C’est terrible la conscience
Cette petite flamme qui danse
Pas celle qui me rend présent, les choses présentes
Mais celles qui brillent par leur absence
C’est terrible la conscience
Parce que je ne suis pas seule au monde
Je suis peut être dingue, mais je distingue
Entre la conscience psychologique et la conscience morale
Le je ne suis rien… et le je vous dois tout
C’est terrible la conscience
Pour donner ou retirer du sens
À la vie. À autrui
Cette petite flamme qui tremble
Et éclaire l’ensemble
Oui, je me sens obligée… dans l’obligation de bouger
Et de faire bouger les lignes
Qui nous séparent de la vie, d’autrui
Je me sens obligée de tendre la main
À tous ceux qui ne se sentent pas la force de remonter la pente
À tous ceux qui ont avec moi, une partie liée :
La même raison de vivre et de désespérer
Oui, je me sens obligée de prendre les armes
Et de monter à l’assaut d’un immense quiproquo
Qui prétend que c’est une question financière
Alors qu’il n’en est rien… rectifie la bergère
C’est juste une question d’appréciation…
qui vaut le plus, veut peut-être le moins?
Avec l’austérité qui se profile à l’horizon,
Nous en sommes tous témoins
C’est notre vision que l’on doit réviser
Nos valeurs que l’on doit imposer
Pour ne plus être à la merci du système
Osons… faisons… FRONT COMMUN
Contre les indignes et les indignés
Soyons plus dignes que jamais !
Quelque chose à exprimer ? Lancez-vous !
Laisser un commentaire
Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.


« Soyons plus dignes que jamais ! »
Le fin mot de la fin, ni pour ni contre :Soyons !
Très intéressante présentation de la conscience.
Soulignant qu’elle se façonne à différents champs : psychologie, morale, politique, religieuse…
Sont-elles cohérentes entre elles ? Se parlent-elles ? Se concurrence-t-elles ?
Exposé d’une très grande douceur qui suscite recueillement, écoute attentive.
Le « Front commun » de toutes ces consciences serait donc la solution d’un être ?
@Michelb
Ah ! Funeste erreur, Michelb que de mettre la conscience dans la religion quand il ne s’agit que de grégarisme et de mimétisme. Je le dirai et le redirai jusqu’à ce que vous ayez compris, comme disait Voltaire. Le grégarisme religieux est un retour aux instincts qui confine à la guerre.
Il n’y a de guerres que de défenses de groupes de croyances, prétextes à assouvir le désir d’extérioriser la violence inhérente en chacun de nous en voulant éliminer toute différence, vue comme source de conflits.
La conscience est du « sur-moi » acquis en une éducation sociale positive et universelle.
Tout dépend de l’éducation, du mimétisme familial et social qui donne ou occulte la conscience de vivre avec les autres et non contre les autres.
Quand le milieu « il est tout pourri », comme c’est le cas en cas de déliquescence démocratique et d’incurie politique, « où c’est-y qu’elle est t-y la conscience », hein !
La conscience religieuse n’est pas une conscience si elle est une certitude sans remise en question, sans libre arbitre, elle n’est qu’une programmation de défense d’un particularisme, un soft pas vraiment « soft ».
Avoir conscience que sans amour on n’est rien du tout, ça ne ferait pas plaisir seulement à Edith Piaf mais à l’humanité toute entière. Qui voudrait se départir de ce principe, athée ou croyant, serait à côté de ses pompes : inconscient !
L’inconscience est la conscience devenue amnésique pour laisser parler les plus primaires instincts de l’homme, quand on ne sait pas les regarder en face.
La foi, c’est autre chose, c’est strictement individuel, c’est la théologie : ton propre discours avec Dieu, mystère à ne pas définir si tu considères qu’il est le juge ultime de nos agissements. Qui sait si nous ne serons pas jugés d’avoir confondu foi et religion ?
La conscience est acquise en un mimétisme édifiant, humain, universel. Son absence soumet l’éducation à l’épreuve en notre douce France quand des ministres de l’éducation nous sortent des inepties à faire marrer un cheval.
Nous dépendons les uns les autres pour reprendre conscience et c’est bien que notre muse puisse mettre le sujet à l’ordre du jour dans son désordre actuel.
Le front national est bien étroit, bien limitatif de la conscience universelle, il retourne à nos vieux démons. Il n’est pas digne de tenir la charrue celui qui regarde en arrière.
Exterieur jour
Une trace de pieds vers la mer universelle de Jacou
Le pèlerin jette son baton dans l’Océan, car il est arrivé là où toutes les consciences ne font plus qu’un
Personne est sublimissime dans cette tenue dépouillée de Reine, à la recherche de l’humanité perdue
Le but et le chemin ne font qu’un, dans l’habit noir de la solitude
Mais la raison d’etre de ce pèlerin éclaireur, c’est de partager son manteau blanc de berger
Admirable
Revolta, quelle poésie !
Et tu rappelles à ma conscience que les poètes sont des chercheurs de poésie et qu’ils ne sauraient la trouver en dehors d’un chemin de vérité.
Jeter le bâton avant d’entrer dans l’océan, ça me fait penser à : « Vas te réconcilier avec ton frère avant de présenter ton offrande ! », poésie évangélique.
Quant au but et au chemin qui ne font qu’un, ce chemin est quand même parsemé de distractions qui orientent vers des chemins de traverse et éloignent du but, hélas !
Mais la fable du lièvre et de la tortue nous dit que la tortue à sa chance : encore un poète qu’il fallait lire au deuxième degré, voire plus.
Tes mots aussi sont admirables.
Oui question de civilisation , avant que cela ne soit une questin financiere . BELLE VIDEO , je suppose que le baton c’etait celui du prophete Moise ? IZITSO ?
@Revolta,
Tu écris comme tu dessines, c’est très joli.
Le « travail » de Personne prête à tant d’interprétations artistiques, sémantiques, dont celles que tu suggères à très bon escient, qu’on est ébloui de toutes les richesses qui s’y trouvent.
Merci.
@poétiste,
» Ah ! Funeste erreur, Michelb que de mettre la conscience dans la religion quand il ne s’agit que de grégarisme et de mimétisme. »
C’est intéressant de se poser la question suivante : « De quoi un religieux est-il conscient d’être inconscient ? »
Tu dis : inconscient de grégarisme et de mimétisme.
Peut-être inconscient d’être soumis aux religieux plutôt qu’à Dieu ?
Je trouve judicieux l’idée sous-jacente apportée par Personne que le « système » diviserait nos consciences pour mieux régner.
Je crois que tu montres bien comme le travail de Personne aide à prendre conscience. Merci.
elle est jolie ta flamme, et je m’y réchaufferai bien si d’autre n’avaient essayés avant, Coluche, Cantonna avec son « sortons notre argent des banques. » malheureusement je ne crois plus en mes congénères ils sont comme des poules pas de têtes qui courent dans tous les sens sans regarder là d’où vient le mal, d’autre ont essayés c’est vous qui voyez… mais j’aime ta flamme elle est très belle
[...] http://www.lejournaldepersonne.com/2012/01/le-front-commun/ [...]
ce qui vas développer au centre du Soi de notre s’egocentrique petit moi -Je . Qui vas plier les genoux devant la supra-conscience Universelle intergalactiques qui arrive sur nous.
Osons ! Par la force le moral et le courage de notre Volonté et la ténacité .Car nous Vaincrons cette Rouille qui Grippe les rouages de notre rêvolution . Mais non seulement nous allons tous prendre conscience que la Vague qui viens est renforcé par le nouveau cycle planétaire qui vas ouvrir la porte de l’hyper-conscience,
@Michelb
Tu dis :
Je trouve judicieux l’idée sous-jacente apportée par Personne que le “système” diviserait nos consciences pour mieux régner.
•
OK Michelb, Personne a un charisme indéniable d’ouvrir les consciences, c’est ce qui m’a séduit tout de suite dans l’info scénario. Qu’y a-t-il de plus difficile que de chercher ce qui est de l’inconscience parce que, par définition, c’est ce qui est occulté.
L’inconscience est le paradis de l’enfance, dommage que certains n’en sortent jamais, ne deviennent jamais adultes et non des moindres sur le plan de la notoriété.
Et le premier qui en sort, de cette inconscience, sera d’autant plus marginalisé qu’il se trouve au sein d’un monde inconscient ; il empêchera de dormir, de rêver, de courir après des chimères. Le plus clair marginal jamais venu sur terre a dit qu’on ne pouvait servir deux maîtres en même temps.Il n’a pas fait long feu devant la nature instinctive sans régulation des hommes, mais le message est toujours présent et actuel.
Ceux qui on choisi le maître argent vont vouloir fourvoyer ceux qui entendent le « marginal » et nier l’existence même de ce dernier quand celui-ci nous parle d’amour.
Les marchands et fils de marchands sont dans le temple avec de nouvelles doctrines, de nouvelles prédations, jetant la confusion entre grégarisme et foi.
La conscience est une donnée évolutive qui allie la conscience de soi à la conscience de l’autre, les rend inséparables selon un facteur commun : le respect de la Vie.
Qui voudrait se dire conscient et ne pas reconnaître ses erreurs qui vont parfois jusqu’à l’horreur. Et c’est bien de ne pas reconnaître les horreurs de nos fonctionnements en ce bas monde que l’on sert la machine aveugle de l’argent qui met au pouvoir les usuriers et tyrans de tous poils. On banalise l’exécrable faute d’une indignation forte et suivie d’effet.
