Le mal c’est le capital… oui mon Général !
C’est la tête, à la tête ou dans la tête…
Il faut imaginer le mal heureux
pour avoir accès au bonheur
Le mal se fait du bien… c’est ça le malheur
Parce que le mal ne se fait jamais mal…
il est malin !
Il ne vise que son bien…
aux dépens de tous les autres
Le quant à soi, le pour soi, le chez soi…
c’est là où il s’emballe
Ouvre et découvre le bal…
Ce ne sont pas les autres, donc c’est moi
Le soit disant aimable…
est l’être le plus haïssable
Qui cherche son bien,
ne peut s’empêcher de faire mal
On n’est bien servi que par soi-même !
se dit le mal heureux
On a vite fait de le découvrir
Chacun tirant vers lui la couverture
Pour se protéger, cela va sans dire
Mais aussi pour priver l’autre de sa monture
Que c’est bien de se faire du bien,
se dit le mal heureux
Et ça m’attriste, tous ces bonheurs tristes
Qui attestent qu’en nous le mal est inébranlable…
Maladie incurable
Le moi travaille pour moi
Donc le mal pour le mal…
en amont et en aval…
La définition même de la méchanceté
Moralité : les hommes sont bêtes et méchants
Chacun pour soi…
Et personne pour personne
La vraie politique… la bonne politique
Commence quand on commence
à renoncer à soi
Ne soyons pas sceptiques…
tout idéal est ascétique…
L’autre politique,
c’est la politique de l’AUTRE
Celle qui se préoccupe de quelqu’un d’autre
Mais le malheur reste le propre de l’homme
Parce qu’il cherche avant tout
son propre bonheur…
Ni le mien… ni le nôtre…
mais le sien…
qui donne la bonne heure !
Le capital… c’est le mal… oui mon Général !

Share Button