Monsieur Deprès et Monsieur Deloin se disputent le pouvoir
Ils sont à égalité pour le moment : 50-50
Il va falloir que je tranche dans le vif du sujet pour les départager et octroyer à l’un ou à l’autre, le titre de Grand Monsieur.
…
C’est comme si on me demandait de choisir entre ciel et cieux, entre harmonie et mélodie, entre le pluriel et le singulier…
Lequel des deux, mérite vraiment de gouverner, de régner.
C’est avec ce bulletin de vote que je m’en vais le déterminer.
Le premier est à ma gauche, le second à ma droite
L’un voit de près, et l’autre voit de loin
Monsieur Deprès voit de près
Monsieur Deloin voit de loin
Ce que l’un voit de près, l’autre ne le voit pas de loin !
Ce que l’autre voit de loin, l’un ne le voit pas de près !
De loin, je suis un être parmi les êtres
De près, je suis un être à part
De loin, je ressemble à tout le monde
De près, je ne ressemble à personne
De loin, je suis du genre animal, d’espèce humaine, de type féminin
De près, je suis une conscience qui refuse d’abdiquer
De loin, je suis comme un électron libre
De près, on dirait que j’ai des atomes crochus, des références et des préférences
Tous les projecteurs sont braqués sur moi
Pour qui je vais voter ?
Pour Monsieur Deloin, qui ne voit pas de près
Ou pour Monsieur Deprès, qui ne voit pas de loin
Front de loin, ou front de près?
C’est là que je me rends compte que je ne suis qu’une effrontée
Parce que j’ai ma petite idée
Pour savoir avec qui je voudrais avoir une partie liée
En vérité, ni avec l’un, ni avec l’autre
Je ne suis attirée ni de près, ni de loin
Donc, je m’en vais voter pour moi-même
Parce que je suis la seule à voir en même temps de près et de loin!
Ni myope, ni presbyte… je renvoie dos à dos tous les miros!
Pourquoi les départager quand je peux régner sans partage
et me confier tous les pouvoirs…
Parce qu’il n’y a pas plus digne représentant de soi, que soi,
devrait se dire le peuple roi en refusant toute délégation, de près comme de loin… parce qu’il n’y a pas d’autre grand Monsieur que le peuple!
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Ze n’est pas choli choli de se moquer d’Efa.
de pres comme de loin il y a des choses qui ont toujours le meme pouvoir: l amour la bonte la compassion la reconnaissance la connaissance le bleu du ciel la chaleur du soleil Deloin comme de pres toujours d eternelles souffrances la haine le mepris la violence l abandon
il n est de grand en nous que le pouvoir de l amour
http://youtu.be/XGD4cvR2FaE bonne nuit a tous et a Personne
La parabole capte l’angélus et le glas,qui écluse les canaux pour en curer l’effroi.
L’Ange est là qui ménage la chèvre et le chou,dans son pré carré sur faim de loup.
Pour ne pas devenir chèvre,ou l’avoir dans le chou,iel pare l’équation des fous.
L’un dit rime et trime,l’autre rame et trame,mais qui tombe à l’eau?
Am-stram-gram? quel drame! alors la capitaine sauve son bateau.
A t-il tort le ventilateur? non,les voiles s’en fichent d’avoir l’air froid.
« Edition du soir ! ! Tenez, Monsieur de Près… Edition spéciale ! Personne n’est pas Salomon ! Qui veut « l’Esprit de la ruche », le canard pas baudruche ! Voilà Monsieur de loin… C’est gratuit c’est pas cher ! Edition du soir, espoir !….
A tous ceux …
qui m’écrivent pour me signifier que Redredsir n’est autre qu’Ashitaka, je leur réponds :
Soyons beaux joueurs, si ça s’avère être le cas, j’ouvrirai une rubrique rien que pour promouvoir sa musique sur notre site! Et au passage oublier tous ses vieux méfaits…
A tous ceux…
qui m’écrivent pour m’insinuer que Vincent et Zahoda ne font qu’un… je leur réponds :
Si c’est le cas, je déclare Zahoda, le seul maître des lieux.
N’est pas joueur qui veut!
Sade (immodératrice)
Mince alors! c’est embêtant cette ubiquité!
C’est la gueule de qui que j’affiche? ma petite musique n’est que de mots et de moi,tant pis.
Mais qu’avons-nous à dire de Copé (ventes d’armes) et Fillon (carriériste depuis qu’il a commencé le plus jeune député de l’assemblée nationale)?
