Je vous laisse imaginer ma déception si au soir du premier tour, je me retrouvais pieds et poings liés par les deux prototypes du désamour : Nicolas et François… ô mon Dieu… sans la moindre possibilité de faire demi-tour.

Ce n’est pas du changement mais du rangement… c’est la finale qui nous arrange… parce que nous sommes bel et bien dérangés… nous ne supportons surtout pas le dérangement…

Nous avons les boules… c’est pour cette raison que nous redoutons tout bouleversement.
La morale qui sape le moral… puisque nous n’aurons droit qu’à une piètre finale.
J’ai mal pour moi et si j’en suis là c’est que j’y suis pour quelque chose: la peur de tout ce qui est nouveau… je me déçois, Nicolas et François pour nous épargner le désarroi… même pas envie d’en rire!

Deux poids, une mesure : la moyenne… le culte de la moyenne… la moyenne des moyens… pour une fin sans fin.
La fin… je le crains, n’intéresse plus personne non parce qu’on n’a pas envie de mourir… mais parce qu’on n’a plus envie de vivre!
Nicolas, François parce que nous avons surtout envie de dormir…

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