L’intérêt personnel égoïste est évidemment là pour moucher la petite flamme de la conscience qui pourrait allumer un feu d’amour qui renverserait les valeurs. Ceux qui aspirent à une plus grande justice adhèrent à une conscience universelle qui devient la leur. Et c’est là que la foi peut être universelle en dehors de toute religion aux principes étriqués parce que strictement grégaires et mimétiques.
La requête de toute personne à la recherche d’un monde meilleur devrait logiquement forcer notre émotion et nous donner la compassion de nous-même. En cela « Personne » est notre sœur en humanité et elle fait ce qu’il lui semble devoir faire, en conscience.
Les chercheurs et chercheuses de vérité me passionnent infiniment plus que ceux qui prétendent l’avoir trouvée à leur manière et veulent vous l’asséner de manière péremptoire.
Une conscience qui s’arrête, c’est comme un fourneau qui n’a plus rien à brûler, il faut vite lui remettre une bûche si on ne veut pas mourir de froid.
Salut camarade Michelb, merveilleux, attentif et délicat diplomate. Et paix aux hommes de bonne volonté !
QUESTION:
Parle-t-on dans ce billet, selon vous, d’un Front commun alliant extrême-gauche et extrême-droite ?
D’un front des consciences alliant toutes les religions et philosophies ?
D’un front des humanités alliant les malaxés du mal contre les désaxés du bien ?
De tout le monde encore humain contre quelques salopards qui leur vole tout ?
De tout ça à la fois ?
Quel est ce Front Commun de placement collectif ? La banque des gens ?
Une banque humaine ? Une humanité bancaire ?
***
Ils sont tous devenus « économistes » à la télé, pas un seul qui n’y va pas de son explication, après laquelle plus personne ne comprend plus rien. Pas étonnant, l’économie c’est de la foutaise, absolument pas une science exacte ! Exactement ce qu’il faut pour perdre le temps de tout le monde à entendre des trucs qui servent à rien et embrument les cerveaux, pendant que les autres font ce qu’ils veulent pour rester toujours plus méga-riches. L’économisme : l’arnaque du siècle. Avec le journalisme, ils font la paire… de saloperies. Jetez tout !
***
Blanchir l’argent ? Mais tous ces argents sont gris et le restent du début à la fin (de l’humanité-sentiment). Ca MAFIA et FINANCE, c’est PAREIL !
***
Au passage: Salut SST et merci pour tes ptites attentions
)
Et au passage aussi (chacun y vas de son truc pas vrai ?):
Comment faire payer aux médias et aux politiques le négationnisme de l’existence de Dieudonné ? Ces gens sont, eux, les vrais salopards… DES ACTES DE RESISTANCE en piratant les émissions en direct ? Geste quenelle, bêê de Biquette, et plus si affinités ? ALLEZ ! ZAPPING POUR TOUT LE MONDE, on va les prendre à leur propre piège du sensationnalisme ! Retournons leurs armes contre eux !
Et pour BIQUETTE IDEM : Tee-shirt à la télé en direct : VOTEZ BIQUETTE !
Dom,
« L’économisme : l’arnaque du siècle. Avec le journalisme, ils font la paire… de saloperies. Jetez tout ! » : +1, mais ça fait plus d’un siècle !
« Pas étonnant, l’économie c’est de la foutaise, absolument pas une science exacte ! » : l’économie c’est la manière de vivre ensemble, la gestion du foyer. Il faudrait demander à un « bon père de famille » – à savoir celui qui s’occupe de satisfaire les besoins de base de sa famille – si c’est scientifique.
L’économie actuelle est néfaste. Elle tue, pollue, asservit, est abrutissante, soporifique et j’en passe.
Mais ils en sont avertis : les politiques comme les journalistes, et quelques personnes gravitant dans ces sphères. S’ils continuent à faire la sourde oreille jusqu’à la présidentielle, ils devront assumer (plutôt deux fois qu’une
) les conséquences de leur aveuglement. De leur feinte surdité.
Revolta,
Bien vu ! Et tu me rassures…j’avais oublié le manteau ! J’en étais resté au bâton jeté à la mer. Je me suis dit : soit elle laisse tomber (pas de berger sans bâton), soit la mer va s’ouvrir en deux (y paraîtrait…), soit elle va choper la crève sans sa robe de pèlerine. Mais si.
Me voila rassuré.
(Le pire c’est que c’est vrai !)
(Je ne connais qu’une Eglise : c’est la société des hommes.) Sartre, Jean-Paul.
http://www.youtube.com/watch?v=TJR8BdJvNYg
Pour une illustration du sujet, je crois avoir mis en oeuvre cette démarche dans un débat vidéo sur le thème « L’existence de Dieu? »
(damned je vais rattraper mon retard en nombre de messages !)
@ Ganesh
. “L’économisme : l’arnaque du siècle »
. mais ça fait plus d’un siècle !
- Depuis quand quasiment tous se font une idée médiatique sur quasiment tout ?
Depuis ma jeunesse…
C’est un autre monde radicalement différent qui est advenu avec la télé pour tous, mais pas par tous (la fausse opinion publique).
- A partir de quand quasiment tous se feront une idée médiatique quasiment réaliste sur quasiment tout ?
A ma vieillesse…
C’est encore un autre monde radicalement différent qui va advenir avec le web pour tous, et forcément par tous (la vraie opinion publique).
==>> Le web est en train de tuer la télé, et la fausse opinion publique qui nous trompe, avec son journalisme, son économisme, et tout ce qui s’essuit
(avant « moi », on ne pouvait parler « médiatiquement » ni de journalisme ni d’économisme. 15 octobre 1956, après on n’en parlera plus du tout. Foi de 3D!
On dira sources, calculs, et votes.)
source-toi toi-même !
)
LE SECRET SECRET DE JESUS/DIEU/MARIE et les autres, en principe : Etres, puis Etre.
@ Personne, et les Personnes,
Je crois me trouver un point commun avec Personne, et cette caractéristique me semble particulièrement visible chez elle dans ce clip vidéo. V pour Voici.
Personne écoute deux personnes, qui sont en divergence.
Les deux ne sont pas d’accord, s’opposent, se disputent, et pourtant il n’existe qu’une seule vérité. Une vérité peut aussi être relative, mais elle reste unique dans chaque cas.
Personne considère que chacune des personnes à ses raisons, mais aussi a raison ! Dans sa tête, avec ses références, elle a bien raison, chaque personne.
Alors Personne va prendre les arguments des deux personnes, les secouer et les mettre en ordre, puis les resecouer et les remettre en ordre. Puis finalement les laisser fuser en une seule !
Au besoin, les chemins de raisonnance seront suivis conjointement pas à pas, jusqu’à ce que convergence s’ensuive.
Personne concilie l’inconciliable, les inconciliables, qu’on le veuille ou non.
Et ainsi de suite, Personne écoute TOUTES LES PERSONNES…
Et seul le CHEMIN importe, pas la destination finale.
Il restera 1, soit TOUT, et Rien aussi. Mais seul le chemin à un sens.
Voilà pourquoi Personne est vous, moi, Personne est personne. Rien et personne.
Toi, qui lit, tu es Personne.
L’époque du fascisme casqué est révolu pour laisser la place à un autre, bien qu’étant le même, mais masqué! Fini les parades bottées dans les rues, les coups d’états sans foi ni loi aidé par des troupes d’élite ou par un petit convoi blindé! Tout cela est presque révolu! Place de nos jours, à d’autres interprétations des livres sacrés… Place à des micro Reich d’un autre genre: des Associations associées, des trustes rempilés et renfloués et surtout des empires des finances et de médias qui mènent la danse et les gens du bout du nez… Un massacre pourrait devenir de la légitime défense et une façon de s’habiller une atteinte aux valeur de la République… Certains le nomment fascisme du renard. D’autres du nationalisme et pure défense du patrimoine… La pensée dominante célèbre la pensée des dominants et on manipule quotidiennement les masses par un usage adducteur de masse…média. A chacun sa façon d’interpréter son Évangile, son Coran ou sa Bible!!! A chacun ses articles onusiens et ses articles de revues et de parutions..!
L’heure de vérité
Cela fait plus de vingt années que la France vit au-dessus de ses moyens,
l’importance de sa dette en est le résultat. Il ne faut donc pas s’étonner
de la situation de crise socio-économique qu’elle subit à l’heure actuelle,
sans compter la crise engendrée par les subprimes outre atlantique à
laquelle l’Europe, à l’exception de certains pays non affiliés au réseau financier communautaire, a été contrainte de faire face. C’est dire combien
le degré de la pente à remonter est élevé, et cela, sans non plus prendre
en compte tous les autres problèmes, tels que le changement de régime en
matière d’alimentation énergétique, le maintient d’une économie et d’une
production compétitive à l’échelle internationale, le tout devant
impérativement être en adéquation avec une politique respectueuse des
acquis sociaux et, occasionnellement, étant donné le contexte actuel,
visant à favoriser mais aussi à garantir le lien social.
