Dans vos rayons… il n’y a pas une seule marguerite
Ni Duras… Ni Yourcenar
Je n’ai rien trouvé d’autre que ça :
Amélie Nothomb » tuer le père »
Vous le vendez combien ? 15 balles ???
Elle ne s’emmerde pas…
Non!! on s’est mal compris… je ne vous dois rien
C’est vous qui me devez cette somme pour que j’accepte de lire cette merde
Appelez qui vous voulez?
Ce n’est pas à moi mais à vous autres, désormais d’assumer vos irresponsabilités
Quand on vend de la dope on paye celui qui veut bien vous en débarrasser.
Pourquoi j’ai fait de l’art dramatique ?
Vous me demandez pourquoi j’ai fait de … l’art dramatique?
Non… ça me gêne pas d’y répondre
Pour… pour apprendre à faire semblant…
Faire semblant d’être belle, forte et intelligente
Non… pas seulement sur scène… Mais dans l’arène aussi…
Non ça ne veut pas dire que je m’aime
Mais que j’aime ce qui me sépare de moi-même…
Consommer avec délectation morose
Ce divorce bien consenti entre moi et moi-même.
Être ce que je ne suis pas… ce n’est pas un drame
Mais un programme… un saut dans le vide… et sans élastique
Non, je ne ressens rien… je n’exprime que ce que je désire ressentir
L’illusion de créer quelque chose qui ressemble à un visage, à un profil, à une histoire : Un scénar… c’est tout un art… l’art de refaire l’histoire!
Pourquoi je fais de la politique ? Ah ! Ah ! Ah !
Vous faîtes allusion à mon journal… pourquoi est-ce que je fais de la politique?
Pour montrer que les hommes ne sont ni beaux, ni forts, ni intelligents…
Et que leur seule raison d’être :
C’est de construire quelque chose de beau, de fort et d’intelligent…
Et j’essaye de montrer pourquoi ils ne sont pas bien disposés à le faire. Pourquoi?
Parce qu’ils ne sont ni beaux, ni forts, ni intelligents ?
Vous l’avez vous aussi remarqué… il y a un cercle… Et on n’en sort pas…
Et c’est pour le faire ressortir que je fais de la politique : un art… un art dramatique.
Et pour en sortir aussi… autant que faire se peut…
Non… je ne m’en sors pas.
Si je gagne ma vie avec ça ?
NON. C’est pour cette raison que je suis venue vous voir monsieur le fondé de pouvoir… pour vous dire que je ne paye pas… que je ne paye plus… que je ne paierai plus.
Plus rien, ni pain, ni loyer, ni électricité…
Jusqu’à ce qu’on me prenne par la main
Et qu’on me conduise dans ma cellule
Puisqu’en prison… tout est gratuit
Quant à ma liberté de circuler…
Je crois que j’en ai fait le tour. Le cercle.
Les menottes, παρακαλώ !


Vivons nous avec l ‘illusion de la libertè ? bonne nuit à vous
Bonsoir Personne
Pouvez-vous me communiquer un mail valide ? J’ai à vous parler. Je vous en remercie
A Michelb et à tous :
En attendant d’afficher à nos rédacteurs mon futur projet, je confie la mise en texte de notre « Chronique d’une Révolution anachronique » à Michelb en le priant de faire ce qu’il sait faire : « prendre soin de son prochain », en lui prêtant les meilleures intentions.
PS : Avec des tirades qui n’excèdent pas les 3 ou 4 lignes… Ne pas hésiter à en forger plusieurs avec une même intervention… du Poétiste par exemple.
PS2 : Pourquoi confier cette tâche à Michelb plutôt qu’à quelqu’un d’autre ?
Parce qu’il m’a offert ses services… j’ai jugé bon de lui confier toute la tâche…
Au nom de tous les miens !
