J’ai été vidée à peu de frais de l’Éducation Nationale. Parce que j’étais ce qu’on appelle « une multirécidiviste, l’incorrigible professeur de français qui, malgré trois avertissements de l’inspecteur de l’Académie continuait d’exiger de ses têtes blondes ou brunes d’apprendre leurs classiques par cœur… oui par cœur…
Pour celui-ci, toutes les Nourritures Terrestres d’André Gide et pour celui-là, le Horla de Maupassant et pour le fils de l’inspecteur de l’Académie, tout le Contrat Social de Jean-Jacques Rousseau…
Dans ma classe de première, même les derniers parlaient français… parlaient le français… pas de langue hachée… amochée… ou entachée…
Le français, s’il vous plaît… pas d’argot ni de mal parler. Boileau au secours… un peu de clarté pour nous débarrasser des avatars de la nouvelle technologie… SMS pour que l’oral vive l’écrit cesse.
Total Recall comme disent les franglais, pour vous faire détester le progrès.
Par cœur, parce qu’il faut bien qu’on sache : qui est la mère… celle qui nous a appris qu’avant d’avoir une nature et une fonction, chaque mot a une origine… divine, si je puis dire.
Je ris, je vis, je meurs dans ma langue maternelle parce que je ris, je vis et je meurs selon une vision immatérielle… et si je me retrouve dehors aujourd’hui c’est pour avoir dit NON à la langue marchande… et à l’anglicisation des points de vue.
Je ne niquerais jamais ma mère et je ne ferai jamais la teuf avec des meufs.
Je ne kiffe personne… j’aime quelqu’un… et je passe mon temps à lui apprendre ma langue… c’est à dire ma façon d’aimer.
Et c’est là qu’un parent d’élève me saute dessus :
« Pourquoi, vous leurs faites apprendre des textes par cœur ? Mais mon fils n’est plus un enfant! »
« Votre fils, chère madame, n’en finira jamais d’être un enfant de la langue, et vous-même un tout petit bébé, et moi un marmot ridicule… et votre fils aimera savoir en quelle langue il nage, ce qui le porte, le désaltère et le nourrit, et se faire lui-même porteur de cette beauté, et avec quelle fierté! Il va adorer ça, faites-lui confiance… Il adorera plonger dans la langue, y pêcher les textes en profondeur, et tout au long de sa vie les savoir là, constitutifs de son être, pouvoir se les réciter à l’improviste, se les dire à lui-même pour la saveur des mots. Porteur d’une tradition écrite grâce à oui redevenue orale il ira peut-être même jusqu’à les dire à quelqu’un d’autre, pour le partage »
(Daniel Pennac)
Pourquoi est-ce que je vous lis ce texte?
Parce que vous allez devoir l’apprendre et par cœur pour que le grain ne meure…


c est une merveilleuse histoire qu je vis chaque jour avec Jeanne 8 mois elle decouvre la vie elle se nourrit de tout elle est avide de savoir comme tous les petits enfantsdepuis quelle est nee je lui chantonne les comptines de mon enfance et c est merveilleux de voir son bonheur elle se concentre de toutes ces forces pour dire ses premieres syllabes et quand elle y arrive c est un flot sans fin!elle nese lasse pas de repeter en est tres fiere et nous aussi pour elle rient n est contrainte tous est bonheur!elle se nourrit de mots est bercee avec des mots et tout au long de sa vie les mots l accompagneront pour l aider a comprendre a communiquer a partager
il n existe pas de mots pour vous decrire la joie que nous apporte ce partage ave jeanne
c est une belle histoire de mots!
Il est des êtres qui n’apprennent rien des autres et du monde qui les entoure. Pourquoi ? Parce qu’ils possèdent en eux un logos universel, une connaissance innée des choses, des phénomènes et des noumènes. Ils ne peuvent s’en vanter ni en tirer avantage puisque cette gnose s’est imposée à eux, tel un don divin diraient certains ou comme un heureux concours de circonstances affirmeraient d’autres.
Ils n’ont pratiquement rien appris de leurs parents ni de leurs professeurs. Ils ont toujours été des consciences se désirant libres, en dépit du fait que la notion de liberté au sein du paradigme terrestre est une parfaite illustration d’illusion dialectique. Ils ont même désappris une grande partie de ce que l’on leur avait enseigné pour réapprendre selon leurs propres critères d’acquisition du savoir et en vertu de leurs propres valeurs éthiques.
Il n’y a rien de plus soporifique et de plus aliénant que de recevoir un enseignement de la part d’une personne persuadée de détenir la connaissance supposée libérer les consciences. Il n’y a rien de plus suffisant qu’un individu qui s’exprime sur un ton professoral. C’est si aisé de produire par mimétisme cette condescendance et ce mépris.
Ces êtres qui portent en eux cette spiritualité issue d’une autre dimension ont toujours été les miroirs involontaires des autres. Tout ce que les médiocres détestent dans leur petite vie misérable, ils souhaitent le leur attribuer. Ils projettent toute leur insuffisance sur des boucs émissaires. Ils leur envient leur liberté relative car personne n’a aucune prise sur eux. Ils ne peuvent les culpabiliser car ils sont insensibles à leur discours moralisateur crypto-religieux qui relève plutôt du pseudo psychanalytique et du faussement philosophique.
Le moraliste est souvent le plus grand des pécheurs. Il élabore toute une dialectique remplie d’hypocrisie et de dénonciation d’hypothétiques crimes des autres. Pour quelle raison autant de fourberie et de malice ? Tout simplement, pour tenter d’occulter leurs propres fautes, nombreuses et inavouables aux yeux de la communauté…
Peu d’humains m’ont inculqué quelque chose de fondamental ou ont eu une quelconque autorité sur moi. Pour en avoir, il aurait fallu qu’ils eussent développé l’amour inconditionnel, sans heurts et sans reproches. Je sais ce que j’accompli pour les autres. Tout en sachant aussi ce que les autres ne font pas pour moi.