Tout le monde l’aura compris, les conjectures présentes exigent de fournir un effort
considérable, des restrictions draconiennes, dans la mesure du tolérable
s’entend, selon une politique somme toute particulière, qui doit
nécessairement être proportionnelle à l’importance d’une crise dont
personne n’ignore les effets, bien que le pays sut partiellement s’en
préserver jusqu‘ici. Car il s’agit bien d’une crise des plus sérieuses,
sans précédent dans l’histoire de la France depuis le début du XIXème
siècle, si bien que la sous estimer serait plus que pénalisante pour le
pays; ne pas y remédier convenablement aurait des conséquences dramatiques
pour le peuple de France. Et le bon sens serait de considérer l’énorme
pente qu’il nous faut gravir sans faillir, or, l’effort à produire doit
être continu pour y parvenir, puisque l’interrompre en cours de route,
nécessiterait de produire un effort plus considérable encore afin de nous
remettre en course après s’être arrêté en chemin. Or, c’est bien ce que nos
adversaires escomptent: nous faire perdre notre élan afin de nous faire
« caler ». Et à cette fin, ils voudraient que toutes les entreprises que
nous avons engagé en vue de rétablir une certaine stabilité générale, et
qu’ainsi on puisse nous organiser et procéder aux changements à faire pour
l’avenir, soient abandonnées, entraînant ainsi une discontinuité dans notre travail, et qu’il faille tout reprendre à zéro. Un tel scénario serait rétrograde pour notre société.
C’est pourquoi j’appelle chacun en son âme et conscience, à se poser en
philosophe, ne serait-ce que le temps d’une réflexion, afin qu’il juge de
la concession à laquelle il devrait s’incliner, pareil à Vercingétorix
rendant humblement les armes face aux Romains, après qu’il eut jugé de
l’infériorité numérique de son armée et de l’indigence de sa force… Les
querelles de clocher, de village, de quartier, doivent cesser, au moins
arbitrairement, si l’on souhaite sincèrement ne pas basculer dans une
situation incontrôlable, de façon durable, pareil à la Grèce dont la
situation reste fort contraignante pour ses habitants. Mais qu’on
n’interprète pas faussement mes paroles, tel que certains auraient la
malice de le faire, je ne dis pas qu’il faille se soumettre passivement aux
choix de nos dirigeants, au contraire, je dis qu’il faut adroitement
critiquer leur politique, avec cette justesse et cette pertinence qui les
mettraient au pied du mur lorsque cela le recommanderait, de sorte à avoir
une certaine influence sur leur décision; néanmoins, la force de cette
influence dépendra de notre aptitude à accorder nos voix dans un premier
temps, et dans un second temps, à l’exprimer clairement, d’une seule et
même voix, à l‘unisson! Quiconque est Français, quiconque est responsable,
a des droits à défendre et des devoirs a remplir, comme je l’ai déjà déclaré hier dans un de mes précédents textes. Aujourd’hui, j’affirme que la France doit assumer ses responsabilités, et qu’au travers de l’épreuve grandissante, mais pas
insurmontable, elle doit garder toute sa dignité! Soyons digne d’être
Français!
Face à la performance, péché serait mon silence…
« Quiconque s’élèvera sera abaissé, et quiconque s’abaissera sera élevé. » Extrait de St Matt…
Une Femme, une flamme, une prière…
Ces trois mots, devaient titrer une réflexion, et une analyse à propos de « L’Evangile selon Marine », mais ma recherche fut plus longue que prévue et Personne a dégainé plus vite que son ombre… UNE TRILOGIE !
Une SAGA Mystiqua …ambiance de la frousse…
Une SAGA ORIENT/OCCIDENT sur un TAPIS VOLANT… dans une
Optique Judéo-chrétienne selon St Matthieu, remise en question à la fin du déroulement de la troisième manche…la belle. Est-elle gagnante ?
C’est une Tueuse…Quand elle tire, c’est du sérieux, elle tire trois coups.
La baguette de Tobin or not Tobin a fait du chemin…c’est Shakespearien.
Beau travail de « construction » et de contrastes, un savant va et vient entre le passé et le futur entre le songe et le réel, entre les écrits et les silences, la religion et le spirituel, la politique et le personnel ; et comme tout ceci « savamment » comme une tresse se mêle.
Elle se décuple en présence et en énergie, en sens et en non-dits…
Une lecture plurielle, attentive, imaginative et créative s’impose, et de façon proportionnelle à cette performance « exceptionnelle ».
D’une pierre trois coups, joli ricochet dans la marée des vilains petits canards, dans le lac des signes, dans l’écume de la mer, qui a engendrée Aphrodite Déesse de l’Amour, après l’émasculation d’Ouranos par Cronos, et dont le bâton de berger à virevolté dans le ciel, avant de tomber « l’âme en table ment » dans les abysses insondables des légendaires évènements.
« Ouranos est une divinité primordiale personnifiant le Ciel. Son épouse est Gaïa (la Terre). Il est le frère aîné d’Ouréa, personnification mâle des Montagnes, et de Pontos, personnification mâle du Flot. Il est réputé pour avoir comme animal symbolique le cheval.
Uni à Gaïa, il engendre les Titans et les Titanides, les Cyclopes et les Hécatonchires, géants aux cent bras. Ouranos craint et hait les Hécatonchires bien qu’ils soient ses enfants, et il les emprisonne dans le Tartare, laissant les Cyclopes et les Titans en liberté. Gaïa persuade alors son fils Cronos de renverser son père. Celui-ci émascule Ouranos et, du sang qui jaillit, Gaïa engendre une autre race de monstres, les Géants, les trois déesses vengeresses, les Érinyes, ainsi que les Méliades. Quant aux organes génitaux tranchés, ils tombent dans la mer où ils donnent naissance à la déesse de l’Amour, Aphrodite ». L’amour.
C’est aussi un bâton je crois, qu’elle lance à la mer dans le deuxième volet, comme une bouteille, mais il s’agirait plus d’une torche, une flamme à l’eau… non la flamme était éteinte, vers la mer, mère, un phare au loin reprendrait il le relai du feu ? Qui il y a-t-il et qu’y a-t-il de l’autre côté de ce miroir bleu thé… ?
Dans la continuité de la première apparition, la femme porte une torche, qu’elle regarde et interroge après avoir constaté consternée, le contenu du tombeau ! Le doute s’installe…
Cette torche est le symbole de la lumière céleste qui en aveugle tant, de sa foi en elle, de sa prise de conscience et de sa clairvoyance. Une perspicacité qui était l’apanage de la femme à lunettes du premier volet du triptyque.
Elle est à la sortie de la grotte et près d’un feu, comme le philosophe à l’entrée ou à la sortie de la sienne, qui se questionne sur la Vérité…
Est-elle dans l’idée ou l’affect, dans l’intelligence ou l’émotion, dans la connaissance ou l’ignorance de vérités aveuglantes ?
A l’intérieur ou à l’extérieur ? IN OR OUT ?
L’affaire se Corse, avec « Front commun », front sonne bizarrement à mon oreille, mais il est vrai que nous sommes en GUERRE et que les mots s’infiltrent, s’imposent et disposent d’eux-mêmes. De la même façon que les associations se bousculent à mon esprit, je ne peux facilement vous les faire parvenir, tant le chemin est étroit, et les lignes tortueuses.
Mon petit doigt me dit : … « Et Rengaine ton épée : tous ceux qui useront de l’épée, périront par l’épée. Extrait de la Bible »
J’adore quand l’imaginaire engendre à ce point des pensées que les mythes illustrent et qui ont pour « naturelle » démonstration, symboles et paraboles, logiques bien qu’un peu folles.
Arrive « La dernière religion », je vois la couleur du voile plus porté en sari qu’en hijab ou en safsari, je me dis cool! plus de guerre de religion, on reste ZEN, on passe le message avec fermeté mais sagesse, avec Fougue et Passion mais surtout avec Amour.
Le bouddhisme n’est pas une religion, une philosophie de vie pas si loin du Marxisme, puisque le NIRVANA n’est atteint qu’à condition de renoncer à tous, mais pas à la lutte pour un meilleur être…ou devenir…
Si dernière religion, il y a…il ne faut surtout pas l’appeler comme cela !
La couleur éclatante, soleil levant ou lune rousse, à la jonction du rouge sang et de son opposé le jaune, elle est aussi la complémentaire d’un très beau vert sur le cercle chromatique, Vert comme l’espoir, la seule bonne chose qu’il nous reste, ah Pandore si je t’attrape je te mords. Vert comme la nature, Vert comme EVA, Vert comme un potager, notre seul A venir, et vert comme l’Islam.
Car la dernière religion, c’est l’Islam ! c’est Mahomet , ce n’est plus Jésus, ni un moine au Tibet… la dernière religion , « on y a droit » en premier, d’entrée de jeu, en début de boucle, cette voix d’ homme qui pleure , appelle Allah, ILEHI ( Mon Allah) je l’entend distinctement… en suppliant et gémissant, mais la Mère partie elle-même implorer de la clémence, plus encore un MIRACLE ! L’ignore et passe son chemin, sourde à ses pleurs et ses peurs. Ca fend l’âme et le coeur, autant que les cris de la possédée, autant que le « fatalisme » et la froideur de Jésus et le bizutage qu’il prescrit à la mère avant de « juger » que sa Foi était assez grande pour libérer sa fille de ses démons…pourtant selon St Matthieu :
« Ne jugez point, afin de n’être point jugés, car on vous jugera comme vous avez jugé, et l’on se servira pour vous de la mesure dont vous mesurez les autres ». Extrait de la Bible
Est cela qui pousse à aller vers d’autres Horizons ?