Bon courage, camarade.
personne.
pour Mariane :
lejournaldepersonne@lejournaldepersonne.com
@personne,
LOL bien reçu
suis en forme
Merci, Personne. Si vous avez des milliers de mails… mon pseudo est verbodi (ça vient d’un ami qui me dit : « …taratata Bodivert »… Moi : » C’est qui Bodivert ? » Lui : « J’ai pas dit Bodivert : Baudelaire !!! » Hi hi. Alors j’ai inversé… A tout à l’heure sur mail
@Roderie,
La liberté n’est pas une illusion, le tout est de savoir comment s’en servir ?
personne m’a énormément appris et je l’en remercie.
bonne nuit à tous, bon repos pour les tâches de demain
Je me suis toujours dit que la politique avait quelque chose de dramatique avec de mauvais acteurs.
Heureusement qu’il y’a des artistes de talent qui sont la pour améliorer tout ça.
[...] http://www.lejournaldepersonne.com/2011/09/je-ne-paie-pas/ [...]
Payer ou ne pas payer telle est la question.
D’après mon prisme, c’est un des plus personnels et un des plus intéressants de vos billets en ce sens que vous vous mettez plus à nue. Vous y ajoutez une pointe de votre humour subtil, corrosif et le tour est joué, nous voilà emballés. Sans oublier de parler du phénoménal travail fourni dont on ne voit pas l’apparente difficulté. C’est comme contempler un sportif de haut niveau en pleine pratique de son sport et croire naïvement que l’exercice est facile.
Dois-je aimer ce qui me sépare de moi ? Cette question est à l’étude…
Comment expliquer à des agents impériaux – qui participent à ce nivellement par le bas et à cette inversion des valeurs – qu’il faut inciter la jeunesse à lire Mémoires d’Hadrien et à regarder Hiroshima mon amour alors qu’elle préfère passer son temps libre à s’abreuver d’émissions TV orientées débilitantes et à s’afficher vulgairement via des réseaux sociaux ?
J’admire votre noble quête qui doit se révéler être une aventure intérieure riche. Ce qui n’est pas le cas de certains jaloux et envieux qui feraient mieux de s’acheter une vie.
Votre existence s’apparente à un roman dostoïevskien. Deviendra-t-il shakespearien ? L’avenir nous le dira…
Un présent de Mariane…
R E V O L T A
Ha ha ! Transformée par vous, on dirait une ruche ! Il y a du miel au château et une alvéole pour chacun…
Réponse à Rien :
Les mémoires d’Hadrien : la perfection des mots choisis pour le dire ! Nous retrouvons cette perfection dans certaines pages de « Le livre de l’Intranquilité » de Pessoa
Bonne nuit à tous
Mais ou sont donc les abeilles?
Je me le demande bien…
Et qu’est-ce donc cette merveille?
Une rose ou un lapin?
désolé.. pas beaucoup dormi…
Toute mes condoléances à michelb qui doit avoir mal à la mâchoire et la bouche bien seche.
Non, je ne mettrais pas la rime qui va avec.
@ Personneenpersonne,
L’image qui va et me vient en vous lisant est celui du parcours sur une spirale qui retrouve son centre , de l’infiniment grand ( le théatre de la vie ) il spirale pour descendre vers l’infiniment petit : le point ( le centre du Soi ), c’est aussi comme le sablier que l’on vient de retourner, le 1er grain de sable qui passe à travers l’étroit goulot va se trouver seul dans ce qui lui paraît l’immensément vide .
Il en est de nous comme du grain de sable, de la chambre pleine de corps et de cris, nous sommes irrésistiblement aspiré vers le fond de soi-même, on peut toujous essayer de résister ,de s’accrocher, de s’agglutiner aux autres, la descente est inexorable; il faut perdre ce que nous croyons être afin que de Se retrouver, les options diverses et multiples que nous nous offrons, imposons, choisissons, n’ont de raison que pour nous montrer ce que nous ne sommes pas afin de découvrir ce que nous sommes .