« Il n’a jamais été vrai, il ne sera jamais vrai, il ne peut pas être vrai qu’il y ait sur la terre un intérêt supérieur au mien, un intérêt auquel je doive le sacrifice, même partiel, de mon intérêt, il n’y a sur la terre que des hommes, je suis homme, mon intérêt est égal à celui de qui que ce soit; je ne puis devoir que ce qui m’est dû; on ne peut me rendre qu’en proportion de ce que je donne, mais je ne dois rien à qui ne me donne rien; donc, je ne dois rien à la raison collective, soit le gouvernement, car le gouvernement ne me donne rien, et il peut d’autant moins me donner qu’il n’a que ce qu’il me prend. En tout cas, le meilleur juge que je connaisse de l’opportunité des avances que je dois faire et de la probabilité de leur rentrée, c’est moi; je n’ai, à cet égard, ni conseil, ni leçon, ni surtout d’ordre à recevoir de personne. »
- Anselme Bellegarrigue; (Manifeste de l’Anarchie)
A tous,
Voici l’adresse de l’interface de soutien au journal de Personne. Les techniciens ont encore quelques travaux dessus, mais ce n’est en principe pas rédhibitoire. Personne a décidé la mise en ligne.
Vos remarques, votre aide, tout ce qui aidera à faire évoluer positivement cet outil sera appréciable et apprécié.
L’aventure continue de plus belle.
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* http://www.pooletude.com/soutien-ljdp/ *
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bonjour a tous
une langue doit d abord etre transmise avec amour forçer les choses risque d avoir l effet inverse creer un blocage!les mots doivent couler en nous comme une riviere couler de source pour pouvoir aimer les mots ils faut les connaitre s en impregner en faire ses a mis jouer avec eux on ne peut pas imposer les mots sinon ils deviendront des ennemis
mots et merveilles
je me reveille d un long sommeil
je m emerveille sur lit de miel
et je m accroche a mon soleil
confondue par innatendue
a vos mots je reste pendue
comme abeille je butine
je me nourris de mes rimes
je me vautre dans leur sublime
je m offre des joies assassines
je me gave de joutes divines
Superbe, celui-là, ce Nicolas Boileau, mettre de l’art poétique, pour rien et par tout, pour QUI? d’abord pour lui ce qui lui permettait d’être. Mme de Sévigné dit de lui « qu’il n’était vraiment cruel qu’en vers » donc en vers et contre tout.
« Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément. »
Autrement dit : Parlons peu mais parlons bien.
S’agit-il qu’un SMS ( suffisant message sended ) pour dire que l’on parle bien mieux, c’est court ?
S’agit-il d’une longue dissertation pour dire que l’on parle mal parce que c’est long, l’on sait?
En fait, Boileau prenait son temps, d’écouter, de lire, puis de réfléchir, afin de bien concevoir, évite temps d’écriture à chaud. Froid c’est mieux. Et puis écrire sans réfléchir n’est donné à tout le monde. Si???!!!!
Le temps est donc important, il permet au cerveau de réarranger nos savoirs inculqués (nous sommes tous dépendants de la pré-histoire, voir plus loin) et nos expériences qui sont des faits, et d’en extraire une concision s’il y arrive, bien entendu. Dans le cas contraire, il vaut mieux tourner la langue, française ou non, au moins 7 fois dans la bouche. Pourquoi 7?? Tout simplement parce que la création du monde s’est faite en 7 jours.
Donc conception et ensuite le cerveau fait le reste, les choses viennent.
sst avait cru comprendre de je ne sais plus qui, qui disait que les gens n’ont rien à dire. Fort de cas fait d’annoncer cela, chacun a une bouche quand même et si elle ne parle pas, c’est bien ce que dit Boileau. Le problème est dans la conception.
Or un twit, un SMS, un mail de 2 mots, OK, n’ont en réalité de sens que dans un contexte de vers qui se suivent et se ressemblent, comme un poème, un fil d’art, rit Anne, un fil de discussion, de disputation, un peu comme parler pour ne rien dire, mais parler pour exister.
sst dirait Dieu est mort, zut, mais alors comment relier? Les rencontres, oui, mais réelles, sinon rien n’est relié. C’est un point de view qui se défend, mais l’autre aussi, car le comment est dépassé par le QUI de Nietzsche. C’est pas clair? C’est juste mais aussi c’est court.
Finalement Boileau a dit aussi :
« Ce que l’on conçoit mal s’énonce opaquement, Et les mots pour le dire s’éloignent aisément. » et si l’on est fatigué, ça empire.
Je crois comme Personne que j’aimerais bien redevenir la petite Jeanne d’ancolie, perméable à la beauté des textes qui font vivre. Là encore, il est question d’âge, de temps, passé.
Bref bien écrire demande de l’énergie, en tout cas, au début, c’est pas évident. Certainement qu’il ne faut pas tomber ensuite dans le train-train et considérer que le chemin sera toujours long si rien n’est parfait.
@moderato cantabile,
très bien l’interface de soutien, Revolta a de belles idées, j’ai déposé une petite obole, nikel
meilleurs pour la suite
La force des poids niés.
Self made man, Superman, a crû que la culture était de son cru. Vincent, patron des vignerons s’est enivré du sang de sa vigne, de sa propre culture et il en saigne.
Heureux entre tous l’homme qui s’est engendré lui-même qui possède une telle prune comme dans Bouvard et Pécuchet. Il posséderait plutôt une sacrée pêche cet illusionniste de la parthénogenèse.
De sa lampe falote, il voudrait éclairer mais il n’a plus que le culot de celle-ci. Où nous mène-t-il cet imbu de lui-même avec ses noumènes ?
Vincent est un olympien nourri au biberon d’ambroisie et de science infuse, il se la « pète grave » même si l’expression n’est pas académique.
L’homme, dit-on, n’a qu’un pouvoir de création secondaire mais Vincent dieu peut tout faire surgir de rien, c’est magique.
Voilà un être qui nous fait prendre conscience de notre médiocrité. Inclinez-vous devant lui, c’est un grand prêtre, il ne doit rien à personne, on lui doit tout, c’est ce que l’on appelle un prêtre en cieux.