Dans les trois volets, le flash-back, la dimension onirique et les passages de l’extérieur à l’intérieur, sont dans la continuité du STYLE de Personne qui a toujours fait intervenir les deux aspects mais version studio. Ce qui est NEW, LE BUZZ, c’est que les tournages sont en extérieur, mais des vrais. On sent une plus grande Liberté, et le mixage avec les séquences à l’arrêt sont bien orchestrées.
2000 ANS de Prison idéologique, d’enfermement de mensonges…de conditionnements, la liberté sur un plan visuel c’est beau, sur un plan psychologique, c’est un grand pas.
L’objet qu’elle tient à la main dans le dernier plan du troisième « épisode », désormais lui sert d’arme, pour se défendre, contre « la haut », tout est ici et maintenant pour l’instant et « à chaque jour suffit sa peine. »
La prise de conscience douloureuse de « Front commun » de ce qui parait être plus un rêve, diurne ou nocturne, une vision, que la femme voilée a ou semble avoir.
L’accessoire la lampe et le costume sont orientaux. Personne porte un Burnous Blanc, que j’interprète comme symbole de pureté et de protection Divine, mais de deuil en même temps. Elle est « obligée de… » Donc par voie de conséquence, faire un compromis avec elle-même, elle perd et sacrifie forcément une partie d’AILES et cela est douloureux… une introspection…avec ablation.
La lampe graphiquement, me renvoie immédiatement à la moitié d’un cœur, elle dit qu’elle ne peut ne pas tendre la main, elle ne dit pas qu’elle donne aussi son cœur, par pudeur ou froideur, peu importe puisque St Matthieu est là pour avoir tout dit : La lampe du corps, c’est l’oeil. Et Personne a l’œil puisqu’elle a la conscience…par transitivité, le cœur ?
Elle nous invite malgré les indignités, et plus que les indignés, contre les FAUX et les diffamateurs, d’être unis dans la dignité et plus que jamais…au nom de quoi ? La « FOIE » ? Connais pas…
Pas ou plus de pitié pour les hypocrites et les menteurs, les traitres s’attireront la loi du talion et seront crucifiés s’ils ne tiennent pas promesse…ctrl/s. Les candidats à la langue de bois n’ont qu’à bien se tenir…
Je crois que la remise à niveau de mon opinion première avec les points d’intersections et de liaisons, qui sont amenés par les deux derniers volets de cette fable des temps modernes, je laisse la place à mon écrit de base.
Il était important de voir les « trois épisodes » relié entre eux, avant de partager la suite…oui.
Le LIEU est UNE GROTTE/CAVERNE/ /VENTRE/ ANTRE……dans la MONTAGNE, donnant sur la MER.
Le… « Film » Commence ainsi…
Extérieur Nuit, une grotte, une femme, une flamme…
Les accessoires sont minoritaires dans ce décor envoutant et mystérieux, une torche pour la mère, une couronne d’épine pour Jésus, les femmes sont de noir vêtues. En revanche les symboles sont si nombreux, symboles forts illustrant comme souvent des couples d’opposés, voire des paradoxes.
Le récit est Une « interprétation » d’une scène de l’évangile sous L’éclairage idéologique de St Matthieu, où une mère Cananéenne implore le « seigneur » de sauver sa fille sous l’emprise des démons.
La mise en scène très dramatique est très cinématographique.
Plusieurs lieux s’organisent autours, et dans ce lieu mythique, si fortement allégorique qu’est la caverne.
« St Mathieu, « Probablement né à Capharnaüm, ville située au nord-ouest du lac de Génésareth, en Galilée, Lévi, de son nom de naissance, était le fils d’Alphée. Capharnaüm, située sur une des routes principales qui reliaient Damas à la Méditerranée et à l’Égypte, possédait un bureau où l’on percevait à la fois les droits de douane, d’octroi et de péage. IL était receveur des tributs pour les romains c’est-à-dire « publicain ». Lévi travaillait près du lac de Génésareth à la perception du « portorium », (à la fois douane, octroi et péage) entre les états du roi Hérode Antipas et de son frère, le tétrarque Philippe.
Cette profession était méprisée par les juifs et jugée odieuse. Le Talmud interdisait aux publicains les fonctions de juges ou de témoins dans les procès. Les exactions et les vexations dont les publicains se rendaient coupables, n’avaient fait qu’accroître cette impopularité, inhérente à la fonction. Hérondas affirme que chaque demeure frissonnait de peur à leur vue. »
Quand Jésus passa près de lui, celui-ci le suivit, les versions diffèrent et se rejoignent toutes.
Il y a au début une voix d’homme qui appelle ILEHI, à moins que ce ne soit qu’une hallucination auditive …la femme à la torche semble marcher vers sa respiration étouffée, mais il n’est pas entendu, et son ascension elle continue…
Une autre voix, diabolique, dit quelque chose d’incompréhensible, plutôt un râle, de bête, l’atmosphère EST lugubre, les ténèbres…séquence frissons… « L’Exorciste version Personne ».
En clair/obscur, comme dans l’iconographie Chrétienne en général, certaines scènes nous renvoient à la peinture, à des tableaux, d’autres à de vrais plans séquences d’un thriller mystico-politique.
La femme voilée de noir et s’éclairant d’une torche, avance d’un pas décidé, sans peur. Elle cherche, elle entend, et trouve sa fille.
La mère (La Syro phénicienne) implore Jésus fils de David, le Christ de sauver sa fille, La possédée cri qu’elle n’a plus la cote et qu’elle a perdu son ALPHA ET SON OMEGA …c’est-à-dire La totalité, ou le début et la fin de quelque chose…
Schelling dans une correspondance avec Hegel, dira que « l’alpha et l’oméga de toute philosophie, c’est la LIBERTE !
La mère d’une foi inébranlable, et très rusée, saura comment convaincre.
Elle se contentera des restes, des miettes, comme les chiens.
L’église catholique a utilisé l’image de cet animal afin de créer une concurrence au chat égyptien, animal païen.
Le chien a également un lien avec l’au-delà, la mort et les enfers. Il est relié par sa symbolique, avec la trilogie Terre – Lune – Eau.
Le chien est un animal d’expression psychique, guidant l’homme dans la mort.
Dans certains mythes, on présente deux chiens lors de la mort d’une femme en couches, car il faut ici accompagner deux âmes dans l’au-delà. Le chien voyage entre le monde réel et l’autre, par son don de clairvoyance. Il a également des vertus médicinales… St Matthieu aussi ! « Afin de convaincre ses amis de partager ses nouvelles convictions, Matthieu les convia à prendre un repas chez lui, en compagnie de Jésus. et de ses disciples. Les Pharisiens en prirent ombrage car il était malvenu de déjeuner avec les publicains. Jésus leur répondit : « Les médecins sont pour les malades et non pour ceux qui sont en bonne santé. Sachez-le donc bien, je veux la miséricorde et non le sacrifice ; car je suis venu appeler, non les justes, mais les pécheurs. »
LA présence des chiens symboliquement est très forte, car elle répond entre autres aux luttes intestines caractérisant les faux débats identitaires et les joutes verbales, continuatrices des « guerres de religions » reflets de la méprisante lutte contre le soit disant « axe du mal », justifiant toutes les infamies et les relents néocolonialistes, et les racismes latents, inconscients qui animent tous ces êtres pansant et pensant malgré tout vivants et présents…avec lesquels QUOI ?
C’est NON NEGOCIABLE ! Il est plus Urgent de serrer les rangs, de courir sur les terrains, là où tout risque de s’embraser, embrasser le front des anciens, serrer les mains des vauriens pour leur dire de BIEN voter demain !!
Telle est ma préférence, mon tout, mon sens, Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni. Extrait de l’évangile , car que nous soyons croyants ou athées, le plus important c’est de faire la paix mais du même côté, le BON.
La dernière religion est celle de l’esprit, du « spi et non du « psy »sous haute surveillance, SPY ! en pagaille car dans la nature les résistants se taillent, et que nous savons tous que l’adversaire est partout et de différentes tailles.
La païenne, qui cri et hurle sa souffrance, à en elle une telle haine, un mal, le malin qui déchire ses tripes, et qu’elle cherche à expulser en accompagnant ses mots par un geste presque sexuel, d’expulsion de de l’intrus hors de sa matrice.
Laissez les petits enfants et ne les empêchez pas, car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. Extrait de l’évangile
Les personnages de cette œuvre d’un « genre nouveau », sont à la fois des acteurs de cinéma et de théâtre, les positions de profil, très hiératiques sont dans le genre des icônes et des enluminures retraçant l’histoire de la généalogie du fils de Dieu, lequel étant pour St Matthieu le fils de l’homme, Joseph ! (raison pour laquelle, les menuisiers de Namur, l’ont comme St Patron ?)
4 personnages visibles interprétés par la même femme, les INVISIBLES et immuables, tels que Dieu, la Vierge Marie, Joseph et St Mathieu, et les personnages bibliques qui s’y associent (, plus tous les hôtes indésirables (Diable, les démons, la racaille) et enfin le Bébé, et l’âme.
La fin sur la tombe entrouverte, elle semble effarée par ce qui ressemble à des reliques de momie, (allusion à la momie chinoise ?)
Visiblement il n’y a pas de corps…
Musique très violente, très contemporaine, accentuant le suspense.
La Fille, la possédée, habitée par les démons, incarne plusieurs personnages à la fois.
Elle est femme, païenne, elle est le démon, elle est la victime des autres, bourreau d’elle-même.
Le Christ est implacable, sentencieux, et dur, pas très charitable, il a des priorités, son accessoire est la traditionnelle couronne d’épines.