Fillon un frère pianiste et lui adepte des formules 1. Copé un toujours sourire avec une main et un couteau dans le dos et les affaires, les affaires.
Fillon doit se dire qu’il gagne suffisamment sa vie pour ne pas se compromettre, je n’ai pas encore entendu d’histoire sur son dos comme Copé.
Mais aucun des deux ne va y copé. La société est en déliquescence spirituelle qu’ont-ils sur ce chapitre prioritaire, rien trop occupé des procédures, choses beaucoup plus faciles à normaliser quelque soit le problème.
Des dirigeants innovants, court toujours, des conservateurs, des embaumeurs, tu veux dire.
Bon, Fillon et Copé se disent « pute, le pouvoir c’est pour moi ».
Fillon a finit sa phase dépressive, à quand la prochaine, Copé fait dans le lèche-mou pour pas changer.
50/50???? ouais!!!???? même pas en rêve…
Une info scénario claire et nette, toujours d’une belle progression, qui met l’accent sur la femme, réfléchie et ne s’en laisse pas compter, je l’ai toujours dit, entre la femme et l’homme, c’est 100/0.
Delon à l’un, devenir réalisateur de la vie et ne plus subir et accepter le cinéma des autres,
tout un programme, il n’ y a de bonne monnaie que penser.
Play Station: in vivo,in vitro, à la fin d’un diner de cons à signes extèrieurs de pauvreté à Antibes,
mon innocente compagne dégueule littéralement devant ses hôtes,juste après le qu’a fait, fatale rejet et con clusion, jamais vu tant de spontanéïté, même dans témoignage crétin !
Le billet du jour, qui est passé inaperçu sur notre site… a été aperçu t bien perçu ailleurs sur le net… Nul n’est prophète…
Sade (immodératrice)
Elle de monter aux 27 rangs, de mieux en mieux. c’est plaisant de voir ça
Le billet a dépassé la formule 1 dans les rangs. Merveilleux.
De près-de loin,
Tout dépend de ma focale et de mon choix d’implication, mais la question essentielle est: est-ce que j’éxiste par rapport à ce que je perçois, que je donne mon pouvoir par procuration à ce que je crois être le meilleur le plus grand en fonction de mes idées sur la question, mais, mes idées sont-elles vraiment l’expression de ce que je suis ou bien un melting potpourri de mes différents conditionnements qui façonnent ce moi/je , et tous nos moi/je peuvent-ils vraiment exprimer ce que nous sommes vraiment, ce que nous souhaitons vraiment ???
That’s the question
Chère Sade,
Vous dites « Le billet du jour, qui est passé inaperçu sur notre site… », je vais bien évidemment vous pardonner cette immodération.
Peut-être avez-vous un compteur pour votre affirmation? Toutefois je remarque que les fidèles sont bien présents.
Nous sommes tous honorés que Personne développe sa présence internet, c’est une question de temps, un travail de fourmis, de ruche, avec le bonheur de Personne à la clé, donc le nôtre.
Félicitations à Personne, à tous qui reconnaissez son merveilleux travail.
[...] Via : le journal de personne [...]
à Sade, qui n’est pas Assad…
Zahoda n’est pas Vincent, en tout cas pas celui là, qui a un talent que Zahoda n’a pas. C’est étrange cette ambiance comploteuse qui vous adresse des insinuations sans m’en faire part, alors qu’il suffit de demander. Ou de savoir lire.
Car ce n’est pas tout de savoir écrire aussi bien que la plupart de vos intervenant, encore faut-il savoir lire, comprendre ce que « l’autre » dit, et même, compte tenu de l’inconscient, ce que « l’autre » dit sans le vouloir… C’est un exercice très difficile de lire entre les lignes qui n’est apparemment pas donné à tous le monde. Pourtant les choses sont limpides, Zahoda est un autodidacte tandis que Vincent à suivi une ou des formations importantes. Ce qu’il y a entre les lignes de Zahoda et celles de Vincent raconte deux personnes très différentes qui ne se ressemblent ni de près ni de loin!
Monsieur De Près….je ne suis pas celui-là non plus, enfin je crois, bien que mon nom de famille soit Després… Vincent Després Levard, alias Zahoda, alias Abdallah abu Salam, et personne d’autre.