Le titre de son nouveau roman : « le seigneur des paranos ». On n’en fera pas un film, il se l’est déjà fait.
les mots se cotoient s attachent sont souvent cause de maux d emois
des mots qui prete a confusion
propices a toutes les effusions
maleables manipulables
aux consonnances si agreables
enchantement!!ce mot qui glisse
qui vous invie aux delices
charmante caresse de mots a bouche
selon la façon de l offrir
il vous fais partir en delires
il charme avec ravissement
corps et ame a l ecoute
n en perdant la moindre goutte
se delecte d un mot si charmant
c est comme un eblouissement
e douceurs dans ce mot troublant
offert a toutes les jouissances
pret a vous emporter en transes
ou peut etre est ce un sortilege
ce mot vous a t il pris au piege?
est ce un cadeau d une sorciere
malefice ou envoutement?
non!pour moi tout est enchantement
juste dans l attente de l instant
D’une part, afin de clarifier certaines interrogations négatives me concernant, je tenais en premier lieu à dire que je ne vais pas m’imposer plus longtemps sur cet espace d’expression qui appartient à notre Hôte. Je reviendrai dans environ 6 mois pour réitérer mes hommages publics à cette Artiste talentueuse qui est tout sauf personne. Certains commentateurs seront toujours là, d’autres auront disparus et de nouveaux adeptes de l’Art personnien feront leur apparition comme une nouvelle génération spontanée. Tout est un éternel recommencement et rien n’est jamais acquis dans ce monde caractérisé par l’impermanence.
D’autre part, après mûres réflexions et après avoir bien analysé le contenu de mes propos, je dois avouer que ma forte personnalité transparaît un peu trop dans chaque mot et phrases. Néanmoins, au regard de tout ce que j’ai affirmé et revendiqué et qui n’engageait que moi, il n’était pas judicieux de surenchérir par des provocations puériles. Je comprends donc les animosités mais rien ne justifie les insultes ad hominem. Un être civilisé ne se comporte pas ainsi. La vulgarité et la violence verbale sont les arguments du faible et de l’ignorant.
Quant à toi, Poétiste, tu me déçois beaucoup. Pour être déçu par une personne, il faut l’avoir surestimé. En effet, je ne t’ai jamais critiqué négativement et j’ai même souvent loué ton éloquence et ton aptitude à bien manier la langue française. Je ne réclamais aucune gratitude mais de là à faire l’objet d’une raillerie ayant pour finalité de me discréditer devant la galerie… Manifestement, la sagesse n’attend pas le nombre des années… Si tu souhaites progresser dans l’analyse objective, tu apprendras qu’il faut éviter de raisonner par analogie et opter plutôt pour la différentiation. Je ne t’adresserai plus jamais la parole. Il y a bien une chose que j’exècre c’est de donner des perles à une personne qui les piétine et qui a en plus l’indécence de vouloir me calomnier en place publique.
Enfin, je tenais à remercier toutes les bonnes âmes qui s’occupent de la logistique et des intérêts de notre Muse à toutes et à tous. Sans ces personnes qui lui portent un amour inconditionnel, notre Poétesse de l’Amour et de la vie ne pourrait pas évoluer avec autant d’aisance dans l’exercice de son Art majeur.
Vincent,
» En tout cas, le meilleur juge que je connaisse de l’opportunité des avances que je dois faire et de la probabilité de leur rentrée, c’est moi; je n’ai, à cet égard, ni conseil, ni leçon, ni surtout d’ordre à recevoir de personne. »
- Anselme Bellegarrigue; (Manifeste de l’Anarchie) »
poétiste est merveilleux, tu le sais, tu l’as dit. Je crois qu’il a suivi les conseils de Anselme.
Mais comment veux-tu que ses propos ne soient pas pris avec humour? Même pas forcément de bon ton? As-tu de l’humour ou te serais-tu trompé quand tu as encensé poétiste?
je ne le pense pas, tu étais sincère et tu ne t’étais pas trompé. Pourquoi en serait-il autrement? Du jour au lendemain? ça n’a pas de sens, un être ne change pas si vite.
Parfois la caricature est osée et je pense qu’il voulait de faire sortir de tes gonds, il semble avoir réussi. Il a jugé comme Anselme, il aurait pu n’écrire aucune lettre et pourtant il a pris ses responsabilités.
Je trouve qu’écrire est déjà une révolution et peu importe la plume.
Grâce à lui, qui était dans l’écriture, le français, tu as réfléchis longuement, ce qui n’aurait pas été le cas s’il s’était tu.
Vincent bon voyage, bon déplacement mais me dit pas que tu n’écriras pas de temps en temps, le NET c’est mondial, en principe.
» ne jamais dire jamais « , » je sais qu’on ne sait jamais « , il ne faut pas que » Tout est un éternel recommencement « , ça n’aurait pas de sens, il est bon d’ajouter du poivre par exemple pour relever le goût, c’est aussi en se chamaillant sur des idées qu’on comprend parfois leur importance, sans sel, elles passent inaperçues.
Merci d’être fidèle à Personne. Ni toi, ni poétiste n’avez démérité.
» Le député UMP transmet un courrier au recteur, la prof est exclue 15 jours
Signalé par Blandine Grosjean
La prof agrégée d’allemand s’appelle Karine. Elle enseigne dans le Nord à Gondecourt. En février 2011 elle envoie un courrier à son député, Sébastien Huyghe (UMP).
Sur deux pages, elle déplore les suppressions de postes, les heures sup « quasi obligatoires », « toute cette ambiance délétère » avec des mots énervés : « votre savoir-faire de petit perroquet sarkozyste », « une destruction programmée….. »
http://www.rue89.com/2012/02/19/le-depute-transmet-un-courrier-au-recteur-la-prof-est-exclue-15jours-229522
Langue de soi.
Les « mots des camés » on chargé la langue et nos papilles gustatives ne la goûtent plus. « Théophile », les mots filent dans l’enseignement.
On élève à la baisse : s.o.s, s.m.s ! C’est la détresse, c’est l’écrit qui tue.
On se fie aux récurrents édits et on n’édifie plus ? Quand on entend : « Éduquons ! », on pense à une insulte.
« Anatole », parle-nous de la « France » et du Français ! « Maurice » ! « Je ne vois » plus ta belle écriture.
Quand on aime les mots, c’est bien que l’on n’aime pas les maux d’une langue qui perd de sa saveur pour cause de style télé phonique.
Merci à la maîtresse qui nous demandait d’apprendre par cœur, durant la dernière guerre, des poèmes de Phileas Lebègue ou de Gaston Couté.
Merci à tous les écrivains, les philosophes qui avant nous vivaient : quel trésor inépuisable quand il nous faudrait plusieurs vies pour tout apprécier.
