Entraide et Solidarité » dans quelques jours.
Ne laissons pas ceux qui se sont engagés pour la France dans le dénuement.
Vous pouvez, dès aujourd’hui, aider Hamid et Zohra, en signant la pétition en faveur de leur relogement immédiat.
D’avance merci.
François Marie Président de l’association « Entraide et Solidarité »
Signez vite la pétition destinée au ministre délégué chargé des Anciens combattants, Monsieur Kader Arif
Pour connaître les derniers développements de cette affaire, visitez le site d’ « Entraide et Solidarité »
Pour faire un don sécurisé à l’association et pour aider Hamid et Zohra, cliquez sur le lien ci-dessous :
Commentaire de Revolta :
zavez-vous compris quelle purée il y a dans les têtes intoxiquées !!!! Il n’y a de bons immigrés que ceux qui crachent sur la France. Ceux qui l’aiment on les fout dehors ! C’est pas beau cet humanisme là ???
Révolta
je partage votre indignation.
Une injustice a été commise.
Elle doit être réparée.
Il n’y a que la haine et l’instrumentalisation politique qui puissent expliquer cette expulsion.
Leur qualité d’ancien harki a suffi, semble-t-il, pour déchaîner les tristes passions.
Et la froide détermination d’un maire stupide et sans coeur.
Par contre le fait qu’ils aiment ou pas la France n’a pas, de mon point de vue, à entrer en ligne de compte pour justifier un soutien, une mobilisation.
Qui aime la France ? A vrai dire je n’en sais rien. Les Le Pen, père et fille disent aimer la France, mais tellement mal
qu’on se demande bien si c’est encore de l’amour, et en l’occurrence c’est un amour qui a sa forte contrepartie de haine quand il s’agit de désigner à la vindicte populaire des boucs-émissaires.
Ce que je veux dire c’est que l’amour de la France peut signifier tellement de choses différentes et parfois si contraires que cela n’a plus grand sens que de s’en prévaloir. Ou alors il nous faut dire ce que représente pour nous cet amour.
Dans ce cas précis nous ignorons tout du passé de ces fils et fille de harkis.
Pourquoi leurs parents se rangèrent-ils du coté des forces occupantes, quelles étaient leurs motivations, nous n’en savons rien.
Et d’ailleurs c’est mieux ainsi, car ce n’est pas la question. Cette question appartient maintenant à l’histoire.
Et en tant qu’enfants ils ne sont pas responsables des actes passés de leurs parents.
Le fait historique est que les harkis furent les victimes d’une injustice lorsque De Gaulle décida de se retirer de ce qui était l’Algérie française. Après les années de guerre la France faisait volte-face. Quelques harkis purent être sauvés, mais pas tous, beaucoup furent victimes de représailles parce qu’on ne se préoccupa pas de les rapatrier avec le reste de l’armée française, les abandonnant à leur sort. Et ceux qui purent gagner leur patrie d’adoption furent très mal accueillis, vivant des des conditions précaires pendant des années. Ce n’est que ces toutes dernières années qu’au plus haut niveau dans la République certains gestes ont été fait à leur égard pour leur rendre une certaine dignité. Ce qui n’est que justice.
Bref, c’est l’injustice qui soulève le coeur, une injustice qui a été commise parce que ces deux personnes avaient le seul et unique tord d’avoir eu des parents harkis, dans une autre vie, ailleurs. C’est cela qui est condamnable, que l’on puisse encore et toujours haïr des individus parce qu’on les rangés dans telle ou telle catégorie et que cela suffit pour les couvrir d’opprobre et de haine.
En tant que citoyens français, Amide et Zohra n’ont commis, que je sache, aucun crime. Cela suffisait pour crier à l’injustice.
Comme c’est bien dit par Personne à votre sujet. Surprenant cette capacité de Personne de poétiser avec une force formidable, considérable, par des images si proches de vous.
Vous seriez l’éclair, vive comme l’eau de la source, l’éclair dangereux à qui s’y frotte (je trouve beau aussi l’hommage rendu à redredsir) mais aussi celui qui éclaire en tonnant qui transforme le sombre de la nuit en obscurité éclairée à saisir de suite avant qu’il ne regonfle sa grogne.
L’image de l’éclair vous va à ravir. Je trouve cela majestueux, protecteur qui gronde pour assainir l’atmosphère, remettre les pendules à l’heure que le ciel aura toujours le dernier mot.
Félicitations à vous deux.
correction : Hamid (et non pas Amide)
@Bollet Stephane
@Telegraphe
Merci pour votre largesse d’esprit, qui fait avancer les choses, c’est à dire les points communs entre hommes de bonne volonté, au delà de toute considération partisane
Je m’étais dis, Zahoda, écarte-toi de ce site car ta présence sème la zizanie…et bien, je vois que la zizanie se porte bien sans moi! Lol!
Oubliez ces histoires de nation, d’identité, de frontière et d’immigration. Qui est immigré sur cette terre si ronde et si petite? Ne voyez-vous pas que le « nationalisme » est une idée primitive, archaïque, ségrégationniste, orgueilleuse et au bout du compte guerrière? avez-vous loupé l’invention du satellite qui nous montre le ridicule du nationalisme dans l’univers?
LES PEUPLES SONT FRÈRES! FRÈRES! FRÈRES! Comment l’écrire?
Votre ennemi n’est pas votre prochain, ni votre voisin, ni le voyageur, ni « l’étranger ».
Étranger, ce mot ne veut plus rien dire aujourd’hui, seul le mot FRÈRE a de la valeur.
L’important n’est pas l’origine, mais le « VIVRE ENSEMBLE » Je me fiche pas mal d’être français moi qui sais que je suis terrien. Seule le vivre ensemble a de l’importance et il s’appelle République Universelle! LA FRANCE, LA FRANCE, LA FRANCE! Fichez-moi la paix avec ce truc qui ne veut rien dire. LA FRANCE n’est rien d’autre qu’un égoïsme primitif sans l’Égalité, la Liberté et la Fraternité Républicaine…
La « différence » n’est pas faite pour exclure mais pour se reconnaitre soi-même. Elle n’est pas faite pour haïr mais pour aimer. La richesse n’est pas fait pour être conquise mais pour être partagée.