Zahoda avait une ombre baptisée Prisonnier n°6, par Personne elle-même, mais depuis elle lui a mit une balle dans la tête et il ne reste que Zahoda. Qu’elle sauve, je ne sais pourquoi, chaque fois que l’oubliette est demandée par plusieurs, « au cachot! au cachot! » (un complot entre le virtuel et le réel…) méfiez-vous mes saigneurs, Zahoda est libre, même au cachot!
Je répondrai plus tard à Redresir et Blacksun sur « Personna chè, » même si le niveau a atteint certains sommets que je n’aime pas gravir, mais là je file, j’ai d’abord quelques rendez-vous avec le réel et des adversaires nettement plus dangereux. Chacun son tour.
Yallaaaah, cataclop, cataclop…
Oui, oui, dame Sade, je ne sais quel poète a dit que vous étiez très jolie, je le rejoint les yeux ouverts dans son aveuglement. Mais moi je parle de votre cœur évidemment…
Marque tes larmes sur mes pas déglingués
Sur mes oui aventuriers pas si distingués
Dans une masse diffuse quelque déclinaison
D’une affection qui n’a d’âme et des raisons
C’est au pas lourd qu’avance le tant perdu
Sur ce mais, prendre vote et faute tendus
Comme un amour indécidable, à tout donner
Puis rêver chaque temps d’être pardonné
Amour de près, si je t’aime de loin, vote
Amour de loin, si tu aimes de près, menote
Entre décidable dans l’indécis diable ment
Se mentir est de l’homme propre élément
Et Nafissatou Diallo mentit, on l’a perdit
Et DSK paya à perdre commandement dix
Tu ne convoiteras point le pouvoir peuple
Le peuple ne convoite plus l’air du temple
Cinq ans te mèneront de bric et de broc
Cinq hante âmes, braque les amères loques
Alors si le vent te souffle à l’oreille son
Eternelle rengaine d’inepties en moi-son
Pense à l’amour du beau lait, chant pignon
Sur rue qui exalte tous ses péchés mignons
De l’un à l’autre, de près à de loin, ouvre
Ta raison aux poisons dont ils te couvrent
Personne ne pourra écopé, cas fouillages,
Cas fions, cas ta strophe en effeuillages
Rien se sert de pourrir, tout simple ment
A l’autiste peuple abusé, décide aimants
BADE
Eh! BADE mais c’est beau votre texte… Un peu difficile mais beau quand même. En lisant, ça me plaisait bien, il m’était agréable.
Et qu’est-ce qu’il est beau ce visage derrière la grille du ventilateur qui regarde, droit devant, qui cherche un regard. Un visage à la fois volontaire et dans l’expectative.
Le ventilateur ne tourne pas, il fait frais peut-être? Puis il fait chaud, et les pâles du ventilateur tournent. On voit le visage comme voilé. Il est toujours les yeux grands ouverts, tendus vers l’avant, en quête d’un regard. C’est la scène qui m’a plu le plus.
Cette scène est douce, je sens une paix attentiste, du calme, comme une paix.
Le ventilateur c’est l’instrument pour se rafraîchir quand il fait chaud, l’éteindre s’il fait froid. Nous passons du chaud au froid, comme les relations entre Copé et Fillon, comme celles entre homme et femme qui s’apprennent, comme les gens qui se parlent et ne s’écoutent pas…
Ici Personne propose deux UMP mais jamais je voterais pour eux, chaud ou froid, ils m’indisposent. Ce n’est même pas viscéral, je déteste les médiocres.
Personne vraiment bravo
J’ai écrit plus avant un truc un peu sibyllin,obscur exprès,mais puisque Zahoda/vincent Després Levard à lui même crevé le boudin en rapprochant son nom propre de celui employé par Personne,tout en faisant semblant de ne pas s’y reconnaitre…
Je décide et m’avance donc à préciser pour ceux qui se berlurent, qu’il ne s’agit en aucun cas de s’occuper des guéguerres de l’UMP,Fillon et Copé importent moins que peu.
Non,c’est d’une querelle intestine ici présente dont il s’agit,entre deux « historiques » du site:Poetiste VS Zahoda,vous le savez pour certains,mieux que moi.
J’ai dit ma préférence,mais j’estime également Zahoda,pour la détermination de ses engagements,son coté entier.
Pour avoir fait le tour de sa présence sur le net,je vois qu’il peut très bien s’exprimer sans référence à sa bible:le coran.