On dit bien : langue maternelle, elle est mille fois plus mère et plus belle que la patrie. On peut déplorer la tyrannie de la langue anglaise que sévit dans le monde entier, ce volapük bien pratique quand on voyage mais syntaxe et prononciation nous semblent étranges.
(Je peux faire moi-même compris) dans cette langue : « I can make myself understood ».
L’essentiel n’est-il pas de se faire comprendre: prendre avec.
Oui mais : le Français ! Ma préférence à moi, comme dit Julien Clerc, même si ce n’est pas justifié. Qui peut renier d’être né dans le ventre de cette mère qui a eu tant d’enfants ?
Elle est « communion » et on voudrait la faire : « communique casse ions ». La plante a des racines sur tous les bords de la méditerranée et depuis fort longtemps, ça se respecte.
La langue de chez nous : Yves Duteil, cette fois. Je ne suis pas le seul amoureux et reconnaissant parmi tous ceux qui l’ont parlée avant moi.
@ Vincent : J’aurais aimé que tu m’écrivisses sur le même ton et que nous-nous serrassions la pince d’écrevisse. Michelb a raison ; je voulais te faire réagir par rapport à ton texte « éclatant ». (Enfin, je veux dire qu’il n’était pas loin d’éclater parce que trop gonflé). J’ai un T.O.C : quand je vois un ballon de baudruche, j’arrive toujours avec une aiguille.
C’est puérile, je te l’accorde, mais ça me rajeunit plutôt drôlement.
ne laissons pas notre langue se perdre dans les meandres de technologies toujours plus envoutantes qui supprime la reflexion soignons la chantons la lisons et ecrivons la!jouons avec les mots et surtout transmettons la aux generations futures
Bien, bien, bien!!! Mais faisons un exercice sur le texte suivant qui écrit en bon français ou les mots ‘soutien, remarques, aide, évoluer…’ sont bien sorti du dictionnaire français, ethymologique ou non :
A tous,
Voici l’adresse de l’interface de soutien au journal de Personne. Les techniciens ont encore quelques travaux dessus, mais ce n’est en principe pas rédhibitoire. Personne a décidé la mise en ligne.
Vos remarques, votre aide, tout ce qui aidera à faire évoluer positivement cet outil sera appréciable et apprécié.
L’aventure continue de plus belle.
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* http://www.pooletude.com/soutien-ljdp/ *
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La question est en quoi cette initiative est repoussante au point qu’aucun mot, en français, s’entend, n’en sorte?
Il est prévu 2h pour la dissertation et ne pas faire du » bois l’eau » s’il vous plaît!
Les travailleurs ne travaillent-ils pas au moins pour un sourire? Ils ont peut-être trop pris l’habitude de mendier des augmentations de SMIC. Encore du SMS ça!!??
Ceci dit vous aurez remarqué les quelques défauts de la vidéo. Je félicite Personne de son grand courage, de son beau billet, de ses beaux billets qui renferment toujours ce que l’on connaît d’elle de beau et virtuellement, ce qui n’est qu’une parcelle de QUI elle est réellement.
Je vous rassure que les dates de livraison du nouveau matériel professionnel sont bien les 2/3 juin.
Personne est comme Anselme, elle assume. Vous l’avez-vu pleurnicher dans l’Info-Scénario? C’est bien le virtuel, la magie du cinéma, celle d’une aimable actrice qui ne s’en laisse pas conter.
Bonne soirée à tous
L’Art et la manière, le son et la forme
Entre le « passé » et le « futur » le présent seul instant véritable, au jour d’aujourd’hui donc , la pensée créatrice se formule par la manifestation de sons articulés, codifiés pour exprimer le vécu dans ce plan d’existence ; la langue française à atteint un grand degré de raffinement subtils que les étrangers apprécient ???, il en est ainsi plus ou moins pour chaque pays.
Ces langages sont l’expression de la diversité des peuples à la surface de la terre qui ont perdu le langage commun, illustrés par la tour de Babel. Le langage parlé aussi raffiné soit-il exprime incomplètement le sens d’une pensée d’une intention, à preuve la ponctuation additive par une gestuelle plus ou moins démonstrative.
Je vais citer un extrait du point de vue très intéressant de Anita M qui à vécu une EMI ( Expérience de Mort Imminente )
« NDERF » En parlant de « pensée » quelle est votre opinion sur la télépathie ? L’envisagez- vous comme étant de la transmissione de pensée ?
/- Cela semble se situer au-delà de l’intellect, ne pas être de la transmision de pensée. Pour moi cela semble être le lien que nous possédons les uns avec les autres, la connection avec l’unicité, tout ce qui est.
J’ai le sentiment que nous nous connectons avec les autres lorsque nous sommes en contact avec ce lien universel. Pour moi, voila comment cela semble se passer. Disons que pour les besoins de la discussion, je sois capable de communiquer avec vous par télépathie. Ce qui se passe , c’est que j’ai fait le vide dans ma pensée , je l’ai rendu plus transparente, j’ai renforcé le lien avec l’unité universelle. Vous faites de même, donc nous accédons tous deux à la même banque de données de « l’unicité », nous sommes reliés à la même banque « d’unicité » qui contient le tout. C’est la raison pour laquelle je pense qu’il est important de se débarasser des chaînes de la pensée pour la rendre plus claire, transparente./
Je pense que nous irons de plus en plus vers ce mode de fonctionnement , mais en attendant, que les « goulus » de la langue française en profitent pour déguster et savourer les mets servis à la table de Personne.
a moderatio cantabile
cette initiative n est en aucun cas repoussante elle est au contraire justifiee ne pouvant donner que ce que je possede j offre donc a Personne mon plus beau sourire
l interface est claire accessible attrayante
» bonsoir michel.je sais pourquoi les hommes ne parlent pas je le sais depuis peu.les hommes comme les femmes fonctionnent avec la mémoire des ancêtres .depuis la nuit des temps un homme ne doit pas pleurer , ne dois pas exprimer ses sentiments(c’est réserver aux femmes les larmes et l’expression de l’amour)comme les femmes ne doivent pas exprimer ce qu’elles désirent elles doivent prendre ce qui leur est donné sans commentaire et sans se plaindre.voilà comment depuis des siècles il existe un non dialogue entre homme et femme et une non compréhension.si on arrive à comprendre et accepter qu’en chaque être humain il y a le coté féminin et le coté masculin alors on peut lâcher prise au formatage des anciens et être enfin libre de s’exprimer( quelque soit notre sexe )à égalité .les larmes, comme dire je t’aime est aussi bien pour un homme que pour une femme.ce n’est pas être faible que d’avoir des sentiments( ‘quel qu’il soit) c’est être humain.que nous soyons hommes ou femme nous sommes tous être humain.