Mort à la guerre, mort aux armées, mort aux frontières! Vous voulez faire la révolution? Commencez par cela, et vous serez vainqueurs. Écoutez ceux qui vous poussent à l’égoïsme nationaliste, et vous serez perdant.
Oh, Revolta, heureux de vous retrouver aussi fidèle que Personne, feindriez-vous de découvrir que la France est ingrate avec ses serviteurs? LA FRANCE n’a-telle pas abandonné 150 000 harkis au champs du déshonneur? Et je ne parle que des algériens, car les coolies vietnamiens et cambodgiens en ont bavé tout autant. Quant aux africains, n’en parlons pas… Savez-vous que « nous » abandonnons aujourd’hui même les mercenaires que nous avons envoyés en Syrie? Savez-vous que nous leur ordonnons le regroupement afin que l’armée syrienne souveraine les achève? Et que dire des fusillés français de 14-18?
Servir la France guerrière et raciste, c’est servir le diable lui-même…Se battre pour la République universelle, c’est servir l’humanité elle-même…à commencé par les français…mais le méritent-ils?
LES PEUPLES SONT FRÈRES!
D’accord avec Zahoda quand il dit : »LES PEUPLES SONT FRÈRES! »
Mais le problème de la fraternité est mal posé car il est restreint et limité à l’espace national alors qu’il s’agit en fait d’autre chose , de beaucoup plus grand et de beaucoup plus simple en même temps car si l’on essaye de comprendre et d’accepter le principe de fraternité à partir de la conscience d’être une personne étudiant le monde à travers le regard d’une personnalité séparée du tout, cela est quasiment impossible, les égos, les identifications à ce que nous croyons être vont se rebiffer.
Il y à un pas décisif à franchir qui consiste a prendre conscience que nous avons en nous même ce sentiment d’Unité et de fraternité au-dela des concepts et des croyances véhiculés par le mental menteur; cela ne peut se faire que si nous intégrons notre dimension ultime qui n’est pas du tout circonscrite à notre aspect corporel .
L’enjeu de notre civilisation va bien au-delà des considérations politiques, économiques, religieuses, le temps est venu de retrouver la mémoire de qui nous sommes réellement, il y a de gigantesques forces à l’oeuvre actuellement, mais aucune ne peut transgresser les choix fondamentaux de notre âme. Il nous appartient d’être vraiment très clair dans les aspirations et intentions qui nous identifient , pas nos croyances .
http://du-tout-et-du-rien.blogspot.com/2012/01/la-principale-lecon.html
Le problème c’est que quiconque n’a pas encore passé le cap d’avoir un but commun,celui de faire en sorte déjà de retourner à la source fondamentale qu’est la vie,(l’eau,végétation,animaux),et non s’accrocher à de fausses valeurs qui sont l’argent et la domination surtout domination de quoi ?
Et effectivement le problème et que l’on commence à etre nombreux sur Terre c’est pour cela que celui de faire un deuxième monde est le plus judicieux,le croître et multiplier à des limites(parce que cela ressemble plus au final à une domination par le nombre que la survie et d’une espèce qui finalement par effet inverse peut la faire disparaître,l’humanité a passé un stade (logiquement) ou le choix est de devenir une bâtisseuse de vie et de la protéger judicieusement ou de continuer à s’entre-déchirer et de se massacrer en tuant tous se qui l’entoure au passage,pour en plus des choses qui à première vue ne mènent à rien,mais en plus qui vraiment ne mène à rien de mon point de vue.
La lute des classes n’est justement que la résultante de ce piège ou tout le monde continue à s’enfermer dans celui de « l’avoir ».
C’est ce que j’ai décrypter en fouinant dans le passé de l’humanité et au fond du « soi »,l’avenir de tout Être vivant en dépend,la vie n’est qu’un temps celui de (naissance et mort) en fin de compte ce n’est qu’une question de sens même mort nous sommes encore en vie dans le passé ou le futur de notre commencement,une autre façon en quelque sorte de mieux se connaître et de ne pas recommencer les erreurs d’un « futur passé »…une sorte de fractale.
C’est peut etre un peu sortir du sujet mais…
Je donne une autre façon de voir pour ne pas tourner dans le meme rond en élargissant le cercle.
J’aime bien l’espagnol parce que je ne le comprends pas. Du tout.
Ce qui fait que les adeptes de l’esprit peuvent très bien rejoindre ceux de la matière,ou le spirituel et le « plaisir »de l’existence s’enrichissent l’une et l’autre (la fusion),attention je mets entre guillemets (plaisir) car on observe des dérapages chez certains dit du monde spirituel ,au lieu d’avoir deux idées en divisions l’une souffrant dans la chaire parce qu’elle n’a pas trouvé le sens à sa vie(sous son enveloppe corporelle),l’autre parce qu’elle n’a pas trouvé un sens à son existence en écartant l’esprit,tout cela menant à un combat sans fin non évolutif.
Et possible que l’on puisse éviter des histoires sanglantes qui ne font que régner jusqu’à présent…à condition de le vouloir encore une fois de plus.
@Salam, Zahoda
Comment ça va bien l’aventure ? Pas de nation, mais vous envisagez une mosquée à Sarajevo, comme si l’histoire déjà écrite vous attendait…
Enfin, faites-vous plaisir
Par contre épargnez-nous les amalgames malheureux. Les mercenaires au service de l’Alliance ne sont pas comparables aux Harkis, suite logique des bataillons de tirailleurs algériens constitués aux alentours de 1830… Tandis que vos copains n’ont ni attachement ni respect pour la France. Pourquoi seraient-ils mieux traités que ceux qui y croyaient ? La France a toujours abandonné ses amis, c’est une chose que je ne peux comprendre.
Les Libanais Chrétiens qui ont une tour Eiffel sur leur toit, disent avoir deux capitales, Paris et Beyrouth, et connaissent mieux Molière que nous, n’ont toujours pas compris le film. Il n’y a plus d’honneur, plus de valeur, c’est bien ma douleur…
Vive le Roy !
Pour ceux que ça intéresse, notamment les Révolutionnaires en herbe, sachez que la peine de mort est rétablie (par le traité de Lisbonne) contre les manifestants, émeutiers, bref, tout citoyen mécontent…
Textes sous le billet précédent « 14 novembre »
A Révolta
Mais c’est la moindre des choses, s’attaquer au bien…. c’est mal.70 000 morts pour la commune et la construction du Sacré Cœur pour leurs rédemptions, c’est ce qu’on appelle, service inclus.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_du_Sacr%C3%A9-C%C5%93ur_de_Montmartre
Ah si j’étais taliban jeu lui ferais un sort à cette belle horreur eh mais que je suis con, c’est de lard aussi, çà change tout.