« … Mais il n’a pas encore ramené à la bergerie les brebis perdues d’Israël. C’est donc que le temps des païens n’est pas encore là. Or cette païenne l’appelle « Seigneur, Fils de David ». Elle ne cherche pas une simple guérison ou un simple exorcisme de la part d’un thaumaturge, mais confesse sa messianité.
Cette femme, loin de rejeter le plan de Dieu, admet l’élection et donc la priorité d’Israël. Mais elle lui fait remarquer qu’élection ne signifie pas nécessairement exclusion et qu’en se serrant un peu, il y a de la place pour tout le monde dans le Royaume de Dieu. Et elle obtient non pas un strapontin, mais un siège à la droite d’Abraham. Elle entre en priorité dans le Royaume de Dieu, avant que soit venu le temps des païens. Et Jésus s’incline, en voyant cette femme croire avant l’heure et brûler les étapes prévues par Dieu. Elle bouleverse le plan de Dieu en le respectant. »
La dernière intervenante qui nous fait l’explication de texte, est très speakerine des années 70. Chignon et lunettes de circonstance, le feuillet à la main… Cette narratrice de la deuxième partie du sujet, qui intervient, sans transition, comme à la télévision, est-elle une porte-parole, femme politique, ou journaliste, comptable? L’Observatrice, spectatrice, commentatrice, est stricte, impeccablement mise, s’exprime clairement, comme pour nous expliquer l’élitisme et le préférentisme de Jésus selon St Matthieu.
Matthieu est le Saint patron des banquiers, des agents des impôts, des douaniers français, des comptables,… ???
C’est quand même de son évangile que vient cette vérité, qu’on ne peut aimer deux maîtres à la fois, Dieu et l’argent…
« Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et ne tiendra aucun compte de l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l’argent » ainsi que « Il est plus aisé qu’un chameau passe par le trou d’une aiguille qu’il ne l’est qu’un riche entre dans le royaume des cieux. » Extrait de la Bible
On lui attribue comme symbole l’homme ailé (parfois qualifié à tort d’ange) parce que son évangile commence par la généalogie de Jésus, ou, plus exactement, celle de Joseph, père légal de Jésus.
Il est dans Le tétramorphe, ou les « quatre êtres vivants », représentant les quatre animaux ailés tirant le char de la vision d’Ezéchiel « jumelé » à l’homme.
N’ayant hérité ni de l’aigle, ni du bœuf ou du lion, l’Emblème de Matthieu est l’homme par la chronologie et la généalogie humaine de Jésus. « L’homme » faillible, et n’ayant pas encore atteint la maturité nécessaire. Son évangile débute avec l’HUMANITE de ce qui deviendra le fils du SAINT ESPRIT et de La VIERGE MARIE.
Personne cri et appelle au secours, en morse, « Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende ! »
Au travers des divers rôles qu’elle incarne avec des personnalités complètements différentes, elle lance un message personnel subliminal en une phrase, qu’il faut décrypter,
Puis dans un grognement saccadé elle attaque le pôle politique, elle dénonce, crache sur des lendemains meilleurs, ne pressent que nuages et orages. Elle a du mal à y croire, mais en aucun cas elle ne se décourage…
Métaphoriquement….sur un plan politique, la possédée est LA FRANCE, elle est LE MONDE occidental dans sa globalité, sous l’emprise de l’extrême droite, du sionisme, des intégrismes de toutes religions, les démons en tous genres, qui prétendent à la gouvernance. Sous le règne du monstre Capitaliste, violent et cannibale, des financiers et des banquiers….des lobbies de la production de la consommation, des maladies et des guérisons, des épuisants puissants.
Elle vomit qu’elle a perdu son A A A (le triple A) AA…A
Je rebondis sur le symbolisme du A ; « La lettre A est un élan vers le Ciel, une invocation, une antenne, mais cette lettre représente aussi les deux pieds sur la Terre, que la barre horizontale fixe. Aucune autre lettre n’a cette intensité, ce potentiel que possède le A. Première lettre de l’alphabet, le A est toute l’énergie du 1, comme l’affirmative, l’activité, le mordant, la perspicacité et l’autorité, le début ou la transformation, mais aussi, au négatif, l’absolutisme qui peut intervenir. »
Après le miracle, elle se dit « guérie » avec une lettre en moins (A) et un chiffre en plus (1) qui est aussi le tout le 0, car dans peu de temps 2011+ 1 = 2012…ça passe ou ça casse…
Message d’espoir, dans l’agonie du démon! « En ces temps d’austérité… »
Elle est le MONDE tout court, qui souffre et qui veut s’en sortir, sans détours.
Personne fait le grand saut ! Pas dans le vide, ni dans le ciel mais dans les abîmes et les puits de « l’histoire de l’humanité et de sa FOI, pour y puiser ce souffle mi divin mi démoniaque qui lui donnera la force de soulever les montagnes. (La foi transporte les montagnes.)
Les cavernes symbolisent l’accès secret à un monde souterrain.
Elles sont les plus anciens lieux de culte de l’humanité. Dans les mythes de genèse de plusieurs peuples Indiens, elle symbolise le « sein créateur de la mère ». Dans la mythologie Aztèque, les cavernes créatrices passaient souvent pour être des lieux de naissance de Dieux ou de Héros, ainsi que le domicile des Sibylles et des Ermites (lieux de solitude et de méditation).
Les hommes ont souvent installé leurs temples dans des cavités artificielles, comme à Abou Simbel en Egypte ou à Ajanta en Inde.
L’iconographie chrétienne représente l’étable de Bethléem comme une grotte. L’allégorie de la caverne joue un rôle très important dans la philosophie Platonicienne si chère à son intellect. La Lumière est-elle à l’intérieur ou à l’extérieur des êtres et des lieux ?, la cité a mal au ventre, son premier chakra est atteint, de la décadence programmée des 99, au profit du 1… du TOUT, de TOUS LES AUTRES…
Grotte haut lieu du spirituel et des ténèbres, le lieu des conflits intérieurs, des introspections et rétrospections, la quête « spéléo-logique » de soi.
Lieu de recueillement et de méditation, mais lieux des sacrifices et des magies noires, lieu où les animaux blessés se réfugient pour cicatriser ou mourir.
La flamme est un symbole de purification et d’illumination, ainsi que d’amour spirituel. C’est l’âme du feu.
Elle est, dans son sens négatif, discorde, révolte, éclat, envie et luxure.
Le feu représente les passions, l’enthousiasme et les amours. C’est aussi l’esprit, la connaissance intuitive.
« Si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tomberont tous les deux dans un trou. » Extrait de l’évangile
Symbole de purification et de régénération, le feu porte les objets, les humains et les faits à un état subtil.
Il ne faut pas oublier le diable, qui est le maître du feu, car le feu, c’est également la mort et la renaissance, le moteur de toute dynamique.
Symbole sexuel, il désigne aussi l’illumination, car c’est le prolongement de la lumière, dont l’action est féconde (la possédée semble enfanter d’un démon…mais elle sera libérée et apaisée par la volonté de Jésus)
Le feu peut aussi étouffer par sa fumée, brûler et dévorer lorsqu’il est mal domestiqué. L’imagination exaltée peut avoir les mêmes conséquences. Il peut aussi évoquer la régression psychique (souffre t’elle d’une maladie mentale ?) mais Qui échappe à la folie aujourd’hui ?
Si le feu est un incendie, c’est le feu macrocosmique.
Si le feu est souterrain, c’est la sagesse humaine.
Si le feu est céleste, c’est la sagesse divine.
Si le feu est terrestre, c’est la conscience ou l’intellect.
Les feux follets peuvent aussi symboliser les âmes errantes.
Maintenant en ce qui concerne le relais du FEU…Révolutionnaire
Ne sommes-nous pas tous, quelque part et métaphoriquement, des Prométhée ? Des voleurs de FEU pour le bien de l’humanité…
Ne sommes-nous pas amenés à transmettre, à être l’étincelle qui fera prendre ou reprendre le feu, aider à allumer la flamme et attiser le feu, via l’action libératrice de l’expression artistique ?
Feu comme lumière, lumière comme tentative d’approche, d’écoute et de connaissance de soi.
Ne sommes-nous pas parmi tant d’autres, et depuis le début des temps, ces relais de la course au feu. Feu et art du feu ont amené l’humanité à l’humanité.
Ne sommes-nous pas des alchimistes de l’inconscient ?
Dans chaque acte créatif que nous encourageons et accompagnons, guidons, il est censé y avoir jaillissement, éclair (éclaire), effervescence, stimulation des sens, transformations, lumière.
Le danger ?, chaque création est une prise de risque, chaque pas vers soi est une prise de risque.
Approcher l’intelligence (l’intelligible) et la conscience, comporte le danger de se brûler les « yeux » face à des vérités auxquelles nous ne sommes pas préparées, mais la brûlure peut sauver de la destruction.
Dans la quête de soi, la brûlure relève de l’instinct de vie, car vouloir toucher le soleil ou plonger la main dans le ventre chaud de la terre, à la recherche de l’essence, la chaleur d’un « foi y est » intérieur, c’est vouloir la vie, mais c’est aussi jouer avec l’instinct naturel de mort.
Cette responsabilité nous incombe en tant qu’êtres, à travers la chaleur de notre relation aux autres, en tant qu’artistes en partageant la passion créatrice, encourager son apport d’endorphines.
