Mouvement vers quelqu'un par lejournaldepersonne
Quel soulagement !
J’adore tout ce qui ne rime à rien.
Ne dîtes rien… et vous vous sentirez bien!
Parce que rien ne rime à rien… Silence! ça me donne le vertige.
Il y a des faits, il y a des choses, il y a des êtres qui nous empêchent d’y accéder… à ce rien sidéral… sorte d’anneau nuptial qui nous lie avec l’infini… fiançailles avec l’Éternel… l’éternel détour par le même amour…
Il fallait y songer… maintenant c’est trop tard… il y a trop d’êtres par ici et ça devient franchement irrespirable.
Je t’aime… oui je t’aime … pour rien… c’est ça l’amour
Et je ne te promets rien… c’est ça la vérité
Et je ne te dois rien… c’est ça la liberté
Et si je fais tout ce que je fais pour rien… c’est que j’y trouve mon compte… ou que je l’ai peut-être mérité…
Et si vous ne me dîtes pas merci, je vous réponds : de rien.
Mais…au fait! Pourquoi parler de rien si ce n’est pour ne rien dire. Ce rien je l’ai bien connu et le ressens encore, comme la densité du vide qui m’absorbe dans un vertigineux tourbillon et me transforme en poussière, en rien. Non, ce que je retiens, c’est le titre “mouvement vers quelqu’un”, donc mouvement vers l’autre. C’est beau, gratuit, généreux, c’est une liberté qui s’affirme. Un espoir que cette particule de mouvement provoque un grand chambardement chez l’autre, comme un effet papilon, un souffle de l’être pour d’autres être. Non, ce n’est pas rien à partir de l’intant où l’on comprend cela.
@Bigbang,
TU dis bien le titre est la clé.
Personne a certainement toujours été en “mouvement vers quelqu’un” car rien ne veut pas dire grand-chose à part que c’est là d’où l’on vient comme nos parents et c’est l’histoire de la poule et son oeuf qui se mordent les plumes.
Venir de rien pour tenter de devenir tout sans qu’on sache définir ce qu’est ce tout.
Ce qu’on sait, c’est qu’en face de soi, il y a quelqu’un à qui l’on peut donner de l’amour ce qu’on voit aux manières dont il réagit soit par le bonheur qu’il a acquis, une situation difficile plus facile à gérer, de l’amour qu’il rend en retour, même si on ne sait exactement on peut être sensible et en être heureux. Ce n’est que don qui ne prive personne.
Maintenant, seul, il devient difficile de partager l’amour, cela peut-il expliquer que l’humain ne peut se passer des autres ? sachant que communiquer signifie “partager” ?
Personne partage avec le maximum de quelqu’uns, qu’ils soient rien ou tout, c’est dans sa nature. Merci de nous le faire remarquer.
Passe un beau Dimanche
Unis vers ciel.
C’est Dimanche, jour de la manche, dominica die. On ne va pas humblement respecter le Mystère du Rien et du Tout : le Mystère de la Vie, on va quémander tout en affirmant que l’on connaît ce mystère ou se l’approprier en le définissant, deux blasphèmes, l’un, plus occidental : Oh ! My God ! Et l’autre, plus oriental : Allah est grand.
Si chacun pouvait lâcher prise de ce qu’il en pense et dire : Que ta volonté soit faite ! Que ta volonté soit fête ! Alors, l’homme se remettrait à sa place de particule élémentaire d’un Rien et d’un Tout qui lui échappent.
Respecter le mystère de la création, respecter le mystère de l’autre, c’est exactement globalement ce que nous ne faisons pas et c’est ce qui nous tue. Faute de pouvoir faire confiance à l’homme, il est permis de fermer les yeux, de méditer un instant et se dire : le véritable rien, c’est moi car je n’ai pas de pouvoir de création primaire et je détruis cette création.
Quand on s’indigne, il convient de se demander si l’on est digne.
C’est de l’abbé Pierre, et ce n’est pas d’aujourd’hui.
Dans le Rien, le grand silence, on prend conscience de ça mais dans le bruit, on se saoule, on s’agite et le bateau prend de la gîte. Sans cet éclairage, il sombre et pas seulement en Italie.
A son bord : une danse des canards inconsciente qui finit mal, parce que les pro fête sont endormis, laissent la flamme s’éteindre. N’est-ce pas ce qui se passe dans le monde entier ?
Sauvons le présent qui nous est fait ! Mystère, que ta volonté soit fête dans le rien, le silence de toutes les âmes qui sont le sel de la terre : les hommes et femmes de bonne volonté.