Il en faudrait si peu pour que les étincelles ne jaillissent pas:juste éviter de justifier tout et n’importe quoi par je ne sais quelle sourate infaillible,indiscutable et prémonitoire…
C’est que la discussion,l’échange,la confrontation des idées ne peux se faire qu’à la mesure de la raison,de la logique,de faits tangibles et vérifiables,comme par exemple:il n’y a pas plus de sel dans la mer à marée haute qu’à marée basse…
Si tout est déjà prévu par quelque texte sacré,que reste t-il à discuter sinon de la façon et de la date pour nous convertir?
Les engueulades qui s’ensuivent,et j’en suis,sont comme des saletés qui viennent polluer sa maison:Personne refuse de faire le ménage!
Rêvolta parle avec raison de Salomon:Personne estime et sans doute aime ces deux piliers intervenants,entre lesquels elle ne peut trancher ostensiblement.
(« On » pensera peut-être que je me pousse du col,que je tente de me valoriser en sage objectif,c’est obligé,tant pis,mais j’affirme être sincère et désintéressé.)
J’avoue qu’un instant,j’ai pensé qu’il fallait qu’elle sache être cruelle et tranchante,
par choix imposé,mais cette pirouette du non-choix quelle qualifie d’effrontée,est une belle cabriole qui évite la cambriole:le domicile est à elle,les invités n’y viennent pas pour s’engueuler ou voler la vedette…
Je souhaite que poetiste nous revienne,nous en sommes démunis (voir ton/son édito…),et que Zahoda comprenne que certains non-croyants dont je suis ont la fibre extrêmement sensible à ce sujet:souvent nous y avons consacré tellement d’un temps qui court encore,
tellement de nous-mêmes en recherche d’une spiritualité qui nous interroge parfois cruellement,qu’il nous est insupportable de littéralement subir des affirmations péremptoires sensées relever de la foi présentées comme des axiomes.
Gaza et son mur atroce serait mieux notre combat avec toi,s’il s’agissait de sauver nos frères en humanité plutôt que nos coreligionnaires,et c’est le sentiment que tu donnes Zahoda.
à bientôt.
Bonsoir redredsir,
J’aime bien votre interprétation. Vous n’avez pas raison de conclure que ce billet concerne Zahoda/Poétiste tandis qu’il est clairement dédié à Fillon é Clopé.
Personne fait de l’info scénario et a choisi l’espèce de lutte intestine UMP qui est bien actuelle et comme selon sa technique, a scénarisé la situation.
Autant vous parlez de divagations prosélytes de Zahoda, vous pouvez aussi les imaginer quand lui-même s’imagine que « de près » ferait référence à son nom propre.
J’ajouterais que indépendamment de Zahoda et j’irais plus loin que vous, toute croyance est un non sens sauf pour celui qui y croit. On peut d’ailleurs douter de la croyance du croyant qui s’obstine à vouloir faire qu’on croit qu’on nie croix.
Les axiomes ne sont que des croyances que les matheux s’imposent pour les besoins de leur cause. Si vous retirez les axiomes, la cause tombe.
Ce billet est peut-être l’un des plus près de l’info que du scénario montrant cette course au pouvoir effrontée qui ne mène à aucun bien public mais essentiellement privé. Personne précise bien : pas de délégation, car on n’est jamais mieux servi que par soi-même.
Prenez bien que toute histoire entre Zahoda et poétiste les concerne eux seuls. Si poétiste n’écrit pas, c’est probablement qu’il est à un mariage. Il reviendra, il n’est pas parti.
Je vous remercie de la modération que vous faites. Soyez rassuré, Personne veille.
Cher Jean Moral (X 2 = des Jeanne Moreau,du film moderato cantabile,elle est bonne hein? une fois c’est tout!),je suis confus de m’être si bien trompé,d’ailleurs j’avais prévu d’inclure à la fin de mon texte qu’il vous était loisible de le supprimer en cas de délire manifeste.
C’est que je suis debout depuis 5 heures,alors j’ai oublié!crevé.
Les permaliens ne me lient pas,jacou me donne leurre,s’il est midi,je vais me coucher,détaché.
à demain,à vous attaché.
redredsir,
De plus, il est très facile de rebondir sur le texte de Personne, que l’on soit Zahoda, poétiste, redredsir, moderato cantabile… ou sur le texte d’un autre… mais il est une chose que l’on oublie qui est que Personne suscite d’abord les rebonds mal ou bien à propos.