Le strip-tise des couches dont nous nous sommes parés dans ce qui semble être nos existences à moins pour but le dépouillement que le détachement, le détachement c’est se dé-lier des habitudes, des conditionnements, des croyances, des fausses nécessités, des devoirs ; nous pouvons être riche matériellement sans aucun attachement, l’argent est un moyen d’échange ènergétique auquel nous avons accordé un pouvoir quasi absolu, de vie et de mort, la raréfaction de l’argent pour la majorité garantissant le pouvoir égotique de la minorité possédante .
La dévotion envers la pauvreté ne peut qu’engendrer la pauvreté selon la loi d’attraction ,les semblables attirant les semblables, les « riches » l’ont très bien compris qui ne cultivent que la conscience de la richesse; il ne s’agit pas de faire l’apologie du profit à tout prix, mais de considérer l’aisance matérielle comme naturelle, l’argent n’est ni sale ni « caca », c’est ce que l’on en fait qui détermine sa valeur .
Dans des « temps » plus éloignés ( ? )quand les hommes auront retrouvé l’art de la création, de la manifestation, de la précipitation, cette notion de richesse associée à la possession paraîtra bien primaire .
Je sais ce qui me laissait perplexe.
C’est cette histoire de menottes.
Et pourquoi pas les chaines et le fouet pendant qu’on y est?
Allez, je retourne jouer avec mon tambourin et mes baguettes.
Amende honorable.
Moi, moi, moi ! Je n’ai pas d’émoi pour un autre que moi. Mon ego a mal évolué, il est mal évalué, surdimensionné, je n’ai pas de trique pour le corriger, je suis un ego sans trique centré sur moi-même ; il n’y a que moi que j’aime.
Imbu de moi, c’est pour moi un but dans la vie. Je me précipite pour donner mon avis sans tenir compte de la Vie elle-même, sans voir que la Vie m’aime. Je suis l’infime, l’infirme qui affirme. Je suis une particule élémentaire, je parle et je m’enterre comme un parlementaire.
Je raisonne comme une cloche résonne et je veux l’imiter car je suis très limité. Je suis « in », je suis branché, beau, je suis un bobo, je descends du bonobo et j’y retourne, toute honte bue.
Je ne suis pas rien ou personne, je suis moins que rien, pas même une personne : juste un reflet replet en une société de satiété, de consommation, je suis un con, sot, mateur.
Je prends les grandes surfaces pour de grands espaces, je suis à l’heure du leurre du petit qui se prend pour un grand, je vote pour lui, j’ai peur.
Alors je me terre dans mon sweet home où je ne suis qu’un homme frileux qui fonce vers le frigo : je manque de sang froid. T’es laid me dit la télé qui dit l’évènement qui ment, qui nivelle par le bas et pour le haut pour me mettre la tête sous l’eau car ils veulent que je reste veule. Ils se la jouent, ils me la jouent au jeu du « je », me disent que je le vaux bien.
Et je me laisse flag orner, con sommer, assommer par la pub, hébété, et « b » devient « t » : c’est la « pute » du veau d’or et moi je dors.
Je suis le logiciel, le soft, le doux, le mou, le non révolutionnaire, plutôt réactionnaire du grand ordinateur de mon malheur : une machine à sous ! Je suis la proie des gros pleins de sous qui jouent et je fonctionne quand ils me sonnent. Je suis fort maté. Même mon bios n’est plus bio, il est frelaté.
Je ne peux faire face ni effacer le programme à la con, sot et amateur de nourritures avariées à varier mais je pressens qu’une remise en question de moi-même n’accepterait pas une remise en réponse. Je veux vivre du rêve, sans trêve.
Alors je reste égal à l’ego, je reste le clown cloné résigné qui croit en la science mais pas en la conscience même si pour une fois le préfixe : « con » a un sens.
On m’a fixé dans la résine, je suis résigné. Je suis le sceau de la société.