S’indigner, si ça ne nous confère pas une responsabilité, ça ne peut aller plus loin. La méditation dans le silence fait entendre en nous l’écho de ce qui nous incombe, l’apport de notre écot.
Dimanche, jour de la manche, disaient mes compagnons de la rue. Dans l’église, on mendiait pour le « paradis éternel » et à la sortie, on faisait la « priante » pour quelques pièces.
Hier, en Jordanie, on demandait à une femme pourquoi elle ne portait pas le voile (sur France 5). Parce que la foi est le problème de chacun avec Dieu répondit-elle. Une vraie sœur sans le voile mimétique cette musulmane.
Stéphane Hessel dit bien : prenons le chemin d’espérance.
Mes bien chers frères, mes bien chères sœurs, priez, questionnez pour faire de belles rencontres
http://www.youtube.com/watch?v=Y4M1ZU9MSrw
La vielle cloche Hessel a sonné, il voulait veauter DSK, il veautera Flamby, ainsi soit il, tous les chemins conduisent au Parti Serpillère et ses sous traitants, trafiquant d’espérance depuis 130 ans, qui effacera le péché des saints travailleurs, cloués à leurs machines et qui proclament haut et fort que le travail c’est la liberté, enculés et enculeurs sont bien en symbioses, juste une question de pourceautage à discuter éternellement……
simplesanstete :
Tu dis :
trafiquant d’espérance depuis 130 ans, qui effacera le péché des saints travailleurs, cloués à leurs machines et qui proclament haut et fort que le travail c’est la liberté,
Cher « frère » SST, j’ai été cloué vingt deux ans derrière une machine de 60 à 82, ce n’est pas mon plus mauvais souvenir surtout en Haute Savoie où le travail manuel était respecté contrairement au Nord, féodal.
Les ouvriers ont aussi leur responsabilité et les syndicats itou. Ils n’ont pas revendiqué le savoir, le pouvoir et l’avoir mais l’augmentation de salaire et vogue la galère. Le savoir : parti, le pouvoir : parti et l’avoir avec ! Mais le rapport de force, sous certaines conditions, ne nous reste pas franchement défavorable.
Je suggère une solidaire grève générale du travail et de la consommation pour réclamer liberté égalité fraternité dans les droits et devoirs. Mais qui bougera de cette position de toujours déléguer son pouvoir à d’autres ? Se contentera-t-il toujours de se plaindre et de banaliser cette déprime comme une impuissance fatale ?
Si on veut espérer, il faut aussi s’en donner les moyens, se dépasser un peu pour prendre un peu de participation. Accepter de n’être « que » salarié, c’est accepter de recevoir une rétribution pour son esclavage. Pas de bourreaux sans victimes consentantes !
Quant à Hessel, s’il s’est laissé impressionner par le prestige clinquant de DSK, c’est qu’il doit lui rester une bonne dose de naïveté mais l’erreur est humaine.
Et si l’espérance n’a pas eu lieu, raison de plus pour tenter l’utopie sur la grande toupie bleue.
Bien cordialement amigo. Je sais que tu rues dans les brancards à ta manière. Tu ne me fais pas l’effet d’un endormi, alors tu peux en bouger un max.
Est-ce que être en Mouvement vers Rien, c’est aller nulle-part ?
Etre en Mouvement vers Rien, c’est être en Mouvement.
Etre en Mouvement vers quelque-chose, c’est vouloir aller en un endroit précis.
Etre en mouvement vers un point vous garantit-il d’y arriver ? Il vous garantit juste d’être en mouvement. Et il vous garantit de suivre une route que vous connaissez déjà !
Quand vous vous promenez sans but, non seulement vous ne calculez pas votre parcours comme si vous saviez tout du parcours, mais de plus vous êtes sûr de ne pas revenir au point de départ. Vous êtes sûr de ne pas tourner en rond.
Avec les idéologies, on est déjà arrivé avant même d’être parti ! En citant des noms d’auteurs, des noms “propres”, au lieu de donner les arguments et idées dont il est question, on emprunte les raccourcis de l’esprit et les sectarismes humains qui empêchent les choses d’avancer en réalité, puisqu’on n’emprunte que des chemins déjà balisés, des prêt-à-penser, des prêts-à-jeter. Idem en utilisant des mots tellement spécialisés, tellement “experts”, qu’on finit par ne même plus savoir ce qu’ils contiennent vraiment, et finalement on se renvoie des ballons pleins d’”on-ne-sait-quoi” pour d’autres raisons que “réfléchir”, pour frimer, pour étaler, dominer…
En Mouvement Vers Rien, c’est justement Aller vers Quelqu’un. Forcément. Argumenter point par point, sans grand mot et sans grands noms, d’esprit ouvert à esprit ouvert. Alors simplement les goûts et les couleurs font frontière, mais plus aucun argument de bonne foi, qui ne peut qu’être Partagé.