Personne n’a pas de référence au départ sauf l’info qu’elle a décidé de traiter et de plus le scénariser.
Partant de rien, Personne crée un mini-film condensé de beautés où tout est innovations. Personne ne rebondit sur personne, ce qu’elle nous offre est de la création pure, à chaque fois un prodige.
Il est très important de retenir la valeur importante de ce travail réalisé qui ne doit en aucun cas être discrédité. Il faut rendre justice à Personne.
Il est claire que Mr Deprès ne verrait que mon doigt si je lui indiquais de voir la lune! Iem pour Mr Deloin, si je lui montre un doigt meurtri ou blessé, il n’y verrait que du feux!!!! A quoi bon se laisser cerner, berner et mener par le bout du nez par des gens qui ne regardent qu’à leurs façons et qui, quoi que l’on fassent, ne ferons que ce que les grandes finances leur indiqueront!!!!?
http://www.lejournaldepersonne.com/2012/05/passion-triste/
http://www.lejournaldepersonne.com/2012/03/je-suis-le-peuple/
Et si l’on planchait à nouveau sur « La Principia » … Ne plus voir ces élections truquées d’avance, où plus de 6 millions de Français risquent de ne pas être représentés parce qu’ils ne pensent pas comme vous. Oui, comme vous…
Le droit de vote aux étrangers en France, mais le vote confisqué aux Français éxilés chez eux….
Trouver ça normal, c’est cela la mortelle bien-pensance
J’avais un ami, il était moi, il me disait « je te comprends pas » et je répondais « moi non plus ».
C’est alors qu’il tâcha d’apprendre ce qu’on lui servait, les vents, gît le soi, de vent du désert des lois ancestrales qui commutent en règles conformes à la vie en satiété.
Bien joué le 6, thème récuré, relie fion du fil à copé le beurre car ils veulent tout, ceux qui groovent, errent, noeud de puissance politique, agents caustiques des chiottes dont on ne parvient pas à effacer les mauvaises odeurs. Quand l’un tendrait à disparaître, elle est réactivée, une autre lui est surajoutée.
Les dirigeants n’aiment que l’inflation de médiocrité. Et à Lille tandis qu’il faudrait s’occuper des individus, ils préfèrent construire des stades, des édifices conformes à leur égo pendant que les femmes peinent à travailler sans disposer de crèches nécessaires.
« T’exagères » me dit mon ami. « Bien sûr », lui dis-je, « tu crois qu’il n’y a que canal+ qui a droit aux guignols? »
« ok mais on fait quoi? » et je lui réponds « rien, si on sait pas faire ce qu’on doit, on attend le messie ».
Fillon, Copé, Mitterand, Hollande, Jospin, Fabius… « et le sang contaminé, ça existe!! » il me répond. Là il m’interpelle sérieusement et lui dit « tu crois que c’est sans issue!!!?? incurables curée, curés, cul, raies où verse le sang du peuple??? »
« Me fais pas dire c’que j’ai pas dit, pour le moment le peuple vote, on est sauvé »
« Mais si, mais si, la vote c’est divin!!! » du coup, il me répond « la faire est close alors!! »
Il me semblait pas convaincu de voter mais il vota à défaut d’être vaincu con. Dans la forme, il savait qu’il n’avait pas ses mots à dire, dans le fond, il devait vivre ses mots. C’est pourquoi nous nous tournâmes le dos, jamais le coeur.
Bonjour Révolta, Mariane,
Bon petit-déjeuner? J’espère.
Je suis stupéfait vois-tu de la capacité de Personne à produire ces mirages au quotidien car il y a ce qu’on voit 10% et les 90% de l’iceberg qu’on ignore et qui sont l’énergie développée par l’artiste pour créer, dans son environnement des merveilleux tableaux visuels, auditifs, spirituels…
Toi même n’es pas en reste avec ta galerie qui est plus que charmante.
C’est pour cela que j’ai compris et reste persuadé que seul l’art produit de l’innovation dont nos systèmes friqués, fliqués, niqués sont exsangue depuis longtemps. Ils nous ressortent toujours les mêmes poncifs : « ferme ta gueule, vote, paie et tais-toi », c’est facile, les dirigeants savent rien faire d’autre, et après le saupoudrage de Hollande en prévision des législatives, Hollande ne tiendra pas 6 mois au libéralisme, score de Mauroy.
Après les cerbères Rocard, Delors, DSK ont lancé l’Europe, les nationalisations, les privations, les impositions, les décoctions, le pain cher… et tant de futilités puisque incontrôlées sauf des trollers.