je sais à présent que je mérite le bonheur mais jusque là je le refusais parce que je trouvais que je ne le méritais pas ,pour x raison qu’il serait trop long à t’expliquer par écrit(tout çà en dehors de mon conscient ) quand je suis revenu chez moi j’ai rencontré des personnes qui m’ont aidé à comprendre pourquoi dans le déroulement de notre vie nous faisons certaines choses indépendant de notre volonté.quand on arrive à lâcher prise alors on devient le chef d’orchestre de sa propre vie et on joue sa propre partition(en conscience).
moi aussi j’ai pensé à toi bien dès fois même à mon compagnon actuel je lui ai parlé de toi .je lui ai dis que j’avais repris contact avec toi.( ne t’inquiète pas il n’est pas de nature jalouse maladive il comprend l’amitié qui peux lier un homme et une femme) .je te souhaite très sincèrement de trouver le bonheur comme moi je l’ai trouvé tu le mérites(quoique tu en penses).il se fait tard je vais aller dormir .bonne nuit Michel fais de beaux rêves.bisous «
@ M.C:en 1992 un groupe de Toulouse nommé « REGG’LYSS » chantait « vive les gestes »,très sympa,pas con,convivial.
Que veux-tu que disent les gens?…ma face inter à parlé:alcomax.
Plus tard je vais parler du bon coeur,qui vaut largement mieux que le « par coeur » proposé.
Français, où est ta victoire?
La culture et l’éducation sont deux facteurs essentiels pour le progrès et l’amélioration d’une société; elles ont une place plus qu’importante dans la politique socialiste. Sur ce point, on ne pourra jamais blâmer son manque de réalisme, du moins, espérons le. François Mitterrand en fit une belle illustration au cours de ses deux mandats, par la mise en œuvre d’une politique culturelle aussi généreuse et novatrice que le fut sa politique sociale. Cette année, les socialistes ont repris le gouvernail au sein d’un contexte économique et social assez délicat. Le nouveau président de la France, François Hollande, a fait savoir l’espoir qu’il plaçait dans l’éducation tout particulièrement.
On ne pouvait s’attendre à un autre appel venant du chef de l’état fraîchement élu, à remettre au premier plan l’éducation et pour ce faire, il ne craignit pas d’affronter la pluie sans aucun parapluie, comme pour mieux rendre hommage à Jules Ferry et Marie Curie. Ces derniers sont les symboles d’une France du progrès, de l’ambition sociale et scientifique, mais aussi d’un certain patriotisme en raison de leurs dévouements et de leurs nobles intentions pour le pays; quoique d’un point de vue purement politique, pour ne pas dire socialiste, l’illustre homme politique, ministre, et promoteur de l’école laïque et obligatoire, récolta quelques mauvais points.
C’est certainement en considération du fait qu’il était partisan de l’expansion coloniale française à son époque. Elle se concentrait principalement en Cochinchine, de sorte qu’il fut surnommé le « Tonkinois » par ses adversaires politiques et une partie de l’opinion publique hostile à l’expansion coloniale. L’annonce de l’évacuation de Lạng Sơn, qui lui vaudra le surnom de « Ferry-Tonkin », déclenche une violente opposition parlementaire et provoque sa chute le 30 mars 1885. Il connaît alors une vague d’impopularité en France. (Wikipédia)
François Hollande, peu de temps après Ségolène Royale, s’accorda à afficher son opinion portant sur l’épineuse question de l’homme colonialiste, et déclara que Jules Ferry commit une faute morale et politique. Il parla d’ « égarement politique », tandis qu’elle vit en lui un homme qui avait été en proie à l’erreur et fit remarquer qu’il fallait aussi regarder la complexité de l’histoire.
Néanmoins, il est tout de même curieux, lorsqu’on ne s’arrête pas à quelque préjugé, de constater l’analogie entre le fait de vouloir imposer l’éducation à tous les enfants de son pays, et la volonté de civiliser les « barbares » des pays colonisés. Car Jules Ferry parlait bien de « civiliser » quand il faisait l’exposé de ses projets coloniaux. Face aux parlementaires, le 28 juillet 1885, il osa s’exprimer en toute franchise:
« Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder (…) : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. (…) Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. (…) Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. (…) Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l’histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l’esclavage dans l’Amérique centrale, ils n’accomplissaient pas leur devoir d’hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s’acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.» (Wikipédia)
Après quoi, on peut se demander s’il n’y aurait pas quelque chose de concordant entre ces deux entreprises dont on voudrait croire qu’elles furent pensées selon une même ambition sociale, outre l‘idéologie éventuelle qui sous tendait son discours. Ou serait-ce que Jules Ferry prévoyait de civiliser autrement que par l’éducation obligatoire? Il a apparemment emporté son secret dans sa tombe, étant donné qu’il n’a pas pu réaliser ses projets coloniaux tel qu’il l’aurait souhaité. Quoi qu’il en soit, pour ce qu’il en était des enfants de son pays natal, il mit en place des réformes qu’il s’imagina bonnes pour eux, en ce qu’elles devaient leur permettre de s’émanciper de gré ou de force, tel que lui-même se figurait probablement l’être à son époque tandis que les Lumières avaient rayonné sur tout le continent.
On a, cependant, pu apprendre par des gens théoriquement bien renseignés comme Edwy Plenel que Jules Ferry définissait sa politique scolaire comme étant fondamentalement anti socialiste ( « La République inachevée. L’État et l’école en France » ). Ce serait à la vue des écoles catholiques qu’il songea à se prémunir de l’institution futur d’une école socialiste, en s’attelant à l’institution d’une école laïque par souci d’une égalité formelle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Ferry
Nat
bel exposé Nat,
Où l’on voit un Jules Ferry, franc-maçon, utiliser des principes ancestraux » je suis le meilleur, donc suivez-moi, c’est totomatique »
Les être supérieurs ne doutent jamais d’eux-même. Les lumières sont un bel exemple. Je pense qu’elles étaient de bonne foi tandis que d’autres utilisaient leurs principes pour se faire une place au soleil en servant l’opium du peuple. Sinon peut-on soutenir que les massacres, la guillotine étaient digne des lumières?