@SST
Il y a tant de choses à savoir, tout est intéressant. Je découvre grâce à votre lien que cette basilique fut construite dans l’idée d’expier les crimes des communards « avinés » est-il précisé…Pourtant les Parisiens furent les seuls à résister jusqu’au bout, la ville ne fut pas prise, et les canons leur appartenait, ils les avaient fondu. Encore une trahison des pairs…
Profitons des derniers moments de paix relative, le tocsin résonne déjà…
Il y a bcp de gens qui confondent l’alcool, les drogues en général et…….. l’esprit, sous les pavés la plage, remember, même la tente Delanoë, mère du pari, l’a compris. Encore confirmé sur les remparts, ce dimanche, avec un type lambda qui sirotait sa canette de bière et qui me demandait si je n’avais pas fumer. Jeu l’a rassuré en lui disant que parler à des inconnus est forcément bizarre pour le coma des mortels.Jeu lui avait appris que c’était une amende de 68 euros pour boire une canette sur les remparts, faut dire que les lycéens arrivent le matin avec leurs packs sous le bras,y a plus de consignes, y jettent tout..
Ah la basilique du sacré coeur… belle église oui, sombre histoire…
faites gaffe Revolta, vous allez finir par agiter votre jupon au bout d’un balai si vous empruntez cette piste et on devra vous appeler Louise
@Zahoda, toute une surprise pour nous tous et belle la vérité que vous dites de Personne.
Nous souhaitons tous votre retour s.v.p..
Merci Zahoda.
@Tous
Est-ce que le bistrot de l’absinthe est fermé? Sinon alors pourquoi?
J’y vais de ce pas.
Debout les morts !
Il y a ceux qui regrettent, qui se lamentent, qui ont décidé que le monde mal élevé le restera indéfiniment. Ceux-là resteront terrés dans leur vie étriquée, leur trou de souris, auront toujours peur du chat qu’il faut appeler un chat.
Ils se donnent une raison d’être égoïstes en une société qui ne pourrait justement être sauvée que par la générosité et son cortège de valeurs nouvelles, vieilles comme le monde. Ils ne reviennent pas à la source éternelle de la Vie.
Ceux-là sont les « salauds de pauvres », comme dit Jean Gabin, dans « La traversée de Paris », à de mesquins gagne-petit, collaborateurs, cafards opportunistes. Et ça vous donne l’impression de constater que plus une vie est petite, plus on est prêt aux actes les plus infâmes pour la défendre.
L’aberration en la croyance démocratique est que l’on puisse échapper en temps de paix à cette bassesse. Le désastre n’est pas encore arrivé mais il ne manque rien à sa programmation.
Imaginons un nouveaux temps de guerre : qui aurait la stature d’un résistant ? A croire que le courage n’est pas prévisionnel, peut-être parce qu’on occulte le danger suivant une politique dite de l’autruche.
Cache-toi dedans la huche, dit une vieille chanson. Aujourd’hui on se cache dans l’autre huche, campé sur ses biens en la sacro-sainte propriété privée. On ne comprend pas l’urgence du partage, que nous sommes celui qui a dégringolé de l’échelle sociale mais en bénéficiant d’un certain sursis.
Comment peut-on bouter l’ennemi hors de France, d’Europe et du monde en une telle collusion avec ses agissements dévastateurs. Il est vrai que l’ennemi est diffus, il s’est infiltré partout, dans toutes les âmes ; c’est là qu’il est le plus difficile à déloger.(Malin, l’ennemi!).
De guerres en guerres, il fallait bien qu’un jour, le nerf de la guerre concentre tous les pouvoirs, compte tenu des moyens technologiques du temps.
Et les hommes, pauvres pommes que nous sommes, nous laissons porter par le tsunami de l’argent trompeur de l’usure financière débridée, sans foi ni loi et cependant légalisée.
Triste aventure d’une société qui achète le risque, achète nos peurs, nos stupeurs et nos tremblements pour nous les entretenir ad vitam æternam. On nous aseptise, on nous robotise, on nous « esclavagise » à l’insu ou non de notre plein gré.
Ça la fout mal d’être un homme par les temps qui courent dans un cheptel de consommateurs bien rassemblé par de mauvais chiens médiatiques au service de bergers à la tête de loups.
Le cocon confort rend con mais surtout pas aventurier ; les aventuriers, on les sponsorise pour faire rêver. Révolutionnaires d’eux-mêmes et du monde qui les entoure : s’abstenir !
Et dans le magma visqueux de la démocratie qui n’en a plus que le nom, vu qu’elle dort depuis un certain temps, on trouve quelques héros, les hérauts pour un réveil qui rédigeront peut-être une nouvelle constitution de 93 car ça va mal dans le microcosme indicateur 93.
Comment savoir qui on est et où l’on est sans la lumière intérieure qui assure une certaine veille de la conscience, vigilance de tous les instants ?
Il y a ceux qui s’activent pour échapper à cette veille, ce sont les somnambules qui se demanderont où ils sont quand ils se réveilleront.
Et il y a notre reine qui rêve de nouveau monde, plus sensible, plus intelligent, plus spirituel, rêve qui rejoint le nôtre. Elle nous dit le rétablissement spectaculaire qui conviendrait pour le réaliser. Elle invite au dépassement, pas à la désespérance.
Rêve, dirons-nous, ou prière ?
Poétiste dit:
« Comment savoir qui on est et où l’on est sans la lumière intérieure qui assure une certaine veille de la conscience, vigilance de tous les instants ? »
Notre véritable identité – Michael Szyper
S’éveiller veut dire réaliser notre vraie nature. La vraie nature du soi, de la vie et de la réalité sont une seule et même essence. C’est l’essence intemporelle, bienveillante et omniprésente qui constitue tout ce qui est, qu’on l’appelle «Être, pure conscience, présence vacuité ou amour».
Cette pure conscience est notre véritable identité. Elle est toujours présente et nous accompagne tout au long de notre vie, que l’on en soit conscient ou non.