Mais les dirigeants savent tenir la queue de billgard mais pas celle du pinceau pour nous dresser de beaux tableaux. ça se saurait, ça se verrait, ces regards de bonheur à les admirer, mais ils ne brossent que du noir parce qu’ils ne sont pas artistes, ils copient-collent. beurk!!
Vivement que Personne organise des stages artistes-politiques.
Premier principe de Principia : l’ouvrir… belle journée
Oh! le lapsus
« Après les cerbères Rocard, Delors, DSK ont lancé l’Europe, les nationalisations »
les « nationalisations » au lieu de « privatisations »
Mais dans le fond est-ce vraiment un lapsus? avec les lobbies, les complots internationaux, on ne sait plus si l’état est privatisé ou si la privatisation est publique, vous savez cette fameuse chose publique, la république, le bien commun d’une nation ne lui appartient plus.
oui, la Grèce est à vendre, notationée avec son étiquette barre-code, et bien sûr, on vend aussi les gens qui y habitent, c’est un package. A qui le tour?
Remise au goût du jour de la vente d’esclaves mais avec progrès moderne new-âge IN classe soft loft story secret virtual dobe, on vend tout en lot, on n’inspecte plus les dents des individus, se serait trop coûteux, le new-esclavagisme. J’exagère potion bien sûre.
Des dirigeants motivés? Désintéressés? Combien? 10%? 20%? au grand max, loi de Pareto oblige, ils sont trop bien soignés, se soignent trop bien, pour être soignés.
juste pour le plaisir http://youtu.be/5X3QRbDP3Ok bon dimanche
Votez Parti Pirate !
Ca c’est de l’info ! Voici la liste des 101 candidats par région. Ils ont les idées du LJDP sur le partage, les droits d’auteur, etc etc
Mouvement international, ils seraient passés de 200 à 600 adhérents en France, pour… 30 000 en Allemagne…
http://legislatives.partipirate.org/2012/2012/06/08/voter-pirate-le-guide/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_pirate_(France)
Bon après-midi et merci Sade,
Il est bon de voir comme Personne ravit des regards un peu partout dans la blogosphère.
C’est très encourageant pour elle, car son travail superbe mérite son pesant d’attentions.
Son message est donc loin d’être hermétique et ainsi que vous le disiez, on peut être commentateur en dehors de ce journal et apprécier les oeuvres.
C’est important de signaler que Personne grandit toujours, recueille de plus en plus de marques de sympathie sincère, fruits d’un grand courage, d’un travail généreux immense.
Bravo
Colère!!!
Ce billet Deprès/Deloin traite donc d’un choix politique interne à l’UMP me chapitre t-on,mais en ce soir d’élections législatives,j’ai une profonde colère à exprimer envers le parti socialiste!
Bayrou qui n’est pas de mon bord,méritait la moindre élégance:lui laisser la voie libre en récompense à sa décision révolutionnaire pour un centriste:changer de camp et le dire,idem pour Mélenchon évidemment,or le PS s’est maintenu contre eux,en ogre cruel et insatiable.
Nulle naïveté de ma part:je connais le fonctionnement de la collégialité,et c’est tout du problème:les grandes gueules s’y imposent en dépit de l’intérêt général,en dépit de toute morale globalisante,toujours à cause du manque de gueule des participants à la collégialité:des moutons veules et donc dociles collaborateurs intéressés…
Que Marine Le Pen arrive en tête n’est pas surprenant et démocratiquement légitime,mais le maintient d’un candidat PS à Hénin-Beaumont devrait faire taire les tenants de la suspicion d’un Mélenchon sous-marin…
La peste soit des ambitions personnelles,et des nains qui fabriquent des géants.
(quand on déparle sur le vote des étrangers,faudrait savoir de quoi on cause,pour arriver tête/bêche chez les pirates dans l’heure qui suit…la politique n’est pas obligatoire,moi je ne sais pas peindre!)
J’AI LE DROIT D’APPRÉCIER LE PARTI PIRATE ET D’ÊTRE CONTRE LE VOTE DES ETRANGERS ! CONTINUEZ À SOLILOQUER À COUPS DE MATRAQUES, A DONNER DES LEÇONS A QUI NE VOUS A RIEN DEMANDÉ, A IMPOSER VOTRE VUE SUR TOUT, MONSIEUR LE COMMISSAIRE POLITIQUE DES CAMPS DE REDRESSEMENT DE LA PENSÉE… ET BONNE ROUTE !