Lorsqu’il était ministre de l’intérieur, comme Sarkozy, mitterand fit construire une deuxième guillotine. il avait du pain sur la planche.
Ironie du sort, culpabilité?? Il abolit la peine de mort inexistante depuis des lustres. Je parierais pour du cynisme. Parfois je suis médisant.
Bref mitterrant aimait le français et il humiliait autour de lui en signalant les fautes d’orthographe, il n’avait que ça a faire, maintenir son pouvoir, par la parole, par les mots. Oui, les mots sont puissants.
@ Morato Cantabile
Bravo pour votre initiative et votre travail obstiné : la page d’accueil du soutien à LJDP est superbe !
Revolta,
Merci à l’équipe des web-designers, Personne web-designer s’est impliquée dans le design, encore un endroit où elle est douée.
Bonne nuit à tous
Retournons à l’école,maitresse Personne m’oblige,et aucune soumission salace en allusion louche ne sera tolérée:la blouse de cette maitresse ne me chauffe que les neurones,c’est juste parce qu’elle le vaut bien,je suis mon propre maitre,c’est honnête,internet.
Faut-il « apprendre par coeur »,ou bannir cette expression?
Elle implique le fait de régurgiter,recracher un truc imprimé,sans tache,tel quel,indemne du cerveau qui l’a enregistré.
Mais c’est un disque mou qui tourne dans notre tête,pas dur octet,on rame dans la matière grise,on s’enrhume et on se mouche…
Heureusement!car c’est notre fond de commerce,commerce avec nous-mêmes,avec les auteurs qui nous travaillent en hauteur,en profondeur,en 3D,en mystère merveilleux.
Nous sommes des commerçants aux variables bénéfices,on prend langue avec autrui,intérêts induits en engrais qui sommeille,en cas de graine assoiffée ,ou de migraine à sécher.
Le coeur n’est donc pas la tête,mais c’est lui qui bat en premier,pourquoi ne dirait-on pas: »apprendre en bébé »?
Apprendre sans comprendre,comme avec un petit vélo,avant que la tête ne gère l’absence de roulettes enlevées?
Le coeur d’apprendre,c’est le goût du sens,et le maitre peut avoir mauvais goût,ou pire pas de goût du tout…
C’est toute la subtilité dans son humanité,le risque des roulettes,savoir quand les enlever,ou voir à qui ne pas les mettre.
Le programme scolaire ne peut pas faire en détail,c’est au maitre de ne pas faire en gros,s’il peut s’organiser…
Par coeur « les classiques »? mais c’est comme s’il on imposait la marque des petits vélos!
Qui sait c’est quoi les classiques? je réfute!
Il faut désacraliser:les Beatles sont mes classiques autant que Mozart,Zappa aussi bien que Beethoven,le coeur a des oreilles pour la musique,des vestibules en préambule.
Ne parlons plus de classiques,c’est de l’oligarchie culturelle établie, étalée « established » en vitrine ,les héros hérauts de mon adolescence se nomment Vian,Cavanna,Céline,Boudart (l’argot:un peu mon neveu que c’est du français,du saignant bien vivant!)…(john Kennedy Toole:la conjuration des imbéciles:chef d’oeuvre!).
Quant à défendre la langue…c’est comme la vouer vaincue,l’avouer moribonde,une tragique erreur de vaine stratégie!
Ici en Bretagne,des « bretonnants » s’égosillent,organisent des « évènements »,ont fini par cesser de badigeonner les panneaux routiers(une fortune en nettoyage…),le « breton » s’éteint avec la mort des vieux,et alors? l’esprit de leur langue s’est intégré…
La langue n’existe que si elle est féconde,vivante,inventive,et l’argot,ce sirop de la rue,est comme la mode:l’invention qui plaira,ou pas.
La « mini-jupe » est un vieux néologisme,non?
J’entrave que dalle à 1.0 ,au toutim informatique,du langage techno,nouveau et donc nécessaire,tandis que mes gosses maitrisent,et je perçois chez eux des émotions qui ne me sont pas étrangères:ils échangent!leur classique.
Les vrais marins ne parlent plus de babord/tribord mais de gauche/droite, en voilà du par coeur à bannir,du jargon obsolète,d’ailleurs voilà le mot à bannir: »jargon »,ce langage réservé de la connaissance jalouse,une chaîne à boulet.
Conclusion:du « par coeur » un peu,en rythme et en chanson c’est mieux,comme les tables de multiplication,mais au plus vite de l’interprétation.
Les acteurs et les actrices,les interprètes, prendront la punition pour une émancipation,par esprit de contradiction. (je ne l’ai jamais dit,mais c’est balèze de déclamer un texte quasi quotidien! même si l’écrire c’est l’apprendre…).
A bientôt!
http://www.pooletude.com/soutien-ljdp/
@Redredsir
On peut apprécier votre intelligence sans adhérer à vos arguties ! Déblatérer sur tout n’est pas une conviction mais une affliction…
Si le sujet avait été : jetons par-dessus bord la langue de Molière, parions que vous lui auriez lancé une bouée de sauvetage !
Babord et tribord on naît avec et on n’en meurt pas. Tous les textes de navigation, tous les capitaines ne connaissent que ça. Gauche droite c’est pour les petits soldats ; qui n’ont jamais vu la mer ou ne sont pas allés à l’école
Les « abris du marin » ont été créés dans les ports bretons il y a bien un siècle, pour apprendre à nager aux marins pêcheurs qui se noyaient dés que tombés à la baille. Des fontaines d’eau de vie étaient à leur disposition, de l’aqua simplex, bien entendu, car s’ ils passaient par dessus bord, c’était souvent poussés par Mr Lambic…
On leur apprenait aussi à lire et à compter, pour qu’ils cessent de se faire exploiter. Il est bien connu que les paysans et les marins ne se fréquentaient pas beaucoup dans le Finis-Terre.