Nous ne sommes qu’un tout petit maillon de cette chaîne de solidarité universelle et naturelle qui a amené le feu aux hommes, transformé et révolutionné leur vie.
« Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. »
Personne ! Tu prends les ARMES…avec et contre QUI et QUOI ? Nous l’avons compris…je crois.
Mais AVEC QUI ? Souviens-toi…souviens toi ! C’est toi qui le dis : « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi. »
J’ai vu le clin d’œil, discret et subtil.
Pourrions-nous un jour avoir une réponse moins surréaliste, plus claire ?
Tel le Colibri, j’ai fait ma part, n’ai-je pas été trop longue ?
Antoine
Voilà mon avis sur la vidéo mise en ligne le 15 janvier dernier.
Voici en tout cas ce que le Révérend Père Bruckberger écrivait dans son “Histoire de Jésus Christ” en 1965 :
« Mais le judaïsme moderne, né après la chute de Jérusalem, et sous l’influence des pharisiens, a au contraire tout abandonné de l’antique judaïsme, tout – le sacerdoce, le Temple, les sacrifices, la prophétie, la messianité personnelle, l’Apocalypse, la Promesse -, tout sauf la Loi et les traditions humaines dont les pharisiens ont en effet surchargé la Loi. Cette Loi, gonflée de ces traditions, est un joug terrible que la plupart des Juifs secoue, car elle condamne à l’avance toute évolution et étend ses fanatismes jusqu’en des domaines qui n’ont rien de religieux, comme l’art culinaire. Maïmonide est allé jusqu’à placer Moïse bien au-dessus d’Abraham et des Patriarches. Maïmonide était intelligent : il a compris que c’était la seule manière d’effacer la Promesse devant la Loi, mais cette substitution de Moïse à Abraham dans la fondation de la religion d’Israël est une sorte de blasphème.
C’est pourquoi le christianisme est et reste plus “juif” que le judaïsme moderne. En Jésus et d’une manière sacramentelle et réelle, nous avons gardé le Temple, le sacerdoce d’Aaron, le sacrifice, la prophétie, le messianisme personnel, l’Apocalypse, et surtout la Promesse, et même, d’une manière ineffable, mais concrète et charnelle, eucharistique, nous chrétiens, nous sauvegardons, en un seul corps que nous adorons, le racisme juif, un racisme clair, avoué, sans complexe d’infériorité, car c’est véritablement un corps et un sang juif (“Ta semence, ta semence”) d’où nous vient le salut. Bref nous avons tout gardé de l’antique judaïsme, nous l’avons gardé dans une éclosion de lui-même, sacramentelle (spirituelle et corporelle), nous avons tout gardé, même la Loi, mais pour nous désormais abolie comme Loi, pourtant éternelle comme Prophétie accomplie en Jésus. »
Pour résumer et apporter des éléments qui n’apparaissent pas forcément – voire pas du tout – dans les deux paragraphes que j’ai tenu à reproduire, Bruckberger présente d’une part Jean le Baptiste comme le dernier prophète de l’Ancien Testament et Jésus comme l’accomplisseur de celui-ci ; d’autre part pour Bruckberger le judaïsme moderne n’a rien en commun avec le judaïsme de l’époque antique.
Notons encore une chose : c’est qu’il est difficile de résumer en quelques lignes une grande pensée comme celle qu’exprime le – sulfureux ! et peu chaste – père dominicain approuvé par Mgr Tisserand dans sa préface, mais il est plus difficile encore de saisir où veut en venir R.-L.B. si l’on n’est pas familiarisé avec la terminologie qu’il utilise : ce qu’il entend par “racisme juif” en particulier – comme il est difficile de saisir où voulaient en venir des auteurs comme Renan quand il parlait de “la poésie des races celtiques”, son ami Gobineau et son “racisme spirituel” ou encore Le Bon chez qui l’on trouve des expressions comme “constitution mentale de leur race” (qui devient à d’autres endroits la “constitution mentale des peuples”), “races historiques”, etc.
Je vais poursuivre en faisant une légère digression.
La personne de Jésus Christ est la source de maintes controverses mais aussi de maintes interprétations. J’ai déjà dit que non seulement certaines étaient préférables à d’autres, mais encore présentaient une part de vérité que d’autres sont loin de contenir. Il y a la vérité et il y a le mensonge. Le Dieu des Musulmans n’est pas le même que celui des Chrétiens, qui n’est pas identique à celui des Juifs. Je renvoie pour cela à ce qu’ont écrit sur la question Jacques Ellul et plus tard Alain Besançon. J’admets que le Dieu des Juifs offre davantage de similitudes avec le Dieu des Chrétiens qu’avec celui des Musulmans. En revanche Islam et Judaïsme (dans sa forme moderne, encore une fois) sont plus proches que ne sont Islam et Christianisme ou Christianisme et Judaïsme. De la même façon que si Jésus (ou Marie) apparaissent dans Le Coran, ce n’est que tromperie car ce ne sont pas les Jésus et Marie des Évangiles synoptiques. Encore une fois je renvoie aux ouvrages très clairs de Ellul et Besançon. Bref, je ne crois pas aux foutaises qu’ont forgées des gens comme Édouard Schuré, Guénon, Evola, Gurdjieff ou dans un autre genre Garaudy. “Énergumènes de bonne fois” aurait commenté Bonald.
Ce que je trouve profondément désolant c’est de voir que le catholicisme se protestantise et, d’autre part, que le catholicisme est devenu aujourd’hui un fruit tellement sec que les protestants ne gagneraient en rien à retrouver le giron de l’Église universelle. Ici j’ai envie de citer Bidault qui dans ses conversations avec son secrétaire G. Ribeaud avait déclaré en 1968 : « Je ne suis pas intégriste, mais je suis pour que l’intégralité de la doctrine authentique soit respectée. Je suis assez moderne pour n’être pas moderniste. Je constate chaque jour des altérations des textes de l’Écriture, des intrusions de préoccupations profanes ou politiques, des promotions suspectes de concepts au moins litigieux, des oublis volontaires des vérités les plus saintes et les plus nécessaires. Ce délire de démythisation, de désacralisation, de bouleversement des textes ou des coutumes sans motifs valables ou suffisants, le carnage qui s’accomplit dans la tradition, la teneur même de l’écriture, les prières, le catéchisme, et jusqu’à la manière de réduire ou d’abstraire la présence de Dieu, me cause un souci quotidien : homme pêcheur, je sens se dérober ou se débiliter le secours que l’Église a pour mission d’apporter à la faiblesse humaine. Je n’ai rien contre les idées neuves, au contraire, mais je ressens le devoir de me défendre contre les idées fausses et j’éprouve une véritable horreur des idées et des formules équivoques. »
Un des aspects de ce “délire de démythisation” m’irritant le plus est l’oubli – on pourrait même dire le purgatoire – dans lequel sont entrés les Saints. François d’Assise même, qui est pourtant la plus haute figure spirituelle du christianisme après Jésus (et que Renan dans mon souvenir avait défini comme un “Christ d’Occident”), « cet homme, renié par son père, le riche drapier d’Assise, et qui ne voulant rien garder de lui, se dépouilla, pour les lui rendre, des vêtements qu’il avait sur le dos, et qui, amant mystérieux de Dame Pauvreté, avec qui il contracta mariage, traîna sur les routes d’Italie, dans une poussière dorée, en chantant et en louant la bonté de Dieu, sa besace de Frère Mendiant » (Marcel Brion), François d’Assise même n’est pas suffisamment mis en avant – ou alors c’est avec beaucoup de timidité, Mickey Rourke avait par exemple trouvé le rôle de sa vie en interprétant l’Assisiate à la fin des années 80.
La religion catholique n’est pas un monothéisme et ne saurait se ramener à un seul livre. Il y a saint Augustin, il y a Thomas d’Aquin, il y a François d’Assise, il y a saint Ignace, il y a l’”Imitation” et il y a peut-être le plus beau livre avec “La Légende dorée”, qui était le livre préféré des Européens au moyen âge central (à une époque où il n’y avait pas véritablement d’États mais uniquement la Chrétienté, cette fois je renverrai à l’étude de Bruckberger sur Joinville).