@Rien,
« qu’il faut inciter la jeunesse à lire Mémoires d’Hadrien et à regarder Hiroshima mon amour »
j’ai beaucoup apprécié ton commentaire, le message est donc passé
merci du soutien
@jacou,
« il faut perdre ce que nous croyons être afin que de Se retrouver »
pourtant dans une ruche, chacun a sa place
« n’y aurait-il que Dieu qui ait les pieds sur terre ? » [Friedrich Estavi, 1887]
et pour se retrouver, il faut chercher, chercher dans la spirale certainement mais avec une passion contrôlée, il faut, il faut facile à dire, pas facile à faire, tel est l’humain, alors il cherche et parfois se perd, se disperse dans une spirale qui le retient en essayant de le ramener au centre de l’humanité
@poétiste,
merci d’avoir fait ma description, je m’y retrouve très bien, et je suis fier de te connaître toi qui pleure avec le pauvre de la rue. il y a encore du chemin mon frère, la ruche doit entamer son miel et le distribuer.
@Mariane,
fort belle image que j’aimerais voir dans les productions de LJDP?
@Ashitaka,
bon repos et belles musiques
merci, belles journées à tous
michel
un cadeau
l’homme à la craie est revenu
http://www.lepost.fr/article/2011/09/22/2596425_l-homme-a-la-craie-est-revenu.html
@ michelb: de quel repos tu parles? aujourd’hui c’est tout sauf une journée de repos…
mais si c’était juste histoire de commenter, je te remercie.
Bonjour,
J’ai particulièrement apprécié…et aurait souhaité quelques minutes de plus…
Le passage ci-dessous est d’une « sacré » finesse.
Vous faîtes allusion à mon journal… pourquoi est-ce que je fais de la politique?
Pour montrer que les hommes ne sont ni beaux, ni forts, ni intelligents…
Et que leur seule raison d’être :
C’est de construire quelque chose de beau, de fort et d’intelligent…
Allez continuez! Bon courage « Personne », vous êtes incroyablement douées pour dire tout haut ce que nombreux
ne comprennent pas encore tout bas.
Bien à vous
Doit-on aimer ce qui nous sépare de nous ?
Cette interrogation pose un problème sur le plan psychologique. Pourquoi ? Parce que nous sommes par nature déjà assez divisés (Hémisphère gauche ou droit du cerveau, différences homme-femme, différences culturelles, différences religieuses, …), qu’il serait psychopathologique de vouloir à nouveau se séparer de ce qui fait notre essence pour adopter celle de l’autre qui est complètement différent de nous. Ce phénomène se nomme acculturation. A la déculturation, je préfère la curiosité intellectuelle qui favorise l’intérêt pour d’autres cultures sans se déposséder de la sienne. Mais mon point de vue n’engage que moi. Car je ne suis pas ce que je dis mais ce que je fais. Comme le disait Jésus de Galilée : « C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. »
Ce billet pose, avec humour et pertinence, la problématique de l’accès à la culture digne de ce nom ? En son temps, Malraux avait tenté de la démocratiser, de la rendre plus accessible aux masses. Son bilan ministériel décennal fut plus que positif. Néanmoins, en 1969 le chantier a été peu à peu délaissé par les gouvernements successifs jusqu’au retour de la Gauche en 1981. Jack Lang avait repris le portefeuille et avait marqué de son mandat la fonction de ministre de la culture. Mais avait-il résolu le problème d’accès de tous à la culture ? Malheureusement non.
A l’heure actuelle, avec un accès généralisé à l’Internet, le souci n’est plus de l’ordre de l’accessibilité mais de la qualité du contenu du catalogue culturel que nous proposent les acteurs du marché ? En effet, le contenu culturel est devenu une marchandise comme une autre. Doit-on payer pour avoir un accès à une sous-culture de masse ? C’est Niet !
La culture ne devrait pas être un luxe mais une nécessité quotidienne.
Merci à notre Artiste de nous le rappeler.
« Il y a des expériences que l’on préfère se rappeler en prenant des distances avec elles. »
- S. Mrozek
La qualité de la culture?