Elle est la base de la réalité dans laquelle apparaissent toutes nos perceptions. Elle est ce que nous sommes au plus intime de nous-même et que nous partageons avec tout ce qui existe : une fleur, une étoile mais aussi une chaise et un radiateur. Sa réalisation ne rend donc certainement pas « spécial ». Au contraire, elle ôte cette impression d’être un individu spécial ou séparé au sein de l’univers.
Cette conscience, ce silence ou présence fondamentale de la réalité dépasse par sa simplicité et son évidence, ce que les mots peuvent en dire et ce que la pensée peut concevoir. C’est pourquoi elle ne correspond exactement à aucune description, y compris celle-ci.
Elle ne peut être découverte que dans le moment présent.
Elle n’est réalisée de manière définitive que lorsqu’elle cesse de s’identifier au moi séparé, et au flux des pensées et des concepts que l’on a sur soi et sur la vie. Elle devient alors un état d’être naturel qui accueille et inclut entièrement la vie et notre humanité. L’individualité peut alors s’épanouir sur sa base authentique la plus profonde.
Il est possible de réaliser notre vraie nature maintenant, car nous sommes déjà pleinement l’essence de la vie, la présence dans laquelle tout apparaît. Il n’y a rien à atteindre, ni à réaliser. Il s’agit plutôt de se rendre compte que tout est déjà là, a toujours été là. Pour cette raison, l’éveil ne dépend d’aucune cause extérieure, grâce ou circonstance. Y-a-t-il une seule vague de l’océan qui ne soit pas déjà remplie d’eau à ras bord ?
Michael Szyper
@ Jacou
J’ai posé la question pour qu’on se la pose et il me semble que la réponse est plus simple que telle que tu l’énonces par l’écrit de ce Szyper.
Il est vrai que la simplicité est à rechercher pour ce qu’elle peut dire sans pouvoir se traduire. Heureux les simples en Esprit, le royaume des cieux leur appartient.
C’est un peu là, une condamnation de l’intellectualisme quand cet intellectualisme n’a d’autre désir que de s’écouter ou de s’entendre dire ce qui ne le dérange pas.
J’opposerais à la jouissance des neurones la pédagogie de la simplicité afin d’être le plus intelligible de ce que l’on offre aux autres en ce domaine.
Mais je me fais plaisir un moment avec ce texte en me mettant dans la peau d’un intellectuel que je ne suis pas. Il convient de se faire plaisir de temps à autre.
Salut, camarade censé être chercheur de sens!
NB: Nous n’en sommes quand même pas au point de BHL qui prend un air grave pour bien faire accroire que tout ce qu’il dit est de la plus haute importance et cependant, quand il parle, on n’entend pas vraiment ce qui sort de sa bulle. Il est un peu caricatural, dans le genre.
@poetiste dit:
« J’ai posé la question pour qu’on se la pose et il me semble que la réponse est plus simple que telle que tu l’énonces par l’écrit de ce Szyper. »
jacou dit: si j’ai posté la définition de M.S. sur l’identité c’est qu’ elle me paraissait être la plus simple et la plus accessible parmi toutes celles qui expriment ce que nous sommes réellement, je n’y voyais justement pas d’intellectuallisme, quoi de plus simple que de dire et de reconnaître que : . « La vraie nature du soi, de la vie et de la réalité sont une seule et même essence. » , comme quoi …..
« Salut, camarade censé être chercheur de sens! »
-Chercheur de sens je le fus, l’ayant trouvé , je ne fais maintenant que m’y promener, je ne suis censé à rien du tout, surtout pas à vouloir quoi que ce soit .
@poetiste
Un p’tit complément circonstancié ..
LES CROYANCES – John Ptacek
http://www.lejournaldepersonne.com/2012/01/la-mystique-de-jacou/
« La où le verbe avoir a assommé le verbe être. »
La conscience n’a pas d’inconscience car elle est à la fois conscience et inconscience. Le but de la conscience est d’annihiler l’inconscience, de prouver qu’elle réussit à contrôler tout, telle un merveilleux soldat, elle a mesuré toutes les failles de l’ennemi se trouvant en mesure d’avoir du répondant : à chaque faille, une contre-faille.
Mais pour un humain pourquoi choisir la conscience au détriment de l’inconscience? Tous les système sociaux, ou en tout cas les élites ont estimé que les basses classes ne savaient pas se tenir et qu’il fallait donc les tenir.
Bizarrement les gens conscients ont mis au point des moyens pour développer l’inconscience du peuple, affirmant de fait que l’inconscience est utile.
Donc fondamentalement, conscience et inconscience savent vivre ensemble ou séparément (si l’une prend le dessus sur l’autre).
Il reste que l’on peut imaginer un système où c’est l’inconscience qui domine en réalité alors que nous nous y croyons conscients. bien sûr, je ne veux pas dire que notre monde est en pleines folies.
Toujours est-il que l’inconscient a ceci de particulier qu’il est inaccessible, pourtant d’aucun prétendra qu’il y accède, consciemment ou inconsciemment? On ne sait jamais.
“pour prendre son destin en main
Il faut cesser de croire au destin” là, Personne propose d’être conscient.
@ Jacou
Tu dis :
-Chercheur de sens je le fus, l’ayant trouvé , je ne fais maintenant que m’y promener, je ne suis censé à rien du tout, surtout pas à vouloir quoi que ce soit .
Nul n’est censé ne plus rechercher, ce qui voudrait dire qu’il s’est octroyé lui-même un ticket pour le nirvana, la raison, la vérité, une auto satisfaction qui me semble bien téméraire.
Jacou, je ne pensais pas te faire réagir aussi vivement et te voir sur la défensive. Mon but n’est pas de corriger le tir des autres, j’ai assez de soucis avec le mien. Qui vise toujours juste ?
Mais si tel est ton cas, grand bien te fasse. Par contre, j’ai une certaine méfiance de l’absoluité en un être au temps imparti en ce monde, mortel comme moi.
Tu devines ce qui différencie nos pensées qui restent parfaitement libres, bien entendu.