Voici ce qu’écrivait en tout cas Émile Mâle dans son ouvrage classique sur “L’art religieux du XIIIème siècle en France” :
« Pour les chrétiens du Moyen Age, les saints n’étaient pas seulement les héros de l’histoire du monde, ils étaient surtout des intercesseurs et des patrons. Il y avait dans les honneurs dont ils étaient l’objet plus d’un reste de l’ancien paganisme. Ils se mêlaient à la vie des hommes et des cités comme les dieux indigètes de la Rome païenne. En naissant, le chrétien recevait au baptême le nom d’un saint qui devenait son patron et son modèle. Ces noms n’étaient pas donnés au hasard : on choisissait de préférence ceux des vieux évêques, des anciens moines de la province, dont les reliques faisaient des miracles. Beaucoup de noms de baptême, devenus noms propres, révèlent encore aujourd’hui le pays d’origine [le pays étant l'échelon en-dessous de la province] des familles qui le portent. »
Les pages qui suivent mériteraient d’être citées de manière non pas plus ample, mais bien de manière intégrale et, à l’entrée de la seconde partie de ce chapitre, le grand historien note encore :
« On comprend pourquoi les saints ont tenu tant de place dans la cathédrale, pourquoi tant de vitraux leur furent consacrés. Le peuple ne se lassait pas de voir ses protecteurs, ses amis, tous ceux avec qui il était plus familier qu’avec Dieu. Il ne se lassait pas non plus d’en entendre parler : des poèmes en langue vulgaire, des drames populaires, des sermons, rappelaient sans cesse à la mémoire des chrétiens les miracles fameux, les illustres exemples de la vie des Saints. » Et c’est ici que nous en venons à “La Légende dorée” qui « devint célèbre dans toute la Chrétienté, parce qu’elle mettait entre les mains de tous des récits qui, jusque-là, n’étaient guère sortis des livres liturgiques ; le baron dans son château, le marchand dans son arrière-boutique purent désormais savourer à loisir toutes ses belles histoires. […] Pour nous qui cherchons dans les livres du Moyen Age le génie du temps, “La Légende dorée” demeure un des ouvrages les plus intéressants de cette époque. Sa fidélité à reproduire les récits antérieurs, son absence d’originalité nous le rendent particulièrement précieux. Un tel livre représente admirablement toute une série d’œuvres qu’il peut, à la rigueur, dispenser de consulter. Il suffit de l’avoir lu pour pouvoir expliquer presque tous les bas-reliefs et presque tous les vitraux légendaires de nos cathédrales. […] On peut, sans trop d’effort, comprendre quel charme dut avoir un pareil livre, et quel aliment moral le Moyen Age y trouva. »
Mâle écrit encore que :
« Il n’y avait pas de métier, pas de profession libérale qui n’ait eu ses saints. Des saints avaient été rois comme saint Louis, papes comme saint Grégoire, chevaliers errants comme saint Georges, cordonniers comme saint Crépin, mendiants comme saint Alexis. […] Des bergers, des toucheurs de bœufs, des valets de charrue, des petites servantes avaient été jugés dignes de s’asseoir à la droite de Dieu. Les vies de ces humbles chrétiens montraient ce qu’il y a de sérieux, de profond, dans toute existence humaine. Elles étaient pour le lecteur du Moyen Age le plus riche trésor de sagesse, car tout homme pouvait trouver un modèle dans son livre. »
Bref, se limiter à Jésus et au “Nouveau Testament” me paraît être à la fois trop ambiguë (ou la source d’un trop grand nombre de controverses) et une réduction, une sclérose du christianisme.
T’est vraiment douée pour la scène ^^, j’aimerais bien être aussi bon en expression oral.
Je m’adresse à vous en public, car ce que j’ai à vous déclarer, ma Mère doit aussi en prendre connaissance. Ma Mère, c’est le cœur de l’Eglise, ce cœur, c’est celui qui reconnut l’enfant en moi et qui, en m’offrant de connaître son baptême, reçut en partage le baptême que je reçus moi-même de la main du Seigneur. Est-ce à dire que la foi Catholique fut simulacre? Loin de moi l’idée que son existence ait été illusion, mais bien plutôt qu’elle préserva sa foi de l’illusion et du mensonge de l’antichrist qui, jusqu’alors, chercha à la perdre, à l’abuser, à la tourmenter, à la posséder, à la noyer dans ses ténèbres; c’est bien toujours ainsi que nos adversaires ont œuvré contre nous, et c’est ainsi qu’ils continuent de le faire, et cela, même au travers de vous, tel qu’ils le firent en se servant de ma Mère. Mais une part d’elle a toujours su résister, le noyau dur de sa foi, celle qui m’a tendu la main dès le jour de nos retrouvailles; elle ne savait pas encore de qui j’étais l’envoyé, ni la raison de ma présence, et je l’ignorais aussi. Or, par la suite, à mon tour il m’arriva de la reconnaître en vérité, mon propre cœur m’en informait, en dépit du secret que je me gardai bien de lui révéler car je craignais qu’elle ne crût point. Mais Dieu fit qu’elle se mit à croire, et elle porta en créance mon témoignage. Elle se releva alors, comme on regagne sa dignité, et sa tristesse restait immense, car elle prit conscience de toutes ses fautes faites contre le Seigneur, et contre elle-même, et elle apprit la magnanimité du Seigneur. Celle qu’il eut au sujet de Pierre, quand ce dernier le renia, celle qu’il eut au sujet de Juda, au moment de son arrestation sur le Mont des Oliviers, parce que bien que leurs cœurs furent troublés, le Seigneur connaissait leurs fois, comme il connaissait leurs voies. Et s’il se trouve en vos accusations quelque vérité, ma Mère s’en repentira. Quant à sa pénitence, il y a déjà bien longtemps qu’elle s’évertuait à la faire malgré et à cause des ténèbres qui l’aveuglaient encore, au point qu’elle pût donner l’impression d’en être insensée; c’est ainsi que sa foi demeura en elle. Gloire à Dieu, le Père Tout Puissant!
D’autre part, j’ai encore une chose que je me dois de mentionner, non pas uniquement par égard pour vous, mais bien aussi pour tous mes frères et sœurs qui me lisent. Vous le savez, j’ai grande estime pour votre œuvre, car j’en connais quelque peu la visée, ainsi que la sincérité de votre intention. Néanmoins, j’appris, au cours de la lecture de votre intervention faite à propos de la religion Catholique, cette affirmation du Révérend Père Bruckberger qui laissait penser que la Loi ancienne était abolie comme telle, « pourtant éternelle prophétie accomplie en Jésus », tout du moins, à l’égard du Chrétien.
A ceci, je réponds qu’on peut effectivement croire que tous les propos rapportés par les Evangiles sont faux, pure invention, mensonge, en vue d’une manipulation par détournement. Cependant, ils nous enseignent que l’homme et la femme n’ont pas été faits pour la Loi, mais que c’est bien la Loi qui a été faite pour l’homme et la femme. Saint Paul pose cette remarque car, avant la venue du Christ il y a deux mille ans, le cœur des hommes et des femmes étaient devenus si durs, qu’ils se plaisaient à appliquer la Loi à la lettre, et la condamnation qui s’en suivait, se faisait après procès, mais selon un jugement aveugle. Ce fut afin de remédier à cette perversion, entre autre, que le Fils de Dieu fut envoyé sur terre, offrant à quiconque qui crût en lui de connaître le pardon et la rédemption. Hors de la foi en Jésus Christ, nulle purification n’est possible car elle ne peut se réaliser qu’en toute bonne foi. En effet, si Dieu est en Christ, et si le Christ est en Dieu, alors il est le principe même du pardon et de la rédemption; les Ecrits Saints en font le constat. Jésus le disait lui-même: « Je ne suis pas venu pour abolir la Loi, mais pour la surpasser. »
Car devrait-on condamner la pauvre femme qui se défendit œil pour œil, dent pour dent, contre celui qui essaya de la violenter? Ou jugera-t-on plutôt qu’il était légitime qu’elle agisse ainsi, puisque la loi ancienne du taléon l’y autorisait? Les hypocrites diront qu’il faut lui pardonner mais qu’il faut considérer la loi comme étant abolie, de sorte que les hommes qui sont attachés à la Loi y trouveront objet de conflit et de haine contre nous. Ainsi on peut souhaiter la paix sans jamais la réaliser… Raisonner de cette manière relève de la vanité! Notez bien que je ne parle pas ici de ceux qui ont commis le sacrilège de changer, ne serait-ce qu’une seule lettre de la Loi, dans des intérêts peu catholiques.
Il y a aussi, toujours dans votre évocation de la pensée du Révérend Père Bruckberger, cette rapide précision que vous tîntes à faire souligner aux lecteurs à titre d’information. Je me permets de reprendre vos mots: « Notons encore une chose: c’est qu’il est difficile de résumer en quelques lignes une grande pensée comme celle qu’exprime le -sulfureux! Et peu chaste- père dominicain approuvé par Mgr Tisserand […] »
Je reviens sur ce propos, car il me semble qu’il se prête malencontreusement à se fourvoyer au sujet de la vertu et de ses bienfaits, à savoir notamment, que la chasteté puisse être le moyen de la cultiver.
Aussi, qu’on s’en tienne rigoureusement à ce postulat qui voudrait qu’on n’accorde aucun crédit quant à la véracité, ou à l’authenticité, du contenu des Evangiles, cela n’empêcherait nullement qu’on en retire quelque morale qui nous apparût dans toute son intelligibilité; c’est, de fait, ce qui permet à tout laïque de convenir du bon sens et des bienfaits que leur lecture offre de lui faire connaître, si bien que la question du crédit à donner à ces retranscriptions qu’ils présentent, devrait rester personnelle, puisque relevant de la conviction, laquelle ne peut être assumée que lorsqu’elle a pris naissance dans le terreau d’une subjectivité libre de l’influence de tout subjectivité étrangère. Il s’agit bien ici d’une critique du prosélytisme. Or, le passage des Evangiles qui traite de façon explicite l’idée d’une vertu propre à la condition de chasteté, se trouve dans l’Evangile de Saint Matthieu, en ce discours qu’on attribue traditionnellement au Christ:
« Les disciples lui dirent (à propos de la question du divorce): « Si telle est la condition de l’homme envers la femme, il n’est pas expédient de se marier. » Et lui de leur répondre: « Tous ne comprennent pas ce langage, mais ceux-là seulement à qui c’est donné. Il y a en effet des eunuques qui sont nés ainsi du sein de leur mère, il y a des eunuques qui le sont devenus par l’action des hommes, et il y a des eunuques qui se sont eux-mêmes rendus tels en vue du Royaume des Cieux. Comprenne qui pourra! » (Evangile selon Saint Matthieu.19, 10-13)
Afin de ne pas être en contradiction avec mon affirmation précédente, je me restreins ici à faire considérer aux lecteurs la compassion qui habitait Jésus, ainsi que la morale à laquelle il avait égard, relativement à la conscience qu‘il avait de toute chose. Il faut donc admettre, au moins sur ce point-ci, en parallèle à un enseignement concernant l’adultère, qu’il se trouve en le Nouveau Testament quelque objet propice à l’épanouissement d‘une vie en société. A la suite du passage cité ci-dessus, on pourra lire ces significatives paroles à propos des enfants, qui allègue que « c’est à leurs pareils qu’appartient le Royaume des Cieux »; et il serait sûrement vaniteux de se dire que la cohérence en la succession de ces passages de la Bible fut le fruit du « hasard » . Et qu’on s’imagine que tout ceci n’est que fiction, ou bien qu’il s’agit bien de la retranscription fidèle des écrits des apôtres, cela ne change rien à la sagesse qu’on pourrait en tirer. De ce fait, il est légitime et approprié de parler de Saintes Ecritures pour désigner semblabes passages des Evangiles de Jésus Christ.