Houlala… Que ca me fait peur quand j’entend ca…
Meme si je suis le premier à pester contre le mauvais, ce que je considère mauvais ne l’est peut etre pas pour d’autres, et inversement.
Certains ne jure que par une certaines forme d’art qui devrait suivre tel ou tel principe, qualifiant « d’art dégénéré » tout ce qui ne convient pas à leur critère (et en général c’ets des trucs franchement kitch.. qui est d’ailleurs un style à part entière), et c’est la ou ca devient effrayant de dire « ça c’est de la bonne qualité et ça ça pue », parceque ca mène fatalement à une forme de pseudo élitisme. Elitisme que je conchie.
Pour donner accès à la culture, ouvrant les musées, les théatres, les salles de concert etc. gratuitement le plus souvent possible et surtout, il faut donner les moyens et le gouts ux autres de créer, ne pas réserver la culture et l’art en général à des catégories de gens bien précises.
Madame Duchmole ne sait pas faire de super grande analyse intello devant un tableau abstrait? Elors? Ca ne veut pas dire qu’elle soit plus mauvaise que Mme De Latronche-en-Biais qui se masturbe le chignon dans son tailleur Channel à carreaux (ahem…).
C’est quoi une « sous culture de masse » au juste? Déja, est-ce qu’il existe un « sur-culture »? Laisse moi rire doucement…
D’ailleurs, il y’a quelques années les graf’ de rue étaient hyper mal vu.. maintenant on en fait des expo au Grand Palais.. Comme quoi…
« Et que leur seule raison d’être :
C’est de construire quelque chose de beau, de fort et d’intelligent… »
Nous le rappeler et nous l’apprendre (pour les plus jeunes d’entre nous) tel que vous le faites aujourd’hui, est un geste qui n’a pas de prix.
Retour à la fragilité qui sous-tend cette force manifeste en la vie, belle et intelligible revendication d’une personne qu’on aime, une personne qui nous ramène charitablement à nous-mêmes.
Partager ainsi cet art suprême dont le Ciel nous fait don chaque jour et auquel on peut s’adonner quels que soient nos moyens et dispositions, sans lequel les huit autres ne seraient absolument rien, l’art de vivre… Le bonheur.
Félicitation
@Jeremy,
Ce qui est intéressant aussi c’est que les bibliothèques sont gratuites et les accès à Internet aussi.
En fait, la culture, l’art, la, philosophie, sont notre avenir.
Je fais que passer , boulot, boulot
@Ashitaka,
« de quel repos tu parles? » il me semble que tu avais passé une mauvaise nuit d’après toi ?
Ah bon? J’m'en rappel pu, j’ai dormi entre temps ^^
à la mère Michèle
excellentes ces peintures vivantes en 3D qui creusent l’espace dit public et font apparaitre tout un monde…je m’en vais de ce pas jouer avec des enfants d’autres, kid nappés de bonheur
à personne
tisseuse de tapis volant, va où je vais, va.
@ Personne,
je veux rendre hommage à celle qui incarne si bien sa vérité, vous avez choisi le théatre pour le faire, l’art du geste et de la parole sans compromission avec ce qui pourrait flatter l’ego ,geôlier de celui qui en est esclave, vous avez compris que les chaines les plus aliénantes ne sont pas celles que l’on porte aux poignets, mais celles qui encagent la tête et le coeur .
On perd sa vie en voulant la gagner à dit un Sage, le « bien » le plus précieux que nous avons est notre coeur, c’est lui qui ouvre la porte à Nous-même cet Être que Je Suis, toujours présent au-dela de l’espace et du temps . S’il est vrai que l’autre est le miroir de soi, en ce sens qu’il nous permet de voir en nous ce qui est difficile de connaître ; alors, ce que vous nous montrez de nous à travers vous donne du souffle à l’âme.
Tiens, à l’instant je pense à Molière ……
Pour en revenir au titre du billet:
Je ne veux plus payer pour les banquiers et les spéculateurs en tous genres.
je ne veux pas payer des ronds de cuir mais pour ceux qui le méritent.