Bien cordialement.
la voix du peuple CHALA
http://youtu.be/EcrHvoNdUDA
BONNE SOIR2E A TOUS
Dans l’ordre, nous avons en 4 paragraphes :
l’homme est un loup pour l’homme
le bonheur n’est pas dans le pré, il exige
aide-toi et le ciel t’aidera
ouvre la porte à l’autre toi-même
on voit bien que vivre dans ce monde est fait d’exigences, au moins c’est clair que rien n’est facile.
D’un autre côté, on comprend pourquoi les nantis cherchent toujours à échapper aux difficultés, ils préfèrent que ce soit le peuple qui trinque, enfin?!!! qui trinque?? vous m’avez compris.
@Bollet Stephane,
Comment pouvez-vous dire qu’une chose est son contraire ? « La conscience n’a pas d’inconscience car elle est à la fois conscience et inconscience. » C’est fou!! lol
Chacun peu faire un tour au bistrot de l’absinthe, pour lire les derniers commentaires de QueFerasTu.
C’est le coup de gueule d’un combattant en colère. Il consacre la majeure partie de sa vie, de son temps, au Journal de Personne, à faire connaître son oeuvre dans d’autres contrées ; et ne comprend donc pas les prises de bec sur le Journal
Il est certain que si nous avions tous ce feu sacré pour soutenir l’oeuvre, donc le message de Personne, le faire notre dans notre vie et sur ces page comme il le fait avec Esmée, comme le fait aussi Annon Li, il n’aurait pas jeté ce cri de colère triste plein de raison…
La moindre des choses serait de lire ses post au bistrot. QueFerasTu est de l’étoffe des héros, il ne veut rien pour lui, tout pour l’oeuvre de Personne, à laquelle il croit, et il s’étonne de nos invectives, perte de temps, voix molles peut-être.
Disons qu’ici c’est le saloon où l’on discute et où l’on se tire à vue, souvent. QueFerasTu, lui, chevauche les horizons de Personne….
Révolta,
J’ai lu Queferas-Tu, je dis chapeau au monsieur, mais difficile pour moi d’en dire plus beaucoup plus à son propos en tant que petit nouveau sur le journal.
Pour lui Le Journal c’est déjà une longue et grande histoire, ainsi je comprends son cri. C’est le cri d’une personne qui est convaincue de la portée et de l’importance du Journal de Personne. Je suis moi aussi convaincu de son importance, c’est une voix, on pourrait dire aussi une voie singulière sur l’internet, donc irremplaçable. Il s’agit moins ici de véhiculer des idées toutes faites, que de susciter des prises de conscience, des réflexions. Le verbe — la substantifique moëlle du présent lieu, tout au moins dans notre civilisation, c’est tout de même l’origine de la création ! Ici il s’agit de penser nos vie comme création. C’est comme cela que je vois les choses, Dieu, ou ce que j’appellerai son principe inconnu, a crée le monde mais celui-ci n’est pas terminé.
Ceci dit, il me semble que tout le monde l’a, le feu sacré, le hic, c’est qu’il n’est pas toujours placé au même endroit, d’où les prises de bec, comme tu dis. Sinon nous ne nous exprimerions pas tous avec une telle passion. La convergence ce n’est jamais un acquis, elle est toujours à commencer ou recommencer. La littérature et la philosophie n’ont pas de fin, elles ont toujours quelque chose à dire de plus, qui n’a pas été dit, ou bien qu’il s’agit de dire autrement.
Puisque prises de bec il y a — et elles sont inévitables dans tout rassemblement humain, essayons au moins d’en tirer le meilleur parti, en nous efforçant déjà de faire la part des choses entre ce qui relève de l’incompatibilité de tempéraments, et ce qui relève de réelles divergences. Et quand le point de divergence est bien établi, essayer de le dépasser. C’est me semble-t-il le « service minimum » que d’essayer de comprendre ce que veulent dire les autres.
La communication humaine, ce n’est jamais autre chose que de tenter de lever les ambiguïtés inhérentes au langage humain parce que ce dernier est capable de créer autant de mondes possibles qu’il y a d’êtres humains, en tant que le langage exprimé porte avec lui des vécu, des idées, des aspirations différentes.
C’est cela qu’il y a de passionnant dans la communication : tenter de faire communiquer tous ces petits mondes.
En réalité ils ont beaucoup plus de points communs que nous ne le pensons de prime abord.
La raison en est simple, tous ces petits mondes ont pour caractéristique commune d’être humains.
Et alors, considérant, que nous sommes tous des humains, il n’y a plus de raison de penser que nous ne puissions pas communiquer avec nos semblables. C’est juste une question d’ouverture. Se mettre en état de disponibilité.
Cela suppose à la fois mouvement vers l’extérieur pour aller à la rencontre de tous ces univers, et mouvement vers soi pour recueillir ce que l’on appris à leur contact, l’analyser, et en créer une nouvelle synthèse. Et cela n’a jamais de fin. C’est toujours un commencement que de vivre, avec les autres.
@telegraphe
Merci d’avoir lu QueFerasTu, notre ami Québécois. L’on peut comprendre qu’il se sente bien seul à la tâche sur le terrain
Vous écrivez :
… »C’est le cri d’une personne qui est convaincue de la portée et de l’importance du Journal de Personne. Je suis moi aussi convaincu de son importance, c’est une voix, on pourrait dire aussi une voie singulière sur l’internet, donc irremplaçable. »…
Vous avez tout dit
D’aucun s’étonnent qu’elle ne soit pas plus entendue
Elle est entendue. Mais peu écoutée, parce qu’elle fait appel à un effort personnel pour faire sien (nôtre) son message. Il ne faut pas chercher d’autre raison.
Personne-oeuvre-messager ne passera pas (dans le sens ne trépassera pas). Ce qui naît de la volonté du coeur, de la force de l’esprit est invincible. Personne est un archétype de portée universelle pour les temps nouveaux.
Son âme porte tous les messages qui, de tout temps, ont essayé d’éclairer l’humanité. C’est cette conscience qui nous interpelle.
Mais Personne ne cherche pas à nous attacher. Bien au contraire, elle nous encourage à faire advenir ce que nous sommes pour être en mesure de le propulser.