Fixer une utopie concrète, pas une destination, juste un point de mire virtuel, juste une direction pour cheminer, pour marcher ensemble, pour fonctionner ensemble, pour exister ensemble, pas à pas, deux par deux, vers Rien, car la vraie rencontre ne se produit qu’en ne sachant pas vers qui ou quoi on se dirige, on nous dirige.
Pour rencontrer les idées nouvelles, il faut être en Mouvement Vers Rien.
addendum d’âne…
Au moment où Lou a décidé de s’appeler Personne, elle s’est mise en Mouvement Vers Rien…
Je crois qu’elle ne mettait pas ces mots sur cette démarche à ce moment là.
Et pourtant.
Rien ou Personne, c’est de l’idem au semblable non ?
Salut Dominique,
Remise en cause du système :
sur lepost :
http://www.lepost.fr/article/2011/06/25/2533213_retour-aux-fondamentaux-on-ne-resout-pas-les-problemes-avec-les-modes-de-pensee-qui-les-ont-engendres-albert-einstein.html
Albert Einstein :
“On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés.”
Et j’ai cru comprendre que les gens ne faisant pas partie de la solution font souvent partie du problème… : ça ne vous rappelle rien ???!
Et Einstein (encore lui) avait dit “qu’un problème sans solution est un problème mal posé.”
Einstein encore :
“Un être humain fait partie d’un tout, que nous appelons ” Univers “, une partie limitée dans le temps et l’espace. Il expérimente lui-mêm, ses pensées et ses sentiments comme étant séparés du reste, une sorte de tromperie optique de sa conscience. Cette tromperie est une sorte de prison pour nous, nous limitant à nos désirs personnels et à l’affection pour quelques personnes les plus proches de nous. Notre tâche doit être de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion pour englober toutes les créatures vivantes et l’ensemble de la nature dans toute sa splendeur. Personne n’est capable de réaliser cela complètement, mais les efforts en vue de réaliser cela constituent eux-mêmes une partie de la libération et le fondement de la sécurité intérieure”
…
René Char (le dernier grand penseur qu’ait connu la france) :
“L’essentiel est sans cesse menacé par l’insignifiant”
(L’âne c’est moi bien-sûr ! de n’y avoir pas pensé tout de suite, à le préciser)
Merci Michel de ton rebond éclairé ! C’est un copain Albert, mais il avait pas pigé ça dans la dynamique, l’humanité et l’universel, pas grave, chaque chose en son temps !
Bonjour Dominique,
“L’âne c’est moi bien-sûr !” loin de là.
Je viens d’aller sur le HuffingtonPost tout est bridé. Ils ont mis une modération d’enfer.
Comme quoi ils ont peur du moindre grain de sable. Ce qui est intéressant chez Einstein c’est qu’il dit que tout est relatif et le calcule même, que de plus un système a une durée de vie.
C’est le non-conservatisme qui change la vie. La femme de Luc Chatel vient de se suicider par pendaison, magnifique femme, 45 ans. La paix difficile à trouver, je lui souhaite de l’avoir trouvée.
Jack London s’est suicidé à 40 ans, bien programmé.
Il semble que vivre sur terre fait pour certains plus de dégâts que la mort qui est au premier abord un repos éternel. Peut-on dire un tout ? Alors que beaucoup diront rien, quelle est cette bêtise ? Tout en acceptant les massacres en Somalie ?
Maintenant, la tête de Einstein était particulière, elle a été autopsiée et diagnostÔquée pour comprendre et surtout savoir reproduire, son itelligence.
Mais que reste-t-il de ses pensées ? Aujourd’hui ? Pour l’humanité ? Je parle en termes pratiques. Et même aidé par les lumières.
Il semble que de nos jours le cerveau reptilien se mette à regrossir laissant moins de place au lymphatique et au cortex.
Question : En diminuant le reptilien, le vide laissé, sera-t-il remplacé par du lympathique ou du cortex ? ou les deux ? ou rien du tout (marrante cette expression) ?
meilleurs