Vos « vrais marins » qui « ne parlent plus de babord/tribord mais de gauche/droite » sont des marins d’eau douce. Ou de ces gogos qui louent des scooter des mers pour ne pas se sentir dépaysés… En mer en tous cas, ça n’existe pas !
Vos affirmations gratuites nuisent à votre démonstration. Votre esprit chagrin tire sur tout ce qui bouge. Vous connaissez bien la langue, pour quelqu’un qui aimerait que les autres ne fassent pas l’effort d’y accéder…
@Red red sir!
Qu’est-ce qu’on s’entendrait si on s’entendait.
Oui à l’argot et aux ragots, oui au jazz et au Rock’n roll, oui aux Rap-sodies et aux dé-RAP-ages.
Je n’ai besoin de Personne pour aimer les Beatles , mais j’ai besoin de quelqu’un pour adorer Bizet, Mozart ou Boulez…
Je ne vais pas à l’école pour lire Prévert, mais pour y découvrir Saint-John Perse… ou Baudelaire.
Chateaubriand m’ennuie prodigieusement, mais sans lui, je n’aurais jamais su ce que c’est que l’ennui…
Je vais à l’école pour apprendre à distinguer entre savoir et savourer.
Et comme l’esprit est la chose au monde la moins partagée, j’accepte d’y mettre mon cœur et mon palais… Non aux sucreries… C’est une question d’hygiène de vie!
Sade (immodératrice)
j’ai bien apprécié le texte de redredsir, écris de tempérance pas de perfection, comme le texte que chacun de nous écrirait avec sa dose de nerf usité.
j’aime bien qu’il ait appuyé sur le terme » par coeur » soulignant que le coeur n’apprend pas puisque ce n’est sa fonction.
mais alors d’où vient que les anciens aient consacré cette expression. Comme si tout se ramenait toujours au coeur. Cette » addiction » est assez mystérieuse.
@ Jacou.(entre nous).
Il y a des sentiments indicibles, des états d’âme indescriptibles. Et ce ne sont pas les mots qui nous manquent mais effectivement : la télépathie.
Car si nous ressentions simultanément la même impression et que celle-ci pouvait s’inter changer en nous pour nous assurer qu’elle est la même ; alors, seulement on pourrait définir cette impression, lui donner un nom.
Cependant, pour qu’elle soit définie, elle doit être reconnue et apprise, entrer dans une description, qu’elle ait une signification censée être connue de tous.
La banque de données, c’est une bonne idée. Elle n’aurait pas de limites, une mémoire infinie et nous appellerions par la pensée la case mémoire qui correspond à ce que nous voulons exprimer : l’interlocuteur irait aussi vers cette case mémoire. Mais qui donnerait l’adresse de celle-ci aux deux interlocuteurs, de manière concomitante, sinon en un échange horizontal ?
Y aurait-il un grand dispacheur de données à l’intérieur de cette banque qui pourrait répondre à l’attente de chacun et les mettrait en relation ?
N’est-ce pas cette convergence là que l’on trouve dans la méditation ou la prière mais elle est fugitive. Ou alors, n’est-ce pas qu’une impression venue de l’imagination ?
Cette télépathie ne peut être pleine et entière car les pensées ont besoin de secret et notamment du secret défense.
Si toutes les âmes entrent dans la même maison et qu’elles sont transparentes les unes pour les autres, n’est-ce pas anticiper le paradis où tout le monde serait beau et gentil ?
Une telle télépathie sur terre serait vite exploitée ; ce qui a déjà été fait d’ailleurs, durant la guerre froide mais les résultats ont été bien approximatifs et aléatoires.
L’intelligence ne résout pas tout et il se peut que le mystère ne livre ses secrets que dans la mesure où il est respecté.
Ce qui n’est pas défini et que l’on pense connaître ne tarde pas à être exploité par le gourou. Et comme disait Desproges : je dis à mon gourou : coucou !
Science infuse et télépathie font partie de l’ésotérisme exprimé par cette parole : toi qui as montré cela aux pauvres et l’as caché aux sages et aux savants.
Si richesse savait, si pauvreté pouvait, c’est un peu comme si jeunesse savait et si vieillesse pouvait, si la jeunesse devient un produit, signe extérieur de richesse alors que la vieillesse ne serait considérée que comme méconnaissance et impuissance.
La confusion des langues est grande dans la tour de Babel matérielle qui veut atteindre le ciel.
Les mots ne seront jamais assez clairs pour que la bonne direction soit entrevue, là où la confusion est grande, d’où l’intérêt de les clarifier.
Mais qui voudrait se prévaloir de la grande banque de données spirituelles la verrait fondre sous ses yeux.
Il n’y a pas d’autre recette pour être clair : « arrêter de foncer ! ». Mais comment arrêter le bolide, l’équiper d’une paire de freins.
Si les mots de paix n’atteignent pas leur but, le mal atteint sa cible à coup sûr. Submergeons le monde de mots d’amour suivis d’actes du même nom et le monde sera sauvé.
On a besoin de ce truisme pour arriver à bon port sans les sous ?
Oui, oui, on verrat, dit le porc à sa truie dans la soue, j’en parlerai au veau d’or !
NB: Terminer sur une pirouette pour ne pas se prendre trop au sérieux, sans oublier la substantifique moelle.
poétiste, tu as dit bel et bien et tu me fais penser que les mots ne sont pas nécessairement rassembleurs parce qu’il y a beaucoup de rassembleurs de mots et de maux.
Alors ta conclusion est bien la première clé d’une évolution, j’ai failli marquer une élévation :
» Si les mots de paix n’atteignent pas leur but, le mal atteint sa cible à coup sûr. Submergeons le monde de mots d’amour suivis d’actes du même nom et le monde sera sauvé. » en fait des mots d’huamour!
@poetiste dit:
« Cependant, pour qu’elle soit définie, elle doit être reconnue et apprise, entrer dans une description, qu’elle ait une signification censée être connue de tous.
La banque de données, c’est une bonne idée. Elle n’aurait pas de limites, une mémoire infinie et nous appellerions par la pensée la case mémoire qui correspond à ce que nous voulons exprimer : l’interlocuteur irait aussi vers cette case mémoire. Mais qui donnerait l’adresse de celle-ci aux deux interlocuteurs, de manière concomitante, sinon en un échange horizontal ? »
Tes remarques sont intéressantes dans le sens que tu ne prends rien pour « argent comptant », cela s’appelle le discernement, mais il manque quelques focales à ta lanterne.