Humainement nous sommes attachés à Personne, chacun à notre manière ; et humainement Personne a ses propres attaches, familiales ou amicales. Mais ce que porte Personne, ce qu’elle nous demande de relayer chacun selon son talent, est bien au delà de toute attache ou considération personnelle
QueFerasTu, qui est à mes yeux « la pureté de l’action » donne un coup de pied salutaire à la ruche : ce sont les ouvrières qui fabriquent la gelée royale dont se nourrit exclusivement la reine. Et pour l’instant nous nous gavons de miel sans trop songer à la reine…
@telegraphe ou t’es le graphe (pardonnez-moi cette familiarité)
Dessinateur non seulement érudit dans l’usage des mots et de la rhétorique, de l’agencement pertinent et convaincant de la pensée, sans aucune sécheresse intellectuelle car on y sent du coeur à l’ouvrage, vous dessinez des paysages littéraux voir scripturaux si l’on porte vos mots à la TV de notre cerveau. Vous apaisez, vous êtes apaisant et gorgé de bon sens.
« communicare » veut dire « partager » ainsi on partage aussi des coups de gueule, ils permettent de savoir ce que l’autre pense réellement de ce que nous écrivons, par exemple, qui est en partie le reflet de notre personnalité si nous excluons ce que notre inconscient recherche dont nous n’avons pas conscience ou que nous nous cachons par mauvaise foi.
« La communication humaine, ce n’est jamais autre chose que de tenter de lever les ambiguïtés inhérentes au langage humain parce que ce dernier est capable de créer autant de mondes possibles qu’il y a d’êtres humains, en tant que le langage exprimé porte avec lui des vécu, des idées, des aspirations différentes.
C’est cela qu’il y a de passionnant dans la communication : tenter de faire communiquer tous ces petits mondes. »
Il ne s’agit pas de « tenter de faire », il n’y a pas de plan, mais simplement de partager, librement et dignement. Personne n’a pas d’ambition, n’est-ce pas suffisamment montré? que de partager ce qu’elle ressent, avec les moyens d’expression qu’elle aime, c’est son partage. Nul n’est prophète en son pays et le partage en retour reste aléatoire. Vaille que vaille. Personne ne s’en retournera.
Ici les gens écrivent ou n’écrivent pas mais lisent, c’est la liberté! Personne ne se fait pas un nom, mais on l’écoute, comme au marché, puis on la quitte avec le cabas empli de beaux fruits, parfois la saison est un peu rude, rester vivant reste vivant.
@Que feras-tu,
Tout aussi noble que soit votre combat, au sens de Rêvolta élevé au sommet des pyramides d’Egypte si adorées, il représente votre liberté d’être et de faire fort louable très certainement. Néanmoins comprenez-vous qu’ici, personne n’est obligé! Même pas de se corriger lui-même (sauf à rester digne dans ses propos et j’y veille avec Rêvolta).
Vous menez un combat à l’échelle mondiale et que vous répond cette échelle? Propulse-t-elle Personne à un rang particulier? Personne serait-elle satisfaite de ce rang? Dans quel but, pour quelle fin?
Les égyptiens, l’élite plutôt, avait des ambitions, une organisation réglée jusqu’à dans les moindres détails allant jusqu’au sacrifice humain. Immense empire, d’une puissance colossale dont nous en sommes à nous pâmer devant les immeubles. Les seuls vestiges de nos yeux. Pour le coeur, l’imagination fait les restes.
La vie d’un être humain vaut ce qu’elle vaut et ce qu’elle vaut, vaut.
Ainsi face au monde qui représente des milliards d’individus qui n’écrivent pas dans le journal de Personne et là quelques dizaines de personnes qui écrit dans le journal, il me semble qu’il est juste d’avoir une affection particulière pour ceux qui osent. Bien sûr, il y a confrontations, parfois, pas de consensus mou, mais n’abandonnent pas sauf quand la mauvaise foi les rattrapent. Personne ne fait aucune concession à la mauvaise foi.
Je ne parle pas au nom de Personne, personne d’ailleurs ne peut le faire, je ne vous expose que mon point de vue.
Tout en vous remerciant de votre activisme, je vous demande de considérer que le simple fait d’écrire dans le journal, que ce soit érudit ou non, intellectuel ou non, bête ou intelligent, bien orthographié ou non, joyeux ou triste, violent sans blesser ou apaisant sans endormir, manipulatoire mais déjouable ou pertinent et aidant, positif jamais négatif, en somme tout ce qui est écrit de bonne foi réussit à trouver sa place. Personne le lit et s’en satisfait. Ainsi celui qui écrit peut finir par ne plus se tromper lui-même s’il le veut? Disons que c’est la cerise sur le gâteau.
Les personnes qui écrivent ici, s’apprennent aussi l’une, l’autre. Parfois c’est tendu! Ainsi que le dit telegraphe « nous sommes tous différents », nous avons nos vies de famille, ne sommes pas nécessairement des Ché, avec une fidélité à l’image (puisqu’elle est virtuelle) de Personne, aux idées qu’elle prononce qui déclenchent d’autres idées des rédacteurs.
Tous différents, des idées différentes, aucun conformisme, aucun enfermement des pensées. Que feras-tu? Cela s’adresse à chacun, bien sûr! Bien que de tout ce que nous ferons, que restera-t-il de nos amours, dixit Trenet
Charles Trenet – Que reste-t-il de nos amours – Paroles (karaoké)
http://www.youtube.com/watch?v=HY8w9VNkTUQ
Belle vie à tous, Rêvolta, Queferastu, telegraphe et Personne
bonjour tout le monde
*un joli texte que je tiens a partager
Il est des souffles de femmes au sextant du monde
Lente mer des sources aux éveils d’aubes claires
Entendez-vous, du fond d’entrailles se livrer le chant ?
Longue ode sinueuse au sel d’armes rouillées
Le chœur sera d’amour et de vers pacifiés
Mères aux ventres pleins à l’innocence offerte
Vibrantes d’espoir peigné et de lave défaite
Déclinées en longue file au détriment des chemins
Déconcertant le loup et louant l’aigle fou
Il est aux frontières de raison des oraisons de femmes
Disciples rebelles d’un passé révolu
Poètes nues aux urnes falsifiées
Renversant d’un coup de hanche les bulletins d’oppression »
Kaïkan
spéciale ancolie et Rêvolta,
Après tout, rendons à César ce qui est à César, pas à ceux qui ont les lauriers.
Les femmes sont uniques en termes de création.