Inertie.
La révolution, qu’est-ce ? Certainement pas le tiroir caisse ou le pouvoir ; ça doit être un peu plus humainement noble, comme une aspiration à promouvoir le bonheur pour tous, le partage et la justice, un esprit de gratuité susceptible de confondre les marchands du temple de la Vie.
Nous sommes englués non pas de la réalité historique ou actuelle mais du regard que nous portons sur elle, parce que ce regard n’est pas perçant, il ne prend pas le temps de sonder les profondeurs, il se noie à la surface, dans un verre d’eau.
On raconte l’histoire selon ce qu’elle a de plus vain et qui brille, on ne sait plus voir derrière ce qui brille. On traîne des casseroles, des sacs de cailloux, des légendes sacralisées, des pensées qui sont des prises de position plus inexpugnables que des forteresses.
L’historien croule sous ses archives, il en décortique les moindres détails, le temps est au cheveu coupé en quatre. Le regard est un balayage de l’image, pas une vue globale, il se concentre sur un point précis. Les arrêts historiques sur image viennent alourdir la progression de l’humanité d’autant plus qu’ils se font hystériques.
Diviser pour régner, certes, mais aussi, en démocratie : abrutir ! Regardez messieurs et Mesdames ! Regardez le doigt qui montre la lune ! Et votez pour le parti, la croyance sur laquelle j’ai jeté mon dévolu.
Nous aimons les idées simples paradoxalement faute d’être simples. Nous prenons la complexité pour la culture dans un monde d’experts qui, trois fois hélas, sont aussi des ex pères qui ont abandonné l’enfant, l’héritier de ce monde.
Le moyen âge n’est pas révolu, il est revenu en force avec le progrès technologique, sous une autre forme, un autre déguisement et des aberrations de l’esprit exacerbées dans un monde de satiété qui a perdu ses repères, qui aurait besoin de re-pères.
La réalité, en dehors de son habit étincelant d’une fausse fête qui remplit d’orgueil et de vanité les nantis et fait baver les autres, où est-elle dans notre société dite « démocratique » ?
La révolution ne consisterait-elle pas à dire : stop, se désengluer d’une peste, du fatalisme de la « mondialisation », terme vague comme la menace de la vague d’un tsunami ?
La révolution, ne serait-ce pas de vivre plutôt que de fonctionner, a fortiori sans savoir vraiment où l’on va ? Le changement, ce n’est pas un argument électoral, c’est une violence salvatrice qu’il n’est pas interdit de se faire à soi-même.
On voit un fleuve là où il y a un ruisseau à sauter quand on a peur du changement. Le conservatisme en ce sens ressemble à la conservation des cornichons. Une aventure sans risque n’est pas une aventure mais une triste histoire de routine.
La fuite en avant ne se donne même pas les moyens de fuir, elle admet sa fin, elle capitule. Elle se saoule de croyances du passé, elle joue sa vie au poker, au casino, elle vénère ce qui brille et ne conçoit pas sa frustration, inhibée, occultée.
L’état des lieux, lui, n’est pas brillant mais on fait comme s’il l’était, on se la joue grave, dirait-on aujourd’hui. Disons que le rêve n’est pas la réalité : Truisme ? Vraiment ?
Les idoles mènent le monde, leurs séductions sont la seconde nature de l’homme qui prend la première place. Même Dieu est l’idole de l’intégriste car on ne fait guère la guerre que pour des idoles.
Je propose que l’on s’indigne et que l’on s’allège des certitudes que l’on a adoptées et de celles que l’on nous a imposées, stage de méditation vital.
On ne peut reculer l’échéance de sa finitude mais on peut prévoir pour l’avenir, pour les enfants, nos enfants. L’instinct de conservation de la planète ne peut être que spirituel, c’est-à-dire généreux. Le changement, c’est se désengluer, rejoindre les fous qui prônent la croissance zéro, ne serait-ce que pour se reposer, réfléchir un peu et foutre la trouille aux spéculateurs et traders de tous poils, agents de la pègre, pas agents de la paix.
Inertie, inertie, quand tu nous tiens ! Grand Monsieur peuple, sors de là !!
[...] Version 1 : Ashitaka feat. Personne (intro du billet Vers à l’envers et texte de Ni de près… Ni de loin…): [...]