Shalom
@nos adversaires
Votre attitude à l’égard de Dieu et de l’humanité est honteuse! Vous êtes bien les suppôts de Satan, esclaves du péché, pervers comme vos prédécesseurs qui poussèrent l’humanité dans son autodestruction, qui excitèrent à la violence et à la transgression, qui provoquèrent les guerres et les conflits… Hier vous crucifiez mon maître, et aujourd’hui c’est moi que vous menacez de réduire au silence, si je ne m’enjoins pas à me taire! Oui, j’ai bien pris acte de vos menaces; si cela peut vous rassurer. Mais apprenez aussi que mon maître m’avait déjà prédit que nous en arriverions à une telle situation! Et il m’invita à ne pas commettre le pêché de vanité en me sacrifiant en vain lorsque ce jour devrait survenir. Car c’eût été véritablement se sacrifier en vain que de me laisser me faire abattre tandis que j’aurais pu l’éviter afin d’épargner bien des peines autour de moi. Et voici que le Seigneur me sauva de ma propre vanité! Gloire à Dieu! Le Dieu unique et vivant, juge des vivants et des morts! Amen!
Bien conscient de la situation en laquelle je me trouvais, parce que vous me l’avez vous-mêmes bien fait comprendre depuis longtemps, je convins en moi-même qu’il était raisonnable que je me prémunisse d’une assurance qui ferait que ma disparition, aussi trouble qu’en aurait été les circonstances, aurait été vue comme une conséquence à mon activité de rédacteur au sein du Journal de Personne. Ce à quoi je m’appliquai en donnant tous les détails du travail que je réalise par les divers textes que je rédige et qui sont publiés dans le Journal, ainsi que tous les problèmes que nous rencontrons en cette entreprise à laquelle il me fut offert de concourir, aux psychologues qui sont chargés de me suivre. Cela va faire un an que je fais l’objet d’une étude à laquelle on m’a demandé de me soumettre. Il n’y a pas un seul mot, ou idée, que je pose sur le site de Personne, qu’ils ignorent, ou ne comprennent, car je m’enjoins à leur en donner toutes les explications, et ils notent soigneusement tout ce que je leur déclare. Et croyez moi, si vous comprenez le quart de ce que je dis dans le Journal de Personne, si vous êtes en mesure d’en reconnaître la finalité au point de juger qu’il faille me faire taire, combien ces psychologues qui me connaissent maintenant suffisamment, comprennent eux aussi toutes ces choses. Je veux dire par là qu’ils sont au courant des menaces que vous avez voulu me signifier et, que vous décidiez de faucher ma vie tel que vous vous y êtes employé à chaque fois que vous estimâtes que vos honteuses activités étaient elles-mêmes menacées, conduira mes psychologues à penser que je n’étais pas atteint de paranoïa. Et parce qu’en toute evidence, vous vous estimez supérieurs au commun des mortels, je me mets ici à votre niveau en vous disant que je ne me tairai point, ni ne me dédierai, même si on me proposait tout l’or du monde.
Sachez, par ailleurs, qu’en agissant ainsi, vous n’avez fait que m’apporter confirmation au sujet de la bonne conduction de ma mission, selon le plan que mon maître, le Seigneur Jésus Christ, m’indiqua. Mais puisque vous ne me croyez pas, vous ne savez pas contre qui vous oeuvrez, et parce que vous vous plaisez à vous persuader qu’il n’y point d’humanité ici-bas, vous vous tournez vers la voie du malin! Repentez-vous de vos mauvaises œuvres! Car, je vous le dis en vérité, je ne suis qu’un pion, et que vous ôtiez ce pion de l’échiquier, ne changera rien à la réalisation de la Promesse de Dieu, selon laquelle chacun recevra selon sa foi. Amen.
« Vous serez jugé selon la mesure avec laquelle vous avez jugé. » (Evangiles de Jésus Christ)
N.B: Que vous soyez intégristes, sionistes, royalistes, francs maçons, anonymous, mafieux, ripoux, gauchistes, de droite, ou antéchrists prétendument Chrétiens, etc.; et je ne doute plus du fait que vous pratiquez l’imposture en tous lieux. A mes yeux, vous n’êtes que des traîtres! Et vous recevrez votre salaire, soyez en sûr!
Es tut mir leid my most sincere apologies escusados j’en suis navré mais j’ai pas lu les autres commentaires: j’ai vu qu’ils étaient bien longs (et sûrement riches) et qu’à force de communiquer et agir je n’ai pas le temps d’accomplir dans ce temps batardisé toutes les choses que mon esprit engoncé me mèenent à dire/faire.
Pour autant j’y reviens (si c’est vrai vérifiez si vous voulez) de mes proverbes et dictons qui valent si souvent mieux qu’une diatribe de deux heures: science sans conscience n’est que ruine de l’âme. Voilà qui rembarre tous les agnostiques à leurs planches à dessin et les athées à leur bac à sable.
Ars sine scientia nihil est: l’art sans la science n’est rien.
Dialectique et résultante= l’aspiration de la science et celle de l’art se vivent en la conscience sans laquelle nul salut.
Topette, à la prochaine!
@ Dom et Ganesh
L Économie ? quel économie ? vous voyer des économies vous ? des chiffres et des lettres , des concepts , troué , ont ne parle que de sa mais jamais d économie , d ailleurs le système en est arriver a gaspillez sans arrêt et sans s arrêter , prêt a détruire toute variété et toute diversité temps que sa rentre dans le porte monnaie , monnaie monnaie …
Vous voulez que vous dises les gars ? ral le cul des chiffres avec lequel ils sont la main mise sur la Planète et les Vies
Dom
« VOTEZ BIQUETTE ! »
lol ? je le fait ? ses l écrit de qui aussi ? a chaque fois que vois sa je te raconte pas le sourire que je me tape mon Frère , merde il faut vraiment être un gland politiquement comme Dieudoner pour prendre un animal qui a le même crie que celui qu il décrie comme des abruties parsqu il voterez , mouton du vert né mouhaha station bal nez air du Vieux Paris , heureusement qu il est bon en Humour quoique pas toujours
Bon allez puiqu ont en parle
http://www.dailymotion.com/video/xnrsv2_leur-dette-notre-democratie-frederic-lordon_news
@ Jeremy
18 janvier 2012 à 15 h 53 min
La France ? non non certain Français oui mais il ne vivent pas au dessus de leur moyen il pilles les moyens , la France a doubler sa richesse en 30 ans de 960 Millard a 1940 milliards , alors ou est l Argent ?
Ont a jamais était aussi riche dans ceux Pays et dans le même temps ont as jamais eu autant de pauvres et de précarité , l État na jamais était aussi endetter parsqu en plus appauvrit
Si ont ne sais pas faire d économie alors ou sont passer les économies ?
Tu veut les chiffres ? ont a le record du Monde de Millionnaire , les plus gros milliardaire en Europe sont en France ses gens payes Max 8 % de leur revenue et encore certain ont leur reverse des primes alors que pour les autres qui eux trimes sangs et Haut ses 35 % et des PME jusque a 45 % , faut redescendre sur Mère Terre mon Frère
Digne ouai mais digne pour qui ? les efforts ont fait que sa , quand sa va péter t inquiète pas y en as certain qui devrons en faire des efforts pour courir très vite vue qu il ne veulent rien savoir car on ne récolte que se qu ont sème
http://www.youtube.com/watch?v=SQhf03Oj6VM
Ont préfère s aimer mais qui ne connais pas l Histoire ?
Idiot ou Inconscient ou tellement Avides va savoir ou les 3 , le problème ses que tout le Monde va prendre car quand la dalle sévit et la pauvreté explose , l Injustice et ses écarts
147 sociétés qui dominent le monde
http://www.actualites.fr/ces-147-societes-qui-dominent-le-monde
Le Billet de Lou
« FRONT COMMUN »
Projet ??
Bien commun ? bien pour tous ….. et tous pour Un ?
PARTAGE , nouvel adage sinon tout sa finira en Rage et n arrangera que les enragés
l Humain devant l Argent derrière ……. avec ses agents !
Tcho !
Il faut absolument que tu montes un spectacle si tu en as la force intérieure, et que tu le proposes à travers le pays. tu es vraiment douée, belle personne….je veux bien te soutenir dans cette aventure, si tu le veux…