La télépathie telle que vue par Anita M, n’est pas un processus mental dirigé, c’est la connection avec ce champ d’information qui nous baigne et baigne l’Univers, ce « champ unifié » ne peut-être contacté et corrompu par quelques désirs égotiques que ce soit puisque par définition l’ego est identifié à la personnalité restrictive et limité du moi-je; ce Champ Unifié, ce lien universel sous-jacent à toutes les lois de la nature ne peut-être contacté que lorsque l’individualisation n’est plus alièné aux chaînes de la pensée formatée, c’est aussi du domaine de l’intention pure, celle qui vient du coeur, pas de la turbitude émotionnelle , c’est elle qui permet la communication des soit-disants morts avec les soit-disants vivants.
Si j’ai cité ce passage d’Anita M, c’est parce que nous allons vers cela , le langage parlé fut un moyen nécessaire de communication dans ce monde physique et de relations duelles, nous voyons sa conclusion car la langue ne pourra jamais véhiculer le sens profond de l’échange , ce qui semble évident entre étrangers est tout aussi valable pour les indigènes d’un pays.
Aucune crainte à avoir en ce qui concerne les intentions néfastes , ce Champ Unifié, ce lien universel d’ultra-fréquences vibratoires n’est sensibles qu’aux « fréquences » d’harmonie et d’amour
tu dis également:
« Si les mots de paix n’atteignent pas leur but, le mal atteint sa cible à coup sûr. Submergeons le monde de mots d’amour suivis d’actes du même nom et le monde sera sauvé. »
Les mots et les actes d’amour sont quasiment sans effets si ceux-ci ne le sont pas à partir d’une profonde et silencieuse intention du coeur, le contact avec le Champ Unifié, le lien universel .
Le par coeur
J’aime bien l’intervention de RRS par son authenticité, parce qu’elle met le doigt sur une contradiction, le par coeur n’est pas par la tête, processus mental de mémorisation, la contradiction vient du moyen incomplet de mémorisation, la mémoire n’est pas situé que dans des petits tiroirs cérébraux, tout le corps procéde à la mémorisation, la preuve: qui ne souvient d’un parfum, d’une odeur, ressenties il peut-y avoir des dizaines d’années; de même qu’une profonde émotion ressentie qui peut se raviver avec la vue, le toucher, l’ouîe.
La clé du « par coeur » est le sentiment mis dans l’apprentissage de quoi que ce soit, toute chose apprise avec du coeur sera quasiment éternellement retenue, en vertu de ce que j’ai dit dans mon post précédent, d’autant , que nous, êtres célestes nous nous sommes incarnés dans ce plan physique et sur cette Terre ( Gaïa )pour y vivre l’émotion et le sentiment. Nous sommes le chaînon immanquable entre la Terre et le Ciel .
La disparition de l’éducation telle qu’enseignée est inéluctable .
Je me permet de citer un extrait de » Réponses sur l’Education » de J. Krishnamurti
/Accumuler des connaissances vous rend mécanique, mais apprendre permet à l’esprit d’être plein de spontanéité, de jeunesse, de subtilité. Et vous ne sauriez apprendre si vous vous contentez de suivre l’autorité du connu. la plupart des éducateurs dans le monde entier se contentent d’acquérir et dimpartir des savoirs, faisant ainsi de l’esprit une mécanique incapable d’apprendre réellement. Vous ne pouvez apprendre que quand vous ne pensez pas savoir. Apprendre ne devient possible que quand il n’y aplus de peur et plus d’autorité./
/Avoir peur d’être sans importance, de n’être personne, de ne pas réussir, de ne pas parvenir, c’est la racine même de la volonté de rivaliser. mais dès qu’il y a crainte, vous cessez d’apprendre vraiment. Et ainsi, il me semble que c’est la fonction même de l’éducation que d’éliminer la peur, de veiller à ce que vous ne deveniez pas mécanique tout en vous instruisant. Vous apprenez le mieux quand vous n’avez aucune crainte, quand vous n’êtes menacé par aucune autorité, quand vous n’êtes pas en train de concurrencer votre voisin. Votre esprit devient alors extraordinairement vivant .
J’ai pensé que « par coeur » venait de « par choeur », quelque chose que l’on répète ensemble
Mais avant de dire une bétise, j’ai cherché une réponse, et elle est intéressante :
Je lis que pour les Grecs, le coeur était le siège du courage, de la sensibilté, de l’affectivité, et de l’intelligence…
Au Moyen Âge, on « soupait par coeur », synonyme de manger par la pensée, on dirait aujourd’hui « se serrer la ceinture »
C’est chez Rabelais qu’apparait pour la première fois l’expression « savoir par coeur »….
Le Français est une langue riche , d autant plus qu elle est très maniable , tellement riche que compliquer il parer , oui il parer lol
l Aimer pour la garder , je combat ces forme pourtant j adore ces allures , parfois elle me chatouille et je ne comprend pas ce qu elle dit , enfin certain mot , le vieux Français et celons le Français ou tes née tu en parle pas pareil
Il faut la protéger bien sur mais elle évoluera forcement , elle a toujours évoluer , surtout quand on le veut pas
Le Français ne disparaitra jamais , c ‘est pas la langue qui préoccupe le plus , c ‘est comment et pourquoi instruire ? comment , comme des sagouin , et pourquoi ne pas la faire aimer au lieu de demander du par Cœur , d ailleurs même le mot na pas de sens , c ‘est plus du bourrage de mou que d apprendre avec le Cœur , enfin passons
La Victoire n est pas dans les mots , ou plutôt dans les maux et dans le sens dont on les apprend , qu on expérimente
Merci Francine ………….
Génial les interventions , un vrai kif !
Bon , au delà de la langue l instruction perd du terrain pour le profit de l argent et ses agents
Un petit groupe :
https://www.facebook.com/groups/203945563005915/
Trop marrant je voulez postez le lien du billet sur le groupe et comme image j ai jacou lol
Étant donner que je ne sais pas si sa le ferra avec la bouille a Jacou lol et sans permission en plus de sa , même avec ce beau sourire je préfère ne pas postez , je choperez le lien autrement avec la maitresse France Hymne