Quand j’achete un disque ou un film, j’aimerais que mon argent aille dans la poche de l’artiste. Et beaucoup de groupe ou de musiciens isolés ne s’y sont pas trompé, beaucoup fonctionnent avec le système de dons et de vente direct, sans passer par un quelconque intermédiaire.
D’autres encore ne font pas du tout payer leur musique ou leur vidéos pour diverses raisons. Je ne peux pas parler pour les autres mais pour ma part si mes musiques sont en libre écoute c’est parceque je ne veux pas enrichir des gens qui n’ont rien à voir avec ce que je fais
Parceque je souhaite que tout le monde puisse entendre sans contrainte ou sans avoir l’envie de me pirater.
Parceque moi meme je profite du talent des autres pour trouver l’inspiration ou pour créer, et parceque les autres m’ont toujours appris gratuitement ce que je connais (sauf peut etre mes cours de guitares et la encore c’était une somme dérisoire comparée au nombre d’heures passées, et le gars qui m’a appris à jouer n’était pas mieux loti)
Enfin, parceque l’esprit de partage existe encore, rarement, mais encore un peu et qu’il faut le sauvegarder, le mettre en valeur et mettre en valeur les premiers concernés, pas enrichir Pierre, Paul ou Jacques.
@ Personne: Le cercle des pouet-pouet réapparu?
je ne sais pas si j’ai vraiment l’étoffe d’un poete, plutot celle d’un pouet-pouet, mais je suis curieux de connaitre votre feuille de route.
D’ailleurs je commence à me gratter la tonsure tellement je ne sais pas quoi penser.
Camarades,
Rendez-vous dans la rubrique “PLUMES” avec ses deux registres :
- Les poètes-politiques –
- Le Cercle des poètes réapparus -
Avant de vous exposer la feuille de route, je vous prie de bien vouloir me signifier clairement votre envie ou non envie de faire partie de l’aventure…
J’ai du tirer au sort pour attribuer à chacun un avatar et un pseudo.
Je vous serais reconnaissante de bien vouloir me faire part de votre sentiment… le vôtre sera le mien!
Ps : Si j’ai oublié quelqu’un, je lui cèderai ma place !
personne
En premier lieu, je tenais à vous remercier d’avoir souhaité m’associer à votre projet et d’avoir voulu accoler à mon pseudonyme la figure de Malraux. Mais je vais être obligé d’y répondre par la négative en raison de ma volonté – que je vous avais déjà exprimé – de rester un homme libre. Par ailleurs, je n’ai rien de commun avec la plupart des autres intervenants.
Si je me rends au moins 3 fois par jour en moyenne sur votre site c’est en raison de la haute qualité de votre travail pour lequel j’ai un immense respect et une grande admiration. Je n’ai pas envie de communiquer ou de collaborer avec des inconnus qui n’ont pas de bons mobiles à mon égard. Je préfère réserver mon précieux temps aux membres de ma famille et à mes ami(e)s qui savent m’apprécier et qui méritent donc toute mon attention.
Mais sachez que votre noble intention vous honore et renforce l’estime que je vous porte.
@Rien
Tout est surmontable camarade… surtout l’insurmontable! C’est dans la condition humaine de Malraux…
personne
Coluche à dit « La Société n’a pas voulue de nous?! Quelle se rassure, on ne veut pas d’elle! »
@ Rien: Tu t’exclus tout seul du mouvement (© Je ne sais plus qui)
Bonjour Rien
Maeterlinck nous apprend dans « La vie des abeilles » que même à une grande distance chaque membre tressaille si la reine reçoit un grain de sable sur la tête, par exemple….
Ce qui nous lie se passe à l’intérieur, vous le savez bien.