Lucienne Boyer « Que reste t’il de nos amours » (créatrice en 1944, un petit air de Personne?)
http://www.youtube.com/watch?v=392SCxIjr2I
et celle-ci magnifique aussi :
Lucienne Boyer – Si petite, 1933
http://www.youtube.com/watch?v=U4q_dRg35Jo&feature=related
@poetiste
je ne réagis pas et ne suis pas sur la défensive n’ayant absolument rien à défendre, je donne mon point de vue et tes remarques me donnent l’opportunité de le préciser .Quand j’emploies « trouvé » ce n’est pas dans un sens d’avoir acquis totalement et définitivement, c’est dans le sens de m’être trouvé dans ce que je Suis, l’Océan, le Tout, mais il y a cependant une différence entre le fait d’y mettre mes pieds et d’y nager grand large, ce qui ne dépend plus de se charger d’un matériel de « recherche » mais au contraire de se délester de toutes les pensées, croyances, conditionnements, mémoires , ce qui peut prendre un « certain temps » selon notre conception linéaire du temps, qui n’a de sens que lorsque l’on est sur le bord de la plage , regardant ( peut-être ) vers le large .
On pourrait penser qu’il s’agit d’une fuite vers je ne sais quel ailleurs, alors qu’en fait la vision , la perception et l’appréciation de la vie deviennent de plus en plus claires dans le détail et dans sa globalité, au fur et à mesure de la dissipation des voiles qui engluent, le terme est approprié, l’Être manifesté que nous sommes .
merci moderato cantabile
je connais lucienne Boyer mon papa me chantait Que reste t il de nos amours!
@Jacou
Je suis bien d’accord avec ce que tu écris qui me rappelle une sagesse bouddhiste, le fameux : « lâcher prise » de ses désirs et des biens de ce monde.
Petit et important bémol : Il y a deux notions qu’il serait dommage d’occulter : l’engagement et le risque qu’il contient, d’une part, ensuite : la souffrance du malheur des autres qui implique la compassion du fait de cet engagement.
Il n’y a pas d’amour heureux au sens : « bêtement heureux » et en notre société de loisirs effrénés, on s’étourdit de tout ce qui peut étourdir d’informations déformations et de matériel compensatoire à un manque d’être spirituel.
L’accouchement dans la douleur ne concerne pas spécialement la parturiente mais l’accouchement de soi pour qui le veut. Là ! Hélas, il y a un certain nombre astronomique d’avortements. Il n’y a guère que l’épreuve pour savoir qui l’on est.
On est corps et âme : Quand j’ai une crise de foie, elle ne sera crise de « foi » dans la Vie que si je désespère et vitupère cette Vie.
On est quand même bien trempé par l’épreuve quand bien même on ne l’aurait pas cherchée.
Là, j’arrête de ratiociner car c’est à chacun en sa liberté de choix, de prendre la perspective qui lui convient et, s’il se trompe, il verra lui-même comment corriger le tir.
Ce n’est pas une question de temps mais de reconnaissance : littéralement : « naître de nouveau avec ».
C’est la peur qui empêche tout, peur qui est contraire de confiance et empêche l’amour de l’autre, l’altruisme, l’empathie, le tout dans la partie et la partie dans le tout.
Ô,Jacou, si tu te sens dans l’océan, fais quand même bien gaffe aux requins ; ils existent et Revolta est là pour nous le rappeler. On n’a de réponse contre eux que de prier, supplier ou crier.
D’où l’urgence, et là je te rejoins, de se rencontrer soi-même pour savoir où l’on en est, mais jamais vraiment arrivé. C’est la marche qui a du sens pour l’homme. La violence et la prédation, c’est casse gueule et paradoxal comme méthode d’introspection, tu n’es évidemment pas dans cette fuite, vraie fuite, celle-là.
Je vois bien que tu es un homme de paix et que faisons-nous d’autre que de partager cette paix en tentant de faire « raisonner » les cloches mais pas de les faire « résonner » à la pensée unique qui entraîne tout le monde à l’abîme.
C’est déjà là une forme d’engagement par la parole.
Bonjour ancolie,
« Mon frère, ma sœur
Ne cherche plus le peuple ailleurs qu’en toi-même
Tu n’as ni frère, ni sœur… Sois le frère, sois la sœur
de tous les abîmés, de tous les parsemés »
et en moi-même, je me souviens d’une plaie à l’intérieur de la joue dont je sentais la cicatrice étant plus jeune. Ma mère me raconta que c’était la flûte avec laquelle je jouais et qui pénétra la joue sans la percer. Ce ne fût pas si grave finalement.
Je crois que « la valse à mille temps » de Jacques Brel passait à ce moment à la radio (parce qu’à l’époque, il n’y avait que ça, pas de TV encore) et ma parade de fanfare avec la flûte au bec, se transforma en chute non mortelle. Moins de mal que de peur.
Oui, merci moderato cantabile et ancolie pour ce petit tour vers l’enfance.
Bonjour poétiste,
Vous écrivez de la pureté! Ou je dirais que vous en approchez, tout change, chacun.
Vous mettez l’accent sur le produit manufacturé qui nous tient au bas de l’empire, de l’emprise qui que nous soyons, ladre ou ladresse, prince ou princesse.
La peur… L’objet des dés, des ires, de tous les désirs, d’avoir et de ne pas avoir, d’être et ne pas être, vivre ou mourir, aimer ou détester, tout cela est bien intérieur sans que cela est réellement de lien avec l’épaisseur d’un porte-monnaie.
‘C’est la peur qui empêche tout, peur qui est contraire de confiance et empêche l’amour de l’autre, … C’est la marche qui a du sens pour l’homme. »
Je crois que vous seriez plus précis en notant « empêche notre amour pour l’autre et de l’autre pour nous » et vous faites bien de parler de « marche », d’une volonté (on s’impose) d’aller de l’avant.
Car ne pas avancer doit nous alerter, c’est probablement qu’on recule comme le rappelle :
« Qui ne savent plus où est leur intérêt
Survivre ou faire semblant de vivre »
Bonne journée.
@ ceux qui le désirent. petit prolongement à un engagement, de la parole aux actes, sur le terrain
(m c : Mobilisation pour les yourtes de Bussière-Boffy!
COMMUNIQUE DES YOURTES DE BUSSIERE-BOFFY
Pour le droit aux alternatives et à l’habitat choisi.
Pour le droit à la différence et à l’autodétermination.
Pour les droits humains et de la famille. )
http://yurtao.canalblog.com/archives/2012/10/24/25397324.html
Simple question de liberté.
@poetiste,
J’apprécie le fluide échange quand l’écueil des égos n’en pertube pas le flôt, sous la surface des vagues mouvantes il y à la réalité sous-jacente qui ne change pas, c’est là que se partage la comme-Une vérité .
« Je suis bien d’accord avec ce que tu écris qui me rappelle une sagesse bouddhiste, le fameux : « lâcher prise » de ses désirs et des biens de ce monde. »
Le lâcher prise dont-il s’agît n’est pas la renonciation à l’utilisation des désirs et biens matériels parce que justement nous sommes dans ce plan d’expérience de la matière; par contre il s’agît de ne pas s’y attacher, de ne pas s’en rendre dépendant, de ne pas en être esclave, et cela vaut pour les moments de bon-heur ou de mal-heur, parce que tout cela est relatif au monde changeant des vagues, par contre sous la surface extérieure, il y a le monde du silence intérieur loin d’être le néant ou le vide, c’est le champ et chant du Tout.
« Petit et important bémol : Il y a deux notions qu’il serait dommage d’occulter : l’engagement et le risque qu’il contient, d’une part, ensuite : la souffrance du malheur des autres qui implique la compassion du fait de cet engagement. »
L’engagement c’est l’incarnation, c’est d’avoir co-choisi cette expérience corporelle plus ou moins difficile alors que notre nature profonde est d’essence lumineuse, la compassion est l’attribut naturel de qui s’est remémoré sa véritable nature d’être individualistion ( la vague ) de l’Océan qu’il est .
« On est corps et âme : Quand j’ai une crise de foie, elle ne sera crise de « foi » dans la Vie que si je désespère et vitupère cette Vie. »
Nous sommes d’abord conscience, pas simplement d’être conscient de ceci ou cela, d’être conscience éternelle de l’Être, le corps peut disparaître en séquences plus ou moins longues et rapides, l’âme beaucoup moins mais la conscience Être jamais .
« Ô,Jacou, si tu te sens dans l’océan, fais quand même bien gaffe aux requins ; ils existent et Revolta est là pour nous le rappeler. On n’a de réponse contre eux que de prier, supplier ou crier. »
C’est la personnalité ( corps/émotions/mental ), l’identification à cette apparence qui est proie délicieuse pour les requins de toutes sortes, mais le « vide et le néant » le plein de Tout que je suis ne peut en aucune façon être affecté, l’impact des quenottes est en rapport avec notre degré d’identification à ce que je parais être , il est vrai que ça peut être un « bon » test .
« D’où l’urgence, et là je te rejoins, de se rencontrer soi-même pour savoir où l’on en est, mais jamais vraiment arrivé. »
En réalité nous ne pouvons arrivé car nous ne sommes jamais parti, c’est le formidable jeu de la création, le jeu des vagues de l’Océan, nous ne pourrons admettre ceci tant que nous ne nous verrons qu’en tant que vagues, certains même ne se perçoivent qu’en tant qu’écume . C’est toute la parabole du retour à la maison , la maison, toujours là et qui a toujours été là mais que nous nous sommes « amusés » à oublier .
@ Jacou
Je t’avoue que je ne saisis pas bien ce que tu écris, que je vois comme une broderie intellectuelle un peu sophistiquée.
Je n’arrive même pas à distinguer si tu abondes dans mon sens ou si c’est l’inverse. Je commence à avoir des doutes sur mes facultés mentales.
Ah ! L’incommunicabilité des êtres, ce n’est pas rien. Ça engendre une polémique floue : je me perds dans un nuage new age.
Et ne sois pas vexé que je te dise ça car c’est moi qui en souffre.
Pourtant, habituellement je comprenais ce que tu écrivais et en approuvais le contenu, mais là, je suis un peu paumé, pourtant je n’ai pas fumé la moquette.
Je dois être fatigué, je vais me coucher de bonne heure et reprendre la lecture à tête reposée demain matin. Je te dirai ce que j’en pense en deuxième lecture.
Pardonne-moi mon incapacité à comprendre qui je l’espère, n’est que momentanée.
Salut, camarade !
@poetiste
j’admets la difficulé qu’il peut- y avoir à saisir les sujets que j’aborde car ils sont inhabituels, ce n’est pas par désir d’ésotérisme , je m’efforce d’en parler le plus simplement possible sans pour autant affadir ou dénaturer ce qui me semble être le plus important actuellement . Je te remercie pour ton souhait sincère de comprendre mes propos et reste disponible pour tout éclaircissement souhaité .
Salut à toi .
nous ne devons rien
mais nous nous devons
d aller vers l autre
d aider les autres
d etre a l ecoute de l autre
d eprouver de la compassion pour l autre
de ne pas nous rejeter les uns les autres
de ne pas mépriser l autre
de ne pas nous ignorer les uns les autres
de savoir que ce qui nous fait mal fait mal a l autre
d offrir ne serais ce qu un sourire a l autre
car l autre c est toi c est moi c est nous
@ancolie dit:
nous ne devons rien
mais nous nous devons…….
Si l’on fait abstraction de considérations morales, effectivement nous ne devons quoique ce soit à qui que ce soit; les « bonnes actions » morales n’ont que peu d’effets sur le cours profond des choses, elles n’apportent peu si ce n’est un auto-satisfecit pour la conscience de qui donne; le véritable don vient du coeur, il est gratuit et sans attente, il devient un comportement naturel à celle/celui qui à reconnu sa vraie nature qui est de ne pas être une « simple » personne mais d’être une parcelle incarnée du Tout et le Tout ne peut rien faire de moins que de prendre soin de Lui-même s’exprimant dans une multitude de facettes; la difficulté pour l’être humain est de REALISER qu’il est lui-même ce Tout .
Je vous invite à le lire
MESSAGE ABSOLUMENT CAPITAL POUR SE COMPRENDRE
http://www.lejournaldepersonne.com/2012/01/la-mystique-de-jacou/
L’impuissance et la perception de soi
[...] Nous ne devons rien, nous ne paierons rien ! | Le journal de Personne From http://www.lejournaldepersonne.com – Today, 3:22 PM Nous ne devons rien, nous ne paierons rien ! [...]