Vous êtes libre d’être auprès de la Reine, ou un soldat aux confins du Royaume
Personne ne vous demande d’être brancardier des ouvrières épuisées par la non-vie ambiante
Personne écrit Liberté en lettres de feu
Merci. Gardez confiance, à force de chercher, l’esprit finit par trouver. Non, je ne crois pas que c’est un cercle mais la digestion lente de toutes les questions, les incohérences, les contradictions qui sont dans la construction des jeux d’ombres que les sociétés ont mises en place au cours des siècles.
Je crois que vous avez raison de prévenir que vous ne paierez pas. Nous ne voulons plus de ce monde qui fait souffrir tant et tant de vivants.
Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage. Souvenez-vous que vous avez vu les chaines tomber, la lumière faire reculer l’ombre, l’équité triompher.
@personne,
C’est une belle initiative car nous avons besoin de poésie.
J’hésite entre Rimbaud et Malraux.
Je choisis Malraux.
merci
On est que trois? 8|
Ah bon parcequ’en plus on a le droit de choisir? pfff.. ca commence bien si j’ai déja pu rien compris ^^
Sauf si c’est personne qui choisit? je préfèrerais finalement.
J’aime les surprises.
@asterix,
c’est un beau résumé de la situation, bien vu
@Ashitaka,
excuse, je crois que c’est moi qui n’aies pas compris ou enregistré.
fait gaffe Rain Man, tu connais l’histoire de la boite de chocolat, on sait jamasi sur quoi on tombe
Ah bon, bah ca commence bien…
Tiens, moi j’veux etre Gérard lambert, le mec en mobylette qui tombe en panne la nuit et qui fracasse la tête du p’tit prince a coup de clef à molette, parceque « faut pas gonfler Garard lambert, quand il répare sa mobylette » (c’est mon pote Renaud qui le dit, alors c’ets que c’est vrai hein.
Ou alors, je garde Voltaire, mais on lui file une mobylette et une clef a molette.
Et une guitare.
@Ashitaka,
It’s very clear! sur quoi, peut-être pas, mais sur qui je suis sûr.
Personne a fait un excellent choix, merci. Rimbaud buvait, se droguait, fumait et j’en passe et des meilleures comme vendre des armes de guerre… mais il arrêta la poésie, il ne croyait plus à la beauté tellement il n’ a su se dépatouiller de ses démons, peut-être un égo surdimensionné? beaucoup d’artistes se suicident quand ils n’ont pas tout compris, c’est pourquoi la philosophie favorise la distance à ce phénomène.
Les actes sont probablement plus importants que les mots.
Je suis heureux.
heu.. malraux aussi se droguait, s’était un cocaïnoman, il me semble…
enfin j’dis ca comme ca, Rain Man
tiens pour ceux qui connaissent pas Gérard Lambert:
Les aventures de Gérard Lambert »
@Ashitaka,
C’est vrai que les « grosses » têtes prenaient des expédients juste ce qu’il faut pour activer la créativité, Freud aussi peut-être.
C’est là où tu vois que les élites qui « ont compris » finalement sont démunis comme tout le monde.
@Ashitaka,
Gérard Lambert, c’est une BD
Ouai, bah tu vois, j’ai toujours pensé que toutes ses dégueulasseries étaient justement anti-productives et nuisent au contraire à la création.
C’est juste une légende urbaine de drogués qui se disent rebelles.
D’ailleurs, tu ne t’ai jamais demandé pourquoi ce tel mythe qui finalement avantage les plus gros traficants qui ne sont pas forcément ceux auquels on pense tout de suite…
Merci d’apporter ton savoir sur Gérard Lambert. C’était vraiment très intéressant.
évident qu’un artiste shouté va pas bien regarder ses contrats
Pour en revenir aux drogues et au cerveau, je pense que le cerveau a assez de ressource en lui meme s’il est sainement nourrit pour être lucide et agile.
Au contraire, les drogues polluent la pensée et l’esprit. Et ne parlons meme pas des dégueulasseries chimiques qu’on absorbe malgré nous.
Je suis pas très BD, c’était bon quand j’étais plus jeune.
J’allais au marché où il y avait les échanges de livres, pas cher, renouvelable à volonté, plein de diversité.
voilà de l’info intéressante
Je suis d’accord que la créativité n’a pas besoin d’expédient.
La créativité consciente me semble plus intéressante car elle montre son cheminement.
Malraux
« Clara Malraux (demi-soeur), comme Olivier Todd le rappelle, prétendait que Malraux était un escroc permanent, mais génial. »
Un mythomane
Il vécut avec sa mère après divorce de ses parents.
Moi je serais d’avis qu’il y’ai une rubrique sépciale Rain Man, il a visiblement un grand besoin d’extériosisationner ou peut etre de reconnaissance, ou d’amour, ou de bisoux, ou de calin, enfin bref, je fais le tour avec une petite coupelle pour que chacun donne son avis sur la question.
Au pire, on se cottise et on lui achete une boite de chocolat.
@Ashitake,
ex-ister c’est se projeter vers l’extérieur
« Rain man » et « reconnaissance, ou d’amour, ou de bisoux, ou de calin »
ne sont compatibles qu’une fois qu’ils se connaissent
« Rain man » pleure des cordes, accorde ses violons, miséricorde celui qui est triste, record ses musiques, corps de ferme d’animaux qui se cherchent dans les cordes du ring (anneau).
L’amour reste le nec star plus ultra et quand il est là, dire merci à Dieu qui nous l’accorde.
Je n’ai pas suivi le projet poète. J’ai toujours été dissipé.
Je ne suis vraiment pas « classe » !
Mai si je devais en choisir un, ce serait Aragon.
@Poétiste,
le cercle des poètes réapparus
je crois que tes poèmes ont eu une grande influence à cette idée
belle soirée
Il n’y a rien à surmonter puisque je n’ai pas la volonté d’intégrer le projet collectif.
Je ne suis pas un intervenant comme les autres. Je ne suis rien. Je ne me prends pas pour quelqu’un comme certains. J’assume ma misanthropie. Et je ne me fais pas passer pour un philanthrope.
Je le répète : c’est à VOUS que je m’adresse et non aux commentateurs qui passent leur temps à critiquer négativement ce qu’ils ne comprennent pas dans les commentaires des autres. Leur mauvaise foi et leur psychopathologie les poussent à ergoter sur des choses insignifiantes, à dénigrer la parole de l’autre et à ériger leur subjectivité en vérité générale. L’important sur ce site c’est VOUS. Vous êtes l’Alpha et l’Omega de cet espace d’expression. Certains l’ont sûrement oublié.
Je ne fais partie d’aucun mouvement donc je ne peux pas m’exclure d’une structure dont je n’ai jamais fait partie. Comment puis-je collaborer sur un projet d’écriture avec des individus qui ne savent même pas raisonner avec rectitude ?
Merci pour votre compassion. Elle me touche vraiment.
Néanmoins, ne vous inquiétez pas pour moi. Je passe une soirée sympathique avec des amis dont il émane des ondes positives. Quel plaisir d’être en compagnie de personnes équilibrées et bienveillantes avec qui l’on peut s’exprimer sans crainte d’être jugé et calomnié en permanence.
@ Rien: Heu.. Excusez moi Mossieur, mais si vous etiez un peu moins négatif à notre égard, peut être que…
Vous dites que vous ne vous prenez pas pour quelqu’un comme certains, mais visiblement, et excusez moi d’avance de mon langage de vendeuse de poisson, mais vous ne semblez pas vous prendre pour de la crotte de bique.
J’ignore si c’est une image que vous voulez vous donner ici, mais soyez un peu moins snobinard et, pour ma part en tous, je serais surement moins acide à votre encontre.
J’ai toujours eu pour principe d’être avec les autres comme ils sont avec moi meme…
@Rien,
Ashitaka, il est comme ça…
CQFD
michelb dit : « Ashitaka, il est comme ça… »
Lala laaaaa…
Ca me rappel une chanson des Rita Mitsouko ça…
Magnifique ^^
One word. Brilliant.
Bravo, et merci.